Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Paris(75,Ile de France):vécu,études - Page 24
-
-
L'art du jardin Grand Palais

-
Exposition Sam Francis / JonOne à Paris 8ème - 15 mai au 15 juin 2013
Exposition Sam Francis / JonOne à Paris 8ème - 15 mai au 15 juin 2013
L'artiste Sam Francis vous présente Sam Francis/JonOne, une exposition visible du mercredi 15 mai 2013 au samedi 15 juin 2013 à Paris 8ème - Galerie Le Feuvre.
Read more at http://75.agendaculturel.fr/exposition/8eme-arrondissement-paris/galerie-le-feuvre/sam-francis-jonone.html#y75mOqKEizo6vRR2.99 -
Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME, Des lieux, Des musées, Istanbul(Turquie):travail et séjour, J'ai aimé, J'ai lu, J'ai vu, L'objet d'art, La peinture, Les Bouches-du-Rhône(13,PACA), Marseille(Bouches-du-Rhône,13, PACA), Paris(75,Ile de France):vécu,études, Vienne(Isère,38,Rhône-Alpes:traversé), ZIEM Félix
De Venise au Petit Palais : l’atelier nomade de Félix Ziem (expo vue le 17 mai 2013°
À la suite des expositions de Marseille, Martigues et Beaune, le Petit Palais exhume des réserves la donation du peintre Félix Ziem (1821-1911). Invisible depuis la disparition de la salle Ziem dans les années 1930, ce fonds intact et surprenant composé d’une centaine de peintures, d’études, d’aquarelles et de carnets de dessin s’offre à nouveau aux regards et remet en lumière l’œuvre d’un peintre épris d’ailleurs.
Par Sophie Caron
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 488 Page : 4-5
Précédente publication:
15/05/2013 15:35
-
Fin de:David d'Angers(expo vue à Paris au Louvre le 15 mai 2013)
Sculpteur majeur de l’époque romantique, David d’Angers (Angers, 1788 - Paris, 1856) a laissé un ensemble d’oeuvres dessinées considérable, qui permet de suivre l’évolution de sa carrière et d’apprécier ses liens avec la société littéraire et artistique de son temps.
Ses premiers dessins traduisent son éducation classique et académique – il fut Grand prix de sculpture en 1811 –, mais rapidement sa fascination pour l’histoire moderne prédomine. Fervent républicain, il se consacre, dans une entreprise qu’il veut pédagogique, à la mémoire des grands hommes, aux héros des guerres révolutionnaires qui ont marqué son enfance, à ceux qui ont servi le général Bonaparte.
Ses dessins montrent l’intensité de ses recherches préparatoires pour rendre lisible à tous l’histoire d’une vie dans un bas-relief, pour fixer dans une statue l’intensité dramatique du geste significatif d’un héros ou de sa mort. Son activité de portraitiste fut profondément influencée par la phrénologie. David d’Angers fut aussi collectionneur de dessins. Sa collection, dont quelques oeuvres seront exposées, comportait notamment des aquarelles de Caspar David Friedrich, qui signalent l’intérêt pour l’art allemand de l’auteur du magistral buste de Goethe.
Cette exposition s’inscrit dans l’entreprise de présentation des grands fonds de dessins des musées français poursuivie par le département des Arts graphiques du Louvre depuis de nombreuses années.
Commissaire(s) :
Isabelle Leroy-Jay Lemaistre et Marie-Pierre Salé, musée du Louvre.
Véronique Boidard, musées d'Angers
http://www.louvre.fr/expositions/david-d-angers-dessins-des-musees-d-angers -
Catégories : A voir, Des expositions, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Cheveux chéris
frivolités et trophées
Affiche de l'exposition © musée du quai Branlydu mardi 18 septembre 2012 au dimanche 14 juillet 2013
- mezzanine Ouest
- billet Collections
commissariat
- Yves Le Fur, Directeur du département du Patrimoine et des collections du musée du quai Branly
autour de l'exposition
l'exposition
Au croisement de l’anthropologie, de l’histoire de l’art ancien et contemporain, de la mode et des mœurs, l’exposition met en œuvre les problématiques de l’intime individuel et sa sociabilité sur le thème universel des cheveux.
