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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 380

  • Hier,j'ai craqué pour:L'Oeil N°680

    L'Oeil

    Juin 2015

    Faux C’est le terme consacré pour désigner une partie de la production artistique. Qu’est-ce qu’un faux ? Et combien sont-ils ? Le faux est un original, nous explique le dossier que nous consacrons ce mois-ci au sujet. Il est un original mais qui n’existe pas ; autrement dit, qui n’a jamais été réalisé par la main de l’artiste auquel il est attribué. Le faux n’est donc pas une réplique à l’identique d’une œuvre existante (auquel cas il s’agirait d’une copie), ni une œuvre attribuée par erreur à un autre artiste. Non, le faux est un tableau, une sculpture, un dessin, etc., qui a été réalisé par un faussaire dans le but de tromper le monde de l’art : ses experts, ses marchands, ses musées… Problème, le faux existe depuis l’Antiquité, et il concerne toutes les périodes et toutes les techniques, de l’art pariétal à l’art le plus contemporain. Ainsi, Luca ...

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  • Canaletto

    Ce hors série accompagne l’exposition inaugurale de l’hôtel de Caumont consacrée à Canaletto, peintre vénitien du XVIIIe siècle. Bozena Kowalczyk, la commissaire, spécialiste des vedute, a choisi de présenter son travail dans la cité des Doges, celui qui l’a rendu célèbre, mais aussi ses caprices romains des premières années et ses peintures réalisées durant son séjour en Angleterre, moins connues, en portant l’accent sur le traitement de la lumière et de l'atmosphère par l'artiste.

     


    Avril 2015 - 36 pages

    http://www.connaissancedesarts.com/

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'ésotérisme

    Table d'Emeraude d'Hermès Trismégiste

     

    TABULA SMARAGDINA HERMETIS
    VERBA SECRETORUM HERMETIS.


    Les Paroles des Secrets d'Hermès, qui furent écrits sur la table d'Emeraude, trouvée entre ses mains, dans l'antre sombre où fut découvert son corps inhumé.

    Vrai sans mensonge, certain et très vrai.

    Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui en bas, pour réaliser les miracles d'une seule chose.

    Et de même toutes choses procèdent d'une seule, par la médiation d'une seule. Ainsi toutes choses naquirent de cette chose unique, par adaptation.

    Son père est le Soleil, sa mère la Lune. Le vent l'a porté en son sein. La terre est sa nourrice.

    Voici le père de tout le telesme du monde entier. Sa force est entière, si elle est tranformée dans la terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil du grossier, doucement, avec grande ingéniosité.

    Il monte de la terre au ciel, et redescend en terre, et reçoit la force des choses d'en haut et de celles d'en bas. Ainsi, tu auras la gloire du monde entier. Et c'est pourquoi toute l'obscurité te fuira. Voici l'énergie forte de toutes les énergies, qui vaincra toutes choses subtiles et pénétrera toutes choses solides.

    Ainsi fut créé le monde. Voici que seront des adaptations admirables, dont voici la manière.

    C'est pourquoi je m'appelle Hermès le Trois Fois Grand, possesseur des trois parties de la philosophie du monde entier. Ce que j'ai dit de l'opération du Soleil est terminé.


    Si vous avez compris ce que contient ce texte clé de la Science Hermétique, alors c'est que vous êtes un grand Initié, ou l'intelligence supérieure d'une âme-de-vie très avancée sur le sentier de l'évolution karmique, sinon, il est temps de sortir de votre léthargie spirituelle.

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    https://sites.google.com/site/grandoeuvre/Table-Emeraude

