Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Ma ville en 1900
Essayez avec votre ville:
http://www.pagesjaunes.fr/villeendirect/photo/AfficherPageAccueilVille1900.do
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Essayez avec votre ville:
http://www.pagesjaunes.fr/villeendirect/photo/AfficherPageAccueilVille1900.do
Le Lorrain, Canaletto, Poussin, Rembrandt, Rubens furent parmi les grands maîtres auprès desquels Joseph Mallord William Turner (1775-1851) nourrit sa passion de la peinture, puisa son inspiration, développa son génial désir de peindre. L’exposition « Turner and the Masters », présentée à la Tate Britain du 23 septembre 2009 au 31 janvier 2010, vient éclairer le complexe et passionnant processus de formation du regard, d’inspiration, de dialogue et d’affirmation du style personnel de Turner.
Homme discret, esprit indépendant et exigeant, rigoureux et généreux, il a su se frayer dans le paysage cinématographique un chemin à la fois très personnel, très original et capable d’attirer à lui un vaste public de cinéphiles et d’amateurs", a ajouté le ministre dans un communiqué.
Pour lui, Eric Rohmer "a su être à la fois un homme de cinéma complet et, en même temps, une réminiscence parfaitement incarnée de la grande tradition littéraire des analystes du coeur, les Musset, les Marivaux et les moralistes classiques auxquels il a été souvent, et à juste titre, associé".
"Sauvant de l’éphémère (...) nos sentiments et nos passions, il a su faire de l’artifice consenti le chemin le plus sûr de la vérité cinématographique et de la transparence du coeur", a souligné Frédéric Mitterrand. "Ce novateur (... ) a su inventer un langage cinématographique qui puise dans les subtilités mêmes de la langue française dont il aura été le grand cinéaste", écrit-il encore.
> REACTIONS - Les hommages se sont multipliés à l'annonce du décès d'Eric Rohmer.
2010 sera incontestablement l’année Gainsbourg. Parallèlement au film de Joan Sfar qui sortira en janvier, France 3 diffusera le 18 janvier, en prime time, un documentaire musical et intimiste sur l’homme et l’artiste, vu par les femmes qui ont marqué sa vie. Ainsi, on retrouvera dans “Gainsbourg, l’homme qui aimait les femmes” les voix off de Jane Birkin, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Bambou, Brigitte Bardot, Françoise Hardy, et Charlotte Gainsbourg.
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2010/01/13/saint-vallier-samedi-apres-midi1.html
Synopsis : Agent du FBI, Don Eppes, trouve une aide précieuse auprès de son frère, Charlie, mathématicien de génie, pour résoudre les enquêtes les plus délicates. Le jeune homme utilise en effet les nombres pour analyser les crimes, révéler les tendances et tenter ainsi de prévoir le comportement.
La série est produite par les frères Ridley et Tony Scott, réalisateurs et producteurs incontournables (Les Prédateurs en 1997), via leur société Scott Free Entertainment, en association Paramount.
Quais de Saône
Précédente note à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2010/01/08/lyon-mercredi-apres-midi.html
D'après « Lettre de Jacob Spon à Stoffel » paru en 1674
et « Le Mercure » de juillet et décembre 1735)
En parlant des étrennes, on ne peut se dispenser de remonter, non pas aux Grecs, mais du moins aux Romains, inventeurs de cet usage. Le premier endroit de l'histoire romaine nous apprenant cette coutume est de Symmachus, auteur ancien, qui nous rapporte qu'elle fut introduite sous l'autorité du roi Tatius Sabinus, qui reçut le premier la verbène (verveine) du bois sacré de la déesse Strénia, pour le bon augure de la nouvelle année ; soit qu'ils s'imaginassent quelque chose de divin dans la verbène, soit qu'ils faisaient allusion au nom de cette déesse Strénia, dans le bois de laquelle ils prenaient la verbène, avec le mot de strenuus, qui signifie vaillant et généreux : aussi
|
le mot strena, qui signifie étrenne, se trouve quelquefois écrit strenua chez les Anciens, pour témoigner que c'était proprement aux personnes de valeur et de mérite qu'était destiné ce présent, et à ceux dont l'esprit tout divin promettait plus par la vigilance que par l'instinct d'un heureux augure.
Précédente note à ce sujet:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2010/01/09/saint-vallier-hier-apres-midi.html

Tes yeux et tes mains
Ont endormi mes défenses
Et je voyais l’ivresse du vin
Courir dans tes veines
Que te dire que tu ne sais déjà
Mes défauts, mes qualités
Mes tristesses et mes joies
Tout ce que je ne t’ai pas caché
Jour après jour, je t’aime
Et je m’en émerveille.
Je veux te le dire
Pour que cet amour rejoigne le soleil.
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.
Publié le 01/01/2010 à 09:02 - Modifié le 02/01/2010 à 13:40 Le Point.fr
Propos recueillis par Violaine de Montclos
L'historienne Simone Bertière vient de publier un livre sur Alexandre Dumas, "Dumas et les mousquetaires. Histoire d'un chef-d'oeuvre" (Éditions de Fallois). ©BALTEL/SIPA .