Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai aimé jeudi au Petit Palais:Rubens et Van Dyck

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Une famille de peintres au XVIe siècle
du 17 Octobre 2013 au 13 Janvier 2014
Le XVe siècle français a été le siècle de Jean Fouquet et d’Enguerrand Quarton, le XVIIe, celui de Georges de La Tour et de Nicolas Poussin. Le XVIe siècle a eu Jean Cousin.
Son nom, glorifié dans les histoires anciennes, inscrit au fronton des écoles des beaux-arts et à l’attique des musées, n’a jamais été oublié. Il demeure le symbole du renouveau du vitrail et de la tapisserie au XVIe siècle. Un magistral Livre de perspective et un manuel pour apprendre à dessiner, Le Livre de pourtraicture, en ont assuré le renom. Mais, pour la plupart d’entre nous, Cousin n’est plus aujourd’hui que le peintre d’un seul tableau, Eva Prima Pandora. Récemment restaurée, cette Ève profane, premier grand nu féminin de la peinture française, odalisque sacrée et cavernicole, fixe l’image primordiale de la femme dans toute sa séduction.
Ce tableau est présenté ici au centre de la création de cet artiste polyvalent et fécond à côté de dessins magistraux, de sculptures, d’estampes, de livres à gravures, d’une tapisserie, d’une broderie et d’une pièce d’armure, qui confirment les mérites insignes de Cousin dans toutes les techniques. Un choix d’oeuvres de son fils et héritier complète l’image de ce grand inventeur d’un style qui, classique avant la lettre, s’est nourri tout autant du passé cultivé par la Renaissance que des sophistications du maniérisme.
Commissaire(s) :
Dominique Cordellier, musée du Louvre, département des Arts graphiques et Cécile Scailliérez, musée du Louvre, département des Peintures.
16 octobre 2013
Le thème du rêve a un rôle majeur dans la culture occidentale. Dès le xve siècle, il devient une véritable source d’inspiration pour des artistes (Raphaël, Michel-Ange, Vinci, etc.) comme la révélation et la manifestation d’un autre monde. S’il a un sens religieux, il se manifeste aussi en un sens.
Le hors-série propose de revenir sur la façon dont il inspire les arts plastiques, la littérature, la philosophie ou la médecine.
Exposition au musée du Luxembourg à Paris
du 9 octobre 2013 au 26 janvier 2014
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-733-La-Renaissance-et-le-reve.html

L’article montre dans quelle mesure Aby Warburg peut être considéré comme un des fondateurs d’une histoire de l’art moderne. Les données de sa biographie permettent de tisser un contexte personnel de son travail et de juger de ses intentions. Plusieurs domaines de son activité sont successivement abordés : la bibliothèque, centrée sur les conditions et les nécessités sociales de l’expression artistique, a acquis une sorte d’autonomie à l’égard de son fondateur. Car le programme propre de Warburg s’est progressivement déplacé vers une iconographie érudite, une forme d’érudition spécifique aux sciences humaines. Le tableau était pour Warburg, qui se meut essentiellement dans l’espace de la Renaissance, support d’une mémoire sociale et d’une confrontation du passé et du présent. Warburg mène également une réflexion sur les besoins de justification qui guident les spectateurs et les commanditaires d’une œuvre. Il a consacré les dernières années de sa vie à la constitution d’un atlas des tableaux, séries topographiques de thèmes à travers lesquels nombre de jeunes chercheurs ont découvert son œuvre, tout en ignorant des aspects plus complexes.
La XIe édition de la Biennale de Sharjah redessine le monde avec l'exposition Bubbles. Crédits photo : DR
INFO LE FIGARO - À l heure où s'ouvre la Biennale de Venise, le Qatar prepare en grand secret sa biennale en 2014 pour concurrencer celle de Sharjah, émirat voisin du Golfe persique.

Datée de la seconde moitié du 19ème siècle, cette table conçue par Antonio Salviati est une illustration parlante de la diversité des influences qui inspirèrent les verriers de Murano ainsi que de l’innovation technique dont ils firent inlassablement preuve au cours de l’histoire.
Vu il y a un mois dans l'exposition:
Picasso, céramiste et la Méditerranée», centre d’art des Pénitents Noirs à Aubagne.

