Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Georges Braque
« Il n’est en art qu’une chose qui vaille : celle qu’on ne peut expliquer. »
« L’art est fait pour troubler. La science rassure. »
Extrait du Le Jour et la nuit
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Extrait du Le Jour et la nuit
Jeux de Clés

« L'art ne reproduit pas le visible ; il rend visible. » Abondamment citée, récupérée, détournée, cette phrase de Paul Klee, inscrite en ouverture de son « Credo du
créateur », a fini par se retourner contre son auteur, qui tend à passer pour un artiste emphatique, amateur de sentences définitives. Et pourtant, si l'on continue la lecture de cet admirable texte de 1920 au-delà de sa première ligne, on comprend que c'est dans cette distinction entre reproduction et manifestation du visible que réside tout l'art de Klee.
Marché mondial de l'art[...]la folle activité des collectionneurs d'art[...]pris la première place sur le marché mondial de l'art et des antiquités, selon un rapport publié vendredi par The European Fine Art Fair (Tefaf)[...]La part du pays dans le marché mondial[...]aussi dans leurs collections d'art ou ...
La Fondation ONA organise l’exposition « Le Vent du Nord » à la Villa des Arts de Casablanca, Maroc
Vernissage : mardi 14 février 2012 à 19h00
Période : du 15 Février au 25 Mars 2012
Les cimaises de la Villa des Arts de Casablanca accueillent les toiles de 17 artistes du nord du royaume, avec des œuvres manifestant beaucoup de créativité et une grande maitrise de la technique plastique.
L’exposition « Le Vent du Nord » présentera des artistes de la région du nord et sera l’occasion pour le grand public casablancais de découvrir ces artistes d’une génération émergente.
Au premier regard, tout semble séparer les artistes exposants. Si les styles et les mondes picturaux diffèrent de manière évidente, un trait d’union existe pourtant qui donne un sens à cette manifestation : la générosité de la démarche, le primat de la couleur et l’importance accordée à la technique.
Nom des artistes :
- Yassine Abrak,
- Ismail Ahendouz,
- Samira Amezghar,
- Sanaa Arraqas,
- Mohamed Baba,
- Rachid Belfkih,
- Aziz El Amrani,
- Redouane El Kerkri,
- Abdessamad El Montassir,
- Youssef El Yadidi,
- Hamza Errachid,
- Merouane Ghilane,
- Mohamed Harrak,
- Mohamed Kabboua,
- Karim Kharbaoui,
- Khadija Mesri,
- Omar Saadoune.
Contact Presse :
Nawal SAADA ZARROUKI
Responsable - Département Communication
Fondation ONA
GSM: 06 62 18 09 83
Tel: (+212) 5 22 29 50 87/94
Fax: (+212) 5 22 27 86 07
E-mail: n.saada@fondationona.ma
Site Web: www.fondationona.ma
http://www.founounes.com/online/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=1021&cntnt01dateformat=%25A%20%25d%20%25B%2020%25y&cntnt01returnid=257
http://www.artclub.fr/index.dyn.php3?p_zeroaction=sculpteurs&p_id=846#
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Léonard FOUJITA 1886-1968 Aquarelle Originale Aquarelle et Crayon Certificat d'authenticité du Tokyo Bijutsu Club |
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Paul Rebeyrolle (1926-2005) est né à Eymoutiers. Il s'est imposé comme l'un des peintres majeurs dans l’art français du XXème siècle.
Son œuvre puissante, violente mais généreuse est un appel à la liberté, une révolte contre l'injustice, l'intolérance, l'asservissement de l'homme et de la nature; un véritable témoignage de notre temps. |
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L’espace Paul Rebeyrolle, conçu par l’architecte Olivier Chaslin, est ouvert depuis 1995.
