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  • Catégories : Paysages

    Ils ont parlé de la nouvelle édition de mon recueil de poèmes

    853e3b5fcfdb4b84c608100df1e7d6dc.jpgComme de la toute première (auto-) édition d'ailleurs:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Elisabeth dans son blog de passions:

    http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/archive/2007/06/29/recueil-de-poesie-paysages.html#comments

    Yann dans son blog de "poésie érotique:

    http://poesie-erotique.typepad.com/le_blog_de_posieerotique/2007/06/livre-paysages-.html#comments

    Je les remercie vivement.

    Je vous rappelle que mon recueil de poésies est en vente sur le site d'Ambroise:

    http://www.e-monsite.com/ecritureenvrac/rubrique-1082657.html

    f770edff1343e2740a472dc4719d7525.jpgMon mémoire de maîtrise lui est toujours en vente sur Lulu:

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288

     

     

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des évènements, La littérature

    Des lettres et des chiffres

    V. D..  Publié le 29 juin 2007

    Actualisé le 29 juin 2007 : 10h35

    1- Les Fleurs du mal, 1857, envoi de Baudelaire à Delacroix, record à 603 200 € pour une édition originale de littérature française.

      2- Julie ou La Nouvelle Héloïse, manuscrit de J.-J. Rousseau (110 pages), 1760-1762, adjugé 384 000 € au téléphone.

      3- Du côté de chez Swann, Proust, 1913, un des 5 sur japon acheté 336 000 € par un Européen.

      4- Lettre sur la mort de Pauline de Beaumont, 1803, Chateaubriand, 324 000 € à la table d'experts.

      5- Amoenitates Belgicae, 1864-1866, violent manuscrit de Baudelaire contre les Belges,

      240 000 € à la table d'experts.

      6- Les Paradis artificiels, 1860, Baudelaire, exemplaire de Maxime Du Camp sur chine, 198 000 €.

      7- À l'ombre des jeunes filles en fleurs, Proust, 1920, exemplaire de sa fidèle Céleste, 192 000 €.

     



    Source:http://www.lefigaro.fr/culture/20070629.FIG000000195_des_lettres_et_des_chiffres.html

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des évènements

    Baudelaire en solitaire dans le cercle des poètes disparus

    VALÉRIE DUPONCHELLE.  Publié le 29 juin 2007

    Actualisé le 29 juin 2007 : 10h36

    Sotheby's France a vendu sans fièvre, mercredi soir, la collection Pierre Leroy.   LES CAMÉRAS de Public Sénat et de La Chaîne Parlementaire campaient en intruses au fond de la salle des ventes de Sotheby's, là où les bibliophiles, race discrète, aiment suivre les enchères d'un oeil faussement négligent. Dès 19 heures mercredi soir, la Galerie Charpentier a vu débarquer une foule de curieux alléchés par cette vente médiatique qui célébrait Baudelaire et les 150 ans de la publication de ses Fleurs du mal au lourd parfum littéraire (Le Figaro Patrimoine du 1er juin). Même Le Canard enchaîné avait parlé à sa façon moqueuse de la Collection Pierre Leroy, fustigeant au passage ce pilier du groupe Lagardère.

      « Un million de touristes, mais pas un million d'acheteurs ! », résumait férocement un expert parisien, « assez satisfait que le monde des livres reste fermé aux stricts amateurs, c'est-à-dire aux antipodes de l'art contemporain et de son marché de masse ». Quelques acteurs seulement ont donc mené la danse mercredi soir chez Sotheby's qui doit beaucoup de ses résultats aux libraires de toujours et à leurs clients fidèles (presque 5 Meur, au-delà de l'estimation, soit 90,9 % des 100 lots vendus et 98,7 % en valeur).

