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L'art - Page 88

  • Catégories : Des expositions, Des musées, L'art, Lyon(Rhône,69:études,travail)

    J'ai aimé hier:"Le génie de l'Orient"

    216254_139530752786292_100001881054048_261797_1662057_n.jpgl’Europe moderne et les arts de l’Islam.

    2 avril - 4 juillet 2011

     


     

    Au cours du XIXe siècle, l’Europe découvre un nouvel univers visuel, celui des arts de l’Islam.

    Le marché de l’art et les collections privées contribuent à forger un nouveau regard et un nouveau savoir à  travers les voyages et les expéditions, le développement de la photographie, les publications, les expositions.
    À l’occasion de voyages, nombre de collectionneurs constituent des ensembles d’œuvres souvent spectaculaires qui témoignent de l’émerveillement de l’Occident pour l’Orient. L’exposition suggère que nous demeurons aujourd’hui les héritiers de ces nouveaux codes visuels.

    La découverte des arts de l’Islam donne naissance à deux révélations :
    - l’une, diffusée surtout par la peinture, s’inspire des décors des palais et harems pour une vision fantasmée de la fable orientaliste ;
    - l’autre est portée par les théoriciens de l’ornement et certains artistes d’avant-garde. Ils recherchent dans l’art de l’islam une nouvelle esthétique qui pourrait transformer les codes de représentation occidentale. Tapis et tissus, céramiques, métaux, marqueteries de bois ou encore d’ivoire introduisent un nouveau répertoire de formes, de motifs et de techniques.

    L’exposition illustre ces deux visions à travers différents parcours individuels ou collectifs : Pionniers, voyageurs, photographes ou collectionneurs sont fascinés par l’originalité de cette nouvelle culture visuelle alors même que l’histoire de la représentation est en crise.

    Le parcours s’achève avec l’évocation d’un moment d’espoir utopique : celui où des artistes, comme Henri Matisse ou Paul Klee, ont rêvé, peu avant la Première Guerre mondiale, d’une fusion entre regard « occidental » et regard « oriental ».

     
    Commissariat de l'exposition
    Salima Hellal, conservateur du patrimoine, chargée des collections d'objets d'art, musée des Beaux-Arts de Lyon,
    Rémi Labrusse, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de Paris X Nanterre.
    Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/ Direction générale des patrimoines/ Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État.

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  • J'ai aimé hier:D'après Michel-Ange

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    D’après Michel-Ange
    Graveurs et copistes de la Renaissance au XIXe siècle

    Giorgio Ghisi, Jérémie, détail, vers 1549, burin

    Giorgio Ghisi, Jérémie, détail, vers 1549, burin

    Michel-Ange est un nom retentissant de notre culture, un artiste légendaire qui attire aujourd’hui les foules et transite, par le biais des images de ses créations, dans l’univers de la publicité et des médias.
    Mais pour Michelangelo Buonarroti (1475-1564), la renommée ne se fait pas attendre : deux biographes, Vasari et Condivi, exaltent son talent au milieu du XVIe siècle, alors que ses réalisations suscitent déjà une floraison de commentaires et de reproductions sous différentes formes. Cette production considérable de copies, réalisées d’après les compositions du maître, est très représentée dans les collections de la Bibliothèque municipale de Lyon. Elle permet de retracer l’évolution même du phénomène Michel-Ange et le rayonnement de son style, grâce à la circulation d’estampes qui diffusent un peu partout ses pièces maîtresses, avant la généralisation des procédés photographiques.
    L’exposition D’après Michel-Ange introduit ainsi à la réception de l’œuvre du grand artiste et invite, simultanément, à une relecture par étapes de son parcours. Les estampes de la Bibliothèque sont confrontées à d’autres supports et techniques de reproduction (dessin, moulage, peinture), avec un jeu de renvois qui montre souvent une dérivation indirecte d’après l’original michelangelesque (une « copie de la copie »), ou parfois en propose une réinterprétation personnelle.