Abordant l’idée que chacun donne de sa personnalité par la coiffure, elle se présente tout d’abord sous l’angle de la frivolité, des compétitions entre blonds/blondes, rousses et bruns, lisses et crépus dans un large éventail de peintures classiques, de sculptures et de photographies d’auteurs. Comparant les coquetteries en Papouasie Nouvelle-Guinée, celles des belles citadines africaines ou des artistes de la haute coiffure, l’exposition avance vers l’idée du matériau humain à modeler, à sculpter, support à la fois de savoir-faire, de la relativité de la beauté mais aussi objet de perte, symbole du temps qui passe, de la maladie et de la mort.
Supports de mémoire, reliques, talismans, les cheveux conservent pour beaucoup l’aura et l’énergie de leur propriétaire. Une large partie de l’exposition est consacrée à ces mana qui ont donné naissance, dans le monde, à de multiples objets dits « magiques » ou dotés de pouvoirs que l’on s’approprie.
La question du reste et du trophée est ainsi posée et plus largement du statut de certains « objets » campés aux frontières de l’horripilant et de l'insoutenable, interrogeant nos catégories à partir d’une expérience universelle.
-
Nous avons aimé visiter vendredi matin: les collections permanentes du Petit Palais
-
Nous avons aimé voir vendredi matin:Dalou, le sculpteur de la République

-
Catégories : Baudelaire Charles, J'ai vu, Paris(75,Ile de France):vécu,études
J'ai aimé voir jeudi
Dans l'intimité de l'atelier Geoffroy-Dechaume (1816-1892), sculpteur romantique
Mercredi 24 avril 2013 - Lundi 22 juillet 2013

Cette exposition propose une immersion dans l’atelier d’un sculpteur au XIXe siècle afin de montrer le processus créatif d'un artiste inventif et fécond : Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume.
Particulièrement doué pour la conception de modèles d'orfèvrerie (il est le créateur de chefs-d’œuvre présentés au musée du Louvre) il participe aussi comme sculpteur à des chantiers de restauration d’édifices majeurs (la Sainte Chapelle, Notre-Dame-de-Paris, la cathédrale de Chartres) aux côtés d’architectes emblématiques tels que Viollet-le-Duc ou Lassus.
Par la diversité et la qualité des objets présentés, cette exposition révèle les différentes étapes de la création au travers de croquis, dessins, photographies, estampes, cires, moules, plâtres originaux, moulages sur nature, objets révélateurs des pensées premières de l’artiste. Ces traces émouvantes, laissées derrière lui dans le secret de l’atelier, témoignent du travail d’un artiste dont la finesse et l’inventivité n’ont d’égale que sa capacité érudite à restaurer la sculpture monumentale.
Découverte d'un autoportrait de Charles Baudelaire
dans le fonds de l'atelier du sculpteur
Lors de l’inventaire des oeuvres graphiques du complément de donation Geoffroy-Dechaume effectué en décembre 2011, un dessin aquarellé attire l'attention d'Emmannuel Bréon, conservateur au musée et se révèle être un autoportrait de Charles Baudelaire (1821-1867). Jean Paul Avice, spécialiste baudelairien a pu le confi rmer à Carole Lenfant, attachée de conservation, commissaire de l’exposition. Ce dessin inédit sera prochainement présenté dans l’exposition « Dans l’intimité de l’atelier : Geoffroy- Dechaume (1816-1892), sculpteur romantique ».
http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/24944-dans_lintimite_de_latelier_geoffroy-dechaume_1816-1892_sculpteur_romantique.html -
Catégories : Des musées, J'ai vu, Paris(75,Ile de France):vécu,études
J'ai aimé revoir jeudi après-midi: ses collections permanentes et ses superbes expos

-
Catégories : La presse, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Compagnons de mes séjours et visites à Paris
PARISCOPE
-
Dossier de l'Art hors-série n° 18 CANALETTO À VENISE Septembre 2012

Précédente publication:21/11/2012 19:36
Une promenade à travers Venise en quelque cinquante toiles de Canaletto : voici ce que propose le musée Maillol, qui entend également montrer le processus de création de ces merveilleuses vedute grâce à la présentation de nombreux dessins et du carnet du peintre, exceptionnellement prêté.
