Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Prise chaque matin...
Prise chaque matin dans l'étau délirant
Des heures qui passent trop vite
Elle recherche l'instant
D'une sérénité inédite
30/11/2006
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Prise chaque matin dans l'étau délirant
Des heures qui passent trop vite
Elle recherche l'instant
D'une sérénité inédite
30/11/2006
Pas de demi-mesure
« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée »
Disaient Brueys et Palaprat dans leur pièce,
« Le grondeur », ou Musset dans un proverbe
Dramatique. Pas de demi-mesure,
Pas d’hypocrisie, vive la franchise !
D’une porte fermée qui refuse
Le monde, le dialogue avec l’autre.
Une porte fermée pour une solitude
Choisie : peindre, écrire, créer seul.
Pour mieux ouvrir la porte
Pas d’hypocrisie, vive la franchise !
D’une porte ouverte qui accepte
L’envol des mots tendres
Vers l’être qui vous laisse libre.
Le 20/11/2007
http://www.impromptus.fr/dotclear/index.php?2007/11/20/2991-laura-vanel-coytte-porte-ouverte-ou-fermee#co
Semaine de 19 au 25 novembre 2007
Le lundi 19 novembre 2007 à 00:00 :: Lancement des thèmes
Nous avons vécu la semaine dernière dans le cadre de la célèbre Joconde, nous allons à présent vous proposer de vous occuper de portes avec ce thème :
Porte ouverte ou fermée
Texte en prose ou en vers, la seule contrainte souhaitée est qu'à un moment ou à un autre vous insériez le proverbe suivant : "Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", sous ce libellé exact.
Comme d'habitude vous avez jusqu'à dimanche minuit (heure de Paris) afin de nous envoyer vos textes en fichier joint !
Alors bonne ouverture ou fermeture de porte, mais attention aux courants d'air !
http://www.impromptus.fr/dotclear/

Peintre et esthète
Amateur d’art et de femmes
Scientifique et littéraire
Européen et asiatique
Il lui apprit vite
A devenir elle-même
A aimer son corps et son sexe
Donner et recevoir des caresses
Avec lui, elle essaya les femmes
Mais préféra les hommes
Qui la trouvaient belles
Elles les troublaient par son assurance
Et les piégeaient par sa faiblesse
Ou était-ce l’inverse ?
Amatrice d’art et d’hommes
L’élève dépassa le maître.
Raconte l’aventure
D’une femme sans terre
Et d’un petit bout d’homme
Fabriquant des chemises
Et dévoreur de feuilles
D’eucalyptus. L’autre
Opérette se termine
Sur un air célèbre :
Boum
Quand notre cœur fait Boum
Tout avec lui dit Boum
Et c'est l'amour qui s'éveille.
Boum
« Boum »
Paroles et Musique: Charles Trenet 1938
http://www.paroles.net/chansons/11790.htm
Le 16/11/2007
AUTRE- OPERETTE- FABRIQUANT- AVENTURE- TERRE- PETIT- BOUM- EUCALYPTUS- DEVOREUR- BOUT
10 mots à intégrer dans un texte de ta composition. Je me charge du reste.
A TOI
http://ambroise.hautetfort.com/archive/2007/11/16/petit-jeu-entre-nous.html#comments
Mots imposés (Michel -http://www.fauxreveur.net/ )
Ce type d'exercice est manifestement celui que vous préférez, et il a été décidé de ne pas changer la formule cette fois
Sur base des 25 mots suivants, il vous est demandé d'en utiliser au moins 15 (idéalement tous) pour écrire un texte de votre choix.
page - annuler - travers - crépuscule - tirer - facile - ambiance - hypothèse - mésange -
finesse - parallèle - absurdité - sonate - langage - puriste - fatalité - dissoudre - pyramide -
caresse - victime - bâtisse - perpétuel - exécrable - hacher – cran
http://www.ecritureludique.net/article-13764285.html
MON POEME
Une page au crépuscule
Il est vraiment facile
Dans cette ambiance
D’échafauder mille hypothèses
Grotesques et ridicules
La mésange chante
Mais la finesse
De sa voix n’empêche
Pas de faire un parallèle
Entre sa sonate
Et le langage
Cher aux puristes
Où vient se dissoudre
La pyramide bancale
De mes mots-caresses
Dont je suis victime.
Alors je me retire
Dans ma bâtisse
Avec mon poème
Au rythme exécrable.
Annuler cette page,
Tirer une conclusion évidente
Vu l’absurdité de mes phrases.
La fatalité me pourchasse.
