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Musique - Page 32

  • Catégories : L'actualité, Musique

    Pierre Delanoë est mort.

    J'ai  entendu à l'instant que Pierre Delanoë était mort aujourd'hui à 88 ans.

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    Dans sa maison de vacances, Pierre Delanoë se montre aussi fier de ses arbres qu de ses chansons
    Photo : Alain Le Berre (Publiée dans Stars des sixties de Bernard Gourbin, éd. Ouest-France, 1997)

    Les duettistes

    Dans sa maison de vacances, Pierre Delanoë se montre aussi fier de ses arbres qu de ses chansons
    Photo : Alain Le Berre (Publiée dans Stars des sixties de Bernard Gourbin, éd. Ouest-France, 1997)

    Les duettistes

    Pierre Delanoë a laissé derrière lui une oeuvre de plusieurs milliers de chansons, dont plusieurs sont devenues, au fil du temps, des succès majeurs. Dès ses premières chansons, dont Mes mains pour Gilbert Bécaud, en 1953, il laissa une trace indélébile sur la chanson française. Inutile de mentionner qu’il a su s’adapter à merveille aux styles d’artistes aussi divers qu’Hugues Aufray, Nicoletta, Pétula Clark, Michel Sardou, Joe Dassin, Gérard Lenorman, Michel Polnareff ...

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  • Catégories : L'actualité, Musique

    James Brown est mort

    medium_james_brown.jpgLe "pape de la soul" s'est éteint à l'âge de 73 ans, a annoncé ce matin la chaîne américaine CNN

    Le chanteur américain est mort d'une pneumonie à Atlanta, dans le sud-est des Etats-Unis On lui devait des standards comme "Sex Machine", "I feel good", "It's a man's world" ou "Leaving in America", la bande originale de "Rocky IV" (1984).

    Des médias avaient dévoilé qu'il avait été admis dimanche soir à l'hôpital Emory Crawford Long d'Atlanta.

    Né en Georgie de parents pauvres, James Brown débuta comme cireur de chaussures, rabatteur pour filles de joie, et fut condamné pour vol à 16 ans. Avec ses compagnons de cellule, il monta alors un groupe de  gospel. Quatre ans plus tard, il fonda les Famous Flames et se tourna vers le rythm'n and blues.

    Lancé en 1956 par le succès de "Please, Please, Please", James Brown, surnommé tantôt "le Parrain de la soul", "Mr Dynamite" ou encore "Mr Sex Machine", enregistra plus de 50 albums, vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.

    En cinquante ans de carrière, l'homme à la voix rauque et aux déhanchements inimitables enregistra de nombreuses chansons devenues des standards de la soul music, comme "Papa's got a brand new bag" et "I got you (I feel good)" en 1965, "It's a man's world" en 1966. En 1970, il créa le gigantesque "Sex Machine".

    James Brown s'est réapproprié tous les styles de musique : la soul music, le rythm'n and blues, le funk et même le rap. Le chanteur devint l'une des stars les plus copiées du show business.

    Doté d'un tempérament excessif et fantasque, il fut cité plus d'une fois, outre dans les charts, dans la rubrique fait divers : trafic de drogue, coups et blessures à agents de police, tentative de fuite, violence conjugale... En 1988, James Brown fut condamné à 6 ans de prison pour tentative d'agression contre des policiers. Il fut placé en liberté conditionnelle au bout de deux ans et demi.

    Ces derniers temps, le chanteur avait collaboré au dernier album des Black Eyed Peas, un groupe très en vogue.

    Veuf, James Brown avait été marié trois fois.

    http://musique.france3.fr/actu/27060052-fr.php

     

  • Catégories : Musique

    Etienne Daho:Présentation

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    Issu de la vague rock de Rennes, Étienne Daho est l'une des personnalités musicales les plus influentes à être apparues sur la scène française de ces 25 dernières années. Une dizaine d’albums et une bonne quantité de tubes ont fait de cet « enfant du rock », au parcours pavé d’or et de platine, le chef de file de la pop française.

