Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
L'art - Page 83
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Martial Raysse "Soudain, l’été dernier",1963

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"QUAI DES ORMES ET PONT MARIE" De Jean- Baptiste Raguenet,1757

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J'ai fini hier:Les 200 plus beaux tableaux du monde
« Est beau, en définitive, ce qui est digne d’attention ». A partir de cette définition, ce livre nous montre en quelques mots, en s’appuyant sur les jugements des plus grands historiens de l’art, en quoi chacune des deux cents œuvres choisies est plus particulièrement digne d’attention.
Étant bien entendu que la beauté d’une œuvre « s’éprouve et ne se prouve pas », le livre offre au lecteur l’expérience d’un parcours au sein des plus grands musées du monde, mêlant les plaisirs esthétiques complémentaires de la tradition et ceux de la rupture, depuis 1400 (moment de l’histoire où le « tableau » se détache en tant qu’objet de contemplation) jusqu’à nos jours.
Collection : Les 200 plus beauxParution : 05 Mai 2010EAN : 9782812301889Nuart : 3423506Format : 210x276 mmPages : 416 -
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Tony CRAGG
"Frame" (Cadre), 2012. Courtesy Collection Anthony Cragg Studio. © ADAGP, Paris 2013. Crédit photo : Michael Richter. -
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J'ai lu hier:L'art déco
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Vincent Cunillère photographie Soulages

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J'ai fini hier:Grands peintres. les impressionnistes 1: van gogh. manet, renoir, sisley
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J'ai lu hier:Michel-Ange - La Sainte Famille
Celui qui fut un maître de la couleur préférait pourtant la sculpture et l’architecture. Etre et artiste complexe, protégé des princes et des papes, il aimera l’équilibre comme la démesure, les lignes douces et fluides comme la sauvage véhémence de la nature.
Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
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Andrea Del Castagno, La Sibylle de CUMES (vu au Louvre dans l'expo "Renaissance jeudi)
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L'incroyable trésor de guerre de Hildebrand Gurlitt réapparaît
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- Par Eric Bietry-Rivierre, Nicolas Barotte
- Mis à jourle 04/11/2013 à 21:32
- Publiéle 04/11/2013 à 20:05
Le trésor maudit dormait dans un appartement de standing, à Munich. Près de 1500 tableaux, dessins, esquisses, gravures et affiches de maître. Des Renoir, Picasso, Matisse, Chagall, Klee, Kokoschka, des expressionnistes allemands, Emil Nolde, Max Beckmann, Max Liebermann… Un milliard d'euros, au bas mot. Dans son édition de dimanche, l'hebdomadaire allemand Focus raconte cette histoire sensationnelle, digne d'un roman de John Le Carré mais qui a échappé aux «Monument Men», ces chasseurs de butins nazis, actifs après guerre et évoqués dans le dernier film de George Clooney. En couverture de Focus, Adolf Hitler pose en uniforme devant un chef-d'œuvre de Franz Marc aujourd'hui retrouvé. C'est un photomontage. Mais les onze pages qui suivent fourmillent de détails, bien réels ceux-là. On y fait la connaissance des Gurlitt père et fils.
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Raymond Loewy, le poète de l'industrie
Google honore le Franco-Américain, père du design industriel qui aurait eu 120 ans ce mardi. Du logo Lucky Strike à la voiture Studebaker, ses créations éclectiques sont passées à la postérité.
Automne 1940, Park Avenue, New York. Comme à leur habitude, les locaux de la Raymond Loewy Company sont en pleine ébullition. Soudain, un homme rougeaud surgit dans le bureau directorial et apostrophe le patron: «C'est vous Loewy?» L'homme retire sa veste de tweed, garde sa casquette de pêcheur, garnie d'hameçons, vissée sur la tête et jette un paquet de Lucky Strike sur la table. «Je suis de l'American Tobacco. On me dit que vous pouvez faire mieux. Je n'en crois rien.»
Raymond Loewy est resté calme. La moustache plus frondeuse que jamais, il a juste répliqué: «Alors, pourquoi êtes-vous venu me voir? Vous voulez parier?» Face à lui, George Washington Hill, le patron de l'American Tobacco, a lancé un chiffre astronomique pour l'époque: 50 000 dollars. Six mois plus tard, Loewy gagnait son pari. Le coup de génie de ce pape du design industriel? Il aura su imposer un paquet d'un blanc intense et non plus vert. Autre «pêche miraculeuse
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Donatello,Tête de cheval(vu dans dans l'expo "Renaissance" du Louvre jeudi)

