Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les vivants et les morts(commencé le 4 mai)

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Les soleils dont j'ai joui ont été brisés par des nuits innombrables.
Paul Éluard ; Une leçon de morale (1949)

VIDÉO - Le documentaire du journaliste sortira dans les salles de cinéma le 5 décembre, date du premier anniversaire du décès de l'écrivain.

Coucou les Croqueurs de môts, voici à la barre du navire pour ce défi 212, Lénaïg
Alors, pour le défi du lundi 19 novembre, elle nous présente deux photos de Street Art,
ou Art de la rue, dont nous pourrons disposer à notre guise, ou en choisir une autre,
ou ne pas mettre d’image du tout MAIS le défi va consister à écrire une petite histoire
en y incluant au moins l’une des propositions suivantes :
Pour le jeudi 15 novembre en poésie :
les joies de la découverte,
pour le jeudi 22 novembre :
la saveur de l’instant présent,
ou thèmes libres bien sûr.
Le Môt de Dômi
L’art street c’est tout un art
Il aide à cacher la misère
tout en donnant un peu de lumière
à ceux qui trop souvent vivent dans l’obscurité.
Aujourd’hui nous sommes tous concernés par la street culture
et le street-art en fait plus que partie.
Que l’inspiration soit avec nous
Bises amirales à toutes et tous
et à très vite.
Dômi
Recueil : Parallèlement (1889).
Il eut des temps quelques argents
Et régla ses camarades
D'un sexe ou deux, intelligents
Ou charmants, ou bien les deux grades,
Si que dans les esprits malades
Sa bonne réputation
Subit que de dégringolades !
Lucullus ? Non. Trimalcion.

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Nerval fait partie des écrivains dont les portraits, du fait de leur rareté, sont les plus émouvants. Ils le sont aussi en raison des préventions que le poète entretenait à l'égard de la photographie. En 1853, il prend la pose devant Adolphe Legros (ci-contre) et le résultat le consterne : « La maladie m'avait rendu si laid, – la mélancolie si négligent. Dites donc, je tremble ici de rencontrer aux étalages un certain portrait pour lequel on m'a fait poser lorsque j'étais malade, sous prétexte de biographie nécrologique. L'artiste est un homme de talent, plus sérieux que Nadar, qui n'a que de l'esprit au bout de son crayon ; mais, comme notre ami aux cheveux rouges, il fait trop vrai ! Dites partout que c'est mon portrait ressemblant, mais posthume, – ou bien encore que Mercure avait pris les traits de Sosie et posé à ma place. [...] Infâme daguerréotype ! tu pervertis le goût des artistes. » Ces préventions s'expliquent, comme celles de Baudelaire, par une condamnation du réalisme : implacable, l'objectif fixe l'image d'une enveloppe charnelle qu'elle invite à prendre pour la « réalité ». |
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| Titre original : L’Intermittenza |
| Traduit de l'italien par Serge Quadruppani |
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La Manuelli, l’une des plus grandes entreprises d’Italie, est à un tournant : ses dirigeants préparent la fermeture de certains établissements en même temps que l’absorption d’une autre société, l’Artenia. A cette occasion, les cruels jeux du pouvoir et de l’argent vont voir s’affronter le vieux Manuelli, père fondateur, tout imprégné de son importance historique, son fils Beppo qu’il méprise, De Blasi, directeur, vrai patron de la société et requin impitoyable, sa secrétaire Anna, amoureuse d’un gigolo, la très troublante et ambitieuse Licia, fille du fondateur de l’entreprise absorbée, un sous-secrétaire d’Etat avide et bigot, des ouvriers en grève et des hommes de main sans scrupules. |
Recueil : Les fleurs du mal (1857).
Tes beaux yeux sont las, pauvre amante !
Reste longtemps, sans les rouvrir,
Dans cette pose nonchalante
Où t'a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d'eau qui jase
Et ne se tait ni nuit ni jour,
Entretient doucement l'extase
Où ce soir m'a plongé l'amour.


