Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Soir brumeux et après-midi grisesur la Seine(photos perso de vendredi et samedi à Paris)
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20/11/2012 19:25





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« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappantdoucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »





Madeleine rend hommage au métro de Moscou et à la culture populaire russe à travers un vaste vitrail sur le thème de la Poule aux œufs d'or, « Ryaba la petite poule ». Cette œuvre d'Ivan Loubennikov composée de vingt panneaux d'une surface de 40 m2 évoque les transformations historiques de la Russie à travers plusieurs symboles : un œuf de 80 kg en son centre, la faucille, le marteau, des boulons, des étoiles à cinq branches, des fers à cheval et des croix.
Cette installation a été inaugurée le 26 mars 2009 par les présidents des métros de Paris et de Moscou en présence de l'artiste. Elle fait suite à l'installation en 2007 à la station Kievskaïa du métro de Moscou d'un entourage Guimard offert par la RATP dans le cadre des échanges culturels entre réseaux métropolitains du monde[21].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_14_du_m%C3%A9tro_de_Paris
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog




Je demeurai longtemps derrière un Vittel-menthe
L’histoire quelque part poursuivait sa tourmente
Ceux qui n’ont pas d’amour habitent les cafés
La boule de nickel est leur conte de fées
Si pauvre que l’on soit il y fait bon l’hiver
On y traîne sans fin par la vertu d’un verre
Moi j’aimais au Rocher boulevard Saint-Germain
Trouver le noir et or usagé des sous-mains
Garçon de quoi écrire Et sur la molesquine
J’oubliais l’hôpital les démarches mesquines
À raturer des vers sur papier quadrillé
Tant que le réverbère au-dehors vînt briller
Jaune et lilas de pluie au cœur du macadam
J’épongeais à mon tour sur le buvard-réclame
Mon rêve où l’encre des passants abandonna
Les secrets de leur âme entre deux quinquinas
J’aimais à Saint-Michel le Cluny pour l’équerre
Qu’il offre ombre et rayons à nos matins précaires
Sur le coin de la rue Bonaparte et du quai
J’aimais ce haut Tabac où le soleil manquait
Il y eut la saison de la Rotonde et celle
D’un quelconque bistrot du côté de Courcelles
Il y eut ce café du passage Jouffroy
L’Excelsior Porte-Maillot Ce bar étroit
Rue du Faubourg-Saint-Honoré mais bien plus tard
J’entends siffler le percolateur dans un Biard
C’est un lieu trop bruyant et nous nous en allons
Place du Théâtre-Français dans ce salon
Au fond d’un lac d’où l’on
voit passer par les glaces
Entre les poissons-chats les voitures de place
Or d’autres profondeurs étaient notre souci
Nous étions trois ou quatre au bout du jour assis
À marier les sons pour rebâtir les choses
Sans cesse procédant à des métamorphoses
Et nous faisions surgir d’étranges animaux
Car l’un de nous avait inventé pour les mots
Le piège à loup de la vitesse
Garçon de quoi écrire Et naissaient à nos pas
L’antilope-plaisir les mouettes compas
Les tamanoirs de la tristesse
Images à l’envers comme on peint les plafonds
Hybrides du sommeil inconnus à Buffon
Êtres de déraison Chimères
Vaste alphabet d’oiseaux tracé sur l’horizon
De coraux sur le fond des mers
Hiéroglyphes aux murs cyniques des prisons
N’attendez pas de moi que je les énumère
Chasse à courre aux taillis épais Ténèbre-mère
Cargaison de rébus devant les victimaires
Louves de la rosée Élans des lunaisons
Floraisons à rebours où Mesmer mime Homère
Sur le marbre où les mots entre nos mains s’aimèrent
Voici le gibier mort voici la cargaison
Voici le bestiaire et voici le blason
Au soir on compte les têtes de venaison
Nous nous grisons d’alcools amers
Ô saisons
Du langage ô conjugaison
des éphémères
Nous traversons la toile et le toit des maisons

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Réunis par la passion du marchand Paul Guillaume pour ces « portraits où la mesure et la démence luttent et s’équilibrent », vingt-deux tableaux du peintre russe Chaïm Soutine (1893-1943) sont conservés par le musée de l’Orangerie. Ils seront le noyau d’une rétrospective, organisée à l’automne 2012, célébrant la puissance expressionniste et l’ardeur d’une palette uniques dans le Paris de l’entre-deux-guerres. L’influence que cette œuvre eut sur les artistes de la fin du XXème siècle rend nécessaire un nouveau regard sur un peintre encore incompris en France.
http://www.exponaute.com/expositions/4834-soutine/
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Chaïm Soutine
Le Petit Pâtissier (détail)
© ADAGP, Paris 2006
http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/evenements/canaletto-guardi

Gare de Lyon est une station des lignes 1 et 14 du métro de Paris ; elle est située dans le 12e arrondissement de Paris et dessert notamment la gare de Lyon.
Raphaël, Autoportrait avec un ami (Détail)
Grande rétrospective sur les années de maturité de Raphaël à Rome, le parcours se concentrant sur la fin de sa vie, de 1512 à 1520. Cette exposition événement sera organisée avec le musée du Prado, qui possède avec le Louvre l’une des plus importantes collections d’oeuvres de Raphaël. Les collections de ces deux institutions seront réunies pour la première fois et témoigneront de l’épanouissement comme de l’évolution stylistique de l’artiste dès son arrivée à Rome.

Par
Adrien Goetz Publié le 01/11/2012 à 06:00

La collection d'aquarelles réunie par Eugene V. et Clare E. Thaw, offerte au Cooper Hewitt National Design Museum de New York, est exposée à Paris. C'est un événement, et ce sera une surprise pour beaucoup. Qui attendrait, chez ces grands mécènes passionnés par Pollock, ce goût, en parallèle, pour ces tableautins étranges et pénétrants: les vues d'intérieurs du XIXe siècle? Un siècle de boudoirs, de bibliothèques, de chambres de jeunes filles ou d'officiers, de l'Écosse à l'Autriche, du Paris de Balzac à la Russie de Tchekhov, ornent pour quelques mois les murs du musée de la rue Chaptal.
Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions… Lire la suite →
http://www.grandpalais.fr/grandformat/exposition/edward-hopper/

LE MONDE |18.10.2012 à 15h45
Par Claire Guillot
Charles Nègre "Le sculpteur Auguste Préault devant le 21 quai Bourbon", Paris vers 1856. | Collection particulière
>> Lire également l'article Avec la bande à Le Gray, primitifs de la modernité

Cette exposition consacrée à Eugène Isabey présente l'exploration inédite des paysages normands et bretons par un artiste dont la palette et la virtuosité font regarder autrement le spectacle de la nature.
Aile Sully, 2e étage, salles 20-23, jusqu'au 17 Septembre 2012
http://www.louvre.fr/expositions