    Claudio Galleri
    Commissaire de l’exposition
    responsable de la collection d’estampes
    BM Lyon

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  • Catégories : L'art, La presse

    Arts magazine de mai 2011

    Joan Miró : The Ladder of Escape

    La Tate Modern aligne plus de 150 œuvres de Joan Miró (1893-1983), au style si reconnaissable (àplats de couleur vive, symboles énigmatiques, points et traits noirs rythmant...

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    Ville : Londres

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  • Alfred Stevens


    Alfred Stevens, La Lettre de rupture, vers 1867,
    huile sur toile H. 0,745 m ; L. 545 m,
    Paris, Musée d'Orsay

            Dès la lecture du titre, le spectateur comprend tout de suite le thème de cette œuvre. Après avoir considérer de haut en bas la longue figure féminine qui se détache claire sur un fond sombre, le regard s’arrête sur le détail presque anodin de la lettre que la femme tient dans sa main droite. Détail presque anodin, en effet, parce que le peintre s’est plu à donner au papier le même colori que la robe, si bien que l’on a l’impression que la femme tient plutôt un pan de celle-ci. Mais ce détail est loin d’être anodin car il est le centre du drame qui se joue sur cette toile et que le titre éclaire d’un jour sans équivoque : Cette femme au regard triste et songeur vient de recevoir une lettre de rupture.
            Le peintre belge Alfred Stevens (1823-1906) s’est fait une spécialité dans la représentation dans leur quotidien de femmes issues d’un milieu aisé. Pourtant, ce ne sont pas des portraits de riches bourgeoises, malgré l’impression que l’on en a, mais bien des scènes de genre à un seul personnage. Les titres de ses œuvres permettent d’ailleurs de discerner les genres. Loin d’être de « simples » portraits, les œuvres de Stevens racontent une histoire. Elles dépeignent une seconde de la vie d’une femme, un moment décisif, mais, laissent la porte ouverte à l'interprétation. Le spectateur saura deviner les tenants et les aboutissants de la scène. C'est là tout l'art de l'artiste : laisser le spectateur faire preuve de suffisamment de sagacité pour comprendre ses tableaux.
            Dans la toile qui nous préoccupe, Stevens montre une femme à l'instant précis où elle vient de finir la lecture de la lettre et, encore sous le choc des mots, subit les assauts de sentiments disparates. On ne lit presque rien sur son visage mais l’on sait qu’elle éprouve de la haine, de l’amour, de la jalousie, de la tristesse, de la colère, du désespoir… Tous ces sentiments qui affluent en même temps l’empêchent de parler, de bouger, de pleurer, de crier… Il est facile pour le spectateur d’interpréter ce que la jeune femme ressent. Tout être humain a vécu la même situation.
            D'un point de vue technique, le peintre accentue l'impression de cassure grâce au décor de l'œuvre. Nous l’avons dit, il s’agit d’un fond sombre que n’anime nullement un coin aux couleurs chaudes, des oranges et des jaunes. Sur la droite, dans une mince bande verticale se voit une fleur dans un bac. Ce détail nous donne la clef pour comprendre où se tient la jeune femme, elle s’est réfugiée dans l’ombre d’un paravent pour pouvoir lire secrètement la lettre qu’elle vient de recevoir. Mais dans ce coin qu’elle avait pu croire un refuge et dans lequel elle semble flotter parce que l’on distingue difficilement le sol, s’agitent des formes sombres, visualisation des tortures qui harcèlent son esprit. Même la tache aux couleurs chaudes au-dessus de son épaule droite, n’égaie pas l’espace. Ce lieu est la figuration de ses sentiments : écarté de la vie quotidienne, tout y est brisé, informe, taché, avili, à l’image de son amour.
            Par des sujets comme celui-ci, qui racontent des anecdotes réalistes que tout un chacun connaît, Alfred Stevens a acquis une grande renommée dans la haute société du second Empire puis de la troisième République. Pourtant, ce ne sont en rien des tableaux que l’on serait tenté de classer dans l’Académisme. Beaucoup de choses s’y opposent en effet :