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'ésotérisme, L'évangile

    Les Caïnites ou Caïnistes



    Les caïnites ou caïnistes, apparus vers l'an 159, vénèrent Caïn et les Sodomites, et possèdent un Evangile de Judas dans lequel ce dernier est présenté comme un initié ayant trahi Jésus, à sa demande, pour assurer la rédemption de l'humanité.
    Le 2ème évêque de Lyon, Irénée (+ 208) dénonce cet évangile comme hérétique : « Ils (les caïnites) déclarent que Judas le traître était bien avisé de ces choses, et que lui seul, connaissant la vérité comme aucun autre, a accompli le mystère de la trahison. Ils ont produit une histoire fictive de ce genre, qu’ils ont appelé l'Evangile de Judas 7.
    Epiphane de Salamine (+ 402/403) combat également cet écrit hérétique.
    Une copie de la version plus ancienne rédigée en grec, est découverte par un paysan près d’El Minya dans le désert égyptien en 1978. Elle fait partie d'un papyrus d'une soixantaine de feuillets (entre 62 et 66 suivant les sources) appelé Codex de Tchacos, qui contient également 2 autres textes apocryphes : l'Épître de Pierre à Philippe et la Première Apocalypse de Jacques.
    L’Evangile de Judas, écrit en copte dialectal (sahidique), restauré et traduit par Rodolphe Kasser, ancien professeur de coptologie à l'université de Genève, et publié à Washington le 5 avril 2006 par la revue américaine The National Geographic, est authentifié comme datant du IIIe siècle ou du début du IVe.
    Les caïnites ont pour Judas [celui qui volait dans la bourse (Jean 12,6) et dans lequel Satan entra (Jean 13,21-27)] une vénération particulière et le louent comme un homme admirable : le plus illustre des fils de Caïn.
    Ils désirent réhabiliter Caïn, si maltraité dans le Pentateuque, et donnent la législation judaïque pour l'œuvre du Dieu du mal, ce Yahvé, rempli d'ignorance et d'orgueil, qui a créé le ciel et la Terre.
    Selon les conceptions gnostiques, le créateur, le démiurge, est un dieu mauvais, le malin, responsable de toutes les imperfections du monde.
    Pour les caïnites, Judas seul sait le mystère de la création des hommes et c'est pour cela qu'il a livré le Christ à ses ennemis. Par là il a rendu un grand service à l'humanité, car le Christ voulait réconcilier les hommes avec le Dieu créateur, alors qu'il fallait, au contraire, envenimer la haine des hommes contre celui-ci. La mort de Jésus devant procurer de grands biens au monde, Judas a fait une bonne action en la précipitant.
    Ce qui vient en premier dans cet évangile, c'est la critique de l'action de grâces au-dessus du pain, telle que les disciples la pratiquent. Ensuite, Judas dit à Jésus : « Je sais qui tu es et d'où tu viens : du Royaume immortel de Barbélo. Je ne suis pas digne de prononcer le nom de celui qui t'a envoyé » (Barbélo, dans la tradition gnostique, est l'aspect féminin de la Divinité et serait à l'origine du malheur dans ce monde parce qu’ayant créé le dieu mauvais ; Barbélo se serait repenti, après quoi Dieu aurait envoyé le Christ sur Terre pour sauver l'humanité). Puis, Jésus dit à Judas : « Tu surpasseras tous les autres, car tu sacrifieras l'homme qui me sert d'habit ». Il lui annonce qu'il sera le treizième disciple, qu'il sera maudit à travers les générations et qu'il viendra régner sur elles. Alors, « Les grands prêtres s'approchèrent de Judas et lui demandèrent : « Que fais-tu ici, toi, le disciple de Jésus ? Judas leur donna la réponse qu'ils souhaitaient. Et il reçut de l'argent et il leur livra. ». A la fin, le titre apparaît : Évangile de Judas. 8

    http://compilhistoire.pagesperso-orange.fr/gnosticisme.htm

  • Panthéon: une histoire française

    Quatre combattants au Panthéon

    Jacques de Saint VictorQuatre combattants au PanthéonQuatre combattants au Panthéon En 1988, une pierre du Panthéon , à Paris[...]avec le Panthéon[...]Au contraire, le Panthéon français, bâti sous le siècle d'un des rois les plus controversés de la dynastie des Bourbons, Louis, quinzième du nom[...]vu la fin définitive des ...

     

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    Eusébio transféré au Panthéon

    FootEusébio transféré au PanthéonFootEusébio transféré au Panthéon La dépouille de la légende du football portugais, Eusébio, décédé en janvier 2014 à l'âge de 71 ans[...]transférée le 3 juillet au Panthéon national à Lisbonne[...]accordé en février les honneurs du Panthéon à l'ancienne gloire de la Selecçao et du Benfica Lisbonne ...

