Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Armoriques : balades de Corto Maltese en Bretagne / Jacques Ferrandez, Michel Pierre

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La collection "Le Musée du Monde" décrypte les chefs-d'oeuvre des grands peintres. Pour ce premier volume, hommage à Claude Monet et au soleil rougeoyant du Havre, devenu, sous le pinceau de l'artiste, une "impression" inoubliable. . Il suffit parfois d'un détail pour marquer la mémoire à jamais. L'astre rougeoyant de Monet, se reflétant dans le port du Havre, est de ces petits quelque chose qui font mouche. Capté sur le vif par le peintre, il irradie la toile, la frappe de son empreinte pour y camper l'atmosphère diffuse d'un matin brumeux. Cette reproduction d'une « impression » va ouvrir la voie à un courant majeur de l'art et lui donner son nom.


N° 75 - mars 2014 - 9,50 €
ISSN : 0998-8041
![Les Celtiques / [texte et dessins de] Hugo Pratt | Pratt, Hugo (1927-1995) (Illustrateur)](http://marketplace.archimed.fr/Cover/VSET/OBJA/VXQdxyTbu-yISDbyvkeRsQ2/2-203-33207-7/LARGE?fallback=http%3a%2f%2fmediatheques.saint-etienne.fr%2fui%2fskins%2fVSET%2fermes-front%2fimages%2fGeneral%2fDocType%2fOBJA_LARGE.png)

Dans son Dictionnaire amoureux de la Bretagne, Yann Queffélec assume les clichés avec malice.





C’était une promesse des avant-gardes, écrite dans leurs manifestes (ceux du futurisme ou du surréalisme, par exemple) et annoncée dans leurs enseignements (au Bauhaus notamment) : l’art peut se nicher partout, dans nos maisons, dans nos vies et même dans nos villes, à condition de savoir le dénicher. Cela n’a pas échappé à Brassaï qui, dès 1932, photographie au gré de ses flâneries les graffitis qu’il découvre sur les murs des rues. Il les a photographiés jusqu’à la parution de son livre Graffiti, en 1960. À cette époque, beaucoup d’artistes ont déjà quitté leur atelier pour travailler dans la rue, leur nouveau terrain de jeu. Raymond Hains, Jacques Villeglé et Mimmo Rotella, par exemple, y sont descendus non pas, comme le poétisait Breton, « pour tirer au hasard », mais pour extraire les affiches lacérées sur les palissades et révéler au monde leur beauté cachée. Ernest Pignon-Ernest décide quant à lui de faire de la rue le théâtre ...



ET SI… Avec des si on mettrait Paris en bouteille. L’adage est connu : « Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé », dit Pascal dans ses Pensées, qui souligne par là que, sans la beauté de la reine d’Égypte – qu’elle soit inventée ou non par Shakespeare importe peu ici –, Rome serait demeurée une république. Ce mode de raisonnement, appelé « histoire contrefactuelle » ou « uchronie » dans sa version littéraire (mot inventé par Renouvier en 1857), est le sujet d’un livre passionnant écrit par deux historiens français : Pour une histoire des possibles [Seuil, 450 p., 24 €]. En France, « ces fictions plaisantes sont inutiles, la cause est entendue », ironisent Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou dans leur introduction, qui font néanmoins la démonstration au fil de leur enquête de la pertinence de l’approche contrefactuelle – la What if History américaine. Celle-ci ...




