Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
« Cannibales » , de Philip Le Roy, illustré par Götting
LE MONDE | 17.04.2014 à 21h43 • Mis à jour le 17.04.2014 à 23h10 | Par Yann Plougastel

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LE MONDE | 17.04.2014 à 10h13 • Mis à jour le 17.04.2014 à 10h16 | Par Philippe Dagen

Vue d'ensemble d'une des salles de l'exposition consacrée à Henri Matisse à la Tate Modern de Londres, jusqu'au 7 septembre 2014. | AP/KIRSTY WIGGLESWORTH
« Henri Matisse : The Cut-Outs » (« les papiers découpés ») est une exposition à bien des égards parfaite. Elle réunit, à la Tate Modern de Londres, un ensemble considérable, presque complet, des œuvres exécutées par Matisse selon une technique dont il fut l'inventeur : gouacher d'une couleur des feuilles de papier, découper avec des ciseaux des formes dans ces feuilles, les assembler et les fixer. L'exposition sera présentée au Musée d'art moderne (MoMA), à New York, l'hiver prochain, puis les œuvres rejoindront les collections qui les conservent et seront, pour beaucoup d'entre elles, invisibles quelque temps. Les gouaches sont en effet fragiles, et une présentation trop longue à une lumière vive risque de leur faire perdre une partie de leur intensité. Ce phénomène, qui inquiétait déjà Matisse, se vérifie du reste dans l'exposition. Certains bleus sont moins bleus que d'autres, certains rouges déjà légèrement passés vers le rose.
Par Emmanuelle Litaud Publié le 12/04/2014 à 12:30 Réaction (1)
En passant place de la Madeleine je repère la Pinacothèque(ci-contre) pour Vendredi.
C’est un quartier très chic avec des boutiques comme Fauchon, Chanel, Hédiard etc.
Visite guidée du musée qui présente la première collection privée française d’art 1900 : plus de 750 meubles et objets d’art en situation dans un appartement de 350 m² sur deux étages. Les plus belles signatures de l’Art nouveau s’y côtoient : Louis Majorelle, Eugène Gaillard, Émile Gallé, Hervé Guimard, Clément Massier, Tiffany & Co.… et Henri de Toulouse-Lautrec.
On passe évidemment devant le célèbre restaurant Maxim’s et on peut voir le bar.
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| Affiche du spectacle de Loïe Fuller aux Folies-Bergères de la fin du XIXème siècle - source : Wikipédia |


Fine-art and commercial photographer David LaChapelle has captured everything from Paris Hilton to Jesus as a “homeboy” in his brilliant, candy-colored images. His latest body of work, “Land Scape,” shifts into a new focus for him: peak oil and culture’s excessive waste of its by-products. Creating elaborate sets from cardboard and recycled materials, such as hair curlers and egg cartons, LaChapelle transported the scale models to Maui and the coastlines of California to create and photograph dazzling scenes of man-made structures tarnishing their surroundings. The collection of photographs, made up of two series called Refineries and Gas Stations, is currently on display at the Paul Kasmin Gallery.
La force d'un mythe. Coincé entre un RER et un TGV sur un quai de la gare de Lyon, le train attire tous les regards, ce matin-là. Il faut dire que les sorties de l'Orient-Express sont rares. Ses wagons, propriété de la SNCF, sont de véritables monuments historiques classés. Le voyage doit permettre de présenter à la presse l'exposition «Il était une fois l'Orient-Express», qui s'ouvre le 4 avril à l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Une ode à cette épopée ferroviaire mettant en vedette le train lui-même, installé pendant cinq mois devant l'Institut. «C'est une idée à laquelle j'ai résisté dans un premier temps, admet Jack Lang, président de l'IMA. Mais au-delà de la beauté, du luxe, de la passion des trains, il y a la portée culturelle: la traversée de trois continents et le rêve d'un autre monde.»