Articles
- Sur les pas de Canaletto
- À l’origine d’un genre, la veduta
- Canaletto ou l'oeil de Venise
- Joseph Smith, collectionneur obsessionnel
- Le chant du cygne de la Sérénissime
- Canaletto et son temps
- Le précieux quaderno
- Gagnez un voyage à Venise sur les pas de Canaletto avec Intermèdes
- Promenade dans la Venise du XVIIIe
Dossier de l'Art n° 199 - Les Arts de l'Islam au Louvre
Dossier de l'Art n° 200 - RAPHAEL LES DERNIERES ANNEShttp://www.dossier-art.com/numero-18/canaletto-a-venise.3650.php
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
photo perso du musée Maillol samedi
précédente publication:
18/11/2012 18:02
-
Catégories : A voir, Des expositions, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Le torchon brûle entre le Louvre et Berlin
L'enfer des oiseaux (détail)de Max Beckmann: les médias allemands voient dans cette œuvre une allégorie de la dictature nazie. Crédits photo : ADAGP 2013, Paris © Richard L. Feigen
L'exposition « De l'Allemagne », jugée caricaturale outre-Rhin, a déclenché une vive polémique. Ses organisateurs regrettent un malentendu.
-
Catégories : A voir, Des expositions, L'art, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Peintres caravagesques italiens, peintres de la réalité, exposition
Exposition à Paris Galerie G. Sarti
Du jeudi 11 avril 2013 au vendredi 12 juillet 2013
Pour l'amour de Caravage.
La galerie G. Sarti crée l’événement en organisant une exposition de qualité muséale, qui réunit vingt-deux tableaux exceptionnels d’artistes italiens ayant travaillé dans la lignée du Caravage. Du "premier cercle" avec Bartolomeo Manfredi, Giovanni Battista Caracciolo, Cavarozzi, aux différentes écoles (Giuseppe Ribera, Daniele Crespi, Guido Reni), l’accrochage offre au public le plus bel ensemble d’œuvres caravagesques jamais réuni en galerie.
Peu d’artistes peuvent s’enorgueillir d’avoir eu la postérité du Caravage. Dès sa mort à Rome en 1610, et au cours des années qui suivent, son style bouleverse totalement le paysage artistique. Les peintres réinterprètent les principes qui ont fait la force et l’originalité du maître, le clair-obscur, les personnages empruntés à la vie réelle...Signés de grands artistes des écoles romaine, napolitaine, toscane, génoise, lombarde et bolonaise, tous les tableaux présentés dans cette exposition ont été réunis par Giovanni Sarti au cours des dix dernières années. -
Le Grand Paris au milieu du gué ?
Les Echos Par Laurence Salmon | 15/02/13
C’est un chantier ambitieux et complexe s’il en est. Le Grand Paris, initié par Nicolas Sarkozy en 2007, concerne l’avenir et le rayonnement de la région capitale. L’objectif est d’en faire une métropole attractive, multiple, solidaire et durable, sur fond de compétition économique internationale.
L’équation se résume assez simplement, de prime abord. Le projet du Grand Paris vise à redessiner les contours du territoire francilien, regroupant un peu plus du sixième de la population nationale (11,5 millions d’habitants), avec pour objectif, de booster l’économie de cette région qui contribue pour près de 30 % à la richesse du pays. « L’image de ce territoire est difficilement perceptible, sorte de marée urbaine où des pouvoirs politiques, techniques, économiques s’exercent à des échelles différentes, parfois complémentaires, parfois coïncidentes », souligne Jean-Pierre Courtiau, rédacteur en chef du nouveau magazine Objectif Grand Paris. Selon les porteurs du projet, il y a urgence à clarifier cette image au vu des dysfonctionnements de toutes sortes (saturation des transports en commun, pénurie de logements, inégalités territoriales et sociales…) qui entravent la qualité de vie de la région et son développement. La réussite du Grand Paris sous-tend la création d’une identité métropolitaine forte, qui passe par le rééquilibrage entre l’hyperattractivité de Paris, héritée de l’histoire du pays, et les banlieues, qui seraient à terme intégrées, comme jadis les faubourgs. En clair, il s’agit de sortir Paris du périphérique qui l’enserre, qui l’étouffe et qui génère de l’exclusion. Quel est le périmètre de ce Grand Paris ? Rien