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Donatello,Buste reliquaire

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Donatello, Saint-Georges et le dragon(vu au Louvre jeudi dernier)

Donatello Saint Georges et le dragon (détail), de Donatello, vers 1417/ Crédits photo : © Lorenzo Mennonna, courtesy of Italian Ministry for Cultural Heritage and Activities
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Jordaens,Candaule faisant épier sa femme par Gygès
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Hubert Robert
Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».
Hubert Robert. Vue imaginaire de la Grande Galerie en ruines.Peintre français (Paris 1733 – id. 1808).
Il apprit le dessin auprès de Michel-Ange Slodtz. Il gagna Rome dès 1754 dans la suite du comte de Stainville, alors ambassadeur de France, le futur Choiseul. Grand admirateur de Pannini (on compte 25 tableaux de ce peintre dans son inventaire après décès), de Piranèse et de Locatelli, il rencontra Fragonard en 1756 et Saint-Non en 1759, année où il obtint une place de pensionnaire à l'Académie. Avec ce dernier, il fait un voyage à Naples en 1760, puis travaille avec ses deux amis à la villa d'Este : dessins à la sanguine de jardins taillés et de ruines dont les masses aérées et les lignes souples (Parc, Vue du Capitole, Louvre, département des Arts graphiques) contrastent avec ses figures sommaires mais justes et paraissent plus originales que les descriptions pittoresques de Vernet (Cascade de la villa Conti à Frascati, musée de Besançon) ou que ce qu'exécutait de Machy " la règle à la main ". Au contraire, les quelques gravures qu'il a laissées montrent qu'il n'a eu ni la patiente minutie de Saint-Non ni la maîtrise de Fragonard.
En 1765, Robert rentre à Paris, précédé d'une solide réputation de paysagiste et de décorateur : il triomphe au Salon de 1767, en particulier avec son tableau de réception à l'Académie (Port de Rome, 1766, Paris, E. N. B. A.). Jusqu'en 1775, l'artiste utilise essentiellement les dessins rapportés d'Italie, qui lui permettent de créer des décorations pour différents amateurs parisiens (marquis de Montesquiou).
Mais, à partir de 1770, le goût des jardins anglais se répandant en France, il se met à dessiner des paysages de Paris et de ses environs (Incendie de l'Opéra, 1781, Paris, musée Carnavalet) et est chargé de la transformation des Bains d'Apollon à Versailles (Vue du Tapis vert, Vue des Bains d'Apollon, 1777, Versailles). Dessinateur des jardins du roi (1778), il travaille aussi au parc de Compiègne et probablement à celui de Méréville pour le financier Laborde. C'est de cette période que date la série des tableaux de la vie de Madame Geoffrin (1772), destinée à remplacer les grands tableaux de Van Loo vendus à Catherine II : l'artiste s'y révèle un intimiste assez proche de Chardin, dont il possède une Dame cachetant une lettre (disparue). De 1770 à 1808, il constitue en outre un prestigieux ensemble de vues de Paris, inaugurant le genre d'actualité, accumulant, décrivant, modifiant, variant, mariant, rapprochant ou supprimant à son gré bâtiments et personnages, détails et proportions dans des œuvres où la fantaisie passe pour réalité (nombreux exemples au musée Carnavalet : Démolitions du pont Notre-Dame et du Pont-au-Change, 1786-1788 ; Une frise du pont Royal, 1789, musée d'Épinal). Ensuite, il s'intéresse aux monuments antiques de la France : Pont du Gard, l'Intérieur du temple de Diane à Nîmes, la Maison carrée, les arènes et la tour Magne à Nîmes, l'Arc de triomphe et l'amphithéâtre de la ville d'Orange, 1787, Louvre, quatre tableaux constituant la série des " Antiquités du Languedoc ", commandée pour le château de Fontainebleau. En 1784, il est nommé garde des tableaux du Muséum royal, mais continue d'exécuter ses paysages de ruines italiennes (l'Ancien Portique de Marc Aurèle et le Portique d'Octave à Rome servant de marché aux poissons, 1785, Louvre, en dépôt à l'ambassade de France à Londres). C'est pendant les années qui précèdent la Révolution que, chargé d'examiner l'éclairage de la Grande Galerie (dès 1778, d'Angiviller s'était prononcé pour l'éclairage zénithal, que Percier et Fontaine reprendront en 1796), il exécute une série d'études ou de descriptions imaginaires des salles des antiques et de la Galerie (plusieurs tableaux au Louvre, dont les deux grandes Vues de la Grande Galerie, en projet et en ruine, exposées au Salon de 1796 et qui firent longtemps partie des coll. impériales de Russie), où il organise des expositions provisoires avant l'ouverture du 7 avril 1799 (Louvre). Malgré la célébration de la Révolution (la Fête de la Fédération, 1790, Versailles), Hubert Robert est emprisonné en 1793-94 à Sainte-Pélagie, puis à Saint-Lazare : c'est de cette époque que datent ses assiettes peintes. Après Thermidor, il fait partie, ainsi que Fragonard, de la commission du Conservatoire, puis de celle du Muséum (1795-1802). Dans la seconde moitié du siècle, son œuvre représente donc l'un des exemples les plus brillants des tableaux d'architecture, remis à la mode par Pannini, et cela certainement grâce à ses relations amicales avec Fragonard, qui a pu l'encourager à user d'empâtements longs et clairs, à employer une touche très fluide dans des compositions qui sont vues dans leur ensemble et où le pittoresque des accessoires reste secondaire (le Portique en ruine, Pêcheur et laveuses, 1783, Louvre), à la différence de ce qui se passe chez Vernet. En outre, même si son imagination l'amène à composer des paysages à partir d'éléments pris sur le vif, Hubert Robert n'en arrive jamais à ces vues de fantaisie où Fragonard donne toute l'importance aux figures, le tout dans un esprit déjà préromantique. Il est peut-être l'un des derniers peintres du xviiie s. dont la sensibilité et l'élégance soient relativement peu touchées par l'esprit nouveau de Rousseau et de Greuze.
Hubert Robert fut très apprécié de son temps, ce qui contribue peut-être à expliquer que certains musées soient particulièrement représentatifs de son œuvre : l'Ermitage (qui rassemble beaucoup d'œuvres que, à l'exemple de leurs souverains, les grandes familles de la Russie — Stroganov, Chouvalov, Galitzine — semblent avoir acquises) ; le musée de Valence, où est conservée toute la collection des dessins à la sanguine de la coll. Veyrenc.
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Statuette d'Haruspice

