Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Le Rhône à Arles la semaine dernière(photos perso)

Sur Arles, le Rhône et Van Gogh, cf.ci-dessous dans la même sous-partie

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Sur Arles, le Rhône et Van Gogh, cf.ci-dessous dans la même sous-partie




Du quai de la Roquette, Vincent Van-Gogh observe en octobre 1888 le pont métallique qui enjambe le fleuve et distribue les échanges entre les deux rives d'Arles.
Il embrasse l'ensemble des va-et-vient, le trait d'union et l'escalier par lequel femmes et hommes se rendent sur la passerelle.
L’église Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne, souvent appelée cathédrale Saint-Jean ou primatiale Saint-Jean est la cathédrale et primatiale de Lyon (France), elle domine le quartier médiéval et renaissance du Vieux Lyon. Le terme de primatiale vient de celui de Primat des Gaules, titre historique de l'archevêque de Lyon.
Originellement, l'église a été consacrée sous le vocable de Saint-Étienne, tandis que son baptistère était consacré sous celui de Saint-Jean-Baptiste, mais, comme cela est fréquent (un exemple célèbre étant l'Archibasilique Saint-Jean-de-Latran), le vocable du baptistère s'est ensuite appliqué dans la désignation courante.
Construite de 1180 à 1480, elle mélange le style roman et le gothique. Elle abrite une horloge astronomique du XIVe siècle.
Washington. Quatre meurtres. Quatre modes opératoires identiques. Tout laisse à penser qu'un sérial-killer est à l'oeuvre. Enquête presque classique pour l'inspecteur Miller. Jusqu'au moment où il découvre qu'une des victimes vivait sous une fausse identité, fabriquée de toutes pièces. Qui était-elle réellement ? Ce qui semblait être une banale enquête de police prend alors une ampleur toute différente, et va conduire Miller jusqu'aux secrets les mieux gardés du gouvernement américain.
http://www.evene.fr/livres/livre/rj-ellory-les-anonymes-42573.php
Lyon, jour de printemps avant le printemps, avec un vent du nord froid qui traverse la ville par le Rhône. Pour moi, c'est toujours la ville qui nous introduit à l'Europe centrale et continentale, sans souci d'attirer le touriste –...
Les expos se bousculent au portillon de l’actualité et c’est tant mieux. D’autant qu’il y a une vie artistique à part les «vedettes» parisiennes (Matisse,...
Rétrospective . Durant cinq mois, le Musée d’art contemporain de Lyon présente plus de 600 œuvres mêlant arts plastiques et rock.
http://www.lefigaro.fr/
À tort ou à raison est une série qui aborde le système judiciaire belge à travers les points de vue privilégiés de quatre acteurs
de terrain : une juge d’instruction, une avocate, un commissaire de police et un chroniqueur judiciaire.
La série fait écho à des affaires récentes qui ont marqué l’opinion publique belge, bien que les histoires relèvent intégralement de la fiction
Les arcs-en-ciel du noir : invitation à Annie Le Brun
15 mars au 19 août
Annie Le Brun, dont l’essai "Si rien avait une forme, ce serait cela" emprunté au poète, est invitée à dialoguer avec les collections du musée. A vingt ans, Elle rencontre André Breton et côtoie les derniers surréalistes. Poète et essayiste, son érudition et l’acuité de son analyse puisent aux sources les plus intransigeantes, dans le roman noir, chez Sade, Jarry et Raymond Roussel.
Les Vendanges, v. 1891-1892, huile sur toile, 94,9 x 140 cm (COLLECTION PARTICULIÈRE. ©D.R.).
Paysages, animaux, objets :
On verra pour ce thème la belle et délicate « Nature morte à la corbeille de fruits » de Judith Leyster, une des rares femmes peintres de l’époque (1609 - 1660) :
Le clair et l’obscur :
Marc Restellini le directeur de la Pinacothèque, dit que le clair obscur en hollande vient notamment de la contre-réforme qui a rompu avec les scènes bibliques compliquées.
Un très intéressant Rembrandt, « Vieil Homme en buste avec turban » d’une facture assez inhabituelle pour Rembrandt, une très belle toile.
et enfin, avec le dernier thème, « scènes religieuses et mystiques », on verra « le repentir de Saint-Pierre » de Gerrit Van Honthorst que nous n’avons pas en visuels, mais que vous pourrez retrouver (ainsi que l’ensemble de la collection) sur l’excellent site de la collection Kremer : http://www.thekremercollection.com/art/
Une exposition à voir, en se laissant conduire par la beauté des œuvres ! Vous avez jusqu’au 25 mars 2012.