n’est pour l’instant encore tout à fait précisé. La Seine serait l’axe majeur autour duquel la métropole a vocation à s’ordonner. Mais là comme ailleurs, l’entrelacement des niveaux de réflexion et de décision complexifie le débat. Des réponses sont à trouver urgemment. On n’a guère le choix si la région capitale veut consolider sa place de pôle attractif, de première région économique d’Europe, dans un contexte de mondialisation marqué par la forte concurrence entre les villes-mondes, ces fameuses grandes métropoles à l’image de New York, Londres, Tokyo, Shanghai ou Hongkong. C’est à Nicolas Sarkozy que l’on doit ce plan stratégique pour l’aménagement de l’Île-de-France. En 2007, il déclarait vouloir faire du Grand Paris, « un laboratoire de la modernité humaine ». Pour ce faire, dix équipes internationales d’architectes et urbanistes furent mises à contribution pour enrichir la réflexion. Ce brainstorming fit l’objet d’une exposition à la Cité de l’architecture et du patrimoine en 2009. Avec rien que du beau monde : Richard Rogers, Jean Nouvel et Christian de Portzamparc, le jeune Djamel Klouche, Antoine Grumbach, Roland Castro… Impossible de tous les citer et de tout résumer. Mais tenter retrouver la mixité sociale perdue faisait en tout cas consensus. Une seconde consultation a été programmée en 2012, par l’Atelier international du Grand Paris. Cette structure, née en 2010, a pour mission de poursuivre cette production d’idées et de scénarios, et d’articuler de façon cohérente la constellation de projets de développement urbain, petits et grands, qui alimentent le chantier du Grand Paris. L’alternance politique à la tête du pays n’a pas remis pas en cause le Grand Paris. « Je prends un engagement, celui de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une métropole parisienne capable d’affronter, à l’échelle pertinente, tous les défis qui se présentent à elle », a rassuré François Hollande, quelques jours à peine après son élection à l’Elysée, en mai 2012. Toutefois, en décembre dernier, la remise à Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, du rapport Auzannet concernant le financement et le phasage du Grand Paris Express a jeté un froid. En effet, la pierre angulaire du Grand Paris est ce projet de supermétro automatique souterrain en forme de double boucle dont le coût avait été estimé, sous l’ère Sarkozy, à plus de 30 milliards d’euros. À charge pour ce « grand huit » de façonner et d’oxygéner durablement cette ville de demain, qui compte aujourd’hui 41 millions de déplacements quotidiens. Or la réévaluation des coûts (plus 9 milliards d’euros) et l’allongement du calendrier (plus 5 ans) font craindre qu’il soit sacrifié sur l’autel de la crise. La ministre rendra son arbitrage en février. « Paradoxalement, l’impôt pour le Grand Paris, lui, est prélevé depuis des mois auprès des entreprises, alors que le projet n’est pas encore lancé », s’étonnait un chef d’entreprise dans les colonnes des Echos. L’inquiétude grandit. De la réalisation du Grand Paris Express dépendent notamment les projets de construction de logements, question effectivement cruciale qui vise à réduire les déséquilibres sociaux et territoriaux. À suivre, donchttp://associationgrandparis.fr/2013/02/15/le-grand-paris-au-milieu-du-gue/
-
Catégories : A lire, Paris(75,Ile de France):vécu,études, Voyage
Voyage au centre de Paris
Jardin du Luxembourg. Un homme s'adresse à une femme qu'il s'apprête à rejoindre : il lui raconte l'histoire des mythiques chaises du Jardin, lui parle de La Nausé de Sartre, fait un détour par la Fontaine Médicis. Puis il poursuit « en sa compagnie » une exploration sentimentale et savante de Paris. À chaque rue traversée sont convoqués des anecdotes méconnues, des auteurs oubliés et célèbres ou des souvenirs personnels, du temps où le narrateur visitait de nuit les catacombes, escaladait les toits de Paris ou rencontrait à la bibliothèque la femme qui l'attend aujourd'hui. Dans ce récit aussi érudit qu'accessible, Alexandre Lacroix réussit à partager sa connaissance époustouflante de la ville et à mettre en scène un Paris intime et éternel.
