jeudi, 23 décembre 2010

J'ai revu avec plaisir:"L'histoire d'Adèle H."

AdeleHAff.jpgA Guernesey, où son père Victor Hugo vit en exil, Adèle fait la connaissance du Lieutenant Pinson et en tombe follement amoureuse. Or celui-ci est envoyé avec son régiment aux Etats-Unis, ravagés par la Guerre de Sécession depuis déjà deux ans. Au début du film, en 1863, Adèle arrive à Halifax, capitale de la Nouvelle Ecosse et ancienne Acadie des Français, rejoindre l'homme qu'elle aime. Mais celui-ci l'a déjà oubliée ! Cependant, couvert de dettes de jeu, il n'hésite pas à exploiter la jeune femme en lui soutirant l'argent qu'elle lui donne aisément, car tout est bon pour qu'il reste en contact avec elle. Bientôt c'est elle qui a de gros problèmes financiers, car son père refuse de continuer à lui envoyer sa pension, à moins qu'elle ne se marie enfin. Elle publie donc une annonce officielle, et Pinson refusant bien sur de l'épouser, manque d'être cassé par ses supérieurs. Plus tard, Adèle fait rompre les fiancailles du Lieutenant avec la fille d'un juge, mais il ne cède toujours pas. Ruinée, malade, Adèle continue à suivre le régiment muté à la Barbade. Dévorée par sa passion, elle sombre dans la folie, mais est recueuillie par une brave indigène qui, découvrant l'identité d'Adèle grâce au journal intime qu'elle transporte avec elle, écrit à Victor Hugo. Adèle finira sa vie enfermée à l'asile de Saint-Mandé, survivant à toute sa famille...
     
 
   
 

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vendredi, 19 mars 2010

Lu dans la presse:Les retrouvailles de la France libre

Stéphane Hessel, ancien ambassadeur de France.

 

 

Ulf Andersen/Seuil

Stéphane Hessel, ancien ambassadeur de France.

Entendre un ambassadeur de France, du haut de ses 92 ans, traiter de "petit garçon" l'ancien secrétaire de Jean Moulin sous prétexte qu'il n'en a que 89, voilà qui fait un drôle d'effet ! A peu près autant que de voir un pilier de la France libre, aujourd'hui dans sa 94e année, se tourner vers un ancien président du Conseil constitutionnel de 87 ans pour lui confier ceci : sa "honte" à l'idée d'avoir mené une "vie de bureau" à Londres, pendant que l'autre risquait sa vie les armes à la main...

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dimanche, 28 février 2010

Lu dans la presse:"14-18. Les refus de la guerre. Une histoire des mutins", d'André Loez : 14-18, l'union désacralisée

Critique

Il est des jours où les rumeurs gouvernent le monde. Où un simple bruit qui court peut faire trembler tout l'appareil d'Etat. Et où, abusés par des chimères, les dirigeants sont capables des initiatives les plus hardies. Le 30 mai 1917, par exemple. Ce jour-là, Paul Painlevé, le ministre de la guerre, est convaincu qu'une partie de l'armée française s'apprête à marcher sur Paris. Il décide alors de téléphoner au gouverneur militaire de la capitale, pour discuter des mesures à prendre. Trois décisions sont arrêtées : maintenir dans la ville deux bataillons de soldats indochinois qui devaient en partir, poster aux portes de la cité deux brigades de cavalerie afin d'en protéger l'accès, et faire appel aux quelques milliers d'"hommes" dont le gouverneur militaire assure qu'ils sont "prêts à répondre au premier signal"...

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samedi, 02 janvier 2010

Les Kennedy, élevés pour la gloire

Les Kennedy, élevés pour la gloire

Comment Joseph et Rose Kennedy ont éduqué leurs neuf enfants. Entre rivalité et cohésion, la fratrie fut vouée à l'ambition.
» Assassinat de JFK : «Le monde sembla s'effondrer»

http://www.lefigaro.fr/international/2010/01/02/01003-201...

