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  • Nous aimons:C'était Manufrance, un siècle d'innovations 1885-1985

    Du samedi 14 mai 2011 au lundi 27 février 2012

    Le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne présente à l'occasion du 10ème anniversaire de sa rénovation une exposition de référence consacrée à l'histoire de Manufrance .

    Un projet inédit

    Première mondiale, l'exposition consacrée à l'entreprise Manufrance, présentera tout un pan de l'histoire de la société à travers de nombreux objets, photographies et entretiens.

    Cette exposition a également pour ambition de dévoiler au grand public le caractère avant gardiste et innovant de la manufacture d'armes et cycles de Saint-Etienne.
    Pionnière dans de nombreux domaines (VPC, publicité, organisation scientifique du travail etc.), Manufrance est un pilier du patrimoine culturel et industriel français.

    Cette exposition s'appuiera sur le travail de plusieurs années de recherche de Mme Nadine Besse, conservateur en Chef du Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne et véritable spécialiste de la manufacture. A partir d'un travail scientifique cette exposition tiendra à l'écart les nombreuses idées reçues sur l'entreprise et rendra compte de manière
    objective de 100 ans d'histoire.

    Depuis 1925, le Musée d'Art et de d'Industrie a collecté plus de 450 objets et accessoires de la manufacture : armes, cycles, machines à coudre, affiches publicitaires, photographies etc. ainsi que de nombreuses publications : tous les catalogues de vente par correspondance, tous les Chasseur français de 1885 à nos jours, de nombreux documents
    graphiques, les archives du bureau d'études et une partie des archives du service publicité.

    A cela, s'ajoutent 120 heures d'entretiens audio et l'équivalent filmé provenant des éléments utilisables de la mémoire Manufrance.
    Ce monument du patrimoine culturel stéphanois sera présenté au grand public à travers cette exposition incontournable pour tous ceux qui souhaitent comprendre ce qu'était vraiment l'entreprise Manufrance.

    L'exposition

    Sur plus de 700 m2, l'histoire de Manufrance sera retracée de ses début en 1885 à sa fin en 1985.

    A l'origine de l'entreprise, deux jeunes armuriers, Etienne Mimard et Pierre Blachon, fondateurs de la Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne. Armes de chasse, cycles, accessoires et mobiliers simples, modernes, fiables et durables, tels étaient les produits diffusés sous les marques Idéal, Robust, Hirondelle, Omnia, dans les foyers français, l'empire colonial, et dans la majeure partie de l'Europe et de l'Afrique.

    Avant-gardiste, l'entreprise met en place pour la première fois en Europe en 1887, un système de vente directe par catalogue pour joindre les clients sans intermédiaire à leur domicile. Parallèlement, le mensuel Le chasseur français est fondé dès 1885.
    Avec précocité, la société adopte un système d'organisation scientifique de l'administration et de la production, préfigurant la taylorisation de l'industrie française.


    A partir du décès de Mimard en 1944, on ne relève pas de transformations importantes de ce système jusqu'à la fin de l'entreprise. C'est pourquoi la période 1885-1944 sera la partie de l'exposition la plus étoffée.

    L'« après Mimard » ne sera pas négligé pour autant car il offre l'opportunité d'exploiter des sources vivantes de la mémoire. 12 histoires de vie filmées par Marie-Ange Poyetpour le musée, restituant des portraits intimistes des personnels féminins de la manufacture de l'après-guerre à la fermeture de l'entreprise, seront ainsi accessibles.

    « Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat »

    Affiche de l'exposition Manufrance

    Visuel exposition Manufrance

    Préparation du Tarif-Album 1952. Montage photographique rehaussé à l'encre et à la gouache.

    http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=2079

  • Nous avons aimé le 22 mai 2011:2011 - l’ANNÉE MANUFRANCE. Le catalogue d’expo « Manufrance » s’ouvre au musée d’art et d’industrie

     

     

    Une exposition d’une grande exhaustivité sur l’histoire de Manufrance. En médaillons : l’atelier de canonnerie en 1910 et la sortie de Manufrance  / P. Vacher et DR

    Une exposition d’une grande exhaustivité sur l’histoire de Manufrance. En médaillons : l’atelier de canonnerie en 1910 et la sortie de Manufrance / P. Vacher et DR

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    Nostalgique, vintage, passionnante, époustouflante ... La saga de Manufrance à Saint-Étienne démarre en 3D. Une œuvre collector et historique

    Lire la suite

  • Nous avons aimé visiter hier:Le Musée de la Mine de Saint-Etienne

    Le site Couriot / Une découverte d’un peu plus d’1h30 de l’univers de la mine qui enchantera petits et grands, à l’ombre de la silhouette du chevalement du principal siège d’extraction du bassin de la Loire entre 1913 et 1950 et au cœur d’un haut lieu du patrimoine stéphanois.


    Après avoir visité la “salle des pendus”, gigantesque et émouvant vestiaire où se changeaient et se lavaient les hommes, puis la lampisterie où chacun prenait sa lampe, place ensuite à la descente au fond, auquel on accède par la colonne du puits. En 45 minutes de parcours souterrain, en empruntant le train qui conduisait les hommes sur les chantiers, puis en se faufilant le long du travers-bancs et en progressant entre les convoyeurs à bandes et ce qui encombrait les galeries, vous serez initié aux techniques de l’extraction comme si vous étiez, tantla galerie a été reconstituée avec soin par les anciens de la mine.

    De retour au jour, la visite n’est pas finie : la salle de la gigantesque machine d’extraction, la salle d’énergie et le grand audiovisuel consacré à l’aventure de la houille dans le bassin stéphanois vous attendent pour terminer de vous compter l’aventure du charbon qui s’est achevée à Couriot en 1973.
    Un parcours fascinant qui fait réellement revivre cet univers qui a fondé la richesse industrielle de Saint-Étienne.

    Musée de la Mine
    de Saint-Étienne
    3, bd Maréchal Franchet d'Esperey
    42000 Saint-Étienne
    Tél : 04 77 43 83 23
    Fax : 04 77 43 83 29

    Fermeture le mardi 

    Visitez le site du guide scolaire des 3 musées

    http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&action=getContent&id_heading_object=1111

  • Catégories : J'ai lu

    J'ai aimé lire cette nuit(insomnies positives):"Voyage dans l'Egypte des Pharaons"

    untitled.JPGAquarelles de David Roberts, Présentation de Christian Jacq, Robert Laffont, 1995

    David Roberts en 1842(Source:Wikipedia)

    Ka
    kA

    Le ka, pour les anciens Égyptiens, est l'un des cinq éléments indissociables composant l'être de son vivant : le double spirituel qui naît en même temps que l'humain et qui survit après la mort. Les autres éléments sont le djet (le corps), le , improprement traduit par âme, shout, l'ombre, et le nom, le ren.

    Après la mort, le ka est considéré comme le véritable représentant de la personnalité humaine. Selon les croyances égyptiennes, il faut conserver le corps afin que le ka puisse en reprendre possession autant qu'il le souhaite ; une statue à l'effigie du mort permet au ka de retrouver les traits sous lesquels il était jadis incarné.

    Le ka est souvent représenté par un homme portant deux bras en opposition sur la tête et situé derrière le personnage. Ce type de représentation concerne surtout le pharaon car il est le seul à avoir son ka avec lui sur Terre. Pour tous les autres, le ka reste dans l'autre monde. Mourir se dit d'ailleurs « passer à son ka » ou « rejoindre son ka ».

