Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les Divertissements champêtres

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Vue de R.F. 2002-20 : La Chasse © R.M.N./H. Lewandowski |
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Vue de R.F. 2002-20 : La Chasse © R.M.N./H. Lewandowski |
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Auteur(s) : Ingrid Desjours
Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des moeurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l'avenir. Mais il est aussi persuadé qu'elle est la pièce manquante pour... Editeur : Pocket Date de parution : 12 Juin 2014 Catégorie : Policier et Suspense Voir le livre » |

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Intéressée par le thème de la censure, madameduberry a choisi de vous concocter une liste autour de l'histoire de cette pratique qui fait partie intégrante de la vie littéraire. D'ailleurs, pensez-vous qu'il existe encore des censures littéraires à notre époque ? Donnez votre avis dans les commentaires ! |
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Les romans des éditions Weyrich
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Natif de Trieste, le port cosmopolite de la pointe de l'Adriatique, Boris Pahor a fêté ses cent ans lundi dernier. Crédits photo : ©Effigie/Leemage
L'écrivain slovène vient de fêter ses cent ans. Son dernier livre, Quand Ulysse revient à Trieste, comme toute son œuvre, est marqué par la Seconde Guerre mondiale et Trieste.

[VIDEO]. Après le stupéfiant "Léviathan" d'Anish Kapoor l'an dernier, c'est au tour de l'artiste Daniel Buren, connu pour ses colonnes au Palais-Royal, d'investir le Grand Palais jusqu'au 21 juin pour la 5e édition de Monumenta avec son exposition baptisée "Excentrique(s), travail in situ".
Lorsqu'on entre, par la petite porte, dans la nef du Grand Palais, on est comme happé par cette forêt, à perte de vue, de tables géantes – 277 précisément. Il faut attendre un rayon de soleil pour que ces lentilles en plastique jaune, orange, vert et bleu, dressées sur de fines colonnes noires et blanches – la signature de Daniel Buren – se transforment en vitraux aux couleurs acidulées dont la douce lumière éclabousse le sol. Pour l'édition 2012 de Monumenta, l'artiste français a imaginé une sorte de cathédrale pop dans laquelle on déambule jusqu'au centre de la nef. La verrière se reflète dans de simples miroirs. Jeu de couleurs, de reflets et de transparence : c'est ludique et facilement accessible, mais moins "excentrique" que ne le laissait présager le titre de l'exposition.
Excentrique(s), jusqu'au 21 juin, au Grand Palais à Paris (VIIIe), Tél : 01 43 59 76 78. www.monumenta.com
Disparition de Gabriel García Márquez
L'auteur de Cent Ans de solitude est décédé jeudi à l'âge de 87 ans. Le prix Nobel 1982, né à Aracataca en Colombie en 1927, est l'un des plus grands écrivains sud-américains. Découvrez un entretien publié en novembre 1981.
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Albert Bensoussan, traducteur de Gabriel García Márquez, rend hommage à l'auteur de Cent ans de solitude.
« C’est la Guerre », ensemble de six xylographies sous coffret de Félix Vallotton, textes de Laurence Madeline et Stéphane Audouin-Rouzeau, éd. RMN-Grand Palais, 120 €.
Publié le 15/04/2014 à 03:52, Mis à jour le 15/04/2014 à 09:08
Une importante exposition sur les mondes touaregs occupera les cimaises du musée Henri-Martin de Cahors, ces prochains mois, jusqu'au 1er septembre. Son vernissage a eu lieu vendredi soir.


Légende Photo : Spirales et cerceaux 1969
Lithographie originale sur chiffon de Mandeure
75 x 109,5 cm
Collection Fondation
Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul
© Adagp, Paris, 2014
©Archives Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence
Photo Claude Germain
Exposition du musée des Beaux-Arts de Bordeaux présentée à la Galerie des Beaux-Arts du 26 avril au 23 juin 2014 ___________________
Kasimir Malévitch, Autoportrait, 1908-1910, gouache et aquarelle sur papier, 27 x 26,8 cm (Moscou, Collection Galerie d’État Tretiakov).
La terre russe a engendré des cohortes de prophètes, figures charismatiques lançant l'anathème sur une société corrompue et promettant la rédemption par le retour aux valeurs authentiques de la religion chrétienne, enracinées dans le monde paysan. Parmi eux, on comptait aussi des artistes, dont Léon Tolstoï reste l'incarnation emblématique. À sa façon, Kasimir Malévitch recueillit l'héritage du grand écrivain et «consacra sa vie à une sorte d'évangélisation de la peinture de son siècle », écrit Andreï Nakov. « Il lui imposa un ordre de valeurs"supérieures ", la transforma en discours philosophique et moral, en nouvelle"Église" ».
Issu d'une famille polonaise, Malévitch naît à Kiev en 1879. Contre son père qui voulait faire de lui un prêtre, il manifeste une vive inclination pour la peinture, qu'il pratique longtemps en amateur. Malévitch ne commence à recevoir les rudiments d'une formation artistique qu'en 1904. Cet apprentissage est accéléré par l'installation à Moscou, où il découvre l'avant-garde alors représentée par Kandinsky, Larionov et Gontcharova. Avec eux, Malévitch participe entre 1910 et 1915 à une série d'expositions mémorables, aux noms aussi improbables que « Le Valet de Carreau » ou « La Queue de l'âne ». Au cours de cette brève période, le peintre retrace pour son propre compte toutes les phases de l'art moderne, de Cézanne au cubisme synthétique, en passant par le futurisme, toutes ces tendances se combinant dans une singulière idiosyncrasie. La visite des collections Morozov et Chtchoukine, alimentées par des arrivages réguliers de Paris, le met en prise directe avec les recherches les plus récentes de Braque, Picasso ou Matisse. C'est au contact de ces oeuvres radicales que Malévitch conçoit sa philosophie de la peinture, comme agencement de signes purs : « Ce qui a valeur en soi dans la création picturale, c'est la couleur et la facture, c'est l'essence picturale, mais cette essence a été tuée par le sujet », écrit-il. Dès lors, l'objet, le réel apparaissent comme des obstacles à la vision de la picturalité, dont il convient de se débarrasser. Ces réflexions entrent en résonance avec les expérimentations des écrivains qui, tels Khlebnikov, aspirent à une poésie de sons.
C'est à cette époque que Malévitch a également la révélation de l'art de l'icône, dans lequel il voit « la forme supérieure de l'art paysan ». « Tout le peuple russe m'apparaissait en elles, dans toute son émotion créatrice », rappelle-t-il ainsi.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts mars 2014
Publié le 27/06/2014 à 03:53, Mis à jour le 27/06/2014 à 08:35
Jusqu'au 26 octobre, le musée de Gajac présente l'exposition «Une passion de l'art, Jean-François Jaeger et la galerie Jeanne-Bucher». Des œuvres majeures à découvrir dans cinq salles.
«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)