Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
La fondation LVMH

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L'artiste Bernhard & Meyer fait une performance devant le tableau "Alice" de Balthus, dans une galerie de Francfort le 23 décembre 2003. (Photo Thomas Lohnes. AFP)
Avril 2014
ART Saviez-vous que la majorité des portraits peints, dessinés et photographiés présentent aux spectateurs leur côté gauche ? C’est l’observation que fait Sam Kean dans un ouvrage à paraître en mai aux États-Unis (The Tale of the Dueling Neurosurgeons, « L’histoire des conflits entre neurochirurgiens). Selon lui, 60 % des portraits conservés dans les musées occidentaux regardent vers la droite, à l’instar du mannequin Louise Bertaux photographié par Serge Lutens en couverture de L’Œil ce mois-ci. Ce chiffre grimperait même à 90 % s’agissant de la représentation du Christ sur la Croix. Pour l’auteur américain, qui s’est fait une spécialité des ouvrages scientifiques grand public, l’explication est à chercher du côté du cerveau qui, comme tout le monde le sait, est divisé en deux hémisphères : l’hémisphère gauche (lieu du langage) et le droit (siège des émotions). Or, chaque hémisphère ...
Hans Hartung, «PI947-8», pastel sur papier. Crédits photo : Galerie Applicat-Prazan
Le Salon du dessin ouvre ses portes la semaine prochaine à Paris, au palais Brongniart. Mélange harmonieux de valeurs sûres et de nouveautés : les amateurs sont gâtés.
Rapidement devenu un rendez-vous obligé, le Salon du dessin a trouvé son public: d'abord réservé à quelques spécialistes, il a attiré l'année dernière plus de 13 000 visiteurs. Mais surtout, il a fait découvrir à un nombre croissant d'amateurs l'art du dessin dans ce qu'il a de plus fascinant: révéler l'émotion première de l'artiste. Moyen indispensable à l'élaboration de l'œuvre, le dessin se diversifie par le nombre des techniques employées, par le champ de recherches qu'ouvre l'invention de procédés pris et repris au fil du temps. Il y a dans le dessin une «probité», pour reprendre le mot si juste d'Ingres, qui le place d'emblée en première ligne et justifie la passion des collectionneurs. Dans le sillage du Salon du dessin, 23 musées participeront, avec leur cortège d'expositions (dont une très belle sélection de dessins de François-André Vincent au musée Cognacq-Jay), à la Semaine du dessin tandis que sera remis le prix du dessin contemporain de la très active Fondation Daniel & Florence Guerlain.
«Etude de têtes» de Gaetano Gandolfi (Galerie Arnoldi-Livie), dessin à la plume et encre noire ou brune. Crédits photo : ARNOLDI-LIVIE
http://www.sothebys.com/fr/auctions/2014/collection-vicomtesse-courval-pf1430.html#&i=0
http://www.sothebys.com/fr/auctions/ecatalogue/2014/collection-vicomtesse-courval-pf1430/lot.91.html
A l'occasion de la rétrospective Keith Haring au musée d'Art moderne de la Ville de Paris et au Cent Quatre, ce hors série revient sur la fulgurance de cet artiste engagé politiquement et socialement à la ligne "pop" si caractéristique.
Spécial dessin
N° 499 - mars 2014 - 8,50 €
ISSN : 0998-8041
Les relations entre Peinture et photographie sont l’objet de déplacements constants, produisant des liaisons et des enrichissements mutuels, des frictions, des soumissions de l’un à l’autre, des désirs de fusions ou des processus d’autonomisations. Dominique de Font-Réaulx nous livre avec une grande acuité les modalités de ces allers retours. Elle éclaire les images en fonction de leur contexte d’émergence. L’auteur nous révèle les sources d’influence et les modes de rencontres entre arts plastiques, théâtre et littérature. Ces réflexions engagées depuis plusieurs années sont un hommage aux intuitions de Jean Adhémar, conservateur au département des Estampes et de la photographie (BnF) et auteur dès 1955 d’une exposition pionnière : « Un siècle de vision nouvelle ». Tout en s’inscrivant dans ce sillage, Dominique de Font-Réaulx donne naissance à un ouvrage innovant et remarquable, sur le plan de la forme (plaisir de la mise en page et qualité des 230 reproductions soigneusement sélectionnées) et du fond : l’érudition de l’auteur nous entraîne vers une découverte progressive des rapports photo-picturaux au fil des chapitres historiques et thématiques. Ce livre, d’une composition soigneusement ordonnée, rappelle en premier lieu les enjeux historiques et culturels de cet « art nouveau » (p. 71) dont l’Exposition universelle de 1855 révèle déjà les potentialités expressives.
Guy Boyer, directeur de la rédaction (Photo : Manolo Mylonas).
Vue de l'intérieur de la maquette de Michael Biberstein pour l'Eglise Santa Isabel à Lisbonne. (Photo Rui Semed. Michael Biberstein Estate. Courtesy Galerie Jaeger Bucher / Jeanne-Bucher, Paris. )