    Source:Wikipédia(il est très difficile d'y échapper à mon grand désespoir)

  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Jean-Marc Sourdillon(découvert dans Arpa 97)

     Les Tourterelles

     
    Jean-Marc Sourdillon, Les Tourterelles,
    La Dame d’Onze Heures, Isabelle Raviolo Éditions, 2008

     

     

     




    Partition_onirique
    Ph., G.AdC

     





    GÉNIA, LA VOIX DE LA TOURTERELLE


        Poème en prose ou récit en prose poétique, Les Tourterelles de Jean-Marc Sourdillon rendent le poète à un autre temps. Un temps d’avant, temps de l’écoute qui seul permet de nouer « la merveille cachée » de la rencontre du poète avec l’oiseau. Car c’est bien d’une rencontre à laquelle nous convie la partition onirique de Jean-Marc Sourdillon. Il suffit pour cela de suivre l’oiseau arrivé parmi les vivants et les morts et d’écouter son chant de gorge. Enroulée dans l’orage des Cévennes dont elle suit les roulements, la tourterelle arrive jusqu’à l’églantier, jusqu’au cimetière du village, ceint de murets, jusqu’à la vieille dame qui y repose depuis peu, jusqu’au poète lui-même qui en accueille les notes et se laisse guider par les images qu’elles lui inspirent. Car la tourterelle délivre de ses doutes et de ses inquiétudes celui qui prend la peine de tendre l’oreille à son chant. Elle murmure pour lui « la parole non dite d’un amour qu’on ne sait pas », ramène à lui « une forme d’amour qui s’est perdue ». De son aile, elle lui révèle la vraie blessure, « l’origine de la douleur ».

    « Toute distance est un chemin à parcourir.
    Toute douleur, une distance à découvrir. »


        Ainsi, sous la voix de la vieille dame (la philosophe et poète espagnole Maria Zambrano) qui murmure des fragments de poèmes, « trace » ou « preuve d’une autre respiration »

    Los ojos deseados
    que tengo en mis entranas dibujados !

    Apàrtalos, amado
    que voy de vuelo !


    se cache celle de l’éternelle jeune fille qui n’a « jamais cessé de naître ». C’est que la tourterelle contient dans son vol et jusque dans son chant l’origine et la fin de toute chose. Elle est la voix antique de Génia, la jeune fille sacrifiée dans l’amour unique de son père, immortalisée par lui. Iphigénie.

    « Te voilà.

    Ta voix ― est-ce bien toi ? ― je l’entends, je crois l’entendre dans ma voix. »


        Préfacé par Philippe Jaccottet ― « À l’écoute d’un oiseau » ―, le recueil poétique Les Tourterelles de Jean-Marc Sourdillon a été édité en 2008 aux Éditions La Dame d’Onze Heures. Avec des Encres d’Isabelle Raviolo.


     

  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Bernard M.-J. Grasset (dans Arpa 97): Art, intériorité et mystère

    Accueil du site > Les auteurs > Bernard M.-J. Grasset
    Auteur d’un essai, Les Pensées de Pascal, une interprétation de l’Ecriture(Kimé, 2003) et premier traducteur de la poétesse Rachel en français (Regain, Arfuyen, 2006), Bernard M.-J. Grasset a également fait paraître plusieurs recueils de poésie chez divers éditeurs (Fondamente, Littérales, L’Epi de seigle…). A paraître en 2009 : un essai, Vers une pensée biblique, et un recueil, Contrepoints


    Jacques Eladan, par Bernard

    26 septembre 2010

    Psaume 40

    26 septembre 2010

    Bernard Grasset, poèmes

    26 septembre 2010

    Jean-Yves Le Disez, par (...)

    30 septembre 2009

    H.-N. Bialik, par Bernard (...)

    25 avril 2009

    Bernard Grasset : poèmes

    25 avril 2009
     

  • J'ai aimé lire:"Le crime de la pierre levée" de Catherine Cuenca

    genere-miniatureCAVP7BSS.gifJuin 1101.
    Bruna quitte son village natal pour travailler aux cuisines du château de Roquemaure. Très vite, elle apprend que la jeune fille qu'elle remplace a été découverte morte, dévorée par les loups, à la lisière des bois de la Pierre levée. Qui est le véritable auteur de ce crime affreux ? Il y a cette pierre magique, le père Barberin et toujours plus de meurtres. Bruna ne pourra compter que sur elle-même et sur un allié inattendu pour survivre.

    http://www.decitre.fr/livres/Le-crime-de-la-pierre-levee.aspx/9782081230989