Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Magazine Connaissance des Arts novembre 2015
![]()
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()

|
|||||
|
Les cheveux retenus par un ruban, il nous regarde malicieusement. Ce bambin potelé, sculpté dans le marbre par Jacques Saly, semble nous interpeller d’un air interrogateur. Malgré ses petites ailes, ce n’est pas un angelot ordinaire.
Qui est-il ? Le carquois nous indique la réponse…
Ce garçonnet, c’est Cupidon, l’Amour en personne ! Fils de la déesse Vénus, c’est lui le responsable de nos coups de foudre et de nos chagrins d’amour.
Et pour cela, il lui suffit de tirer deux flèches aux effets opposés...
SOMMAIRE

Vigée le brun En 1825, se sachant au seuil de sa vie, Louise-Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) met de l’ordre dans ses affaires et prépare son entrée dans l’histoire. Elle rédige son testament en faveur de sa nièce Eugénie, jeune peintre qu’elle prend sous son aile. Puis, n’étant jamais mieux servi que par soi-même, l’artiste entame le récit de ses Souvenirs sous la forme de lettres à une princesse, dont les Éditions Honoré Champion publient ce mois-ci l’édition critique de référence [établie par Geneviève Haroche-Bouzinac, 864 p., 25 €]. L’apprentie mémorialiste est alors une artiste célèbre qui a portraituré toutes les bonnes familles d’Europe, de Naples à Saint-Pétersbourg, en passant par Vienne et Londres, notamment pendant l’exil qui la tint éloignée de la France douze années durant pendant la Révolution et la Terreur. Parallèlement, l’artiste disperse ses tableaux importants. Au Musée royal du Louvre, elle lègue le ...
|
|||||
|
Si vous ne visualisez pas ce message, cliquez-ici |
|||||
|
*
*
*Patrick Bloche
**Un rattachement symbolique de l'Institut français au ministère de la Culture
*
Alors que la discussion de la loi création et patrimoine reprend aujourd'hui dans l'hémicycle, là où elle s'est terminée mercredi à minuit, c'est à dire à l'article 19, il est nécessaire de revenir sur un amendement adopté en commission relatif à la cotutelle de l'Institut Français.
Par Jean-Christophe Castelain


Vigée le brun En 1825, se sachant au seuil de sa vie, Louise-Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) met de l’ordre dans ses affaires et prépare son entrée dans l’histoire. Elle rédige son testament en faveur de sa nièce Eugénie, jeune peintre qu’elle prend sous son aile. Puis, n’étant jamais mieux servi que par soi-même, l’artiste entame le récit de ses Souvenirs sous la forme de lettres à une princesse, dont les Éditions Honoré Champion publient ce mois-ci l’édition critique de référence [établie par Geneviève Haroche-Bouzinac, 864 p., 25 €]. L’apprentie mémorialiste est alors une artiste célèbre qui a portraituré toutes les bonnes familles d’Europe, de Naples à Saint-Pétersbourg, en passant par Vienne et Londres, notamment pendant l’exil qui la tint éloignée de la France douze années durant pendant la Révolution et la Terreur. Parallèlement, l’artiste disperse ses tableaux importants. Au Musée royal du Louvre, elle lègue le ...
|
|||||
|
Si vous ne visualisez pas ce message, cliquez-ici |
|||||
|


EN IMAGES - Le Grand Palais ouvre ses portes aux métiers d'art et de la création jusqu'au 13 septembre avec une exposition qui consacre le travail de créateurs internationaux. Cette année il rend un hommage particulier aux artistes coréens.

L’agenda automnal de Fleur Pellerin lui offre l’opportunité d’imprimer enfin sa marque au ministère de la Culture. Encore faut-il qu’elle trouve le ton juste. Jusqu’ici le bilan de sa première année Rue de Valois n’est pas flamboyant. Polarisée par les dossiers audiovisuels (grève à Radio France, remplacement du président de France Télévision, économie du cinéma menacée par la réforme européenne du droit d’auteur), elle n’a guère eu le temps ou le goût d’incarner la défense du patrimoine et la promotion de la création. Handicapée par une image très « techno », peu préparée à la fonction, elle a mal géré l’affaire Agnès Saal et elle traîne comme un boulet la bourde sur ses lectures. Elle a bien tenté de couvrir la petite musique qui ne cesse de monter sur la baisse des subventions des collectivités locales à la Culture, par la mise en place de 35 Pactes culturels avec les Villes, mais cela est passé quasiment inaperçu, comme ses assises sur la création. Deux rendez-vous importants pourraient donc lui permettre de s’affirmer auprès de l’opinion et des acteurs de la culture. D’abord la présentation du budget 2016, dont on sait qu’il va augmenter sans en connaître l’ampleur. Mais la ministre devra batailler avec Manuel Valls et ...