      Réunion d'une vieille famille

      Las, dirait le poëte du XIXe, l'ambiance n'était pas si festive dans cette vente qui ressemblait plus à la réunion d'une vieille famille, où les sentiments se disent à mots couverts, qu'au triomphe escompté pour ce grand anniversaire de la littérature française. Déployant sans compter son énergie, le libraire parisien Jean-Claude Vrain - qui faisait là office d'expert indépendant pour Sotheby's - a défendu chaque lot bec et ongles. Expliquant pourquoi la lettre du jeune Charles à son demi-frère Alphonse était précieuse (10 000 eur au marteau, à la table d'experts). Soulignant que le portrait du poète enfant par Legros d'après Courbet était le seul peint de son vivant (40 000 eur marteau, à la table d'experts). Emportant à 168 000 eur contre un téléphone Le Vin des Chiffonniers, poème des Fleurs du mal offert par Baudelaire à Honoré Daumier, pour « un des huit collectionneurs - six Français, un Anglais et un Suisse - qui lui avaient laissé des ordres ». Le succès de la vente Leroy doit beaucoup à la cascade d'enchères faites par son intermédiaire sous le même panneau 105.

      Seuls les grands lots ont suscité une fièvre palpable, digne des ventes Jacques Guérin ou Jaime Ortiz-Patiño, le reste tombant vite dans l'atonie qui menace le cercle des poètes disparus (35 000 eur marteau pour les 18 lettres de Baudelaire à l'éditeur Eugène Crepet, toujours à la table d'experts). Ainsi, Les Fleurs du mal avec envoi du poète « en témoignage d'une éternelle admiration » à Delacroix, déjà vedette de la vente Guérin en 1985 à Drouot et de la vente Ortiz-Patiño en 1998 chez Sotheby's à Londres (140 000 £). « Un grand livre doit faire cher. Cet exemplaire aurait pu faire plus, doubler son estimation haute et dépasser les 700 000 eur», estimait hier un expert indépendant de la vente.

      Dans ce petit comité d'amateurs que sont les bibliophiles, le marketing semble une arme vaine, comme le maquillage de studio pour une jeune fille. Seule compte la valeur soupesée d'un livre, d'un texte, d'un envoi, d'un exemplaire. Gardant tout son calme, un grand collectionneur genevois a emporté discrètement la lettre émouvante de Caroline Aupick prenant la défense des Jean-Claude Vrain et de son cher fils (48 000 eur marteau). La poésie est un plaisir solitaire.

    Source de cet article:http://www.lefigaro.fr/culture/20070629.FIG000000194_baudelaire_en_solitaire_dans_le_cercle_des_poetes_disparus.html

     

     

  • Rentrée littéraire: 727 romans!

    Parution fin août du dernier Olivier Adam :"A l'abri de rien" (éditions de l'Olivier)

    ed734e79a2fd8e9c0ee70d6317051fdd.jpgRecord battu !"Livres Hebdo" annonce d'août à octobre une avalanche de livres : 493 romans français, 234 étrangers

    L'inflation continue, avec 44 livres de  plus qu'en 2006 (683) et un tiers de plus qu'il y a 10 ans (488 en 1998).

    Elle concerne aussi bien les romans français (+18) qu'étrangers  (+26), malgré les débats récurrents sur le "trop plein" de la rentrée, qui  condamne nombre de livres à ne jamais rencontrer leur lectorat.

    Une déferlante que plusieurs grandes maisons d'édition tentent d'endiguer en  réduisant leur production romanesque. Grasset ne publiera ainsi que 9 romans pour la rentrée, contre 15 l'an dernier. Le Seuil passe de 12 à 9, Actes Sud de 17 à 13 et Denoël en publie 6 au lieu de 10. Seuls Fayard, avec 21 titres (contre 16), et Gallimard (grand gagnant des prix littéraires l'an dernier avec le Goncourt décerné aux "Bienveillantes" de Jonathan Littel), avec 19 titres au lieu de 17, accroissent leur offre.

    Côté français, Frédéric Beigbeder a devancé l'appel en publiant dès juin "Au  secours, pardon" (Grasset), la suite de "99 Francs" (Octave, le héros, est devenu "talent scout" -chasseur de mannequins - à Moscou). Beigbeder relance ainsi un autre débat récurrent : ne vaut-il pas mieux publier des best-sellers potentiels avant les vacances d'été, moment propice à la lecture ?

    Du côté des médias
    Parmi les livres qui devraient faire parler d'eux : le récit de Yasmina Reza, qui a suivi pendant un an la campagne de Nicolas Sarkozy ("L'aube, le soir ou la nuit", chez Flammarion) ou encore le roman annuel d'Amélie Nothomb qui publie chez Albin Michel, avec sa régularité de métronome, son dernier ouvrage ("Ni d'Eve, ni d'Adam").

