Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Escapade à Istanbul
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1er décembre 2013
Hector Hanoteau (1823-1890), peintre paysagiste, fut à son époque un artiste renommé, influent auprès de ses pairs. La prochaine exposition du musée Courbet dévoilera une quarantaine d’œuvres (peintures, sculptures, aquarelles, photographies) invitant à découvrir ou redécouvrir ce peintre aujourd’hui méconnu, qui partageait avec Gustave Courbet un même engouement pour la peinture de paysage.
Hector Hanoteau est né à Decize, dans la Nièvre, le 25 mai 1823. Son goût pour la peinture s'affirme assez tôt. Il intègre l'atelier de Jean Gigoux à Paris et fréquente en parallèle l'École des Beaux-Arts de Paris. S’il lui est arrivé de peindre quelques œuvres orientalistes lors d’un séjour en Algérie, Hector Hanoteau est avant tout un paysagiste attaché à sa région natale. À partir de 1847 il participe chaque année au Salon, jusqu’en 1889. Reconnu pour ses toiles «si vraies, si vivantes, si sincères» (Albert de la Fizelière, L’union des Arts, 1864), les années 1860 voient sa consécration : il obtient plusieurs médailles dont une hors concours qui lui permet de voir tous ses envois acceptés chaque année au Salon sans passer par le jury.
Installé à Briet, il fonde une école de paysagisme qui sera réputée. Il travaille sur le motif, dans la Nièvre qu'il parcoure avec ses élèves. Parmi eux se trouvent Louis Marandat, Louis Tixier, Alfred Garcement et Paul Martin des Amoignes.
Courbet et Hanoteau étaient très proches et fréquentaient tous deux la Bohème parisienne, en particulier la Brasserie Andler.
Quelques œuvres en témoignent comme le Portrait d’Hanoteau par Courbet (1863 – collection privée) et une œuvre réalisée en collaboration, Baigneuses (1858), qui sera prêtée par le Musée d’Orsay, à l’occasion de cette exposition

Keiichi Tsumori, Proust et le paysage. Des écrits de jeunesse à la Recherche du temps perdu
Paris : Honoré Champion, coll. "Recherches proustiennes", 2014.
EAN 9782745326300,
464 p
Prix 80 EUR
Présentation de l'éditeur :
Le paysage est une « structure » de notre perception de la nature. Si le « pays » est le lieu naturel, le « paysage » est une invention toute artificielle. Il est par conséquent une image esthétique du pays. Les artistes l’assimilent et le représentent sous les modes pictural, architectural, horticole, littéraire. Héritier des Romantiques et des Réalistes, contemporain des Symbolistes et des Impressionnistes, Proust a été sensible à la polyvalence du paysage. Il est bien un motif-clé pour comprendre une esthétique qui évolue au fur et à mesure de la formation de l’écrivain. Aussi la description du paysage chez Proust a-t-elle été suivie au fil de sa vie. Des écrits de jeunesse à la Recherche du temps perdu, on voit en effet le statut du paysage se complexifier, se transformer et se réformer, à travers ses expériences de voyage, et ses rencontres avec des artistes, des esthètes et des poètes. Il s’est donc agi de mettre en valeur les tâtonnements de Proust pour saisir le paysage et l’associer au thème principal de son œuvre ultime : la vocation littéraire.
Keiichi Tsumori est Docteur ès lettres à l’Université Paris III – Sorbonne Nouvelle. Il a publié quelques articles sur Proust et Ruskin, Proust et le XIXe siècle dans des revues françaises et japonaises. Il prépare des articles sur Jean Santeuil.
François Bonnin, ancien architecte paysagiste. © Photo

Chaumont-sur-Loire, par une journée douce et ensoleillée de mi janvier, pour notre série de reportages « Paysages » nous embarquons avec Jean Ley « homme de Loire » pour une découverte originale du fleuve...

Pour sa deuxième saison, “Grantanfi”, l’émission “campus” de France Culture dont l’Etudiant est partenaire, devient quotidienne et vous donne rendez-vous du lundi au vendredi de 10h50 à 11h00. Au programme du 3 au 7 février 2014 : “Blois : les bâtisseurs de paysage”.

Par Sophie Roux-Pagès
Paris-Kerhuilic, travelling
De l’un à l’autre il y a 5 heures de route en voiture par l’autoroute. Après Rennes, on continue sur la nationale en direction de Lorient jusqu’à Baud, où l’on sort et quitte la ville en direction de Saint Barthélemy à 7 km de là. On atteint Kerhuilic « par en dessous ».