Hacher menu mes rimes
Qui ne passeront même
Pas à travers le filtre
De ma perpétuelle chimère
Un peu de cran ! cesse d’écrire

SPORT
Souffler, souffrir, supporter
Patiemment les douleurs diverses
Occulter les crampes pour
Repousser les limites et
Transpirer ses peurs
9/11/2007
Pour rappel, voici la règle :
§ Choisir une image parmi toutes celles qui se trouvent ci-dessous (sachant qu'une même image peut-être choisie par plusieurs personnes),
§ Ecrire ce qu'elle vous inspire - souvenir, moment de votre vie, texte libre, poème...
§ Publier votre version sur votre blog,
§ & nous envoyer un petit message à equipedechoc@hotmail.fr afin de faire un lien de chez nous vers chez vous.
Il n'y a pas de date limite d'inscription, ni de date limite de publication...
Si vous souhaitez participer, inscrivez-vous ici via un com, en précisant l'image choisie.
J' AI CHOISI LA PHOTO N°1 CI-DESSUS:
http://lequipedechoc.over-blog.com/article-13571888-6.html#anchorComment
COURIR
Courir à toutes jambes, fuir
Ventre à terre, s’affranchir
De ses problèmes, partir
Sans se retourner mais revenir
Pour courir vers toi, adoucir
Notre vie sans l’affadir.
Courir à perdre haleine, emplir
Sa tête de vent pour faire déguerpir
Le désespoir, l’envie de mourir.
Le 9/11/2007
Suite à la consigne de l'Equipe de choc:http://lequipedechoc.over-blog.com/article-13571888-6.htm...

Marcher
Marcher au hasard, s’égarer
Marquer jusqu’à épuiser
Ses jambes, sa tête, ses pieds
Marcher, trébucher, tomber, se relever
Marcher en chantant, enchanté
Par l’art déco des maison usées
Ecouter le parfum des bougainvillées
En marchant sur les trottoirs accidentés
Marcher au hasard, s’égarer
Ne plus sentir ses pieds
Mais marcher encore, lever
Les yeux vers le ciel azuré.
Le 9/11/2007
Suite à la consigne de l'Equipe de choc:http://lequipedechoc.over-blog.com/article-13571888-6.htm...
http://www.ecritureludique.net/article-13363082.html
MON POEME
L’absence au monde
La solitude
Est perçue comme une souffrance
Une déchéanceLamentable
Une extravagance
Par ceux qui n’en ont pas l’expérience.
Mais le refus de la vie communautaire
Peut-être
Comme un sourire
Dans le froid de novembre ;
Une chance formidable.
Regarder indifféremment la foule,
Ce besoin lancinant des êtres
Exceptionnels et uniques
D’être comme les autres.
Que les moutons de Panurge
Se laissent égorger l’âme,
Décomposer le caractère.
Ils se perdent et en jubilent.
Pour ne pas simuler, le solitaire
Volontiers s’enferme
Pour ne pas qu’on l’enchaîne.
Sa sensibilité s’exacerbe,
Son courroux arrive vite.
Persuasif, le monde
Parfois l’attire
Mais il garde
Dans ce tourbillon alchimique
Ce pouvoir magique
De s’absenter du monde
http://papierlibre.over-blog.net/article-13365029.html
MON POEME
MA CHAMBRE
Ma chambre
Est celle
Où je l’aime
Et le désire
Ma chambre
Est celle
Où il me découvre
Et me recouvre
Ma chambre
Est celle
Où je pose un livre
Et repose mon angoisse
http://papierlibre.over-blog.net/article-13466078.html
FATIGUE- REBORD- CORBEAU- CORPS- INCONFORTABLE- TOUSSER- SIXIEME- MACHINE- CONFORME- ENTOURER
Position inconfortable,
Sixième sens en berne,
Corps-machine en panne
Plus conforme aux normes.
Le corbeau remplace
La tourterelle
Sur le rebord de la terrasse ;
Une menace…
Tousser des quintes
D’angoisse ;
Entourer son âme
De souffrance.
"Scène d'automne" de Hua Yen, 1729 (Chine)
http://ecritureludique.over-blog.com/article-13072417.html
MON POEME
Les saisons du paysage en peinture
Au printemps indien
Dans un palais divin
Le paysage au loin
Puis le cadre restreint
Une femme en ses quartiers
Avec sa robe safrané
Parle à un oiseau enfermé
Dans une cage doré
Dans une scène d’automne
Un homme seul dans un paysage
Grandiose, le genre le plus noble
De la peinture classique chinoise
« Eau et montagne »
Reflet de l’âme
De l’artiste
Dans la nature
Ce poème a été exposé le 26 juin 2005 dans le parc municipal de la Combe Persil à Dijon, le jardin des poètes(Exposition itinérante 2005 des poètes de l'amitié-poètes sans frontière)
Larmes inutiles
Larmes de regret
Regrets stériles
Qui freinent les projets.
