Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
-
Catégories : Paris(75,Ile de France):vécu,études
-
Catégories : Mes poèmes
Ouvre-toi
Ouvre-toi ma fleur rose
Pour que je puisse
Te butiner encorehttp://imagination.de.jo.arts-lettres.over-blog.fr/article-20716918.html
Pour lire d'autres mots de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.
-
Catégories : Des expositions
J'ai vu le 17 septembre 2009:Titien, Tintoret, Véronèse... Rivalités à Venise(du 17-09-2009 au 04-01-2010)
L’exposition entend faire le point sur la peinture vénitienne dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque au cours de laquelle les artistes de la lagune opèrent une synthèse unique adaptant le maniérisme de l’Italie centrale à leur vision naturaliste du monde.

Titien, Vénus au miroir
© Courtesy Board of Trustees of The National Gallery of Art, Washington
-
Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études
La pyramide du Louvre le 17 septembre 2009
-
Catégories : Mes photos
Le long de l'Ay
Photo perso du 10 août 2009
Précédentes notes à ce sujet:
-
Catégories : Mes photos
Ardèche miniatures
Photo perso du 9 mai 2009
Précédentes notes à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/search/ardèche%20miniatures
-
Catégories : Mes photos
Albon
Précédente note à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/08/24/albon-le-23-aout-2009.html
-
Catégories : Mes photos
Le Rhône le 29 septembre 2009
Photo perso
Précédentes notes à ce sujet:
-
Catégories : Nerval Gérard de
Bulletin Nerval nº 76 / 1er octobre 2009
SEMINAIRE
Olivier Bara, "L'Inde sur les scenes parisiennes dans la premiere moitie du XIXe siecle, de "La Veuve du Malabar" au "Chariot d'enfant"" (ENS Paris, 13 novembre 2009 ; dans le cadre du seminaire "Orientalismes" organisé par Dominique Combe, Daniel Lancon, Sarga Moussa et Michel Murat).SOUTENANCE DE DOCTRATLe 3 octobre 2009 à 14h, en Sorbonne (salle des Actes), Aurélia Hetzel soutiendra sa thèse de littérature comparée, intitulée "La Reine de Saba : des Traditions au mythe littéraire" (dont une partie est consacrée à Gérard de Nerval).Composition du Jury : M. Pierre Brunel, Mme Danièle Chauvin, Mme Chantal Foucrier, Mme Véronique Gély et Mme Sylvie Parizet................................................................................................................Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur. -
Catégories : Nerval Gérard de
Thierry Girard, "Un hiver d'Oise"
Dans Un hiver d'oise, Thierry Girard a renoncé à son parti pris habituel de rendre compte d'un itinéraire, et a décidé de construire trois ensembles d'images inspirés par des paysages et des éléments constitutifs du département de l'Oise. Il a fait se rencontrer ses problématiques de travail actuelles avec des références littéraires également liées à ce territoire.
Ainsi, la première partie, intitulée Toise, manifeste une attirance pour la vastitude uniforme du plateau picard que Thierry Girard a traité comme ses paysages maritimes et atlantiques. La seconde série, Noise, est avant tout liée à l'œuvre de Nerval, le poète du Valois, mais évoque aussi La Belle Noiseuse de Balzac, et donc la question de la représentation. -
Catégories : Livre
Beyrouth, capitale mondiale du livre 2009
A l'occasion de "Beyrouth Capitale mondiale du Livre 2009" et dans le cadre du Salon du Livre de Beyrouth, du 23 octobre au 1er novembre 2009, Culturesfrance et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec les Services culturels de l'Ambassade de France à Beyrouth, l’Association internationale des Libraires francophones (AILF), l'Alliance des Editeurs indépendants et le bureau international de l'Edition française (Bief) mettent en place un programme exceptionnel pour valoriser et promouvoir les productions éditoriales et les auteurs de langue française, avec une attention très particulière portée vers Sud. -
Catégories : Nerval Gérard de
A Paris, les ambassadeurs vivent dans des oasis
Les représentations diplomatiques des grands pays ont investi dans des hôtels parisiens historiques avec jardin. Regard sur un patrimoine exceptionnel.
- C'est la dernière opération immobilière en date sur le micromarché des ambassades à Paris : le Kosovo, un peu plus d'un an après son indépendance, va emménager avenue de la Grande-Armée.
Comme la nouvelle république balkanique, ou encore l'Azerbaïdjan, installé depuis 2006 avenue d'Iéna, les Etats privilégient aujourd'hui le XVIe arrondissement de Paris, qui concentre le plus grand nombre de représentations diplomatiques.