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lundi, 02 novembre 2009

Lu dans la presse vendredi:Tirée du Rhône, la Rome antique en toute splendeur

arles.jpg

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jeudi, 25 juin 2009

Lu dans la presse aujourd'hui:La flûte enchantait il y a 35 000 ans

L'un des plus vieux instruments du monde est encore plus ancien qu'on ne le croyait. La réputation de la flûte était déjà faite avec les romans de chevalerie de Chrétien de Troyes, datant du XIIe siècle. Mais quand fut-elle exactement inventée ? Chaque nouvelle fouille semble remonter plus loin le fil de son histoire. En 1921 déjà, des archéologues dans une grotte du nord des Pyrénées, en terres basques, avaient révélé un os d'oiseau portant trois trous et pouvant dater d'environ 20 000 ans avant notre ère. Cette petite flûte, conservée au musée de Saint-Germain-en-Laye, près de Paris, était jusqu'à hier l'instrument du genre le plus ancien parmi les cultures mondiales. Las ! Des flûtes en ivoire vieilles de plus de 35 000 ans ont été mises à jour dans le sud-ouest de l'Allemagne. La trouvaille remonte à septembre dernier, mais les archéologues viennent seulement de révéler leur étude, parue, hier, dans la revue Nature.

Douze morceaux d'une flûte en os, de 21,8 cm de long et de 8 mm environ de diamètre, ont été retrouvés dans la grotte de Hohle Fels de la vallée de l'Ach, à la base de dépôts datant de l'aurignacien (de 37 000 à 29 000 ans avant notre ère). L'instrument est taillé dans un radius de vautour fauve (Gyps fulvus), un animal d'une envergure comprise entre 230 et 265 cm.

 

Une statuette mise au jour

 

«Leurs os conviennent parfaitement pour de grandes flûtes», relèvent Nicholas Conard et Susanne Münzel, de l'université de Tübingen, ainsi que Maria Malina, de l'Académie des sciences de Heidelberg, qui ont aussi constaté « de nombreux détails de fabrication » : l'instrument compte cinq trous et quatre traits fins qui étaient « probablement des marqueurs pour indiquer les endroits précis où les trous devaient être percés », et deux profondes entailles en V à l'une des extrémités, qui auraient fait office de bec. Plus intéressant encore, les archéologues ont mis au jour deux petits fragments de flûtes en ivoire. « La technique de confection d'une flûte à partir d'ivoire est autrement plus complexe que celle à partir d'un os d'oiseau », souligne l'université de Tübingen.

Et ce n'est pas tout : au même endroit, l'équipe a récupéré, en septembre, une statuette datée d'environ 35 000 ans, la plus vieille représentation connue du corps féminin. La localisation de la flûte en os à seulement 70 cm de la figurine du même âge « pourrait suggérer l'existence d'un possible lien contextuel entre ces deux vestiges ». Et donc l'existence d'une tradition musicale au paléolithique supérieur.

http://www.lefigaro.fr/culture/2009/06/25/03004-20090625A...

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mercredi, 04 juin 2008

Dans ma lecture de "Ruisdael, ciel ouvert"

Un mot que je connaissais pas:stathouder

(néerlandais stadhouder, de stade, « lieu » et houder, « qui gouverne »), dans les Pays-Bas espagnols, gouverneur militaire, à l’origine, d’une province à titre temporaire, et qui tient ses pouvoirs par délégation de son souverain ou des assemblées représentatives des provinces.
Encyclopédie Encarta

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dimanche, 13 avril 2008

Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 12 mars 2008:Entre Flandre et Somme il y a 3500 ans.

1284673867.jpgLes collections régionales de l’Âge du bronze.