Dans ce lieu unique sont exposées plus de 40 toiles représentatives de la production de l’artiste, depuis 1959 jusqu’à aujourd'hui. Depuis sa création, le centre s'est enrichi de quatre sculptures aux dimensions exceptionnelles, où s'expriment tous les sens et toute la générosité des matières (bronze, céramique, plâtre). Le nombre de visiteurs est en augmentation chaque année. Nous accueillons, actuellement, plus de 10 000 personnes par an; une fréquentation qui place notre espace en bonne position parmi les centres d'art de province. |
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Les expositions temporaires :
Le centre d’art d’Eymoutiers organise des expositions temporaires qui s'inscrivent dans un projet culturel destiné à promouvoir l'art français et francophone, invitant les visiteurs à découvrir des parcours singuliers ou méconnus.
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Le service pédagogique propose des visites, des animations, des ateliers spécialement adaptés aux publics scolaires.
Des visites commentées sont également possibles toute l’année, à partir de 10 personnes et sur réservation. |

Dans le cadre de sa cession estivale de vente d’Art moderne, Artcurial | Briest - Poulain - F. Tajan présentera le 6 juillet prochain aux enchères, près de 340 œuvres couvrant les années historiques du 20e siècle : une sélection de qualité où une fois de plus le Surréalisme et ses affinités occuperont le devant de la scène.
De ce mouvement majeur du 20e siècle, on remarque en particulier une œuvre historique du peintre Pierre Roy dont on retrouve dans une magistrale nature morte Le Chou-fleur de 1931, toute la science naturaliste et l’esprit teinté de « Mystère onirique » de ce descendant de Jules Vernes. Cette œuvre qui compte parmi les plus importantes de l’artiste, a figuré dans toutes les expositions significatives de Roy depuis 1933 et a été publiée à de nombreuses reprises dans les ouvrages consacrés au surréalisme. Autour, de rares témoignages de Picabia, Brauner, Masson, Cocteau, Bucaille, Seligman, Kay Sage, Marcel Jean, Raymond Queneau et Salvador Dali, viendront illustrer le caractère médiumnique du Surréalisme et du Réalisme magique. Enfin deux toiles importantes d’Yves Laloy complètent sur un ton presque Dadaïste cet ensemble, Saturne pas rond, 1949.
Parmi les artistes de l’Avant-garde historique qui sont représentés au cours de cette vente, citons Albert Gleizes avec une importante Composition, huile sur toile de 1936, très caractéristique de la conception ornementale du Cubisme par l’un de ses principaux théoriciens. Cubisme ornemental également chez Serge Charchoune avec deux œuvres « Puristes » de 1927 ainsi que chez André Lhote avec huit gouaches, aquarelles et toiles dont une remarquable évocation d’un bar parisien, Cocktail Bar à l’époque des années folles. Sonia Delaunay, Fernand Leger, Survage, Ferat, comptent parmi les artistes sélectionnés dans cet ensemble.
Plus proche de nous, deux compositions de Bernard Buffet des années 1991, Nature morte sur fond rouge et Barques et tentes sont entourées d’œuvres par Carzou, Brayer, Pignon ou l’italien Guttuso qui viendront clôturer cette vente de l’après-midi.
Auparavant, lors de la session du matin, un choix d’œuvres sur papier et de tableaux du début du 20e siècle aux années de l’entre-deux guerres, illustreront les recherches postimpressionnistes et figuratives alors propres à l’Ecole française de la première moitié du siècle : des feuilles d’études signées de Boldini, Vuillard, Villon et de Roussel, précéderont une huile de Forain, Au claque, aux accents à la Degas ; une Main gauche par Rodin s’élève au coté d’une Jeune faunesse de 1906 par Joseph Bernard et d’un Masque de Pallas par Bourdelle ; les œuvres de Louis Anquetin et d’Emile Bernard annoncent celles de de Vlaminck, Friesz et Derain. Enfin, un ensemble de tableaux de l’Ecole de Paris 1905-1939 clôturera ce chapitre avec notamment des portraits, paysages et natures-mortes par Isaac Dobrinsky, Henri Hayden, Henri Epstein, Pascin et Kikoïne.
http://www.artcurial.com/fr/actualite/cp/2010/2010_07_06_1805_art-moderne.asp
Hervé Télémaque dans son atelier de Villejuif (photo : Manolo Mylonas.)

