Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Bobby Lapointe, "Aragon et Castille"
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Voyage aux sources de la culture rom, où Tony Gatlif passe en revue toutes les déclinaisons et toutes les instrumentations possibles de la musique tzigane à travers du Nord-Ouest de l’Inde, en passant par l’Egypte, la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la France. Mille ans d’histoire marquée par la haine et le rejet de ces peuples qui jouent leur vie et expriment leurs sentiments jusqu’à la folie. "Latcho Drom" signifie "bonne route". Quelques scènes notamment dans l’église sont exceptionnelles.
Les chapitres du film :

1. Inde Rajasthan
2. Egypte
3. Turquie
4. Roumanie
5. Hongrie
6. Slovaquie
7. France
8. Espagne
Les Bonus :
Bande annonce
Interviews de Tony Gatlif
Story board
Durée : 1 heure 43 mn
Réalisation : Tony Gatlif
Scénario : Tony Gatlif
Production : KG Production - Canal +
Producteur délégué : Michèle Ray-Gavras
Assistant-réalisateur : Alexandre Gavras
Ingénieur du son : Nicolas Naegelen
Directeur de la photographie : Eric Guichard
Montage : Nicole Berkamans
Conseiller musical : Alain Weber
Lieu de tournage : Hongrie Inde Roumanie Espagne Turquie Egypte France
16/9 - DVD9
Les prix du film :
Prix Gervais au Festival de Cannes 1993
Prix Un Certain Regard - Cannes 1993
Prix de La Mémoire France Libre Danielle Mitterrand
Prix Oecuménique du Festival de Munich 1993
Grand Prix Rimini Cinéma 1993
Grand Prix du MIDEM 1994
Prix du Meilleur "Film Experimental" de la Critique Américaine 1996
Tony Gatlif (de son vrai nom Michel Dahmani), né le 10 septembre 1948 dans la banlieue d’Alger d’une famille de gitans andalous. Il est illétré et apprenti voyou mais les souvenirs de cinéma, qu’il a vu lors de ses courts passages à l’école, ne le quittent plus. A l’âge de douze ans, et afin d’éviter un mariage arrangé, il part pour Alger. Il donne des lettres de noblesse au cinéma gitan depuis "La Tête en mine (1975) jusqu’à "Exils", Prix de la mise en scène à Cannes 2004.
Label :KG édition
Ref : 3064167 WAG 400 -> voir fiche du label
1993
Pour en savoir plus :
http://tonygatlif.free.fr/latcho/fiche_latcho.htm
http://www.djangostation.com/Latcho-Drom%2C143.html
Publié le 16/10/2010 à 12:34 AFP

Visiblement épuisé après sa prestation de plusd'une heure, le plus jeune participant du XVIe concours international Frédéric Chopin, le Russe Nikolaï Khoziaïnov, 18 ans, semble ne pas croire à la réaction du public: une vague d'applaudissements et des cris d'émerveillement.
Quand Salif Keïta voit le jour en 1949 à Djoliba (Mali) dans une des plus anciennes familles royales du Mandé (son ancêtre est le grand Soundjata Keïta, fondateur de l’empire mandingue au XIII° siècle), c’est la consternation : Salif est albinos, situation des plus dures dans certaines communautés africaines.
Par
Christian Merlin
15/07/2010 | Mise à jour : 12:18 Réagir
(Envoyé spécial à Beaune)
Quand on a vu le titre du concert ouvrant le deuxième week-end du Festival de Beaune 2010, «L'exotisme à la cour de Louis XIII et Louis XIV», on n'a pu réprimer une sourde inquiétude : n'allait-on pas assister à un cours en Sorbonne, sans doute passionnant mais un peu didactique pour un festival d'été ? Ce fut le contraire.
Summer of the 60. Deuxième épisode de notre série consacrée aux tubes de l’épopée pop.
http://www.liberation.fr/musique/0101645753-like-a-rolling-stone-sous-les-paves-dylan
Vous devez publier une chanson (ou plusieurs) chanson qui vous donne envie de danser !! danser oui .... mais à deux !
Par LEXPRESS.fr, publié le 28/06/2010 à 13:00
Sans doute convaincu par le succès d'Indochine, samedi soir, le groupe Téléphone devrait se reformer en 2012 pour trois concerts selon Europe 1.
Séparés en 1986, Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka remonteront sur scène au Stade de France en 2012, sans la participation de la bassiste Corine Marienneau. La dernière fois que les trois garçons ont joué ensemble, c'était pour une version de Ça (c'est vraiment toi devant le public de l'émission Taratata, diffusée en décembre 2006.
Par Lena Lutaud
04/06/2010 | Mise à jour : 10:46 Réactions (12)

Dans ce jeu musical, tous les jours, les candidats peuvent gagner jusqu'à 100 000 ! Ils doivent connaître les plus grands standards de la chanson française d'hier à aujourd'hui. Les participants chantent en karaoké avec un orchestre live, quand les paroles s'arrêtent, pour gagner, ils ne doivent pas oublier les paroles ! Un défi à partager entre amis ou en famille...
Les Cahiers du football | 02.06.10 | 13h27 • Mis à jour le 02.06.10 | 17h07

A l'occasion du Mondial sud-africain, Lemonde.fr Sport s'associe aux Cahiers du football pour vous faire vivre la grand messe du ballon rond. Avant le coup d'envoi du tournoi, le 11 juin, nous republions la série "Rock Around The World Cup", une plongée en musique dans l'histoire des Coupes du monde.