Après avoir quitté Baud, la route s’élève et juste après son passage sous la nationale, on tourne à gauche et traverse le long village de Crann, dont le cœur est maintenant décentré dû à l’égrainement de centaines de pavillons le long de la route. Ils nous emmènent dans les bois dans lesquels les hameaux Kertricotte se succèdent sur de nombreux virages de plus en plus serrés. Passé la carrière, on est presque arrivé à la vallée du Blavet qui s’ouvre à gauche en descendant. Le petit village de Saint-Adrien, agrippé à son petit pont est le carrefour des routes entre Baud, Hennebont, Quistinic et Saint Tugdual. Les Anglais y siègent et profitent de la douceur des nuits d’hiver sous les toits de chaume des chaumières restaurées. Remontant le sens du courant au-dessus du lit majeur du Blavet et ses champs cultivés, on embrasse la colline boisée de Mané-er-Lann de l’autre côté. Un dernier virage à droite nous ramène au creux des bois où l’on est plongé dans le domaine de Kerhuilic, ancienne seigneurerie du XVIe siècle. Les bois longés à gauche dessinent un cordon ceinturant la colline. Le moulin du Talhouët ancien moulin de Kerhuilic ne fait que se souvenir de sa roue et surplombe, depuis, le ruisseau de Kerhuilic. Il nous disperse dans l’effort qui doit être fait pour prendre de l’élan et grimper durement jusqu’à mi-hauteur de la colline où le hameau de Kerhuilic nous accueille.
Jaouad Hamdoune veut mettre de l’ordre dans sa circonscription. Le député-président de l’arrondissement d’Agdal-Fès a présenté, hier, sa feuille de route pour l’année 2014. Et ce, à l’occasion de la tenue de la session du mois de janvier.
En effet, des 5 points programmés à l’ordre du jour, 4 sont dédiés à des problématiques touchant directement «l’amélioration de la qualité de vie» des citadins du premier arrondissement urbain de la ville de Fès. Ils concernent les quartiers Karim Al Amrani, Lalla Zineb, Al Adarissa, et Sidi Brahim entre autres. En effet, après avoir voté le bilan administratif, les 23 élus présents (sur 37) ont adopté des projets visant l’amélioration du paysage urbain de leur arrondissement. Ils ont ainsi programmé un excédent de 3,3 millions de DH pour un ensemble d’actions. Outre l’entretien du bâtiment de l’annexe administrative de «Sidi Brahim», l’enveloppe financera la réhabilitation des places publiques, espaces verts et parkings, l’entretien des salles omnisports et du complexe sportif Al Adarissa, et la mise à niveau du jardin de la place de la Résistance.
Pour Hay Karim Al Amrani et le quartier Lalla Zineb, les conseillers ont annoncé le renforcement du service de la collecte et du ramassage des ordures ménagères, l’amélioration de l’éclairage public, la réfection des voiries, et la construction d’un mur interdisant l’accès aux rails ferroviaires. Reste enfin la demande relative à la fermeture d’un café-chicha au quartier Al Amrani, devenu source de plusieurs maux pour le voisinage. A cet égard, Jaouad Hamdoune a promis de résoudre le problème dans les plus brefs délais. Le président de l’arrondissement d’Agdal se penche également sur l’aménagement de nouveaux espaces verts et la construction de deux salles d’entraînement pour les arts martiaux, en plus du réaménagement du terrain Tallih en trois aires de jeu (mini-foot, basket, hand-ball…) avec une piste d’athlétisme. L’autre priorité du responsable communal est d’éliminer toutes les nuisances visuelles. A commencer par les affiches publicitaires autocollantes non autorisées qui «pourrissent» les murs, panneaux, et lampadaires de la ville-nouvelle. «Toute gêne esthétique sera enlevée», explique Hamdoune. Et de poursuivre, «notre objectif est d’organiser ce secteur afin d’éviter l’anarchie et les nuisances visuelles». «Outre les affiches autocollantes, les nuisances sonores et d’odeurs, les panneaux publicitaires, l’exploitation des terrasses de cafés sont également à prendre en considération», conclut un associatif.
Requêtes
Lors de la session du mois de janvier, les conseillères Fatima Dhibate et Karima Mounib ont réclamé la poursuite des travaux de réfection des voiries, notamment pour les ruelles d’Imam Ali. Parmi leurs doléances figurent aussi le renforcement de la sécurité et de l’éclairage public à Hay Al Azhar et l’installation des panneaux de signalisation et des dos d’âne à Sidi Brahim. En tout cas, les conseillers devront adresser des requêtes dans ce sens au Conseil de la ville qui décidera de la prime annuelle de l’arrondissement et des grands projets d’aménagement.
De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI
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Quand un policier d'Oslo est assassiné à la date anniversaire et sur les lieux d'un crime non élucidé, cela n'est certainement pas un hasard. Et lorsque deux autres policiers qui ont participé à des enquêtes infructueuses sont tués à leur tour, c'est une évidence : un meurtrier brutal aux méthodes bestiales rôde dans les rues de la capitale norvégienne. La police ne dispose d'aucun indice et, pire...

L’équipe travaille activement à l’organisation du prochain festival et dévoilera sa programmation progressivement dès cet automne. Quais du Polar vous propose également de nombreux rendez-vous toute l'année, en lien avec le genre (rencontres, résidences d'auteurs, projections, expositions...).![]() |