L’Âge du bronze, période méconnue du public, est caractérisée par l’exploitation du bronze, son usage fonctionnel et rituel. La hache en est la parfaite illustration : à la fois outil, arme, parure et objet de dépôt. Les dépôts métalliques sont à l’époque une véritable pratique culturelle répandue dans l’ensemble de l’Europe. Le Palais des Beaux-Arts de Lille, en collaboration avec l’Université de Lille 3, présente cet automne une partie des collections Terninck et Rigaux de l’Âge du bronze, dans la galerie d’archéologie. Cet ensemble, complété par divers prêts des musées de la région du Nord-Pas-de-Calais, met en valeur la production des peuples du IIe millénaire avant notre ère. Agriculteurs et guerriers, sédentaires et voyageurs, ils ont entretenu des liens étroits avec les populations du sud des Îles britaniques jusqu’aux Pays-Bas.

Commissaires : Florence Gombert, Conservateur du patrimoine, département des Antiquités, du Moyen Âge et de la Renaissance Anne Lehoërff, Maître de conférence à l’université de Lille3, Membre de l’Institut universitaire de France

http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article387

Passionnant; à voir encore jusqu'au 17 avril.

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mercredi, 26 mars 2008

Je viens de lire: le Télérama Hors-série consacrée à Marie-Antoinette

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Une expo, un film, une bio et même un hors-série Télérama… Victime d’un mépris haineux pendant la Révolution, la dernière reine de France nous revient en icône moderne, genre héroïne glamour à la Lady Di. Gardons la tête froide : la vérité est entre les deux.

Marie-Antoinette, par Mme Vigée-Lebrun en 1783.

Marie-Antoinette, icône moderne ? Il y a seulement vingt ans, qui aurait imaginé voir ainsi celle qu'avec mépris les pamphlétaires de son temps surnommaient « l'Autrichienne » accéder au rang de star – héroïne glamour pour Sofia Coppola, sujet d'une biographie signée de la Britannique Antonia Fraser (1) ? L'engouement populaire pour le destin tragique de Marie-Antoinette, exécutée en octobre 1793 alors qu'elle n'était plus la reine de France, atteint aujourd'hui des sommets. Reposant, en partie, sur un élan de compassion parfaitement anachronique, qui fait même comparer Marie-Antoinette à Lady Di , l'une et l'autre victimes expiatoires de leur époque, l'une et l'autre femmes « rebelles », modernes, ayant payé au prix fort l'affirmation de leur singularité.

Cet excès irraisonné d'empathie apparaît comme la réponse outrée à l'aversion démesurée qu'elle provoqua longtemps. C'est que Marie-Antoinette revient de loin. Il n'est besoin, pour s'en convaincre, que de se plonger dans les libelles et pamphlets haineux qu'elle suscita, dès les premières années de son mariage (1770) avec le futur Louis XVI, qui n'était encore que le Dauphin. Chantal Thomas a fait ce travail et a publié, en 1989, l'année du bicentenaire de la Révolution, les fruits de cette immersion dans les archives : ce fut La Reine scélérate (2), belle étude historique qui tient le registre des agressions verbales d'une violence inouïe dont fit l'objet Marie-Antoinette. Injures teintées de xénophobie, de misogynie, de fantasmes sexuels, qui contribuèrent à véhiculer l'image erronée d'une souveraine frivole, dépensière, traîtresse, incestueuse.

Le propos rigoureux et argumenté de Chantal Thomas n'était certes pas d'idéaliser Marie-Antoinette, mais simplement de rectifier l'image, de lui rendre ses justes couleurs. En se gardant de toute sensiblerie. En évitant aussi le piège de la manipulation historique et idéologique qui consisterait, à travers la réhabilitation de la reine, à mettre en cause l'héritage de l'événement révolutionnaire et les valeurs fondatrices de la République issues de ces années terribles. Entre glorification et diabolisation, l'équilibre réside dans une vérité historique à laquelle ont contribué aussi, au cours des dernières années, les travaux biographiques d'Evelyne Lever (3) et les réflexions de Mona Ozouf sur la Révolution et la fin de la royauté (4). Marie-Antoinette est bel et bien un individu d'Ancien Régime. Une ­figure complexe « attachée à une image ancienne de la royauté que dans le même temps elle bafoue et contribue à discréditer », explique Mona Ozouf dans le hors-série que Télérama consa­cre à Marie-Antoinette. Une personnalité qu'aucun cliché ne saurait résumer.