Phoenix a tout d'un groupe anglo-saxon et pourtant, ses membres sont bien français. Ils se font connaître avec leur premier album intitulé United en 2000, depuis ils ne chôment pas et les voilà qui débarquent avec un quatrième album courant 2009 «Wolfgang Amadeus Phoenix» congratulé en outre-atlantique avec un Grammy Awards. Une première pour un groupe français qui mérite qu'on y jette un coup d'oreille ! Sur le plateau de Taratata elle interprète son nouveau single «Playground love» et «Lisztomania». - Zaz Zaz, un nom à retenir tant le premier single de la jeune artiste est tout simplement excellent. Zaz a tellement d'influences diverses et variées qu'il nous est impossible de définir son style. Un rythme Jazzy/Pop pour son premier single intitulé «Je Veux». - Birdpaula. On évolue dans le folk et jazz ensoleillé de Birdpaula comme on s'enrobe de soie ou de coton, et on se laisse choyer par une voix terriblement caressante. Pour «Taratata» elle interprétera «Give in to Love» et une magnifique reprise de «Heartbreak hotel» avec SLY. - Kate Nash. Kate Nash pourrait facilement passer pour la soeur de Lily Allen, même pop anglaise dégourdie, même façon de chanter en parlant par moments, même accent cockney, même bagout ! Venez découvrir cette artiste avec son titre «Do wah doo». - Plan B. C'est le retour du rappeur londonien Plan B ! Et il semble explorer de nouveaux univers musicaux avec son single «She said» et un duo avec Sophie Delila «Would I lie to you»...
Par Olivier Nuc
22/03/2010 | Mise à jour : 10:12 Réactions (20)