    Du côté de la littérature
    246f65f91acf155bcab1910fb10ea638.jpg

    On se réjouit personnellement de l'alléchant programme des éditions de l'Olivier : livraison du prochain Olivier Adam ("A l'abri de rien"), d'une fiction signée Natacha Appanah, "Le dernier frère", qui s'inscrit dans le cadre de l'île Maurice, en 1940, et s'annonce bouleversante, et parution du premier roman d'une normalienne, Jakuta Alikavazovic, ("Corps volatils").

    Signalons aussi aux connaisseurs, chez Actes Sud,  un roman de l'érudite et subtile Claude Pujade-Renaud sur le jansénisme, "Le désert de la grâce", et, chez Stock, la parution du dernier Philippe  Claudel. 

    Au rayon étranger : traduction en français de la biographie romancée d'Hitler par Norman  Mailer ("Un château en forêt",  Plon), Colum McCann ("Zoli", Belfond), la fracassante autobiographie de Günter Grass où il dévoile sa jeunesse nazie ("Pelure d'oignon", Le  Seuil) ou un inédit de Philip K. Dick ("Les voix de l'asphalte", Cherche Midi). Sans oublier, aux éditions de l'Olivier, l'Américain Jonathan Franzen ("La zone d'inconfort") ou Michael Ondaatje ("Divisadero").

    Cinq premiers romans
    de plus qu'en 2006 sont programmés. Avec, pour le plus  jeune, un romancier de 15 ans, Boris Bergmann ("Viens là que je te tue ma  belle", Scali) et un débutant de 93 ans, Paul Lomami Tchibamba ("Ah!, Mbongo",  L'Harmattan).

    Publié le 29/06 à 15:28

    Source de cet article:http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/32399044-fr.php

  • Catégories : Paysages

    NOUVELLE EDITION DE MON RECUEIL DE POEMES

    f870529ba03870992486fdc17d6d7f6c.jpgIl y a quelques mois, je me suis lancé dans l'aventure de l'autoédition.

    Aujourd'hui, grâce à Ambroise(, je vous présente une nouvelle édition avec une nouvelle couverture (photo de la lagune de Oualidia au Maroc), un nouveau format, une nouvelle mise en page mais les poèmes sont toujours les mêmes.

    Je remercie tous ceux qui ont commandé mon recueil sur Lulu.

    Il  est maintenant en vente sur le site d'Ambroise:

     http://www.e-monsite.com/ecritureenvrac/rubrique-1082657.html

     

    Par contre, mon mémoire de maîtrise est toujours en vente sur Lulu:

     

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288 (lien à gauche sur ce blog)

     

    Pour en savoir plus sur mon recueil de poèmes, cf.

     

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/03/05/je-me-suis-lancee.html#comments

     

    Pour en savoir plus sur mon mémoire de maîtrise, cf.

     

     http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/06/13/le-paysage-dans-les-oeuvres-poetiques-de-baudelaire-et-nerv.html#comments

  • Catégories : Barbey d'Aurevilly Jules

    Littérature, Jules Barbey d'Aurevilly:Les épées sont sorties

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    ÉTIENNE DE MONTETY.
     Publié le 31 mai 2007
    Actualisé le 31 mai 2007 : 11h11

    Jules Barbey d'Aurevilly - Le portrait des académiciens de son temps fut l'occasion pour le polémiste de régler son compte à la société littéraire.

