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  • Catégories : Des musées, Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Juin au musée

    Un site internet traduit en 9 langues et une application mobile !

     
     
    Ouvrez les portes du musée, où que vous soyez, quand vous le voulez. L'application iPhone est disponible, téléchargez-la gratuitement ! Sur l'AppStore et courant juin sur Android.
    Afin de répondre à une demande croissante du public étranger, le site internet du musée est aujourd'hui accessible en 10 langues.
     

    Expositions

     
     

    LE GÉNIE DE L'ORIENT. L'EUROPE MODERNE ET LES ARTS DE L'ISLAM
    Jusqu'au 4 juillet
    Visites tous les lundis, jeudis et samedis
    Visites en famille
    entre Orient et Occident.
    Dimanche 19 juin à 14h30

    EXPOSITION-DOSSIER LE GÉNIE DE L'ORIENT, LYON ET LES ARTS DE L'ISLAM
    Découvrez le goût des grands amateurs lyonnais du XIXe siècle pour les arts de l’Islam et l’influence de nouveaux décors sur les créations de soieries lyonnaises.
    Jusqu'au 19 septembre
    Visites
    tous les jeudis à 15h (1h).
    Du 7 juillet jusqu'au 15 septembre

     

    Événements

     
     

    Nocturne  : Le premier vendredi de chaque mois jusqu'à 22h, le musée ouvre ses portes à l'occasion de nocturnes thématiques.
    Soirée Art moderne :
    performances Slam, conférence Aragon et la peinture moderne, rencontres thématiques autour de Rodin, Gauguin, Bacon. 5€/ Gratuité.
    Le café-restaurant vous accueille jusqu'à 23h. Vendredi 3 juin de 18h à 22h
    Dernière Nocturne de la saison : vendredi 1er juillet, soirée Sculptures dans le jardin et la chapelle.

    Week-end thématique : Le génie de l'Orient
    Ateliers enfants, visites commentées de l'exposition parents et individuels, démonstration de calligraphie arabe, concert...
    Samedi 18 et dimanche 19 juin

    Fête de la musique : concerts de musique orientale traditionnelle et jazz fusion dans le jardin du musée. Entrée libre dans la limite des places disponible.
    Mardi 21 juin de 18h30 à 22h

    Ouverture exceptionnelle de l'exposition à l'occasion de la Fête de la musique.
    Mardi 21 juin de 18 à 22h.
    5€/ Gratuité

    Carte musées de la Ville de Lyon : 6 musées municipaux en accès illimité = 20€ par an ! En vente à la billetterie du musée.

     

    Activités culturelles

     
     

    Découvrir le musée : Antiquités/ Peintures/ Le musée et ses chefs-d'œuvre 

    Découvrir l'exposition Le génie de l'Orient, Lyon et les arts de l'Islam cet été
    Visites tous les jeudis à 15 (1h).
    Du 7 juillet jusqu'au 15 septembre

    Atelier enfants : inscrivez-vous dès aujourd'hui pour les vacances d'été
    5/6 ans
    : le musée à petits pas
    7/9 ans : Rêves d'Orient
    10/12 ans : Sur les traces de Champollion

  • Catégories : Balzac Honoré de

    Balzac, l'éternel retour

     

    couverture du mensuel
    Le Magazine Littéraire n°509
    Juin2011
     
    Pour donner au roman ses lettres de noblesse, Balzac se fit démiurge et s'abandonna au travail – osant créer un monde aussi minutieux qu'épique. Baudelaire s'étonnait qu'on ait pu prendre l'auteur de «La Comédie humaine» pour un «observateur», alors que son «principal mérite était d'être visionnaire, et visionnaire passionné». Lire Balzac aujourd'hui est donc tout sauf un exercice réservé aux érudits et aux scolaires. Le Magazine Littéraire propose une lecture contemporaine de son oeuvre. Un dossier coordonné par Maxime Rovere avec les contributions de Marielle Macé, Mireille Labouret, Claude Coste, Andrea Del Lungo, Michael Lucey, Franc Schuerewegen…

  • Catégories : Des femmes comme je les aime

    Biographie : qui est Natalie Clifford Barney ?

    Par Isabelle Maréchal, dernière édition le jeudi 09 juin 2011.