            Tout d’abord, Stevens est l’un des premiers à s’intéresser aux effets de l’art japonais. Parce que cet art s'oppose à la tradition occidentale, il peut en effet être considéré comme une influence fondamentale de la modernité. Dans son tableau, Stevens lui donne une place prépondérante. Ainsi, le détail de la fleur dans son bac, de l’autre côté du paravent et que celui-ci cache à moitié, symbole d’une jeunesse naïve qui vient de se briser, est tout ce qu’il y a de plus japonisant. De plus, d’une manière assez extraordinaire, bien que la toile soit d’un format assez banal, le découpage de l’espace pictural en trois longues bandes verticales donne l’impression que l’œuvre est beaucoup plus longue, comme un kakemono japonais.
            Par ailleurs, contrairement aux thèmes des œuvres dites académiques, les siens ne sont pas tout de suite reconnaissable, comme nous l’avons vu. Il faut un certain temps d’étude du tableau et souvent l’aide du titre pour en comprendre toute la portée anecdotique.
            Surtout, Alfred Stevens est un peintre indépendant, non « inféodé » à l’Institut puisqu’il a toujours vendu ses œuvres de la main à la main, grâce au Salon et bien sûr par l’intermédiaire des marchands d’art.
            Finalement, en représentant des scènes réalistes de la vie quotidienne et non des scènes historiques ou religieuses, il est un peintre de la vie moderne. L'un des premiers d'ailleurs, et, à ce titre, il peut être considéré comme le précurseur de Manet, dont il est un ami, de Fantin-Latour ou de Caillebotte.
            Malgré cela, on peut se demander pourquoi Alfred Stevens n’est pas rentré dans la postérité ? Nous avons déjà donné la réponse à ce fait : il a été l’un des peintres les plus renommés de la deuxième moitié du XIXe siècle. Cherchant à plaire pour vendre et n’innovant que très peu, il a trouvé ses clients dans la bourgeoisie.
            Cet exemple nous permet alors de démontrer qu’à cette époque l’art ne s’est pas résumé à un affrontement entre l’Académie et l’Avant-garde comme on a eu trop vite tendance à croire. Il y avait aussi et surtout une multitude de peintres renommés ou inconnus qui ont cherché à vivre le mieux possible de leur art. Ceux-ci n’ont voulu ni faire de la grande peinture, ni s’adonner à un genre trop « moderne », parce que des deux côtés les œuvres ne se vendaient pas.
            Il est vrai qu’il est facile de juger a posteriori et de dire que les artistes qui n’ont pas été impressionnistes ne méritent pas l’intérêt. Mais, d’une part, il fallait une certaine aisance financière pour pratiquer un style qui ne se vend pas et d’autre part, il fallait se sentir prêt à pouvoir innover, ce qui n’est pas donné à tout le monde.
  • Catégories : L'art

    La charge de Jean Clair contre les dérives de l'art

     

    La charge de Jean Clair <br/>contre les dérives de l'art  <br/>

    INFOGRAPHIE - Dans son nouveau pamphlet, L'Hiver de la culture, l'essayiste étrille les musées, l'art contemporain, ses marchands et ses collectionneurs. 

    http://www.lefigaro.fr/culture/2011/03/08/03004-20110308ARTFIG00483-la-charge-de-jean-clair-contre-les-derives-de-l-art.php

     

    Clair : «Profondément réactionnaire»

    Clair : «Profondément réactionnaire»<br/>

    Pourfendeur du mercantilisme de l'art contemporain et de la massification de la culture, l'académicien publie une autobiographie qui fait la part belle à sa jeunesse, à son amour des livres. 

    http://www.lefigaro.fr/livres/2011/03/24/03005-20110324ARTFIG00497-jean-clair-profondement-reactionnaire.php

  • Catégories : CDI Collège Marcellin Champagnat à Feurs(Loire,42), L'art

    "Autoportraits"Par Christian Demilly , Hélène Vatthana

    414MHMMCK0L__SL160_.jpgVélasquez, Rembrandt, Goya, Delacroix, Van Gogh, Cézanne, Picasso, Warhol, nombre de grands maîtres ont réalisé leur autoportrait. Qu'est-ce qui pousse ainsi les artistes à se représenter eux-mêmes ? Mégalomanie ? Narcissisme ? Ou bien plutôt la volonté de s'interroger : qui suis-je ? Qu'est-ce qu'être artiste ? Qu'est-ce que peindre ? Plus qu'une genre en soi, l'autoportrait semble indissociable de l'acte même de créer. En se regardant dans le miroir, les artistes s'observent, tentent de percer leur propre mystère et nous livrent ensuite leur étrange reflet. Vaste panorama des chefs-d'œuvre du genre, du XVe siècle à nos jours, cet ouvrage invite à la contemplation autant qu'à la réflexion. De manière simple et sensible, toujours en partant des œuvres, il tente de donner des clés pour mieux appréhender et découvrir ces artistes qui ont décidé" de se représenter et de se montrer. Autant de témoignages qui se dessinent, au fil des pages, une véritable petite histoire de l'art racontée par les artistes eux-mêmes.

    http://www.babelio.com/livres/Demilly-Autoportraits/221544

  • Catégories : Des expositions, L'art

    Ces chefs-d'oeuvre que vous ne verrez pas

    Le Point.fr - Publié le 15/02/2011 à 15:54 - Modifié le 15/02/2011 à 17:59

    Un Degas, volé en 1973, vient de faire une spectaculaire réapparition. Mais de nombreuses toiles de maître restent introuvables.

    Ces chefs-d'oeuvre que vous ne verrez pas

    "Blanchisseuses souffrant des dents" ou "Étude de têtes de femme" d'Edgar Degas a été volé au Havre en 1973. © DR

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  • La Comédie humaine selon Jean-Louis Forain

    La Comédie humaine selon Jean-Louis Forain

  • Catégories : L'art, La culture

    Anselme

    Chroniqueur du XIe siècle dont on ne connaît guère la vie que par quelques détails qu'il nous en a transmis lui-même dans son ouvrage. Après avoir été élevé à l'école épiscopale de Liège, dont la célébrité à cette époque est bien connue de tous ceux qui étudient l'histoire littéraire de l'empire germanique au Moyen âge, il devint chanoine puis doyen du chapitre de Saint-Lambert. Il était né probablement pendant les dernières années ou peu après la mort de l'évêque Notger (1007). Il fut l'ami de ses successeurs Wazon (1042-1048) et Théoduin (1048-1075), sous le pontificat duquel il mourut. 

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  • Catégories : L'art, Sport

    Nicolas de Staël

    Parcdesprinces.jpgParc des Princes (Les Grands Footballeurs), 1952
    Huile sur toile, 200 x 350 cm
    Collection particulière

    Cet immense tableau de 7 mètres carrés, où la pâte est étalée avec fermeté à l’aide de larges spatules, a été commencé, dans l’exaltation, la nuit même du match. Il y a là des masses de matière, tangibles, colorées qui laissent surgir des corps, sous la menace d’un grand fond noir qui peut à tout moment les engloutir. Ces masses (blanches, vertes, ocres, bleues), mises côte à côte, jouent comme une partition humaine pour qu’émerge une silhouette. La bataille des formes sur la toile rejoint la bataille des joueurs sur le stade. Une bataille qui évoque celle de Paolo Uccello, admirée par le peintre.
    Chez de Staël, le couteau ou la taloche ne sont pas les outils d’une expression “spontanée”, mais cherchent à saisir la forme-couleur dans une unité première, la pâte colorée. Cela fait de la couleur une matière vivante, corporelle, qui exige des manipulations complexes, et une maîtrise des pulsions. L’émotion, chez lui, ne coule jamais directement sur la toile par le tube, le pinceau ou la truelle, à l’inverse de Jackson Pollock et de l’expressionnisme abstrait américain.

    http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-destael/ENS-destael.html

  • Catégories : L'art

    GESAMTKUNSTWERK

    L'œuvre d'art totale (de l'allemand Gesamtkunstwerk) est un concept esthétique issu du romantisme allemand et apparu au XIXe siècle en Europe.

    Une œuvre d'art totale se caractérise par l'utilisation simultanée de nombreux médiums et disciplines artistiques, et par la portée symbolique, philosophique ou métaphysique qu'elle détient. Cette utilisation vient du désir de refléter l’unité de la vie[1].