le printemps 1978 - michel fugain et le big bazar
envoyé par damienmailis. - Regardez plus de clips, en HD !
Biolay, Yuskek, K'naan... les albums de l'année choisis par nos chroniqueurs. 
http://www.liberation.fr/musique/06011542-la-playlist-les-choix-de-la-redaction-2-2
De Neneh Cherry à l'ex-New Order Bernard Sumner, en passant par Heavy Trash, Mélissa Laveaux ou Patrick Watson: 10 sessions à (re)découvrir.
Une année de Sessions, c'est 38 artistes ou groupes passés dans notre studio, choisis par la rédaction. C'est une année de fous-rires, de plantades, de rencontres et, surtout, de plaisir. Des heures de montage et des nuits de mix pour servir au mieux la musique de tous ceux qui ont accepté de venir nous visiter. Nous avons sélectionné, dans la douleur, 10 de ces 38 sessions 2009. 10 sessions différentes, illustrant une année de musique au Labo. Pour retrouver toutes les autres, c'est par ici.
http://www.liberation.fr/musique/06011534-le-best-of-des-sessions-2009
Jacques Dutronc ne quitte jamais la Corse très longtemps. S'il est actuellement en région parisienne, c'est afin de régler les derniers préparatifs d'une grande tournée, sa première depuis la série de concerts de 1992-1993. Les répétitions ont lieu dans un studio de banlieue, à l'abri des curieux. Lorsque Dutronc vous donne rendez-vous pour le déjeuner, c'est dans un restaurant corse qu'il le fait. Celui-ci est sis rive droite, à deux pas du domicile parisien de l'artiste. Lunettes noires, cigare : la silhouette immanquable vous accueille à la terrasse - chauffée - de l'établissement, en vous offrant un verre. «C'est ici que se trouve mon bureau, plaisante-t-il. En plus, on est comme à la maison : le patron de cet endroit est de Monticello, mon village !»
En sirotant une bière - corse, forcément -, Dutronc évoque les répétitions. «Ça avance, ça se précise. Je suis content, on a trouvé une solution pour Fais pas ci, fais pas ça. Le débit de la chanson est un peu trop rapide, mais je ne vous dévoilerai pas ce qu'on va faire pour pallier cela », sourit-il. Comme ce fut le cas la dernière fois, ce nouveau tour de chant va s'appuyer principalement sur son répertoire des années 1966-1975, époque où Dutronc connut ses plus grands succès. Sans disque à promouvoir, ni nouvelle composition à présenter, Jacques Dutronc s'est-il laissé convaincre de remonter sur scène uniquement au nom de la nostalgie ? « Ma principale motivation, c'est le plaisir. L'autre, c'est que ça me permet de vivre et de faire travailler pas mal de gens. C'est une espèce d'entreprise, même si je ne me prends pas pour un PDG. J'adore travailler en équipe », avoue-t-il en regardant la carte des entrées. La plupart des musiciens présents au Casino de Paris en 1992-1993 vont reprendre du service pour ce nouveau périple : Erdal Kizilcay, Jannick Top, Bernard Arcadio… La jeune flûtiste belge qui nous rejoint à table aura la charge des chœurs avec une autre, « mais le problème de celle-là, c'est qu'elle veut chanter sur tous les morceaux», s'amuse Dutronc. Bien qu'on l'ait plus souvent vu au cinéma que sur scène ou en studio ces dernières années, Dutronc déplore le manque d'envergure du cinéma français. «Ça manque un peu de locomotives, se désole-t-il. Le seul projet intéressant qu'on m'a proposé, c'est un film mis en scène par Malavoy qui évoquerait la fuite de Céline en Allemagne, mais ils ont du mal à trouver un financement.»
Acclamé pour ses rôles dans L'important c'est d'aimer ou Van Gogh, le dandy n'a jamais pris son activité d'acteur au sérieux. Et même si le cousin de sa mère était Claude Sautet, il n'a jamais parlé cinéma avec le grand metteur en scène, qui l'a dirigé dans Mado, au milieu des années 1970. « Vous boirez un peu de vin avec moi ?, s'inquiète-t-il. Tant mieux. Je me méfie de ceux qui d éclarent ne pas boire une goutte avant 19 heures », dit-il en choisissant un vin, corse lui aussi, suscitant un haussement d'épaule chez la sobre Sylvie, qui travaille à ses côtés depuis plusieurs années. Avant d'annoncer ses dates de tournée, il a dû se soumettre à une visite médicale exigée par les assurances. « Tout va bien, dit-il. Enfin, il me semble. On a été acceptés par les assureurs après examen des dossiers médicaux. Mais les règles vont peut être changer après l'hospitalisation de Johnny. » S'il a été immobilisé plusieurs mois l'an passé pour subir une greffe osseuse à la hanche, Jacques Dutronc est en parfaite santé. Il a d'ailleurs profité de ce repos forcé pour lire l'autobiographie de Françoise Hardy, qu'il a trouvée « très bien écrite ». Il vante également le prochain album de son épouse, à paraître en 2010, et se réjouit du succès de leur fils Thomas. «Lui aussi écrit très bien. Je suis allé l'écouter au Zénith. Il se débrouille parfaitement.»
Déconneur sur la plupart des sujets, Dutronc est extrêmement touchant lorsqu'il évoque ceux qu'il aime. C'est confiant qu'il aborde la soixantaine de dates au cours desquelles vont résonner de nouveau des titres aussi emblématiques que L'Opportuniste, Les Cactus ou On nous cache tout, on nous dit rien, composés par lui et écrits par Jacques Lanzmann. « Ça me paraît plus moderne que certains textes de jeunes chanteurs », sourit-il. Sa seule exigence : pouvoir fumer sur scène. « Je ne fumerai pas vraiment mais j'allumerai un cigare, ça permettra de faire des économies d'énergie », dit-il en commandant un foie gras et un risotto aux cèpes et saint-jacques. L'après-midi sera consacré à préparer la tenue de scène : pantalon Lanvin, débardeur, veste en cuir. Dutronc, plus élégant que jamais, vieillit aussi bien que ses chansons.
En tournée dans toute la France à partir du 8 janvier 2010. «Les Années Vogue», coffret 8 CD, chez Sony Music.
À paraître : « Jacques Dutronc, la bio », Michel Leydier, Éditions du Seuil.
Gainsbourg, vie héroïque , sortira en salles le 20 janvier prochain. Ce biopic signé Joann Sfar (auteur et dessinateur de BD, notamment du Chat du rabbin) revient sur la vie tumultueuse du chanteur-compositeur. Après une première bande-annonce fidèle à l’univers de Serge Gainsbourg , découvrez ce premier clip du film, interprété par le groupe de rock français Dionysos . C’est Eric Elmosnino , l’acteur qui prête ses traits à Gainsbourg, qui l’incarne une fois encore dans cette vidéo. La ressemblance est on ne peut plus frappante ! Les femmes qui ont compté dans la vie de l’artiste sont également présentes à l’écran, à commencer par Laetitia Casta qui incarne une Brigitte Bardot sensuelle qui fait figure de muse érotico-poétique de Gainsbourg. Intitulé Nazi Rock, le clip vient d’apparaître sur la toile.
Découvrez le carnet de bord de Gainsbourg, vie héroïque
Brigitte Bardot, les dessous d'un mythe
Pas de clope pour Gainsbourg. http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Pas-de-clope-pour-Gainsbourg/%28gid%29/2133802
Le clip ici:
Olivier Nuc
27/11/2009 | Mise à jour : 20:58
« Je fais partie de ceux quiont écrit leur autobiographie tout seul.Le plus importantc'est le style, ce qu'on raconte. Il faut que ça bouge », explique Charles Aznavour. Crédits photo : Le Figaro Magazine