    Natalie Clifford Barney est née à Dayton (Ohio, Etats-Unis) le 31 octobre 1876, dans une riche famille américaine.
    Elle reçoit la meilleure éducation, apprend le français, lit Verlaine et Baudelaire. Adolescente elle découvre le Paris de la fin du siècle. Liane de Pougy racontera dans Idylle saphique (1901) sa liaison avec "Moonbeam" (rayon de lune).
    En 1900, Natalie Barney publie un premier volume de vers, Quelques portraits-sonnets de femmes, d'inspiration symboliste. Elle rencontre ensuite la poétesse Renée Vivien, qui fait d'elle sa muse. Rendue célèbre par ses amours (Colette, Lucie Delarue-Mardrus, plus tard Romaine Brooks), elle devient l'égérie du tout-Paris littéraire. En 1904, La Femme qui vit avec moi évoque une liaison sur le mode mineur. En 1910, elle donne Éparpillements, florilège de maximes, puis Je me souviens, long poème en prose consacré à sa liaison avec Renée Vivien, enfin un recueil de poèmes, Actes et entractes.
    Remy de Gourmont, épris d'elle, lui adresse des Lettres à l'amazone qu'il publie dans Le Mercure de France (janvier 1912-octobre 1913). Pendant la guerre, Natalie Barney est résolument pacifiste. En 1920, son recueil Poems et poèmes célèbre la femme sur des mètres variés. En 1921, elle fait paraître Pensées d'une amazone et en 1927 publie les Lettres intimes à l'amazone, que lui avait jadis écrites Gourmont.
    Aventures de l'esprit (1929) réunit des portraits littéraires, avant Celle qui est légion (1930), autoportrait romanesque. En 1939, Nouvelles pensées de l'amazone suscite l'admiration de son ami Max Jacob. Elle séjourne à Florence de 1940 à 1946, puis regagne la rue Jacob où elle tient toujours salon. Peu à peu Natalie Barney est oubliée, malgré la publication de Souvenirs indiscrets en 1960, suivis de Traits et portraits en 1963.
    Délogée de sa maison de la rue Jacob, Natalie Clifford Barney meurt à l'hôtel Meurice, à Paris, le 02 février 1972.

  • Catégories : La langue (française)/ les langues

    SELECTION POUR LA FINALE NATIONALE

    216254_139530752786292_100001881054048_261797_1662057_n.jpglaura vanel-coytte,

    Vous avez participé aux finales régionales de la première édition des Timbrés de l'orthographe comme près de 10 000 candidats partout en France. Nous tenons, au nom de notre parrain Philippe Delerm et de nos principaux partenaires, à vous remercier chaleureusement de votre participation à ce grand concours national d'orthographe.

    Toutes nos félicitations ! Vous faites partie des 500 candidats qualifiés pour la finale nationale, qui se déroulera le samedi 18 juin prochain entre 13h30 et 16h30 à Paris, au Théâtre des Variétés.

    Lors de cette grande finale, vous devrez répondre à une série de questions autour de la langue française qui vous sera posée par Frédérick Gersal et serez soumis(e) à l'épreuve de la dictée, écrite et lue par Philippe Delerm. Cette finale sera suivie de la remise des Timbres d'or, d'argent et de bronze, récompensant les meilleurs d'entre-vous.

    Nous vous enverrons dans quelques jours la convocation officielle vous précisant les derniers détails.

    D'ici là, retrouvez toute l'actualité des Timbrés de l'orthographe sur le site internet www.timbresdelorthographe.fr et notamment notre collection de livres.

    Vous remerciant une nouvelle fois de votre participation, nous vous félicitons pour votre qualification !

    Très cordialement



    Les Timbrés de l´orthographe

  • jORGE Semprun est mort

    L'adolescence avant l'enfer

    Par L'Express, publié le 26/02/1998, mis à jour le 08/06/2011 à 10:12

    C'est de Bayonne à Genève et de La Haye à Paris que le jeune Jorge Semprun fit ses humanités et découvrit les choses de la vie. Peu avant que le nazisme l'interne à Buchenwald.