Et, ce faisant, il transforme ce roman géographique en un singulier voyage amoureux. Portrait d'Alexandre Lacroix par Arnaud Février.http://www.franceculture.fr/oeuvre-voyage-au-centre-de-paris-de-alexandre-lacroix
-
Catégories : A voir, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Fin de:Edward Hopper
Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions… Lire la suite →
http://www.grandpalais.fr/grandformat/exposition/edward-hopper/
-
Catégories : A voir, Paris(75,Ile de France):vécu,études
La Maison de Jean Cocteau
15 rue du Lau
91490 Milly-la-Forêt
01 64 98 11 50
www.jeancocteau.netOuverture
Du 1er mars au 31 octobre : du mercredi au dimanche de 10h à 19h
Du 10 novembre au 13 janvier : uniquement le samedi et dimanche de 14h à 18h
Fermeture annuelle : du 14 janvier au 1er mars
Fermeture hebdomadaires : les lundis et mardis
Jour fériés : fermé uniquement le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre -
Catégories : A voir, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Dali au Centre Pompidou
Salvador Dali, "Un couple aux têtes pleines de nuages", 1936, Huile sur toile, 92,5x69,5 cm et 82,5x62,5 cm, Museum Boijmans Van Beuningen, Rotterdam
© Salvador Dali, Fundacio Gala-Salvador Dali, Figueres -
Catégories : Des expositions, Des photographies, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Fin de:Modernisme ou Modernité
Gustave Le Gray (1820-1884), le plus important photographe du Second Empire, a initié à la photographie une génération d’amateurs provenant de tous les milieux sociaux. Autour du maître, ces derniers ont inventé une esthétique en rupture avec l'enseignement des Beaux-Arts. Ebauchant, avec plus de 70 ans d’avance, le mouvement moderniste de l'entre-deux-guerres, ces photographes construisent des images qui surprennent par leur audace et leur perfection. La liste des élèves, aussi longue qu’hétéroclite, s’est étoffée depuis l’importante rétrospective, que la Bibliothèque nationale de France a consacrée à Le Gray, en 2002. De nouvelles œuvres ont surgi. Aux noms de Le Secq, Nègre, Greene, Salzmann, il faut désormais ajouter ceux de Bérenger, Delaunay, Du Manoir, et bien d’autres.
-
Catégories : A voir, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Le Grand Monde de Marcel Proust
- Date de début : 14 novembre 2012
- Date de fin : 14 avril 2013
- Description :
Le musée Maxim's présente Le Grand Monde de Marcel Proust, ou les célébrités de la Belle Époque dont Proust s'est inspiré, à travers une centaine de portraits, tableaux, photographies, robes, bijoux et caricatures.
http://www.offi.fr/expositions-musees/maxims-3833/le-grand-monde-de-marcel-proust-46984.html
-
Un tramway pour les nouveaux quartiers d'affaires parisiens
Le prolongement du T3, inauguré demain, dessert le nord-est de la capitale, où s'installent les sièges sociaux.
La station Ella-Fitzgerald, au pied des Moulins de Pantin (Seine-Saint-Denis) et du siège de la BNP est désormais fin prête. Autour de Rosa-Parks en revanche, tout n'est que grues et gravats. Bientôt, cependant, des centaines de parisiens se presseront sous son abri pour y attendre le tramway : la station se niche au coeur de l'un des plus gros chantiers de la capitale (200 hectares), Paris Nord-Est, d'où sort de terre un immense pôle tertiaire et de logement. Le tramway T3b, dernier-né des transports parisiens mis en service demain, ne pouvait l'ignorer.
-
Catégories : A voir, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Jef Aérosol fait « Chuuuttt !!! » dans la grande symphonie urbaine de Paris
Street art / Art de la rue -Article publié le : vendredi 17 juin 2011 - Dernière modification le : vendredi 17 juin 2011
Jef Aérosol a réalisé "Chuuuttt !!!"sfPendant une semaine, il a réalisé au centre de Paris l’un des plus grands pochoirs jamais réalisées au monde. « Chuuuttt !!! » sera inauguré ce 18 juin. Jef Aérosol, né en 1958 à Nantes sous le nom de Jean-François Perroy, est l’un des pionniers de l’art urbain. Le virtuose de la technique pochoir-carton est aussi musicien et se définit d’une manière multiple : peintre, pochoiriste, artiste du street art, de l’art urbain, de l’art contemporain, du pop art. Entretien sur le monde qui nous entoure.
-
Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Tuileries-Concorde vendredi soiret samedi matin(photos perso où on voit qu'il y a eu peu de variations de lumière)






Reconnu:"Le baiser" de Rodin
et le "Lion" de Franchi




Précédentes publications:20/11/2012 20:02
21/11/2012 19:19




