Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
FLEURS DU DIMANCHE
rt
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
rt

Gérard de Nerval, Voyages en Europe
Édition de Michel Brix et Hisashi Mizuno
Paris : Éditions du Sandre, 2011.
388 p.
Prix : 32 EUR.
EAN : 9782358210652.
Présentation de l'éditeur :
De ses pérégrinations en Europe, Gérard de Nerval a rendu compte dans des articles nombreux. Cette production foisonnante, publiée dans les journaux et revues de l'époque, est très peu et surtout très mal connue, puisque Lorely et les pages liminaires du Voyage en Orient n'en donnent qu'un reflet partiel. Et il est de surcroît malaisé, voire impossible, de se faire une idée des différentes versions des récits de voyage nervaliens à partir du seul appareil critique des variantes qui accompagne les éditions "définitives". D'où l'intérêt de découvrir l'écrivain voyageur dans le jaillissement de son inspiration première et de suivre le processus de mutation qui - essentiellement par l'introduction de la fiction - fait accéder les premiers feuilletons de voyage, parus en ordre dispersé, au statut d'oeuvres abouties. En proposant les versions originales de ces feuilletons plutôt que les états derniers des mêmes textes, le présent recueil s'attache également à reconstituer les étapes d'autres cheminements, tout littéraires ceux-là, qui voient le "commis-voyageur de Paris à Munich" devenir progressivement, sous nos yeux en quelque sorte, l'auteur de Sylvie, d'Aurélia et des Chimères.
http://www.fabula.org/actualites/gerard-de-nerval-voyages-en-europe_46587.php

sur notre voyage (long en temps et km)de plaisir et d'étude de ce we à venir si je trouve le temps entre le travail, l'écriture, la lecture (de plusieurs livres en même temps sur plusieurs thèmes), une balade(courte), le sport etc. LA VIE REELLE
Pour en savoir plus, il faut visiter le musée là-bas et le site:
http://www.pontdugard.fr/page.php?langue=FR&m=3_1
Saint Rémy de Provence, petite ville du parc Naturel régional des Alpilles, vous invite à découvrir ses richesses : culture, patrimoine et fêtes.
Dans la capitale provençale de l’art de vivre où est né Nostradamus, vous trouverez : la gastronomie, les produits du terroir, l’huile d’olive, les vignobles « AOC les Baux de Provence », les hôtels et chambres d’hôtes de charme, les campings de qualité et les locations, l’artisanat, le marché Provençal, les artistes, les belles boutiques et galeries d’art, les ballades et randonnées nature, les lieux peints par Van Gogh, le site archéologique romain, les traditions, les festivals et 300 jours de soleil par an ...
http://www.saintremy-de-provence.com/
| « Race d'aiglons jamais vassale, - qui de la pointe de ses ailes - effleura la crête de toutes ses hauteurs »
Fréderic Mistral Chant I - Calendal |
|
Du 4 juin au 16 octobre 2011
Le Centre Pompidou a consacré à l'automne 2010, une grande exposition à Arman, reprise au Musée Tinguely à Bâle. La cité des Baux-de-Provence prend la relève du 4 juin au 16 octobre 2011, en permettant à chacun de découvrir ou redécouvrir différemment l'univers d'Arman, ses ateliers et ses œuvres. Artiste français, peintre, sculpteur et plasticien, célèbre pour ses « accumulations », Arman est l'un des membres fondateurs du mouvement des Nouveaux Réalistes.
pHOTO PERSO

