Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Derriere la Gare Saint-Lazare, Paris d'Henri Cartier-Bresson,1932

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Dès 1852, Napoléon III confia à Louis Visconti le soin d’entreprendre les travaux de réunion du Louvre aux Tuileries. Des écuries furent construites pour servir aux besoins de la famille impériale alors installée aux Tuileries. Si les salles étaient décorées de manière relativement sobre, l’aménagement était néanmoins luxueux : les chevaux de l’empereur mangeaient dans des auges en marbre des Alpes, et les râteliers étaient en cuivre doré ! Ici ni stuc ni peinture. Le décor de cette salle est très différent de ce que vous avez vu jusqu’à présent. Pour fonctionner normalement, tout palais avait besoin de communs : cuisines, magasins, ateliers... Dans le cas du Vieux Louvre, ils étaient étendus, mais tous ont depuis longtemps disparu. Vous êtes dans l’une des écuries bâties sous Napoléon III. Les sols sont dallés pour être plus facilement nettoyés. Entre chacun des piliers, des stalles de chêne étaient destinées à recevoir les chevaux. Regardez par les fenêtres, vous verrez un vaste abreuvoir ainsi que l’élégant escalier en fer à cheval qui conduit à la salle du Manège impérial.
http://www.louvre.fr/routes/habiter-le-louvre-%C3%A0-la-d%C3%A9couverte-du-palais-des-rois-0




Donatello Saint Georges et le dragon (détail), de Donatello, vers 1417/ Crédits photo : © Lorenzo Mennonna, courtesy of Italian Ministry for Cultural Heritage and Activities
Huile sur carton – H. 50 ; L. 50 cm
Budapest, Galerie nationale hongroise
© DR – Museum of Fine Arts – Hungarian National Gallery, Budapest 2013
Exposition « Allegro Barbaro, Béla Bartók et la modernité hongroise 1905-1920″, du 15 octobre 2013 au 5 janvier 2014.

http://lcs.a-france.clg50.ac-caen.fr/~boivint/3e/references3/0_oeuvres3/frida_kahlo/kahlo.html

http://www.allposters.fr/-sp/La-vision-de-Tondal-Affiches_i1348852_.htm
La Vision de Tondale, récit latin du milieu du 12e siècle, n’est pas un simple avatar de la tradition des visions infernales, illustrée depuis le haut Moyen Âge par des auteurs aussi considérables que Grégoire le Grand ou Bède le Vénérable, pour ne citer qu’eux. Son originalité est de présenter la visite aux enfers d’un chevalier laïc qui, loin d’être un spectateur, subit lui-même les tourments qu’il décrit. La découverte se mêle à la pénitence, donnant au texte une dimension affective autant qu’intellectuelle. Les qualités du récit, présentant une remarquable description de l’au-delà, expliquent sa diffusion exceptionnelle auprès des publics laïcs et religieux. La Divine Comédie y trouve l’une de ses sources.





du 17 Octobre 2013 au 13 Janvier 2014
Remerciements :
Exposition organisée par le musée du Louvre en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France
L’apparition de l’estampe en Occident constitue un phénomène majeur de l’histoire et de l’histoire de l’art. À partir de 1400, artistes et graveurs expérimentèrent diverses techniques permettant par l’impression d’une matrice gravée et encrée sur un support de créer et de diffuser des images multipliables à l’identique. Si les estampes circulèrent très vite partout en Europe, les régions germaniques en furent le foyer principal, bien avant que cette invention ne fût transposée dans le domaine de l’impression des textes par Gutenberg vers 1450.
L’exposition traite de l’apparition de ce phénomène en l’étudiant sur une période de soixante-dix ans, jusqu’au début de la carrière de Martin Schongauer, graveur rhénan qui changea fondamentalement le statut de l’estampe au sein des arts. En réunissant pour la première fois deux fonds majeurs en France et en Europe – la collection de la réserve du département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France et la collection Edmond de Rothschild du département des Arts Graphiques au musée du Louvre –, elle met en lumière les différentes étapes de l’évolution de l’estampe, ses acteurs et ses modalités de production, ses rapports avec les autres arts et ses usages.
À travers un choix d’oeuvres, l’exposition montre la diversité des thèmes illustrés. Support et instrument de la dévotion du temps, la gravure a aussi servi des sujets plus audacieux, comme celui du désir charnel ou des scènes de genre dont la teneur nous apparaît aujourd’hui encore bien familière.
Commissaire(s) :
Séverine Lepape, Bibliothèque nationale de France