Christophe CHARBONNEL (né en 1967)
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Christophe Charbonnel est né à Nantes en 1967. Initié par le sculpteur Philippe Seené, Christophe Charbonnel créé, en 1995, sa première sculpture en bronze.
Ses oeuvres entrent dans de nombreuses collections publiques et privées et le rythme des expositions s’accélère. |
Son travail se développe vers des sculptures monumentales, en taille (Colosse, Guerrier, …) ou en nombre (Groupe de guerriers, …).
Si le domaine public s’intéresse à lui (commande d’une fontaine, d’un Christ), ce sont surtout les entreprises qu’il séduit par ses oeuvres monumentales et majestueuses. |
Profitant d’une belle visibilité grâce aux acquisitions faites par des palaces étrangers et français (le Ritz à Paris, Four Seasons à Cannes, …), les oeuvres de Christophe Charbonnel sont de plus en plus plébiscitées.
Cette année, il est lauréat de la Fondation Taylor. |
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Oeuvres MONUMENTALES
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http://www.galeriebayart.fr/Art_Contemporain/1_art_contemporain_charbonnel_v2.html
Paul Cézanne (Huile sur toile) Philadelphie, Philadelphia Museum of Art, The Samuel S. White 3rd and Vera White Collection © 2011. Photo The Philadelphia Museum of Art/Art Resource/Scala, Florence
Léguée en 1980 à l’Académie des Beaux-Arts par Daniel Wildenstein (1917-2001), le musée Marmottan Monet possède et expose l’extraordinaire ensemble d’enluminures réunies au fil des ans par Georges Wildenstein (1892-1963).
Cette prestigieuse collection de plusieurs centaines de pièces est l’unes des plus importantes au monde et illustre l’art de l’enluminure du Moyen Age à la Renaissance. Le noyau de la collection témoigne de l’inclination profonde de Georges Wildenstein pour les enluminures françaises et italiennes des XVème et XVIème siècles. Toutefois son intérêt poussé pour cet art nous permet aujourd’hui de découvrir des enluminures françaises, italiennes, anglaises et flamandes, du XIIIème au XVIème siècle.
Cette collection renferme quelques un des plus beaux joyaux de cet art, parmi lesquels : « La mission des apôtres » du maître de San Michele a Murano, « Initiale P. Saint Prosdocyme baptisant Vitalien » de Girolamo da Cremona, « Le Songe de saint Romuald. Initiale O. Saint Romuald » d’Atavante, le feuillet des Heures d’Etienne Chevalier par Jean Fouquet et celui du Livre d’heures de Louis XII par Jean Bourdichon.
Depuis le 14 avril 2010 cette collection est présentée dans une salle entièrement réaménagée à cet effet.
![]() Maitre du Bréviaire Moipenny, Jules César recevant l’ambassade des Germains |
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http://www.marmottan.com/francais/collections-musee/enluminures-haute-epoque.asp
« L'une des plus célèbres découvertes de l'archéologie précolombienne du XXe siècle est certainement celle des masques funéraires en mosaïque de jade, dont le plus connu est celui du souverain Pakal, mis au jour en 1952. La Pinacothèque de Paris présente jusqu'au 10 juin, en partenariat avec France Info, 12 masques originaux restaurés et une reproduction du masque de Pakal, ils sortent pour la première fois du Mexique. »
Lire l'article de Claire Baudéan et écouter l'émission« Les Mayas ont donc utilisé le jade pour les masques représentant les dieux mais aussi ceux des dignitaires, placés dans leur tombeau, accompagnés de leurs bijoux et des accessoires jugés importants pour leur passage dans l'au-delà, comme des vases contenant du maïs et du cacao. Car "le jour le plus important de la vie était le jour de mort", auquel le dignitaire était "préparé toute sa vie". »
Lire l'article« La Pinacothèque de Paris présente du 26 janvier au 10 juin 2012 une exposition consacrée à la civilisation Maya. L'occasion de découvrir une douzaine de très précieux masques en mosaïque de jade, des joyaux exceptionnels, qui ont été entièrement restaurés. »
Lire l'article de Marie Pujolas et voir la vidéo« Cette année, la Pinacothèque exposera donc pour la première fois en France des masques des cérémonies funéraires mayas en jade comme élément central des rites d’inhumation des gouvernants de cette fascinante civilisation méso-américaine. »
Lire l'article de Aline Timbert« Le Mexique a retrouvé au total 35 masques funéraires de jade, en différents sites, et en a restauré pour le moment 14, selon Sofia Martinez del Campo Lanz, commissaire mexicaine de l'exposition. »