    C'EST l'exercice le plus convenu depuis la création de l'Académie française : railler son principe et sa composition. On se souvient des mots cruels de Cyrano sur les Immortels de son temps : « Porcheres, Colomby, Bourzeys, Bourdon, Arbaud.../Tous ces noms dont pas un ne mourra, que c'est beau ! » Et Clemenceau et Bernanos de se joindre au choeur des moqueurs. De leur côté, les quarante peuvent exciper de la présence parmi eux de Corneille, Buffon, Montesquieu, Tocqueville, Bergson, Dumézil, Louis de Broglie. Alors ? Au moment de son élection, Cocteau, funambule qui avait décidé de s'asseoir, se justifiait ainsi : « Être académicien et décoré de la Légion d'honneur ôte à mon allure libre tout air conventionnel de révolte. » Académicien mais pas académique, la porte est décidément étroite.
    Dans ces méandres byzantins, où se situe Barbey d'Aurevilly ? On s'en doute. Le connétable porte l'épée à toute heure du jour et de la nuit. Il n'a nul besoin de fréquenter les bicornes du Quai de Conti pour se sentir coiffé. En 1863, dans Le Nain jaune, journal créé par des journalistes du Figaro en rupture de ban, l'écrivain se lance à l'assaut de l'ancien collège des Quatre-Nations. Personne ne l'avait prévenu que la voie lui était ouverte. À moins qu'il n'ait préféré par tempérament l'escalade des hauts murs. Pour le beau geste. Une façon aussi de faire son intéressant.
    Contempteur de l'Académie, Barbey ne mâche pas ses mots. Les quarante assiégés sont passés au fil de l'épée pour faits de collaboration. Collaboration avec quoi ? La médiocrité, la vanité, la mondanité, on en passe. Feu sur Vitet, Mignet, Legouvé, feu sur Cousin, Dupin, Patin, Villemain. Et Rémusat : « M. de Rémusat est un des ministres sans emploi, interné à l'Académie, cette Salpêtrière de ministres tombés et de parlementaires invalides dont l'orléanisme est incurable. » Barbey gagne à tous les coups, mais en s'étonnant qu'un homme de cette trempe s'abaisse à choisir si piteuses cibles.
    C'est quand il s'attaque aux grandes figures des lieux que l'exercice prend de la consistance. Enfin des sujets à sa mesure. Il excelle alors : « Comme il y a en littérature des questions d'honneur autant que partout, quelle réponse fera l'histoire littéraire de l'avenir à la question de savoir pourquoi M. Victor Hugo a sollicité d'être académicien ? (...) Est-ce l'amour du costume, de ce costume qu'avait porté le Grand Empereur ? » Même sort pour Mérimée que l'auteur admire et dont la présence sous la Coupole le déconcerte : « M. Mérimée a le mépris le plus honorable pour tout ce qui est vulgaire, mais c'est un mépris gouverné qui ne l'a pas empêché d'entrer dans une compagnie où les grands talents, par le fait qu'ils y sont, y sont déplacés. » La mansuétude n'est pas son fort. À peine s'applique-t-elle aux poètes. De Lamartine au milieu des quarante, il écrit : « Il y fait une énorme tache de lumière » ; et à la disparition de Vigny : « M. de Vigny est mort hier. On s'étonnait qu'il fût de l'Académie française où, par parenthèse, un Villemain ou un Saint-Marc Girardin, des professeurs ! avaient plus d'influence que lui. »

    Au nom du malheureux Baudelaire
    Comment lire aujourd'hui ces savoureux médaillons dont l'acrimonie a toutefois quelque chose de décourageant ? Avec le plaisir de côtoyer un écrivain à la plume vigoureuse, chargeant avec bonne humeur, renversant les chaises, les vases et les bibelots. Avec humilité aussi. Car enfin ricaner en 2007 de la présence d'un Laprade, d'un Falloux d'un Nisard, d'un Sandeau, est-ce accabler l'Académie pour son manque de clairvoyance ou afficher son inculture, son ignorance des mérites possibles de ces hommes en leur temps ?
    D'ailleurs, l'Académie française doit-elle être un concentré de génies ou une photographie de la France ? Et peut-on éternellement, au nom du malheureux Baudelaire, dédaigner un aréopage qui accueillit Vigny, Hugo, Lamartine, Mérimée, mais aussi Guizot ou Sainte-Beuve ?
  • Catégories : Les polars

    Polar à lire:Le massacre du printemps

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    ASTRID ELIARD.
     Publié le 24 mai 2007
    Actualisé le 24 mai 2007 : 11h31

    Dominique Sylvain - Ce n'est pas la belle saison qui fait tomber les morts comme des mouches. La stripteaseuse mélancolique et l'ex-commissaire hédoniste qui mènent l'enquête en sont bien convaincues...