à lire ici:

Le Palais Lumière accueille pour la première fois en France les chefs d’oeuvre issus du Liechtenstein museum de Vienne
qui abrite la plus importante collection privée européenne de nos jours. Le Baroque sera largement représenté à travers la peinture et la sculpture italienne (Marcantonio Franceschini, Guido Reni, Canaletto ou encore Massimiliano Benzi Soldano) et la peinture flamande (Rubens, Rembrandt ou encore Van Dyck...). Environ 70 tableaux (dont des oeuvres de dimensions monumentales), 20 sculptures et 15 pièces de mobilier sélectionnés pour leur exceptionnelle qualité seront ainsi visibles pour la première fois en France.
Un deuxième grand ensemble sera consacré au classicisme et au Biedermeier, un mouvement pictural initié par Amerling,
Gauermann ou Waldmüller au XIXe siècle.
En guise de prologue, une salle sera consacrée à l’histoire de la famille Liechtenstein. Des portraits des princes mécènes témoigneront d’une passion pour l’art, ininterrompue depuis plusieurs siècles.
Commissariat : Johann Kräftner, directeur du Liechtenstein museum et Caroline Messensee, historienne de l’art .
Tous les jours 10h30-19h (lundi 14h-19h). Les jours fériés, se renseigner au préalable.
Nocturnes vendredi 5 et 19 août jusqu'à 22h
Quai Albert-Besson, 74500 Evian. Tél. +33(0)4 50 83 15 90 .
Légende : Peter Paul Rubens, Mars et Rhea Silvia, 1616/17 © Collections Princières du Liechtenstein, Vaduz-Wien.
Charles-Joseph Natoire, Nemi : l’église Saint-François et le lac, encre et aquarelle sur papier, 31 x 43,6 cm (MONTPELLIER, MUSÉE ATGER).
Vues campagnardes ou urbaines, scènes bucoliques ou ruines tourmentées, l’art du paysage se décline à la pierre noire, la sanguine, le lavis d’encre ou encore l’aquarelle. Avec en contrepoint une sélection de treize dessins du XIXe siècle.

Un délicieux petit maître du XIXe siècle Fils d'un notaire, ce peintre délicat fit ses débuts dans la vie active comme commis aux écritures. Peu attiré par le notariat, il s'amusait entre la copie minutieuse de deux actes, à tirer le portrait des clients de l'étude, notamment celui des jeunes et jolies femmes qu'il croquait à ravir.
En 1865, il convainquit ses parents de lui offrir des leçons particulières de dessin. L'expérience semble avoir réussi et les résultats encourageants.
Cela permit au jeune homme de monter à Paris, dès 1866, où il devint l'élève d'Isidore Pils puis du célèbre Augustin Feyen-Perrin.
En route pour la capitale, Charnay avait découvert la forêt de Fontainebleau, et cela avait été pour lui un véritable coup de foudre.
Amoureux de la nature, il ne se lassait pas de dessiner les arbres, les sous-bois, les bords de rivière, les animaux en liberté, les demeures bourgeoises ou paysannes.
Le Point - Publié le 24/06/2011 à 14:52
Pierre Bonnard, "Le bain". Marthe sous l'oeil de son peintre de mari. © Tate Images
La structure d’Anish Kapoor a rendu, le 23 juin, son dernier souffle. Après l’arrêt des turbines qui le maintenaient en vie, le Léviathan conçu par l’artiste pour Monumenta, un monstre de caoutchouc haut de 17,35 m pour 100 m de long, a fini de cracher les 72 000 m3 d’air envoyés dans ses poumons. Mort, le Léviathan ? Pas sûr, il est comme le monstre de Job : « inébranlable », capable de rire « du frémissement du javelot ». Même si l’artiste a fait référence au Léviathan de Hobbes, allégorie de l’État, le Léviathan de Kapoor partage avec celui de la Bible ce pouvoir de faire se retirer « les vagues de la mer »… afin que s’ouvrent les colonnes des journaux étrangers. Du New York Times à Der Spiegel, d’El País au Chicago Tribune, la presse internationale a unanimement salué la prestation de l’artiste britannique, le critique du Telegraph confessant même avoir été « complètement ...conquis ».