    Il y avait une vie avant le block 56 de Buchenwald, avec ses plaies et ses bosses, ses fous rires et ses poings levés, ses humiliations, ses amertumes, ses fiertés; une vie d'adolescent avec puceaux bravaches, belles de jour et marâtres, directeurs de conscience et faux-monnayeurs de la pensée; une vie où la nudité lumineuse de l'Eve de Cranach s'impose comme idéal féminin; où un vers de Baudelaire fait chavirer le coeur comme la découverte de l'extase sur le visage d'une femme surprise par le plaisir dans un wagon de métro; où quelques pages de Malraux s'inscrivent à jamais au frontispice de la conscience; où des singes violonistes en livrée de soie scandent les rythmes de l'exil et ouvrent le grand bal du sexe. Et de l'Histoire. 

    De septembre 1936 - Jorge Semprun a 12 ans - à septembre 1939, l'adolescent, ballotté de Bayonne à Genève, de La Haye à Paris, va découvrir la dialectique et le désir. "Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil, des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non plus." 

    Avant Buchenwald, la vie est un songe. Au fil des associations libres de cette autoanalyse, l'écrivain visite ses lieux de mémoire: une villa à Santander, une boulangerie du boulevard Saint-Michel, un bouquiniste de l'Odéon, un pont à Biriatou, la légation de la République espagnole à La Haye, le lycée Henri-IV, la rue Blaise-Desgoffe dans le quartier Saint-Placide... 

    Fidèle à sa technique narrative, l'auteur de L'Ecriture ou la Vie s'engouffre dans le dédale des souvenirs balayé par le vent mauvais d'une histoire qui s'ouvre avec la chute de Madrid et se ferme sur l'invasion de la Pologne. Un souvenir chasse l'autre, les décennies s'enchevêtrent. Toutes les vies croisées de Semprun - le résistant antinazi, le communiste antifranquiste, l'écrivain, le ministre - viennent se percuter au point précis que le travail de la mémoire aura fait affleurer. "Cette façon d'écrire dans le va-et-vient temporel, entre anticipations et retours en arrière, m'est naturelle, dans la mesure où elle reflète - ou révèle, qui sait? - la façon dont je m'inscris, corporellement, mentalement, dans la durée." 

    Ici, un acte manqué: pendant des années, Semprun recherche la villa des dernières vacances à Santander, en août 1936. Sans succès. Et tout à coup, en 1995, il la découvre - ou plus exactement il peut la voir enfin. Parfois, la vie ressemble à un rêve éveillé: malgré le demi-siècle qui s'est écoulé, il retrouve sans hésiter dans une maison neuve de Madrid le chemin du bureau de son grand-père. La pièce est intacte: il manque juste un plaid écossais! On vient de le jeter, mangé aux mites. 

    Il y aura aussi des photos jaunies, des lettres surgies du néant, des copies de lycée retrouvées, des objets fétiches (Das Kapital, rescapé de la mise à sac de la bibliothèque familiale). Sans oublier une petite madeleine - en l'occurrence, un croissant refusé par une boulangère xénophobe du Boul' Mich dont les sarcasmes lui rappellent les vers de Victor Hugo qualifiant le combattant espagnol d' "espèce de Maure" enrôlé dans une "armée en déroute". Par une de ces coïncidences qui n'appartiennent qu'à l'univers des rêves, les manchettes des journaux annonçaient, ce jour-là, la chute de Madrid. 

    De cet incident naîtra le désir farouche de Jorge Semprun de parler le français sans la moindre trace d'accent. Cela et aussi l'humiliation ressentie le jour où, noté 18/20 pour une dissertation, son professeur n'avait pu s'empêcher d'ajouter: "Si ce n'est pas trop copié!" Plus tard, la lecture de Paludes, de Gide, lui permettra de réintégrer notre langue. Et d'écrire son premier roman, Le Grand Voyage, directement en français. Sans cesser pour autant de s'affirmer rouge espagnol. Hasta siempre! 

     

    A lire aussi sur : Jorge Semprún

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  • Catégories : Daho Etienne

    Jacno future: il est sorti, je l'ai et il est extra!

    Un concert évé­ne­ment à la Cité de la Mu­sique pour cé­lé­brer la mé­moire et sur­tout la mu­sique de Jacno, dandy elec­tro de la pop fran­çaise dis­paru en 2009.