     

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars

    Tempête blanche

    Tempête blanche
    23.95 €
    EAN : 9782809814699
    mai 2014

     

    Roaring Fork, station huppée du Colorado. L’inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, arrive juste à temps pour éviter que sa protégée, Corrie Swanson, ne passe dix ans derrière les barreaux.
    Cette dernière, qui enquête sur la mort de onze mineurs prétendument dévorés par un ours, en 1876, s’est en effet mis à dos les autorités locales, dont les juteux projets immobiliers pourraient être mis à mal.
    Au moment où Pendergast arrive, la municipalité doit aussi faire face à un autre problème menaçant la station : un pyromane met le feu à plusieurs chalets cossus – leurs propriétaires étant enfermés à l’intérieur.
    Pendergast résoudra l’énigme de la mort des onze mineurs en mettant la main sur une nouvelle inédite du Dr Watson mettant en scène Sherlock Holmes – nouvelle connue des holmésiens mais jamais publiée.
    Qui sait si la résolution d’un crime vieux de 135 ans ne permettra pas de comprendre les agissements du pyromane… ?

    http://www.editionsarchipel.com/livre/tempete-blanche/

  • Étonnants Voyageurs fête ses 25 an

    http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Etonnants-Voyageurs-fete-ses-25-ans-2015-05-20-1314120

  • J'ai lu hier :Hors-série : Château Royal d'Amboise(préparation de mon voyage de juillet)

     

     

    L'extraordinaire destinée du château d'Amboise a commencé il y a près de 1000 ans.

    http://www.connaissancedesarts.com/archi-jardin-patrimoine/actus/hors-serie-chateau-royal-d-amboise-110534.php

  • Les Varègues, ces Vikings qui firent la Russie ?

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    Régis Boyer
    Professeur émérite de langues, littératures et civilisations scandinaves à l’université de Paris IV-Sorbonne
     
     
     
     

    Une certaine ambiguïté préside à la notion de Varègues, comme à celle, symétrique si l'on peut dire, de Vikings. Il est en conséquence fort difficile de l'élucider de manière assurée, d'autant qu'elle a donné naissance, comme pour « les fiers enfants du Nord », à toutes sortes de mythes, d'images prestigieuses ou de légendes tenaces. En nous présentant le phénomène varègue, Régis Boyer, dont vous pouvez notamment lire Les Vikings. Histoire et civilisations (Plon 1992) et La Vie quotidienne des Vikings (Hachette 1992), nous place d'emblée au cœur même des réalités scandinaves médiévales.

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  • HYPATIE (370 env.-415)

    Fille du mathématicien Théon d'Alexandrie, elle est peut-être la seule femme versée dans les sciences exactes qu'ait connue l'Antiquité. Elle commente, dans des ouvrages malheureusement perdus, les écrits mathématiques de Diophante et d'Apollonius ; elle écrit un « canon astronomique » et sait fabriquer des appareils scientifiques (planisphère, hydroscope), ainsi qu'en témoignent les lettres et ouvrages de son disciple Synésius de Cyrène. Elle tient aussi école de philosophie à Alexandrie. À en juger par les œuvres de Synésius de Cyrène (370-415), sa doctrine se situe dans la tradition de Plotin et de Porphyre. Les historiens anciens insistent sur le fait que, malgré sa beauté, elle resta vierge toute sa vie. Son genre de vie présente des traits qui tiennent pourtant de l'impudeur des cyniques. Elle parcourt les rues d'Alexandrie en proposant son enseignement philosophique et éteint l'amour trop passionné d'un disciple en lui montrant les linges tachés de son flux menstruel. Elle meurt assaillie en pleine rue et mise en pièces par la populace chrétienne d'Alexandrie, qui lui reproche d'empêcher la réconciliation entre le préfet Oreste et le patriarche Cyrille. Cette fin tragique est souvent évoquée dans la littérature moderne comme exemple des méfaits de l'intolérance religieuse.

    Pierre HADOT

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'ésotérisme

    ÉSOTÉRIQUE, adj.