http://www.artclair.com/oeil/couvertures/numeros/parus_couverture/00555/oeil-juillet-aout-2011.php
cf.
http://www.lauravanel-coytte.com/search/j'ai%20lu
http://www.lauravanel-coytte.com/la_presse/
parce que j'aime lire la presse magazine, quotidienne, hebdo, mensuelle, généraliste ou spécialisée
et que ce blog parle de ce que j'aime

de Saint-Etienne à la Clé d'Voûte(7,rue Basse des Rives)
http://www.cercledeslettresetdesarts-st-etienne.fr/index.php?rubrique=1
Cette huile réalisée en 1891, estimée entre 20 et 30 millions de dollars, était l’une des principales pièces proposées par Christie's en cette seconde journée des grandes enchères de printemps à New York.
Les Peupliers, une toile de l’impressionniste Claude Monet, a été vendue mercredi 22,4 millions de dollars par Christie’s en cette seconde journée des grandes enchères de printemps à New York. Cette huile réalisée en 1891, estimée entre 20 et 30 millions de dollars, était l’une des principales pièces proposées par le marchand d’art. Les Iris mauves, une autre toile de Monet estimée entre 15 et 20 millions de dollars, n’ont pas trouvé preneur. Les femmes d’Alger, peintes en 1955 par Picasso, se sont vendues à 21,3 millions de dollars. Elles étaient estimées entre 20 et 30 millions de dollars.
"Les Femmes d'Alger"
Salles des pastels - 2e étage - Impressionnistes
Jusqu'au 23 mai 2011
Entre 1860 et la fin du XIXe siècle, nombreux sont les peintres qui, à l’instar des impressionnistes, expérimentent de façon novatrice les techniques traditionnelles de la gravure. Qu’il s’agisse d’eau-forte ou de lithographie, la liberté du trait, les effets de texture et le caractère d’inachèvement caractérisent généralement ces œuvres graphiques.
Le peintre Félix Bracquemond (1833-1868) est l’un des initiateurs de cet intérêt nouveau des peintres pour la gravure. Il est le fondateur en 1862 à Paris avec l’imprimeur Alphonse Cadart (1828-1875) de la Société des Aquafortistes, association qui expose et diffuse avec succès les eaux-fortes proposées en albums.
Les œuvres gravées d’Edouard Manet (1832-1883) sont bien représentées dans les collections du musée des Beaux-Arts. L’artiste contribue au renouvellement de la technique de l’eau-forte, en lien avec les thèmes de ses peintures. Il interprète parfois lui-même en gravure ses propres tableaux, comme Lola de Valence d’après le tableau de 1862, conservé au musée d’Orsay.
Il exploite magistralement les possibilités de la lithographie : le visage de Berthe Morisot (1841-1895), amie du peintre souvent choisie comme modèle, y est saisi avec vivacité en quelques traits, loin d’une représentation photographique figée.
A la suite des impressionnistes, les paysagistes cherchent à rendre les aspects changeants de la lumière suivant les variations atmosphériques liées aux études en plein-air au fil des saisons. En gravure, leurs approches diffèrent suivant les sensibilités ou l’instant saisi : travail du trait en petites touches pour Soleil couchant dans le port d’Anvers de Johan Barthold Jongkind (1819-1891), fines zébrures du rendu de la pluie pour Les fiacres sous la pluie de Félix Buhot (1847-1898), et en lithographie, velouté de la chaleur d’été pour La Pêche du lyonnais Adolphe Appian (1818-1898).