«Les acheteurs recherchent essentiellement des hôtels particuliers, et accordent beaucoup d'importance à la sécurité et à la confidentialité, explique Charles-Marie Jottras, président du groupe immobilier de luxe Daniel Féau, mandaté par plusieurs pays émergents qui cherchent à agrandir ou créer leur ambassade. Pas question que les voisins puissent voir ce qu'il se passe dans le jardin ou les salons.»
Les opportunités dans les VIIe et VIIIe arrondissements, autres quartiers de prédilection des représentations diplomatiques, se font, en revanche, de plus en plus rares. Dans ces quartiers historiques, les prix peuvent grimper du simple au double par rapport au chic XVIe.
Et les emplacements sont déjà trustés par les grandes puissances, qui ont mis la main il y a bien des décennies sur quelques-uns des joyaux les plus précieux du patrimoine immobilier parisien, valorisés entre 40 000 et 50 000 euros le mètre carré.
Ambassade d'Italie
Ambassade d'Italie 47, rue de Varenne (Paris VIIe). - Estimation Challenges : 110 à 120 millions d'euros. Bâti en 1733, l'hôtel de La Rochefoucauld-Doudeauville (ou de Boisgelin) a été acheté par la Caisse des dépôts et consignations en 1937 afin de le louer à l'Italie pour 99 ans; en échange, la France occupe le palais Farnèse à Rome. Son jardin à l'anglaise est l'un des plus étendus de Paris.
Résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis
Résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis 41, rue du Faubourg-saint-Honoré (Paris VIIIe). - Estimation Daniel Féau : 130 millions d'euros. Les Etats-Unis ont acheté l'hôtel de Pontalba au baron Maurice de Rothschild en 1948. Doté de salons ornés de boiseries Louis XV, le bâtiment en forme de U comporte trois étages. Le jardin de 1 hectare, qui s'étend jusqu'à l'avenue Gabriel, accueille chaque 4 juillet la garden-party des Américains à Paris.
Résidence de l'ambassadeur du Royaume-Uni
Résidence de l'ambassadeur du Royaume-Uni 39, rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris VIIIe). - Estimation Daniel Féau : 160 à 170 millions d'euros. C'est en 1814 que le duc de Wellington a acquis l'hôtel abandonné par Pauline, la soeur de Napoléon. Bâtie en 1722, la demeure du duc de Charost s'étend sur 3500 mètres carrés.
Résidence de l'ambassadeur de Turquie
Résidence de l'ambassadeur de Turquie 16, avenue de Lamballe (Paris XVIe). - Estimation Challenges : 15 millions d'euros. Edifié en 1703, l'hôtel de la princesse de Lamballe devint, au XIXe siècle, une clinique psychiatrique qui accueillit Gérard de Nerval et Maupassant, puis fut cédé à la Turquie en 1954. Une tour de huit étages (la chancellerie) a été construite en 1974 dans le jardin.
- C'est la dernière opération immobilière en date sur le micromarché des ambassades à Paris : le Kosovo, un peu plus d'un an après son indépendance, va emménager avenue de la Grande-Armée.
-
Catégories : Mes photos
Dragage de la Galaure le 1 er octobre 2009
Précédente note à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/09/23/dragage-de-la-galaure.html
Photo perso
-
Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Les Champs-Elysées le 16 septembre 2009
-
Catégories : La télévision
Inspecteur Barnaby
Là, je trouve que ce sont de très bonnes adaptations des romans de Caroline Graham.http://programmes.france3.fr/inspecteur-barnaby/33680572-fr.php
-
Catégories : Mes poèmes
Mignonne
Mignonne, allons voir si ta rose
S'ouvre à mes caresses
Avant qu'elle ne fane
Sans connaître l'extase
Du soleil qui se lève. -
Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études
Vers la rue du Dôme le 16 septembre 2009
-
Catégories : La littérature
Festival est-ouest à Die le 27 septembre 2009
http://fr.wikipedia.org/wiki/Judith_Magre
et:
LA TURQUIE VUE PAR LES ÉCRIVAINS VOYAGEURS FRANÇAIS
Composée de textes extraits des œuvres d'auteurs tels que J. Thévenot, T. Gautier, J.-B. Tevernier, G. de Nerval, A. de Lamartine, G. Flaubert, E. About, J.-J. Ampère, F. de Chateaubriand, M. du Camp, P. Loti, J. Michaud, B. Poujoulat et A. de Valon, l’exposition couvre la période allant du XVIIe jusqu’au début du XXe siècle. À l'intérêt littéraire s'ajoute celui du témoignage d'une rencontre des cultures...http://www.est-ouest.com/pages/00_som.htm
Photo perso
-
Catégories : Mes poèmes
Quinze ans ans d'amour
Voilà un précédent poème pour nos onze ans:
Après une année difficile
Nous pouvons nous dire
Joyeux anniversaire
Pour notre rencontre
Il y a 11 ans, un soir
26 septembre 2005
Pour lire la suite et d'autres textes, cf. mes 13 livres en vente sur ce blog
-
Catégories : Mes poèmes
Une fleur qui sourit
Une fleur qui sourit
C’est un poème d’enfant
Un enfant qui grandit
C’est l’histoire de la vie
Et mon poème d’aujourd’hui
C’est un morceau de mon cœur
C’est un moment de ma vie
C’est une angoisse de mes nuits.Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 5 recueils en vente sur ce blog.