    NOIR est la couleur du polar. Chez Dominique Sylvain, c'est plutôt un vert gazon qui fleure la rosée et que piétinent gracieusement des poules d'eau. L'Absence de l'ogre, son nouveau roman, commence avec le printemps, sur une pelouse du parc Montsouris. Jusqu'ici tout va bien, les oiseaux chantent, les bourgeons frétillent et le chef jardinier tempête contre ses ouvriers qui se tournent les pouces. Mais voilà qu'à deux pas du grand Kennedy (les arbres portent des noms de présidents), le cadavre d'une jeune fille asphyxiée gâche le concert de la saison nouvelle. C'est Lou Necker, la chanteuse gothique des Vampirellas. Le commissaire Duguin et sa suite soupçonnent d'emblée Brad Arceneaux, un Américain de La Nouvelle-Orléans, jardinier aux mains d'or et à la stature de colosse, dont la désertion, ce matin de crime, signerait l'aveu.
    Mademoiselle Diesel ne l'en­tend pas de cette oreille. Ingrid - les lecteurs fidèles de Dominique Sylvain la connaissent déjà - est stripteaseuse au Calypso. Ses jambes graciles ont arpenté les enquêtes de Passage du Désir, des Filles du Samouraï et de Manta Corridor. Améri­caine, elle parle un français à la Jean Seberg. Ses barbarismes sont des trouvailles, et ses « ça se dit ? » qu'elle dégaine à chaque phrase, désarmants. À La Nou­velle-Orléans, quinze ans avant le meurtre de Lou Necker, Brad Arceneaux avait sauvé la vie d'Ingrid. Impossible donc, qu'il l'ait retirée à qui que ce soit. Pour sortir la stripteaseuse de son cafard, Lola Jost, une ex-commissaire rondouillarde qui aime le bon vin, saint Augustin et les jolis garçons, mène l'enquête en vue d'innocenter Brad. Les deux ­femmes quadrillent les lieux du crime, interrogent les témoins, leur graissent la patte si besoin. Résultat : elles ont une belle ­longueur d'avance sur la police. Il n'en faut pas plus pour excéder le commissaire Duguin, qui a perdu de sa célérité depuis qu'il a vu Ingrid s'effeuiller au Calypso.
    Un gang de jardiniers
    Les morts - qui tombent comme des mouches depuis la disparition de Lou - ont mal choisi leur saison. Difficile de les traquer quand le printemps et « la puissance du regain » n'incitent qu'à l'ivresse et la jouissance. Il faut pourtant ­raison garder pour démêler des enquêtes gigognes, d'où surgissent un promoteur mafieux et son acolyte blonde platine, une bonne soeur, un mécène poussiéreux, des artistes louches, un gang de jardiniers qui électrifient les parcs parisiens pour coincer un meurtrier volatil. Le titre de ce roman, L'Absence de l'ogre, qui est tiré d'un aphorisme d'Alphonse Allais en dit long sur Dominique Sylvain. Elle n'aime rien tant que subvertir le polar pour en faire une explosion ­végétale, un jeu de piste truffé de citations et des jeux de mots de Lola, d'autant plus jubilatoires qu'Ingrid les comprend toujours avec un temps de retard. Dominique Sylvain navigue avec aisance dans les méandres du franglais. Elle en sort des petites merveilles de poésie et d'humour. Saluons aussi ses dialogues millimétrés, vigoureux et gouailleurs, qui mériteraient l'anthologie.
  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Une galerie et un artiste:Thema Arts et Youssef Douieb

    THEMA ARTS, galerie d’art au cœur de Casablanca, est née de l’amour et de la passion pour l’art sous toutes ses formes.

    Elle se veut un espace de rencontre des épris de la création, de l’inventivité et de l’audace artistique.

     

    Peintres et peinture exposés

    Thema Arts ne privilégie aucun style ni courant en particulier.  Le moderne côtoie le classique, l’abstrait le figuratif..ETC.

     

    Seule l’originalité, la qualité et l’audace du travail de l’artiste compte.

     

    On retrouve ainsi des peintres de renom tels que H.EL GALOUI, RABIE, SALADI, Fatima HASSAN, BELLAMINE, BALILI, GBOURI, ZINE, DRISSI, Miloud LABIED, MEKI MEGARA, AIT YOUSSEF Saïd mais également des artistes novateurs et au talent confirmé tels que SAHABA, NADIF, DOUIEB, HOUSBANE, BELYASMINE...ETC

    Pour voir certaines des oeuvres exposées et notamment celles de Youssef Douieb qui s'occupe de cette galerie:http://www.thema.ma/index.htm