Dix ans avant le centenaire de la Révolution française, la Ville de Paris lance un concours pour un monument à la gloire des nouvelles institutions républicaines, qui serait implanté dans l’Est de Paris.
Les frères Maurice gagnent le concours et c’est leur Monument à la République qui est aujourd’hui place de la République.
Mais le projet de Jules Dalou séduit les édiles parisiens, qui lui en commandent la réalisation en bronze pour l’actuelle place de la Nation. Ce Triomphe de la République est inauguré en 1899.
Républicain fervent, Dalou a choisi de donner à son monument l’élan qui entraîne l’humanité vers un nouvel âge d’or : la République triomphante est juchée sur le char de la Nation, tiré par des lions que guide le Génie de la Liberté ; le Travail (symbolisé par un forgeron) et la Justice encadrent le char; la Paix répand les fruits de l’abondance.
Le mouvement tournoyant de la composition et le réalisme exubérant de ses personnages font de cette esquisse un chef-d’œuvre qui révolutionne les conventions de la sculpture de son époque.
A. S.
http://www.petitpalais.paris.fr/fr/collections/le-triomphe-de-la-republique
05 ÉditorialPrendre le temps de lire Catherine Millet
Taking the time to read
08 Rudolf Stingel Venise Paul Ardenne
Expositions / Reviews
12 David Bowie is ; Evgeny Antufiec 14 L’image papillon 15 Philippe Thomas
16 Gloria Friedmann 18 Signs of the Time 20 Olivier Mosset ; Hey !
22 Dynamo, un siècle de lumière et de mouvement dans l’art, 1913-2013
24 Alicia Kwade ; Anne Deleporte 26 Julia Rometti et Victor Costales
28 Giuseppe Penone respirer l’ombre
Giuseppe Penone. Breathe Shadow. Interview par Didier Semin et Margaux Bricler
36 Meris Angioletti la décomposition des images
Meris Angioletti. Fragmenting Images. Anaël Pigeat
41 The Propeller Group artistes DJ dans l’espace-temps
The Propeller Group. Reminxing Time and Space. Caroline Ha Thuc
Introducing
46 Clara Scherrer Éliane Burnet
49 Mike Kelley écrits / Mike Kelley’s writings John Welchman
54 L’immonde idéal réflexions sur la caricature Mike Kelley
Livres
64 Kenneth Anger des star à la casse Jacques Henric
65 Pascal Quignard l’origine de la danse 67 Louis-René des Forêts à présent
68 Franz Kafka le conte de l’amour et de la mort 69 Charles Péguy dernière guerre
70 Le célibat, entre nécessité et liberté 71 Un film maudit sauvé par des images
74 Croyez en la structure Le feuilleton de Jacques Henric
Rubriques / Back
75 Festival international d’art à Toulouse Bernard Marcelis
À lire également sur artpress.com :
Mike Kelley « Foul Perfection : essay on caricature » (english version)
http://www.artpress.com/article/23/05/2013/sommaire-du-ndeg401---juin-2013/29004
Juin 2013
À vendre, Maison de France. À la fin du mois d’avril, la France a déclaré vouloir se séparer de sa « Maison de France » à Berlin, un bâtiment de 1897 classé monument historique qu’elle occupe depuis avril 1950. Dans cet édifice emblématique du Berlin-Ouest, situé sur la Kurfürstendamm (l’équivalent des Champs-Élysées à Paris), la France promeut, par l’intermédiaire de l’Institut français, son action culturelle en Allemagne en dispensant des cours de langue, en programmant des expositions, des conférences, des concerts et des films – son Cinéma Paris est le seul, dit-on, à diffuser des films dans la langue de Molière à Berlin. Mais peu importe, l’heure est aux économies budgétaires, et l’ambassadeur de France en Allemagne compte bien mettre au pot en vendant le bâtiment et en déplaçant l’action culturelle au sein de son ambassade. Dans un communiqué, le personnel de l’Institut français ...
http://www.lejournaldesarts.fr/oeil/couvertures/numeros/parus_couverture/00618/oeil-juin-2013.php
La Vénus d'Arles, qui inspira à Prosper Mérimée sa célèbre nouvelle fantastique La Vénus d'Ille, est un mythe, la représentation par excellence de la beauté classique. Stendhal, qui la trouvait sans doute un peu bégueule, disait: «la renvoyer à Arles.» C'est fait, jusqu'en septembre.
Avec son allure bon chic bon genre et sa diction parfaite, cette élégante et svelte blonde aux yeux bleus pourrait passer pour une sage bourgeoise, un pur produit des quartiers chics de la capitale. Une simple impression. Géraldine Lenain est née à Madagascar, a grandi au Gabon, elle a appris le mandarin au lycée international français de Hongkong et découvert la France à seulement 16 ans. Le temps d'y poursuivre des études - école de commerce, histoire de l'art à la Sorbonne -, elle a repris sa vie de voyages en suivant cette fois, non plus ses parents coopérants, mais son mari diplomate. «Pour moi, Paris est très exotique,j'ai vu un Ming avant un Picasso», s'amuse-t-elle. De quoi mieux comprendre son passionnant récit de la vie de C. T. Loo (1880-1957), premier grand marchand d'art chinois en France et aux États-Unis, au début du siècle dernier, adulé en Occident mais honni par le régime communiste chinois. Géraldine Lenain en a fait un livre Monsieur Loo. Le roman d'un marchand d'art asiatique (Éditions Picquier), qui se lit comme un roman policier. Une première expérience de l'écriture au succès inattendu puisque le livre, paru en mars, est déjà épuisé et en cours de réimpression et va être traduit en chinois après l'avoir été en anglais.
Hommage / support à la parole de Filliou : une juxtaposition graphique de ses énoncés, propositions, recherches, poèmes, exercices et projets pour rendre compte de la complexité et du polymorphisme d'une trajectoire qui prend appui et se développe à même l'idée de la Création permanente.
L'artiste Sam Francis vous présente Sam Francis/JonOne, une exposition visible du mercredi 15 mai 2013 au samedi 15 juin 2013 à Paris 8ème - Galerie Le Feuvre.