-
Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études
1, rue du DÔME le 16 septembre 2009
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps, levons l’ancre.
À quoi bon insister sur ce qui suit ? Voici les faits : à Namur, dans l’église Saint-Loup, qu’il visite en compagnie de Félicien Rops et de Malassis, lequel est venu le rejoindre, Baudelaire est pris d’un étourdissement. Il chancelle, il tombe. Le pied, dit-il, lui a glissé. Mais le lendemain il donne des signes de trouble mental. On le ramène à Bruxelles, paralysé du côté droit, la parole déjà confuse.
Pourtant il peut encore dicter de courts billets. Et même, dans l’un d’eux, qu’il adresse, le 29 mars 1866, à Prarond, son vieux camarade de la pension Bailly et de l’École normande, pour le remercier de l’envoi de ses Airs de flûte, il lui signale un vers faux. Mais l’aphasie, en huit jours, fait de sensibles progrès. Malassis prévient Ancelle, Asselineau, Jules Troubat.
Bientôt, Ancelle arrive, toujours empressé, toujours dévoué, profondément ému. Baudelaire est transporté dans une maison de santé tenue par des religieuses. Ses facultés baissent rapidement. Madame Aupick, à son tour, est prévenue par Ancelle avec tous les ménagements possibles. C’est aujourd’hui une femme de soixante-treize ans à demi impotente. N’importe ! avec Aimée, sa servante, elle prend le train pour Bruxelles. À la vue de son fils, sa douleur éclate. Malassis mêle ses larmes aux siennes. « Quel excellent jeune homme ! dit-elle, Comme il est bon ! Ce jeune homme doit avoir une belle âme ! »
Au bout de deux semaines, les religieuses qui soignaient Baudelaire à la maison de santé s’étant scandalisées des jurons qu’il proférait, le malade est reconduit à l’hôtel du Grand-Miroir, où sa mère s’installe auprès de lui. Quand le temps est beau, il sort en voiture avec madame Aupick et Stevens, quelquefois même à pied, appuyé sur une canne. Un jour « Coco » l’emmène déjeuner à la campagne. Cependant, le malheureux a presque totalement perdu l’usage de la parole. Tantôt, il s’impatiente des vains efforts qu’il fait pour articuler un mot, tantôt il a des accès d’hilarité qui épouvantent sa mère. « Cette tête, dit-elle, a trop travaillé. » Un tel aveu, de la part de la vieille dame, pourrait sembler l’expression d’un repentir tardif. Baudelaire n’a-t-il pas été toujours méconnu des siens ? Mais non, malgré son grand âge et malgré son chagrin, Caroline est demeurée trop futile pour avoir de ces retours sur elle-même.
Dans les premiers jours de juillet, le malade est ramené à Paris. Madame Aupick l’accompagne, avec l’assistance d’Aimée. Arthur Stevens s’est joint au cortège. Asselineau, venu à la gare du Nord pour recevoir son ami, l’aperçoit de loin dans la foule, s’appuyant du bras gauche sur Arthur Stevens, le bras droit pendant, inerte, le long du corps, sa canne accrochée au bouton de son habit. Le paralytique, à son tour, le reconnaît. Il rit, d’un rire sonore, aigu, prolongé, qui glace le coeur d’Asselineau.