    Richard Wagner est le premier à avoir réalisé une œuvre d'art totale, notamment à Bayreuth.

    Le concept a été transposé dans un courant architectural pour lequel l’intégration d’œuvres d’art, la décoration intérieure, le mobilier, la conception des espaces ou des jardins revêtent autant d’importance que le bâtiment lui-même.

    Les artistes du Black Mountain College, dans les années 1950, ont remis au gout du jour l'idée d'œuvre d'art totale par le truchement de la performance et des happenings où danse, théâtre, musique et arts plastiques se déclinaient simultanément dans un temps unique.

    Plus récemment, la série des Cremaster de Matthew Barney ont également suivi les grandes lignes d'une œuvre d'art totale : cinéma, sculpture, performance, dessin s'y agencent conjointement a chaque étape de l'œuvre.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%92uvre_d'art_totale

  • Catégories : L'art

    Comparer les Ménines de Velasquez et Picasso avec Etherpad

     

    "Rédiger son appréciation esthétique d’un tableau après avoir pris en compte le goût des autres"

     

    Avec des élèves de seconde, il fallait choisir parmi deux tableaux et dire lequel était préféré selon un cheminement argumentatif nécessairement partagé par les élèves d’un même groupe. L’apprentissage du délibératif étant justement la prise en considération dans l’avis collectif des dissensions individuelles, tout autant que la nécessité de concéder avant de prendre une position personnelle.

    deux exemples significatifs d’utilisation d’Etherpad

    Alexis Lucas, Lycée Professionnel Jean Moulin, Roubaix

    http://www4b.ac-lille.fr/~lettreslp/giseh/article.php3?id_article=662

     
  • Catégories : CDI Collège Saint-Joseph à Saint-Bonnet le Château, L'art

    "Le tombeau des lutteurs" de Magritte

    espag-mag-big_270.jpgRené Magritte est un peintre majeur du XXème siècle.
    Après des études artistiques classiques, il se livra dans la première moitié des années 20 à diverses recherches, d'abstraction ou de couleur.
    Puis, par l'intermédiaire de son ami l'écrivain Louis Scutenaire, il rentra en contact avec les surréalistes et se rallia au mouvement.
    Dès lors il creusera obstinément ce même sillon pendant une quarantaine d'année, jusqu'à sa mort d'un cancer en 1967.

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  • Catégories : CDI Collège Saint-Joseph à Saint-Bonnet le Château, L'art

    "La plaine de l'air" de Magritte

    espag-mag-big_270.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

    Image:

    http://seriesmagritte.blogspot.com/2008_05_01_archive.html

    René Magritte, ou, La pensée imagée de l'invisible: réflexions et recherches

    http://books.google.fr/books?id=Utzv-5gsItYC&pg=PA214&lpg=PA214&dq=la+plaine+de+l'air+de+magritte&source=bl&ots=L_vrEFwqrj&sig=6Wc9Fl3RN4JC7XmtnfrmaHuxGqA&hl=fr&ei=CkJeTdn5B9CzhAemwpCEDg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&ved=0CC8Q6AEwBA#v=onepage&q&f=false

  • Catégories : Des expositions, L'art

    Manet, inventeur du Moderne

    [Arts - Peinture & Arts graphiques]
    Lieu : Musée d'Orsay - Paris

    Dates : du 5 Avril 2011 au 3 Juillet 2011

    Sans être une rétrospective de plus, cette exposition entend situer le peintre Edouard Manet dans son temps, entre l'héritage réaffirmé du romantisme, l'impact de ses contemporains et le flux médiatique de son époque. Comment ? En parcourant successivement les liens qu'il a résolument noués ou dénoués avec la sphère publique et politique, l'enseignement de Thomas Couture, l'impulsion de Baudelaire, la réforme de l'art religieux, l'imaginaire érotique, l'art du fragment (é), le rapport à la peinture féminine, la tentation mondaine, son impressionnisme décalé, sa complicité avec le Mallarmé le plus noir.

    http://www.evene.fr/culture/agenda/manet-inventeur-du-moderne-30872.php