    Né à Oran, Étienne Daho grandit à Rennes, principal foyer de la scène post-punk française : c’est sur la scène des fameuses Transmusicales qu’en 1980, ce jeune anglophile fanatique de musique débute sa carrière. Inaugurant l’année suivante le catalogue de Virgin France, il impose d’emblée son univers avec un premier album, Mythomane, enregistré avec Jacno et les musiciens du groupe Marquis de Sade. Dès 1983, Étienne signe ses premiers tubes avec Le Grand Sommeil et Week-end à Rome (sur l’album La Notte, La Notte). En 1986, son troisième LP, Pop Satori, marque un nouveau virage. Réalisé à Londres avec les membres du groupe Torch Song (parmi lesquels William Orbit, futur parrain de la techno et producteur de Madonna), ce disque est une ambitieuse tentative de marier la langue française à la musique électronique : dix ans plus tard, l’album Eden, faisant entrer dans la chanson les rythmes du trip hop ou de la drum’n’bass, enfoncera magistralement le clou. En attendant, Pop Satori et son cortège de hits (Tombé pour la France, Epaule Tattoo, Duel au soleil) marquent surtout le début de ce que l’on a appelé la « Dahomania », une popularité qui, 20 ans après, ne s’est jamais démentie. La personnalité singulière d’Étienne Daho fait l’unanimité, séduisant tous les publics, réconciliant les courants indépendants et la « variété », et suscitant nombre de vocations.

    Homme de goût et passeur généreux, qui met à profit son influence pour lancer, relancer des carrières ou prêter sa plume (Jane Birkin, Jacques Dutronc, Marianne Faithfull…), Daho s’impose comme un musicien complet – auteur, compositeur, producteur, performer. Un musicien dont le parcours se nourrit de rencontres, comme en témoigne la liste des artistes qu’il a côtoyés, qu’ils soient musiciens (de Serge Gainsbourg à Air en passant par Brigitte Fontaine) ou artistes visuels (Guy Pellaert, Michel Gondry, Nick Night, Jean-Pierre Jeunet…). Un artiste à la fois discret et omniprésent, constant et insaisissable, qui se remet en question à chaque album et se révèle en allant vers les autres. En 1991, Daho est à New York, où il enregistre l’album Paris, ailleurs, colossal succès (les singles Saudade, Comme un igloo…) qui rend hommage aux labels Stax et Motown. Quatre ans plus tard, après un nouveau triomphe grâce à une reprise d’Edith Piaf (Mon manège à moi) et plusieurs productions pour d’autres artistes, on le retrouve à Londres, où il collabore avec le groupe pop Saint-Etienne : tiré de Reserection, mini-album à forte teneur électro-pop qui préfigure Eden, He’s on the phone, reprise de son Week-end à Rome, se classera numéro 1 dans les charts britannniques. En 2000, Corps et armes décline une opulence orchestrale illuminée par le soleil d’Ibiza, tandis que Réévolution (2003), son huitième album studio, le voit renouer, quinze ans plus tard, avec les tonalités rock de Pour nos vies martiennes.

    Le parcours précurseur d’Etienne Daho, sans faute ni concession, a des allures de conte de fées : l’histoire d’un enfant du Velvet et du punk dont les morceaux, des Heures hindoues à If en passant par Le premier jour et Comme un boomerang, sont entrés au Panthéon de la chanson française.

    http://www.etiennedaho.com

    Actu du 29-11-2006: Etienne Daho, promu officier des Arts et Lettres.
  • Catégories : La littérature, La période du romantisme, Musique

    E.T.A. Hoffmann

    Ernst Theodor Wilhelm Hoffmann, dit Ernst Theodor Amadeus Hoffmann ou E.T.A. Hoffmann, est un écrivain allemand fantastique et romantique, mais également un compositeur et un dessinateur. Il est né le 24 janvier 1776 à Königsberg et mort le 25 juin 1822 à Berlin. Il échangea en 1812 son troisième prénom Wilhelm en celui d'Amadeus en hommage à Mozart, son modèle. medium_180px-ETA_Hoffmann_2.jpg

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