Après quelques jours passés à l’hôtel, Baudelaire, le 4 juillet, est transféré, par les soins d’Ancelle, à Chaillot, dans la maison de santé que dirige le docteur Émile Duval, rue du Dôme. Madame Sabatier, Léon Cladel, Champfleury, Manet et sa femme, d’autres encore, accourent, attristés. Madame Meurice obtient la permission de jouer dans la chambre du malade des fragments de Tannhäuser. Nadar même, une ou deux fois, au cours de l’automne, eut la singulière idée d’emmener Baudelaire dîner chez lui avec quelques intimes. Et le plus étonnant, c’est que le docteur ait autorisé ces sorties.
Pendant plusieurs mois, le mal demeure stationnaire. Mais l’aphasique en est resté à ces mots : Non, cré nom, non. Poulet-Malassis, répondant de Bruxelles à Asselineau, qui lui avait envoyé des nouvelles de leur pauvre ami, cite cette profonde réflexion de Trousseau : « Rappelez-vous, en voyant un aphasique qui vous paraît en possession de son intelligence, quoiqu’il ait perdu la faculté de s’exprimer, combien de fois vous avez dit, à propos de certains animaux, qu’il ne leur manquait que la parole. »
Rien de plus vrai. Si les premiers biographes de Baudelaire ont cru devoir s’étendre longuement sur cette année d’agonie, c’est sans doute parce qu’il ne leur semblait pas absurde que les amis du poète aient pu, encore à cette date, conserver quelque espoir. Mais aujourd’hui que l’on sait pertinemment que, dans l’état actuel de la médecine, la paralysie générale, une fois déclarée, est incurable, l’histoire des mois qui suivent la congestion fatale ne présente aucune espèce d’intérêt. Si triste, et répugnante, et révoltante est même cette liquéfaction progressive d’un puissant cerveau, qu’on n’a plus qu’une hâte : en finir. Pour l’état civil, Baudelaire vit encore quelque temps, mais en réalité, il est déjà mort : il a été foudroyé à Namur, dans l’église Saint-Loup. À partir du printemps 1867, le malade ne quitte plus son lit. Enfin, le 31 août de la même année, ce qui reste, en apparence, de celui qui fut Baudelaire, ce paralytique à la bouche écumeuse, cette loque lamentable, rend le dernier soupir.
Alors, le masque grimaçant se détache, tombe et, brusquement, pour quelques heures, le visage du poète reparaît, purifié, pacifié, triomphant.
http://www.biblisem.net/etudes/porchvdb.htmPhoto perso
-
Catégories : Mes photos
Nyons le 27 septembre 2009
Nyons (Niom en provençal classique et Nioun selon la norme mistralienne) est une commune française, sous-préfecture du département de la Drôme en région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont appelés les Nyonsais.
Située en bordure de la vallée du Rhône, côté est, à la latitude de Pierrelatte dont elle est séparée par l'enclave de Valréas, Nyons est une petite ville située dans une cuvette naturelle, au bord de l'Eygues. Elle est environnée de moyennes montagnes (Essaillon, Garde Grosse, Saint-Jaume et Vaux), qui lui procurent son climat si particulier. Surnommée « le Petit Nice » en raison d'un ensoleillement comparable à celui de Nice, elle est un site de villégiature apprécié depuis le XIXe siècle. La commune de Nyons se trouve à environ 1 heure 18 minutes au sud de Valence, préfecture du département.
Elle est située à l'ouest d'une cluse qui marque une des entrées occidentales des Baronnies, région de moyennes montagnes méditerranéennes, située entre le sud de la Drôme et les Hautes-Alpes.
Son vent local, le Pontias, souffle à partir de 10 heures du soir et jusqu'à 10 heures du matin. Ce vent, froid l'hiver mais rafraîchissant l'été, fournit une parfaite aération à la ville. Une légende locale, rapportée dans l'ouvrage de Gervais de Tilbury, le Livre des Merveilles, veut qu'il ait été apporté dans un gant par l'archevêque Césaire d'Arles, au début du VIe siècle. Gabriel Boulé, ancien pasteur et historiographe du roi, en a écrit l'histoire au XVIIe siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nyons
Photo perso
-
Catégories : Mes photos
Valréas le 27 septembre 2009
Valréas est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Valréassiens.
Avec les trois autres communes du canton (Grillon, Richerenches et Visan), Valréas constitue une enclave du département de Vaucluse dans celui de la Drôme et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans la région Rhône-Alpes (surnommée Enclave des Papes).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Valr%C3%A9as
Photo perso
-
Catégories : Mes photos
Grignan le 26 août 2009
En arrivant ....