rive droite du Tibre
IVe siècle avant J.-C.
bronze à fusion pleine
hauteur cm 17,7
inv. 12040Le Musée comprend une intéressante collection de petits bronzes à figure humaine se référant pour la plupart au culte étrusque et italique. Cette statuette représente un haruspice, c'est-à-dire un prêtre étrusque qui interprétait la volonté des dieux en examinant les entrailles des animaux sacrifiés (v. miroir avec Calchas). Son habit comprenait un haut couvre-chef en peau ou en feutre, attaché sous le menton, car il était de très mauvais augure qu’il tombe durant les cérémonies.
http://mv.vatican.va/5_FR/pages/x-Schede/MGEs/MGEs_Sala03_06_051.html
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J'ai lu hier:Pop Art HS
hors-série Pop ArtParution : 21 juin 2013
La révolution POP.
Le Pop Art de A à Z
+ dossier Roy Lichtenstein
Comment un art populaire né dans les années 1950 a fait tomber les barrières et est devenu une véritable culture pop et mondiale.
A l’image des produits qu’ils peignent, sérigraphient, recyclent, malmènent ou célèbrent, les artistes des années pop ont connu une valse d’étiquettes. Avant ou après l’avènement du mot, on les aura croisés sous les termes “néo-Dada” chez les plus cultivés, “junk art” sur la côte Ouest, “Nouveau Réalisme” en France et “New Realism” outre-Atlantique, “bunk” (“foutaises”) chez l’Italo-Ecossais Eduardo Paolozzi, mais aussi “réalisme capitaliste” plus ironique et revendiqué par Gerhard Richter. Plus drôle encore, l’appellation péjorative de “new vulgarians”, appliquée par les tenants de la peinture expressionniste abstraite à ces peintres de supermarket. Mais le terme “pop” l’emporte très vite, venu d’Angleterre sous la plume du critique Lawrence Alloway pour désigner les objets populaires issus de la nouvelle culture de masse, et capturé en 1962 par les artistes américains en raison de l’origine inévitablement US de cette nouvelle réalité socioculturelle, qui a la couleur du ketchup et le goût du Coca-Cola.1956-1968 : les années pop commencent autour des multiples appropriations et détournements de l’objet populaire par des artistes américains et européens. Après la guerre et dans la nouvelle abondance de l’économie de masse, c’est l’époque des Combine Paintings de Rauschenberg, des affiches déchirées de Raymond Hains et Jacques Villeglé, tandis qu’à Londres l’expo-événement This Is Tomorrow de l’Independent Group, lieu de naissance historique du pop art, rassemble des objets archéologiques, des robots et des images de Marilyn. “Qu’est-ce qui peut bien rendre nos intérieurs d’aujourd’hui si différents, si séduisants ?”, s’y interroge dans une douce ironie Richard Hamilton, figure British de ce nouveau courant qu’il définit comme “populaire, éphémère, vite oublié, bon marché, produit en masse, jeune, spirituel, sexy, inventif, précieux, big business” : tout un programme. D’où se dégage une généreuse énergie à vouloir faire corps avec son époque. Les inRocKuptibles -
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J'ai lu hier:Au coeur des enchères

Hors série - Au coeur des enchères Un guide de 196 pages pour décrypter l'économie des enchères.
EN KIOSQUE LE 25 OCTOBRE 2013
http://www.gazette-drouot.com/static/annonce_encheres/publication_gazette_drouot.html
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Ecole de Hyeronymus Bosch, "La vision de Tondale"(La Renaissance et le rêve)
http://www.allposters.fr/-sp/La-vision-de-Tondal-Affiches_i1348852_.htmLa Vision de Tondale, récit latin du milieu du 12e siècle, n’est pas un simple avatar de la tradition des visions infernales, illustrée depuis le haut Moyen Âge par des auteurs aussi considérables que Grégoire le Grand ou Bède le Vénérable, pour ne citer qu’eux. Son originalité est de présenter la visite aux enfers d’un chevalier laïc qui, loin d’être un spectateur, subit lui-même les tourments qu’il décrit. La découverte se mêle à la pénitence, donnant au texte une dimension affective autant qu’intellectuelle. Les qualités du récit, présentant une remarquable description de l’au-delà, expliquent sa diffusion exceptionnelle auprès des publics laïcs et religieux. La Divine Comédie y trouve l’une de ses sources.
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De Venise à Paris: la "Vision apocalyptique" de Jérôme Bosch

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J'ai aimé jeudi devant le Petit Palais:Welcome Parade

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J'ai aimé jeudi au Petit Palais:L'école en images





