    PAR Marc Zisman | SUR SCÈNE | 27 mai 2011
     
     
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    Informations pratiques

    Dates : du 30 juin 2011 au 30 juin 2011

    Région : Île-de-France

    Département : Paris (75)

    Ville : Paris

    Jeudi 30 juin, la mu­sique de Jacno sera fêtée de bien flam­boyante ma­nière, à la Cité de la Mu­sique, le temps d’un concert évé­ne­ment réunis­sant un cas­ting im­pres­sion­nant com­pre­nant, entre autre, Ben­ja­min Bio­lay, Do­mi­nique A, Etienne Daho, Alex Beau­pain & Fred Lo, Alexandre Cha­te­lard, Chris­tophe, Tho­mas Du­tronc, Bri­gitte Fon­taine, Ar­thur H, Jacques Hi­ge­lin, Mios­sec, Cha­teau Mar­mont et Co­coon ! Un concert unique consé­cu­tif à la sor­tie, le 6 juin, de l’al­bum Jacno Fu­ture.

     

     

    Dis­paru le 6 no­vembre 2009 à seule­ment 52 ans, Denis Quilliard alias Jacno avait illu­miné la scène punk, new wave et pop élec­tro fran­çaise de son style pré­cur­seur, mi­ni­ma­liste et cris­tal­lin. Au sein des Stinky Toys, en duo avec l’es­piègle Elli Me­dei­ros ou en solo, le « son Jacno » cha­huta jo­li­ment la pop et le rock de l’hexa­gone, sages et conser­va­teurs…

    Amis et ad­mi­ra­teurs lui ren­dront hom­mage le 30 juin en re­vi­si­tant ses chan­sons sous la di­rec­tion ar­tis­tique d’Edith Fam­buena. Plus qu’un simple hom­mage convenu, la vraie créa­tion, signé par un cas­ting trans­gé­né­ra­tion­nel, ha­bi­tée par l’âme de celui qui signa Rec­tangle, Amou­reux so­li­taires et Main dans la main.

    Né à Paris le 3 juillet 1957, Jacno était entré dans le grand livre d’or de l’his­toire du rock en 1976 lorsque ses Stinky Toys par­ti­ci­pèrent au pre­mier fes­ti­val punk lon­do­nien au my­thique 100 Club d’Ox­ford Street avec les Clash et les Sex Pis­tols ! Elli fait même la une du Me­lody Maker ! Mal­gré un cer­tain sou­tien de la presse rock de l’époque, ils ven­dront peu de disques et se sé­pa­re­ront en 1979, après seule­ment deux al­bums. Elli Me­dei­ros et Jacno de­viennent alors le duo Elli et Jacno…

    L'homme à l'al­lure de dandy avait éga­le­ment connu le suc­cès avec l’ins­tru­men­tal Rec­tangle joué tout au syn­thé­ti­seur. Avant de se sé­pa­rer, le tan­dem aux titres pop à l’elec­tro light avait par­ti­cipé à la com­po­si­tion de la bande ori­gi­nale du film d’Eric Roh­mer, Les Nuits de la pleine lune.

    De­venu pro­duc­teur, le temps d'al­bums ou de chan­sons, no­tam­ment pour Daho, Hi­ge­lin, Lio (Amou­reux so­li­taires) et Da­niel Darc, Jacno s'était tourné vers la car­rière de chan­teur, en­re­gis­trant plu­sieurs al­bums dont T'es loin t'es près, Une idée der­rière la tête, Faux té­moin, La part des anges et French Pa­ra­doxe.

    Le site de la Cité de la Mu­sique

    http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/SUR-SCENE/Jacno-future-et-present56970

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  • Catégories : Voyage

    "Les colosses de Memnon "de David Roberts

    David_Roberts_Memnon.jpgDavid Roberts (1796 - 1864)
    Vue sur les colosses de Memnon pendant la saison de l’inondation
    Egypt and Nubia 1846-1849

    Jusqu’à la construction du barrage d’Assouan, la crue du Nil inondait chaque année les terres fertiles. Les flots atteignaient souvent la bordure du désert et recouvraient entièrement le temple funéraire d’Aménophis III dont on ne voit plus que les deux colosses.

    http://www.jmrw.com/Abroad/Egypte/Louxor/Site_Louxor/pages/David_Roberts_Memnon.htm