Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Lu dans la presse:Un Brueghel restitué par les Pays-Bas
Par FTV avec AFP
"Le jardin d'Eden" de Jan Brueghel dit le Jeune, rappelle "L'allégorie de la terre et des eaux" restitué en 2010
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Par FTV avec AFP
"Le jardin d'Eden" de Jan Brueghel dit le Jeune, rappelle "L'allégorie de la terre et des eaux" restitué en 2010

L'Oeil N°690
Mai 2016
Bon anniversaire À 90 ans, « the iconic French artist », comme le qualifiait le magazine Vogue sur son compte Twitter en avril, se maintient toujours en haut de l’affiche. Et au-delà même. L’affichiste, gentleman décolleur au verbe généreux et au chapeau vissé sur la tête, n’a rien perdu de son élégance ni de sa jeunesse. Il est certes un peu dur de la feuille – le comble pour un artiste tel que lui – mais assure que son trouble auditif n’est pas lié à son âge, celui-ci ayant été diagnostiqué il y a longtemps. « À l’école, déjà, mes professeurs disaient que je n’entendais que ce que je voulais entendre. Mais je ne les entendais pas ! », s’amuse Villeglé. S’amuse, oui, car Jacques Mahé de La Villeglé, né le 27 mars 1926 à Quimper, dans le Finistère, a conservé son esprit mutin intact. Sa mémoire et sa vivacité intellectuelle également. Il faut écouter l’inventeur du « lacéré anonyme » – ce personnage à la ...


Jean-François Larrieu, président de la Fondation Taylor (©DR).
Cet homme de culture (il fit installer l'obélisque à la Concorde), souhaite aider financièrement les artistes (peintres, sculpteurs, graveurs et architectes) pour encourager la création. « La Fondation joue toujours ce rôle. Ses revenus sont constitués uniquement de dons, de legs et de la gestion des biens qui en sont issus », rappelle son président, Jean-François Larrieu. Ce peintre (représenté par Opéra Gallery à Paris) souhaite donner plus de notoriété à la Fondation Taylor. Il élabore avec Bruno Foucart, son directeur scientifique, « un universitaire incollable sur l'histoire de l'art et celle de la fondation », un riche programme d'expositions, en France et à l'étranger.

M.B. (Lefigaro.fr) avec AFP
04/02/2010 | Mise à jour : 08:44




Peut-on ou non caricaturer Mahomet ? Et fallait-il recommencer à le faire ? Qu’en est-il de la responsabilité des dessinateurs ? Comme de celle des artistes ? Peut-on tout dessiner, tout peindre, tout dire, au nom de la liberté d’expression ? Autant de questions qui se posent depuis l’affaire des caricatures danoises fin 2005, mais qui, depuis le 7 janvier, prennent une dimension nouvelle en divisant en deux camps les dessinateurs de presse : le camp Plantu, qui incarnerait la position du journaliste « responsable », usant de l’allégorie et prenant mille précautions pour représenter les religions ; et le camp Charlie Hebdo, « journal irresponsable », qui ne s’imposerait aucun interdit pour défendre ses idées au risque, parfois, de glisser dans le militantisme… Pourtant, le sujet est plus complexe que d’un côté les responsables et, de l’autre, les irresponsables, le bien et le mal. « Je refuse le manichéisme qui voudrait ...