    A.− PHILOS. [En parlant de l'enseign. philos.] Qui est réservé aux seuls initiés. Doctrine ésotérique de Platon (cf. P. Leroux, Humanité,t. 2, 1840, p. 382).
    B.− P. ext. [En parlant d'un comportement, d'une œuvre ou d'un aut.] Accessible à un cercle restreint d'auditeurs, d'accès difficile. Poésie ésotérique. J'avais rencontré, dans un immense salon plein d'objets d'art, Jean Baruzi et son frère Joseph, auteur d'un livre ésotérique (Beauvoir, Mém. j. fille,1958, p. 262).
    Rem. La docum. atteste a) Ésotériquement, adv. rare. Secrètement. L'autre ne devait-il pas être plus particulièrement un docteur (...); plus occupé d'ailleurs de posséder ésotériquement la vérité que de la répandre (...)? (P. Leroux, op. cit., p. 835). b) Ésotériser (s'), verbe pronom. Demeurer secret. J'ai le sentiment écœurant d'ailleurs que ce serait, dans cette lettre mystérieuse, « encore la même chose. » Même sous l'enveloppe elle ne s'ésotérise qu'extérieurement (Gide, Corresp. [avec Valéry], 1891, p. 98).
    Prononc. et Orth. : [ezɔteʀik]. Ds Ac. dep. 1878. Étymol. et Hist. 1752 ezotérique (Trév. Suppl.). Empr. au gr. ε ̓ σ ω τ ε ρ ι κ ο ́ ς « de l'intérieur, de l'intimité; réservé aux seuls adeptes ». Fréq. abs. littér. : 61. Bbg. Quem. DDL t. 1.

    http://www.cnrtl.fr/lexicographie/%C3%A9sot%C3%A9rique

  • Basilide( IIe s.)

     

    Écrivain gnostique qui enseignait, entre 120 et 145 environ, à Alexandrie au temps d'Hadrien et d'Antonin le Pieux. Il avait été l'élève, à Antioche, de Ménandre, disciple de Simon le Mage. Il composa un Évangile, dont on a un fragment, un commentaire, Exegetica (peut-être sur cet Évangile), des Psaumes ou Odes. Il se réclamait d'une tradition secrète remontant prétendument à saint Mathias et à saint Pierre. Selon saint Irénée (Adversus Haereses, I, xxiv, 1), Basilide enseignait que le Dieu suprême est séparé du monde par une série dégradée d'intermédiaires ; que, pour délivrer l'homme du Dieu des Juifs, il a envoyé son noûs (« esprit »), qui a habité en Jésus, mais n'a souffert qu'en apparence ; qu'en suivant Jésus l'homme sera délivré de la matière et pourra par la connaissance (gnose) s'élever jusqu'à Dieu. On trouve, en outre, chez Basilide (selon Hippolyte), l'idée d'un Dieu suprême, inconnu, étranger, un « qui n'est pas », conception qui est comme l'ébauche d'une théologie négative.

    Selon Clément d'Alexandrie (Stromates, iv, 12), Basilide aurait dit « tout ce qu'on voudra plutôt que de mettre le mal sur le compte de la Providence ». Il faut reconnaître, en effet, que jamais Basilide n'a admis un second principe, celui du mal. Il reste foncièrement moniste, à la différence des autres gnostiques.

    La secte des basilidiens, à laquelle se rattache le fils de Basilide, Isidore, connut une large diffusion. Elle existait encore en Égypte au ive siècle.

    Pierre Thomas CAMELOT

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  • Le Néo-Platonisme

    L'école néo-platonicienne a duré trois siècles, de la fin du IIe siècle au VIe siècle ap. J.-C. ; elle marque le dernier effort de la philosophie grecque, son entrée en contact et sa lutte avec le Christianisme

    image: http://www.cosmovisions.com/rouer.gif

    , et le passage de la pensée antique à la pensée du Moyen âge. Les doctrines en sont exposées aux noms de ses plus illustres représentants ; on se contentera d'en indiquer ici les caractères généraux et les moments principaux ou le sens de son évolution.
    En savoir plus sur http://www.cosmovisions.com/NeoPlatonisme.htm#H21TSuSubtTJB9d8.99

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