Lire l'article« Avant cette potentielle fin du monde (annoncée pour le solstice d’hiver), nous aurons au moins eu droit à l’exposition sur les masques de jade mayas dont les tensions franco-mexicaines nous avaient frustrés l’an dernier. »
Lire l'article« Sept tombes de dirigeants mayas sont reconstituées et les masques sont présentés avec le reste du trousseau funéraire qui comprend colliers, boucles d'oreilles, pectoral, bracelets, céramique et autres offrandes. »
Lire l'article« Il s’agit là d’une incroyable découverte archéologique faite au Mexique au cours de la dernière décennie. Ces masques exceptionnels, entièrement restaurés par les spécialistes de l’archéologie maya les plus éminents, sont des représentations de divinités. Ils furent créés pour les plus hauts dignitaires et gouverneurs des cités mayas enfouies, et leur mission première étaient tout simplement de leur assurer... une vie éternelle. »
Lire l'article d'André Balbo« La Pinacothèque de Paris expose pour la première fois les Masques de Jade Mayas du 26 janvier au 10 juin 2012 : fabriqués il y a plus de 2000 ans pour certains et restaurés il y a peu, ces masques constituent une découverte archéologique majeure. Après l'exposition L'or des Incas, la Pinacothèque nous offre la chance d'admirer les vestiges d'une civilisation, considérée comme l'une des plus brillante dans les domaines scientifiques ! »
Lire l'articleÀ la Pinacothèque de Paris, du 26 janvier 2012 au 10 juin 2012
La Pinacothèque de Paris poursuit son exploration des cultures précolombiennes et mésoaméricaines. Après le succès de l’exposition L’Or des Incas : origines et mystères, la Pinacothèque de Paris présente la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade.
Ces masques exceptionnels, entièrement restaurés par les plus éminents spécialistes en archéologie maya, représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort.
On a découvert à ce jour une quinzaine de masques qui sont présentés pour la plupart à la Pinacothèque de Paris. Cet ensemble rarissime, que le Mexique accepte exceptionnellement de porter hors de ses frontières, sera exposé aux côtés d’une centaine d’œuvres qui quittent le pays pour la première fois. La Pinacothèque propose ainsi une véritable plongée dans la cosmogonie sophistiquée et mystérieuse de cette culture millénaire.
Les masques de jade exposés ont été retrouvés dans les sépultures des élites mayas. Une partie des masques funéraires représente les visages individualisés des dirigeants mayas. C’est le cas de l’extraordinaire masque du roi Pakal qui fige pour l’éternité les traits du souverain. La lecture des œuvres est enrichie par une fructueuse mise en contexte : les masques sont en effet présentés avec le reste du trousseau funéraire qui comprend colliers, boucles d’oreilles, bracelets, céramiques et autres offrandes. C’est la première fois, depuis leur exhumation et leur dispersion dans différents musées, que ces œuvres sont rassemblées. Sept tombes de dirigeants mayas sont ainsi reconstituées.
Une autre partie des masques exposés représente les divinités du panthéon maya qui, à l’instar des ancêtres mythiques incas, combinent des traits humains, animaux et végétaux. Portés par l’élite maya durant les cérémonies rituelles, les masques lui permettaient d’endosser le visage de la divinité et d’accomplir ainsi son rôle d’intermédiaire entre les sphères terrestre et céleste.
L'exposition Les Masques de jade en partenariat avec : Instituto Nacional de Antropologia e Historia, Conaculta, Institut Français, Métrobus, La Fnac, BFMTV, France Info
la Pinacothèque de Paris, du 13 octobre 2011 au 11 mars 2012
La Pinacothèque de Paris présentera du 13 octobre 2011 au 11 mars 2012 une étude inédite de l'Expressionnisme allemand. Ce mouvement pictural sera envisagé à travers la confrontation de ses deux courants fondateurs, Der Blaue Reiter et Brücke.
Le titre Expressionismus & Expressionismi fait référence à l'importante exposition sur le Futurisme, intitulée Futurismo & Futurismi, qui a eu lieu à Venise en 1986. Ce néologisme permettait de montrer la diversité des mouvements constituant le Futurisme italien. De la même façon, Expressionismus & Expressionismi illustre la diversité des origines de l'Expressionnisme allemand, qui, souvent perçu comme monolithique est pourtant composé de deux approches diamétralement opposées.