Larmes de tendresse
Qui oublient de se méfier
Mes larmes
Tes caresses
Sur mon visage mouillé
Tout se dire
Et puis se taire
Avoir envie de fuir
Peur de le faire
Mes larmes de lune
Ont coulé sur tes mains
Tes mains si douces
Qui effleurent mon âme.
Le printemps s’est levé ce matin
La mine fraîche et le cœur joyeux
Prêt à fleurir nos chemins
A éblouir nos yeux.
Ce n’est plus le temps
De la mort ni du désespoir
La vie renaît doucement
Et c’est le moment d’y croire.
Les jeunes gens sortent de chez eux
Et commencent à se montrer
La séduction et les jeux amoureux
Vont s’esquisser et se préciser.
![]()
Quant aux plus âgés,
Leurs membres encore engourdis
Par le froid de février,
Ils sont presque au paradis.
Le printemps s’est levé ce matin
Et la nature répond sans tarder
A son appel et demain
Le soleil va certainement briller.
Dans la cour de l’école
Les enfants ont enlevé leurs manteaux
Ils ont trouvé sur une branche,
Abandonné, un petit nid d’oiseau.
En se levant ce matin,
Le printemps avait fait le pari
De réchauffer nos mains
Et d’ensoleiller nos vies
Un vent doux chante dans les sapins
Et le printemps a gagné son pari.
source de l'image:http://www.aquarelle-voyage.com/index.asp
Poème primé en 2003 au Concours international de Poésie et au Concours de la Chaîne des poètes
Mon luxe
C’était mon velux
Il agrandissait à volonté
Mes seize mètres carrés
Vers les fenêtres éclairés
Des toits du quartier
Derrière ces fenêtres
Il y avait des âmes
Et ma solitude
Devenait supportable
Et en regardant ces immeubles
Je me disais même
Que j’avais de la chance
De vivre dans cette capitale
Mon luxe
C’était mon velux
J’ai laissé mon cœur à la porte d’une maison
Dans mes bagages d’été
Dans mes souvenirs d’enfance
J’ai oublié d’aimer car c’est plus difficile.
Je t’ai laissé sur le pavé
Car tu m’aimais et moi
J’allais à contre-courant
Pour ne pas voir tes larmes dans le caniveau
Je n’ai rien perdu de tes regards étoilés
Je n’ai rien voulu de ce désespoir
Qui emplissait ton cœur, ton corps
Jusqu’à ton âme qui resplendissait de soleil.
Je pense à toi souvent, sans regrets sans remords
Je n’en suis pas capable
Seuls les mots m’intéressent
Ils partent indifférents rejoindre le ciel.
Poète du mois de juillet 2004
Mon premier poème primé à "La plume d'or des quatre saisons" au printemps 2004 est lisible dans mon recueil, "Paysages" en vente sur Lulu:
Poème remarqué à la Chaîne des poètes 2004 et lisible dans mon recueil de poèmes en vente sur Lulu: lien dans la colonne de droite.
Publié dans la revue "La porte des poètes" en 2001 et lisible dans mon recueil de poèmes "Paysages" en vente sur Lulu: lien dans la colonne de droite
Primé au Concours Orage-Lagune-Express 2002
As-tu déjà regardé
Les nuages dans le ciel ?
Ils se battent avec le soleil
Pour ton regard émerveillé.
Les nuages apaisent
Ce que le soleil consume
Là aussi est leur force
Et aussi leur faiblesse.
Car on ne sort pas vainqueur
D’une telle lutte :
Le soleil vient du cœur
Et de la raison il se moque.
Ce poème a été sélectionné pour le concours Communic'art:http://www.communic-art.com/main/r_galerie/galerie_concours2007/poesie1.html
et se trouve dans mon recueil de poèmes en vente sur Lulu; cf. lien dans ma colonne de droite
Anecdote: ce poème a été composé après une après-midi passé à la lagune de Oualidia qui se trouve en couverture de mon recueil.
Ce poème se trouve dans mon recueil en vente sur Lulu: lien dans la colonne de droite de ce blog.

Encouragé à la Médaille de la poésie contemporaine française 2005 et lisible dans mon recueil en vente sur Lulu: lien dans la colonne de droite.