Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Gustave Doré (1832-1883)
Souvenir de Loch Lomond1875Huile sur toileH. 131 ; L. 196 cmNew York, French & Company© French & Company, New York
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Souvenir de Loch Lomond1875Huile sur toileH. 131 ; L. 196 cmNew York, French & Company© French & Company, New York
"Le voyage à Paris : les Américains à l'école de la France, 1830-1900" de David McCullough chez La librairie Vuibert (Paris) 0 contributions

Par Ilaria Venneri
A partir du 11 février 2014 l'École nationale supérieure des beaux-arts présente l'exposition Le paysage à Rome entre 1600 et 1650. Rome devient au tournant du XVIe siècle un lieu de prédilection pour le développement du paysage, offrant une diversité qui suscite chez les artistes italiens mais aussi étrangers une vive émulation.
La ville éternelle attire pour ses richesses antiques, mais aussi pour la présence exceptionnelle d’une communauté internationale qui découvre la lumière et la campagne romaines.
De nouvelles approches se mettent en place tout au long du siècle, notamment l’apparition du paysage idéal. S’interroger sur la manière dont les artistes ont appréhendé cette ville et ses environs est l’objet de cette exposition et du catalogue, à travers la collection des Beaux-Arts de Paris qui compte un ensemble tout à fait exceptionnel de dessins dans ce domaine
La découverte de Rome commence par ses célèbres ruines antiques, son forum , qui sont représentés à travers le genre de la Vedute déjà mise à l’honneur avec Jan van Scorel et Marteen van Heemskerck au début du siècle.
Ce premier contact se fait parfois par l’intermédiaire de dessins déjà existants que les jeunes artistes copient dans l’atelier afin de se fa miliariser avec les motifs , comme en témoignent les croquis de Frederik van Valckenborch , exécutés d’après des feuillets d’un carnet de voyage de Jan Brueghel datés de 1595. La plupart du temps, ils affrontent la réalité, étudiant sur le site les monuments romains, soit dans de simples relevés illustrés par la Pyramide de Cestius de Claude Gellée dit le Lorrain où le peintre se montre encore hésitant dans son trait et sa représentation de la perspective, soit dans des feuilles beaucoup plus élaborées, comme celle du Mont Palatin et du Circus Maximus de Cornelis van Poelenburch.


En savoir plus : http://avis-vin.lefigaro.fr/magazine-vin/o111637-haut-bailly-au-sommet-des-graves#ixzz2yyC74a68

Éditions Corti | mars 2014
Depuis une vingtaine d’années, et parallèlement à son œuvre « proprement dite », Yves di Manno développe une réflexion très singulière autour des questions que soulève la poursuite de l’aventure poétique moderne, à la croisée de plusieurs héritages et des mutations qui caractérisent le monde actuel. Les premiers résultats de cette enquête attentive et impliquée ont été recueillis dans « endquote » (Flammarion, 1999) et Objets d’Amérique (Corti, 2009).
Terre ni ciel reprend cet arpentage sous un angle plus personnel, livrant même quelques fragments d’une «autobiographie de lecture » qui éclaire de manière inattendue le paysage contemporain, des rues affligées de Grenoble jusqu’aux rives du Gange : mais c’est pour mieux souligner l’émergence d’une nouvelle invention de la poésie dont l’auteur voudrait faire percevoir l’exigence et la richesse. Un long entretien au centre de l’ouvrage esquisse un premier bilan de cette déjà longue équipée, qui a bien sûr nécessité l’appui de quelques complices – comme ici Jude Stéfan, Paul Louis Rossi, Mathieu Bénézet, Marie Etienne, Ivan Ch’Vavar, Philippe Beck ou Nicolas Pesquès – mais aussi la traversée « éclairante et bouleversée » d’un territoire dont on ne mesure pas encore précisément les perspectives qu’il ouvre vers d’autres contrées intérieures, d’autres prosodies imaginables, d’autres vies à réinventer.
Du même auteur chez Corti : Objets d’Amérique
Traductions chez Corti : William Carlos Williams, Paterson | Jerome Rothenberg, Les Techniciens du sacré | George Oppen, Poésie complète.

Une plongée au cœur de la vie et de la création du grand visionnaire anglais, peintre et poète, William Blake.
26/2/14 - 11 H 23
A l'amorce de son dernier tiers, le Pô prend des airs de Mississipi évoquant un «sud d'avant la guerre de Sécession». (Photo Slack12. Flickr)
Lors d’une visite à son frère Xavier, hospitalisé en psychiatrie, le commandant Lanester est le témoin d’un brutal homicide, immédiatement suivi d’un suicide. Chargée de l’enquête, son équipe est intriguée par la personnalité atypique du meurtrier présumé, un infirmier connu pour son empathie et son professionnalisme. Comment en est-il arrivé à agresser un patient ? Lorsqu’on découvre qu’il a agi sous l’emprise de puissants psychotropes, l’enquête s’oriente vers le Dr Raynaud, qui mène des recherches pour le compte d’un laboratoire pharmaceutique. Mais il faut se garder des évidences car, dans cet établissement aux mains de puissantes dynasties médicales, nul ne sait qui manipule qui. Grâce à Élisabeth Dassonville, la captivante archiviste, Éric Lanester pénètre peu à peu la logique de l’hôpital. En véritable gardienne du temple, elle lui fait découvrir le personnage fascinant de Théophobe Le Diaoul, le poète de l’aliénation qui a donné son nom à l’établissement. Mais en quoi les vers de ce vieil illuminé peuvent-ils éclairer cette enquête qui ne cesse de rebondir ?