Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Édito : Que reste-t-il des Magiciens ?
Guy Boyer, directeur de la rédaction (Photo : Manolo Mylonas).
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Guy Boyer, directeur de la rédaction (Photo : Manolo Mylonas).
Infos Pratiques
Hôtel des ventes Drouot
9 rue Drouot
75009 Paris
Tél : 01 48 00 20 20
Du lundi au samedi, de 11h00 à 18h00.
Parking public (24 h sur 24) : 12, rue Chauchat.
Dépôt et livraison des objets : 6 bis, rue Rossini.
Expositions : Les objets sont présentés au public la veille de la vente, de 11h00 à 18h00, et le jour même, de 11h00 à 12h00.
Ventes : Elles ont lieu généralement à partir de 14h00.
Certaines vacations se déroulent cependant le matin, en soirée ou le dimanche.
Expositions publiques :
Vendredi 7 mars de 11h à 18h
Samedi 8 mars de 11h à 12h
Vente aux enchères
Samedi 8 mars 2014 à 14h
Disciplines artistiques
Peinture, Art plastique, Sculpture, Design
Site Internet
© Ruth Francken. Fabrication Giulio S.A. Gazzerini, Belgique, 1970. © ADAGP, Paris, 2012. Photo : Les Arts Décoratifs
Alfred Sisley Printemps à Veneux Oil on canvas28¾ x 35¼ in / 72.9 x 90.7 cm Signed lower left: Sisley Painted in April 1880 - See more at: http://www.tefaf.com/DesktopDefault.aspx?tabid=181&dealerid=20&objectid=578467#sthash.5Brmb6iV.dpuf

|
Georges Seurat, L’hospice et le phare à Honfleur, 1886 |









24 janvier - 18 mai 2014
Pourquoi des artistes russes, comme Rodtchenko, Klucis, Stepanova, s’intéressent-ils à la représentation du sport, au point de l’intégrer dans leurs recherches artistiques ? C’est, en toile de fond, la problématique de cette exposition qui aborde l’image du sport dans l’Union soviétique des années 1920-1930 à travers les travaux des avant-gardes.
le 28 février 2014 12H45 | par
marche-de-l-art
Chaque dossier mensuel de Dossier de l'Art, rédigé par les meilleurs spécialistes, apporte une actualisation des connaissances dues aux recherches historiques récentes, aux analyses comparatives et aux examens scientifiques. Les progrès de la science permettent aussi de mieux comprendre tous les éléments utilisés par les artistes pour arriver aux résultats que l'on connaît.De l'analyse des matériaux, à celle des techniques utilisées, toutes les uvres sont expliquées dans leurs contextes historique et religieux. Depuis la nuit des temps, les créateurs ont permis à la société d'évoluer. Grâce à Dossier de l'Art, découvrez comment.
http://www.journaux.fr/dossier-de-lart-_beaux-arts_art-et-culture_92963.html
Beaux Arts magazine - N°357
Prochain numéro le 20 février 2014
ATELIER - GALERIE " LA PECADILLE "
3, rue BRUN-LAROCHETTE
26220 DIEULEFIT
France
"Il faut prendre conscience de l'importance des choses qu'il faut ressentir avec force avant d'aborder...l'irréalité du sujet."
Né en 1947 à MONTELIMAR dans la Drôme.
Vit et travaille dans son atelier-Galerie d'art à DIEULEFIT en Drôme provencale.
Elève et disciple des peintres Louis AMALVY et Robert FALCUCCI, remarqué et lauréat de nombreux salons nationaux et internationaux depuis 1985, il est sociétaire du salon des Armées, des artistes indépendants et artistes francais.
Ses toiles figurent dans les musées du LAVANDOU (france) et de VALADOLID ( espagne) ainsi que dans de nombreuses collections privées, tant en France qu'à l'étranger.
http://www.alain-noel-mary.odexpo.com/pro_page.asp
JR, le street artiste français, est un adepte de l’œuvre monumentale. Il s’est notamment fait connaitre dès 2004 avec « Portrait d’une génération », en affichant sur les murs de Paris des portraits géants de jeunes des quartiers de Seine-Saint-Denis. Dix ans plus tard, JR passe du vertical à l’horizontal en investissant le hall du New York City Ballet (NYCB).
Dans le cadre du programme NYCB Art Series, une collaboration annuelle entre un artiste et la prestigieuse institution, JR a réalisé une photo de plus de 600 m² installée dans la promenade centrale du théâtre*. Une œuvre qui représente un œil géant composé de 80 danseurs interprétant une chorégraphie immobile dans du papier. Une réalisation aussi esthétique que surprenante, qui vaut inévitablement le coup d’œil.
![]()
Le premier plan du Citizen Kane d’Orson Welles s’ouvre sur un préambule en forme de signe paradoxal (à la fois menace et curiosité de l’interdit) : « No Trepassing » (défense d’entrer) qui va enserrer toute la problématique de l’œuvre : où se trouve la vérité dans l’espace de la vie et du palace de Kane ?
Nathalie Heinich, dans son livre L’Élite artiste, à la manière de Welles, met en garde les visiteurs égarés en sanctuarisant d’emblée le terrain de la sociologie et précisant ce qu’elle n’est pas : « [...] Ce livre a trait à l’art (peinture et sculpture, littérature, musique), mais on n’y trouvera rien sur la création artistique et les œuvres : seul nous intéressera le statut des créateurs. Il s’agit d’une question sociologique à part entière qui n’a pas à être subordonnée, ni même articulée, à des problématiques esthétiques » (p. 11). Et elle définit ce que le livre sera : « Par "statut" des créateurs, il faut entendre non seulement leur situation réelle, mais aussi leur rôle imaginaire et leur place symbolique » (p. 11). Nathalie Heinich élabore son approche sociologique « à partir de » l’art. La sociologie de l’art qu’elle avance est à prendre donc dans son sens ablatif et non pas dans son sens génitif (l’art comme objet de la sociologie). Elle clarifie cette pensée : « [...] ce ne sont pas les théories du statut d’artiste ou de la création qui retiendront principalement notre attention, dans la tradition de l’histoire des idées, mais l’expérience ordinaire et les valeurs de sens commun. C’est pourquoi seront mis avant tout à contribution les fictions (romans, nouvelles, pièces de théâtre) et les témoignages d’époque (Mémoires, journaux, correspondances, pamphlets), complétés par les données scientifiques existantes (statistiques, études morphologiques, histoire des institutions). » (p. 12)
Sculptures, installations, performances… Michael Elmgreen et Ingar Dragset ressuscitent esprit critique et humour subversif autour de sujets tels que la politique sociale, le poids institutionnel ou la marche du monde en général. Leur travail prend volontiers place dans l’espace public. Jouant sur le décalage et le déplacement, ils créent des situations signifiantes, installant une boutique Prada en plein désert Texan (2005) ou conduisant un projet collectif pour reconstituer dans le pavillon du Danemark de la 53è Biennale de Venise (2009) la maison d’un collectionneur.
Michael Elmgreen est né en 1961 à Copenhague (Danemark). Ingar Dragset est né en 1968 à Trondheim (Norvège). Ils vivent et travaillent à Berlin (Allemagne).