Postface de Jean Clair
Sculpteur majeur de l’époque romantique, David d’Angers (Angers, 1788 - Paris, 1856) a laissé un ensemble d’oeuvres dessinées considérable, qui permet de suivre l’évolution de sa carrière et d’apprécier ses liens avec la société littéraire et artistique de son temps.
Ses premiers dessins traduisent son éducation classique et académique – il fut Grand prix de sculpture en 1811 –, mais rapidement sa fascination pour l’histoire moderne prédomine. Fervent républicain, il se consacre, dans une entreprise qu’il veut pédagogique, à la mémoire des grands hommes, aux héros des guerres révolutionnaires qui ont marqué son enfance, à ceux qui ont servi le général Bonaparte.
Ses dessins montrent l’intensité de ses recherches préparatoires pour rendre lisible à tous l’histoire d’une vie dans un bas-relief, pour fixer dans une statue l’intensité dramatique du geste significatif d’un héros ou de sa mort. Son activité de portraitiste fut profondément influencée par la phrénologie. David d’Angers fut aussi collectionneur de dessins. Sa collection, dont quelques oeuvres seront exposées, comportait notamment des aquarelles de Caspar David Friedrich, qui signalent l’intérêt pour l’art allemand de l’auteur du magistral buste de Goethe.
Cette exposition s’inscrit dans l’entreprise de présentation des grands fonds de dessins des musées français poursuivie par le département des Arts graphiques du Louvre depuis de nombreuses années.
Commissaire(s) :
Isabelle Leroy-Jay Lemaistre et Marie-Pierre Salé, musée du Louvre.
Véronique Boidard, musées d'Angers
http://www.louvre.fr/expositions/david-d-angers-dessins-des-musees-d-angers

Ce recueil est largement inspiré, dans sa composition, de Meaning in The Visual Arts (1957) dont l'auteur avait souhaité une adaptation au public français. "L'histoire de l'art est une discipline humaniste" définit les trois niveaux de signification d'une oeuvre et leur donne pour principe de contrôle une histoire des styles, des types et des symboles; "L'histoire de la théorie des proportions humaines", conçue comme un miroir de l'histoire des styles, applique la méthode à l'analyse d'un schème structural particulier. "Artiste, savant, génie" (1962) peut apparaître comme la dernière synthèse de la pensée de l'auteur sur la Renaissance. Tandis que des deux articles qui le suivent, l'un, "Le premier feuillet du Libro de Vasari", montre la façon dont cette époque, la Renaissance, a pris conscience d'un style, le gothique, qu'elle tenait pour extérieur à elle-même, l'autre, "Deux projets de façade par Beccafumi", est, sur le maniérisme dans l'architecture du XVIe siècle, une discussion sur les principes qui, aujourd'hui, permettent de caractériser un style. Les trois derniers essais, " Dürer et l'Antiquité L'Allégorie de la Prudence chez Titien" et la merveilleuse étude sur Poussin et la tradition élégiaque, "Et in Arcadia Ego", offrent, parvenus à leur point de perfection, les chefs-d'œuvre de l'interprétation iconographique.
http://www.amazon.fr/Loeuvre-dart-significations-Erwin-Panofsky/dp/2070272613/ref=pd_sim_b_4
Un tour du monde des chefs d'oeuvre...GEO Art a pour volonté de rendre l’art accessible au grand public en donnant aux lecteurs les clés pour comprendre un courant artistique ou l’œuvre d’un artiste.