Photos perso
L'origine d'Aigues-Mortes se perd dans la nuit des temps. Les hommes pêchaient, ramassaient le sel, domptaient les caprices de la nature sauvage d'un climat paludéen bien avant que les desseins et les gestes de Louis IX vinssent auréoler au XIIIème siècle, l'histoire de ces lieux. Dès lors, Aigues-Mortes, masse rude campée dans l'immensité ne cessera d'évoluer, de surprendre, traversant inexorablement les guerres, les conflits, les ères de paix et de misère. Ses tours et ses remparts seront marqués par l'empreinte du temps, hantés par le mystère de leur résistance.
Aujourd'hui, Aigues-Mortes, conserve ses traditions taurines. Haut lieu de la gastronomie camarguaise, elle se tourne vers la Méditerranée et allie le secret du passé au charme du futur.
VIIIème siècle Les Croisades L'enceinte, la ville La Tour de Constance Les Tâcherons
L'église Les couvents Les Templiers La Tour Carbonnière Les Pénitents
Fort de Peccais XV siècle Le Logis du Gouverneur Les épidémies Les Guerres de Religions
La Révolution Les Conflits XXI siècle Un port
http://www.ot-aiguesmortes.fr/FR/Histoire.htm
photos perso
D'autres photos de moi (avec des topos empruntés)sur notre voyage (long en temps et km)de plaisir et d'étude de ce we à venir si je trouve le temps entre le travail, l'écriture, la lecture (de plusieurs livres en même temps sur plusieurs thèmes),les balade(courte), le sport etc. LA VIE REELLE
Mes photos(catégorie de ce blog de la partie " ce que j'écris/ce que je crée) comme mes lectures, visites, voyages ou balades
ne sont pas un loisir
mais une partie d'un tout, ma vie qui nourrit ce que j'écris et que vous pouvez commander en passant par les bannières sur ce blog.
Mes photos(catégorie de ce blog de la partie " ce que j'écris/ce que je crée) comme mes lectures, visites, voyages ou balades
ne sont pas un loisir
mais une partie d'un tout, ma vie qui nourrit ce que j'écris et que vous pouvez commander en passant par les bannières sur ce blog.
Mes photos(catégorie de ce blog de la partie " ce que j'écris/ce que je crée) comme mes lectures, visites, voyages ou balades
ne sont pas un loisir
mais une partie d'un tout, ma vie qui nourrit ce que j'écris et que vous pouvez commander en passant par les bannières sur ce blog.
Mes photos(catégorie de ce blog de la partie " ce que j'écris/ce que je crée) comme mes lectures, visites, voyages ou balades
ne sont pas un loisir
mais une partie d'un tout, ma vie qui nourrit ce que j'écris et que vous pouvez commander en passant par les bannières sur ce blog.
Photos perso
Le port de plaisance des Saintes-Maires de la Mer, Port Gardian, accueille les plaisanciers qui cabotent en Méditerranée et propose :
– 22 anneaux pour les pêcheurs
– 153 anneaux pour la location
– 111 pour les amodiations
– 84 pour le passage
Au port des Saintes-Maries, les plaisanciers vivent leur loisirs à taille humaine, dans une ambiance bon enfant où chacun vit et partage ses passions.
Avec tant de soleil qu'une fille est tombée
Entre les bras du Rhône tout près de la madone
Les musiques jolies et le chant des cigales
Venus de l'Italie en passant par les Alpes
Viennent pour la bercer en Méditerranée
Ecoutez-le chanter quand souffle le Mistral
Le beau pays qui est le mien
Mireille
http://membres.multimania.fr/mimijj/saintes-maries-de-la-mer.html
|
Les œuvres faites aux Saintes
Pour en savoir plus... et: http://www.saintesmaries.com/vangogh/saintessite/accueilsaintes.html |
|
|
Ce musée est un hommage au marquis Folco de Baroncelli-Javon (1869-1943), personnage emblématique de la Camargue. Lou Marquès, dirigeant du journal félibréen « l’Aïoli » en Avignon, ardent défenseur des coutumes du patrimoine écologique , traditionnel et culturel de la Camargue, il mène une vie de gardian et milite en faveur de la tolérance. C’est à lui que l’on doit la reconnaissance du pèlerinage gitan par les autorités ecclésiastiques. Le musée abrite les témoignages des traditions camarguaises, des collections consacrées à la zoologie de la Camargue, à l’archéologie des Saintes Maries de la Mer et au folklore régional. Les pièces ont été réunies en 1942 par un groupe de mainteneurs locaux. Le musée est installé dans l’ancien Hôtel de Ville, aussi prétoire de justice et de paix, construit en 1876 par l’architecte arlésien Véran, qui succède au premier hôtel de ville édifié en 1655. De cet édifice, seuls subsistent les médaillons de marbre aux armoiries de France et de Navarre d’une part, des Saintes Maries de la Mer, d’autre part, sculptés par l’artiste lyonnais Pierre Sibrent, au XVIIème siècle. . |
|
Construite près de l’embouchure du Petit-Rhône, l’ Eglise des Saintes Maries de la Mer avait une position stratégique importante. Car au moment de son édification, aux IX° et XII° siècles, les pirates sévissaient sur la côte et il fallait se défendre contre les invasions. L’église domine le village et est visible à 10 km depuis l’intérieur des terres. Il s’agit d’une véritable forteresse, formée d’une nef unique et droite, sans ornement et haute de 15 mètres. Le toit est entouré d’un chemin de ronde, avec créneaux et mâchicoulis et servit de tour de guet. Le chœur et l’abside sont surmontés par un donjon en hémicycle qui renferme l’ancienne salle du corps de garde appelée « chapelle haute ». Les murs de l’église sont percés de meurtrières. Elle servait de refuge pour la population et on y trouve même un puits d’eau douce. Aujourd’hui, la statue de Sara, élément essentiel du patrimoine des gitans, est placée dans la crypte, à droite de l’autel. On remarquera également, dans l’église un autel païen du IV° siècle avant J.C. |
photos perso