Nathalie Crom

(1) Ed. Flammarion.
(2) Ed. du Seuil et en poche dans la coll. Points.
(4) “Varennes, la mort de la royauté”, éd. Gallimard.
(3) Ed. Fayard. On doit aussi à Evelyne Lever la très belle édition de la “Correspondance de Marie-Antoinette” (éd. Tallandier).
 
A VOIR

Marie-Antoinette, exposition par Robert Carsen : 300 oeuvres (peintures, sculptures, objets d'art...) pour évoquer la vie et le siècle de la souveraine. Du 15 mars au 30 juin aux Galeries nationales du Grand Palais, Paris VIIIe. Tél. : 01-44-13-17-17.

A LIRE

Télérama Hors-série "Marie Antoinette, rétrospectice au Grand Palais", 7,80 €.

http://www.telerama.fr/scenes/26006-une_tete_qui_nous_rev...

01:39 Écrit par laura dans Des femmes comme je les aime | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : histoire, marie-antoinette | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 19 mai 2007

Je viens de lire:Figaro hors série: Toutankhamon

 

Un hors série intégralement illustré par Araldo de Luca.

medium_hs_fig.jpgC’est un masque d’or avec « une expression triste et calme ». Des coffres et des bijoux. Des vases à parfum en albâtre, des sarcophages, des cobras de cuivre. Des pharaons, des dieux, un mystérieux bestiaire. Des trônes en bois doré, des barques funéraires, des chars de guerre. Plusieurs centaines de pièces en or , en turquoise, en lapis lazulli. C’est un trésor, peut être le plus extraordinaire de toute l’histoire des hommes. Celui de Toutankhamon, ce "petit pharaon de rien du tout" dont le regard mélancolique a traversé les siècles. Quand le 24 novembre 1922 Howard Carter et Lord Carnarvon découvrirent sa tombe, dans la vallée des rois, ce fut comme la plus saisissante des apparitions : « /D’abord je ne vis rien (…) puis des formes se dessinèrent lentement : d’étranges animaux, des statues et partout un scintillement de l’or. Pendant quelques secondes je restai muet de stupeur. Et lorsque que Lord Carnarvon me demanda enfin : « vous voyez quelque chose ? » je ne pus que répondre » : oui, oui, des merveilles ».

Au printemps 1967, grâce à la détermination de Christine Desroches-Noblecourt la France entière se ruait au Petit Palais pour admirer les merveilles du trésor de Toutankhamon.

Quarante ans plus tard, nous avons voulu à travers un hors série exceptionnel offrir de les admirer avec un luxe de détail inoui. Grâce à un reportage de photographies extraordinaires, à la collaboration d’historiens, d’égyptologues, de journalistes, ce Hors- Série fait revivre le temps d’une lecture l’Egypte à l’apogée de la civilisation pharaonique, retrace l’épopée de la découverte de Carter, explore les sept mystères qui entourent encore le règne de ce pharaon célèbre et inconnu. Comme s’il vous était donné de visiter la plus somptueuse des expositions jamais consacrées à l’Egypte. Chez vous".

Michel De Jaeghere

Directeur de la Rédaction

Vous pouvez vous procurer les HS du Figaro en cliquantici.
- Retrouvez l’art d’Araldo de Luca : ici.
- A Paraître en octobre 2007 : Les trésors de Toutankhamon, texte d’Alessia Amienta et photographies d’Araldo de Luca, White Star.

SOURCE DE CET ARTICLE:http://www.canalacademie.com/Hors-Serie-du-Figaro-Toutank...

12:53 Écrit par laura dans L'histoire, La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : histoire, toutankhamon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |