Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Tour de France
Le sacre de Nibali
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Le sacre de Nibali
Habituellement, quand on parle de maniéristes flamands, on pense aux peintres dits « romanistes », à Frans Floris, bref aux principaux représentants de l'italianisme en Flandre. Votre vision semble être beaucoup plus large...
Sandrine Vézilier-Dussart : Oui, jusqu'à présent, on avait surtout eu des expositions consacrées à des cercles ou à des courants ponctuels, comme les « maniéristes anversois », pour reprendre le terme consacré par l'historien d'art Max Friedländer, ou les romanistes. Il m'a semblé plus intéressant et audacieux d'essayer de saisir le maniérisme comme phénomène plus global, traversant la peinture flamande sur presque tout le XVIe siècle.
Quelles sont les caractéristiques de ce maniérisme « à la flamande »?
La Flandre jouissait d'une tradition picturale très forte, celle des Primitifs. Contrairement à ce qui se passe en Italie, où le maniérisme rompt avec les règles de la Renaissance classique, en Flandre il n'y a pas rupture mais continuité entre les Primitifs et les peintres du XVIe siècle. Les rapports avec l'Italie ont une importance certaine, mais il ne s'agit pas d'influence pure et dure. Les Flamands prélèvent dans l'art italien des éléments qu'ils assimilent, qu'ils incorporent à leur propre tradition. Même chez les plus italianisants, comme Jan Gossaert, Jan Van Hemessen, Frans Floris, la veine flamande éclate, par exemple, dans la robustesse et la rondeur des corps, mais aussi par la couleur et par ce mélange si typiquement flamand de réalisme méticuleux et d'irréalité, voire de fantastique. Du reste, les sources ne sont pas seulement italiennes, il y a aussi des interférences avec l'École de Leyde, avec la sphère germanique, ou même avec Fontainebleau. On retrouve en Flandre l'artificialité, les poses antinaturelles, contrariées, les attitudes exagérément contorsionnées, qu'il s'agisse des maniéristes anversois, qui affectionnent l'étirement des cous, l'élongation des silhouettes, les postures précieuses, ou des romanistes, amateurs de fortes corpulences, de puissantes musculatures.
Un drame s'est produit à la maison de retraite. Une pensionnaire vient d'être retrouvée morte sur son lit, un filet de sang perlant de ses lèvres. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un empoisonnement. La victime, Emma Redding, était chirurgienne. Peu avant sa mort, elle discutait joyeusement avec son fils Ben au téléphone. La gérante, Sylvaine Dor, était venue lui servir son repas, un plat de poulet au curry. Bientôt, l'autopsie révèle que la défunte a succombé à une overdose de somnifères. Le sergent Camille Bordey, placé sur l'affaire, ne veut pas croire à l'hypothèse, peu plausible selon elle, d'un suicide...
Photographie | Des enfants tsiganes aux réfugiés afghans, Mathieu Pernot photographie inlassablement les invisibles. Son inventivité formelle lui vaut d'être exposé au prestigieux Jeu de Paume à Paris.
Photo : Jérôme Bonnet pour "Télérama".

Lors de son assemblée générale qui s’est tenue à Paris le 29 janvier dernier, la Fondation du patrimoine a présenté ses résultats 2013 à ses adhérents.
La Fondation se félicite d’une collecte record de 12,2 millions d’euros ! C’est le meilleur résultat jamais obtenu depuis le lancement de sa toute première souscription en 1999, en faveur de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine public et associatif. Elle remercie les 41 000 donateurs qui ont répondu à cet appel au mécénat populaire, et se sont mobilisés en faveur des 2 500 souscriptions menées sous l’égide de la Fondation ouvertes actuellement au don, dont 802 lancées en 2013.
Les résultats provisoires présentés aux adhérents, repris sur cette page, seront consolidés dans le rapport d'activité qui sera publié à la fin du printemps 2014.
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Paul Signac, Vue de Constantinople, La Corne d’Or, matin, 1907, huile sur toile, 73,7 x 92,5 cm (Marseille, Musée des Beaux Arts. Photo de Presse RMN).
| ALERTE INFO > 19H15 |
L'Italien Vincenzo Nibali remporte son 1er Tour de France
Cette première victoire de Vincenzo Nibali sur ce Tour de France 2014 est une première italienne depuis Marco Pantani en 1998.
Derrière lui, pour la première fois depuis 1984, le pays-hôte a deux représentants sur le podium final avec Jean-Christophe Péraud, l'un des doyens du peloton français (37 ans), sur la deuxième marche, et Thibaut Pinot, un grimpeur de 24 ans, sur la troisième.
La dernière étape a été remportée au sprint par Marcel Kittel.
Tous à bicyclette pour l’exposition « Le cycle à Saint Etienne, un siècle de savoir-faire » du 20 juin 2014 au 5 janvier 2015 !

Bibliographie de Michael Fried.
Michael Fried, historien d'art, s'interroge sur l'émergence de la modernité et sur l'évolution du "modernisme" tel que défini par Clement Greenberg, dont il a été proche. C'est aussi un ami de Stanley Cavell.
A l'âge de 28 ans, il écrit un texte qui a fait date, Art et objectité. Dans cet article largement commenté, attaqué et discuté, il soutient qu'une sensibilité théatrale apparue dans les années 1960 menace la possibilité même de l'oeuvre d'art. A partir du moment où le spectateur et l'oeuvre partagent le même espace, leur rapport change de nature. La volonté d'emporter la conviction par un travail sur le support, la substance, la couleur ou la forme, encore dominant dans la peinture moderniste, est remplacée par une relation de type anthropomorphique, où l'objet occupe la place d'une autre personne avec laquelle le spectateur entre en relation (objectité).
Avec des nuances et beaucoup de prudence, Michael Fried n'a jamais renoncé à cette analyse. Selon lui l'art suppose un certain éloignement, une mise à distance du spectateur, du genre de celle que Diderot a décrite au 18ème siècle. Les peintres qu'il admire comme Morris Louis ou Kenneth Noland prolongent cette tradition, tandis que les minimalistes comme Donald Judd ou Tony Smith lui apparaissent comme des fossoyeurs de l'art.
Cette tension trouve sa source en France, dans la mutation qui conduit à la peinture moderne. Vers 1750, avec Chardin puis d'autres peintres comme Greuze, émerge un nouveau concept de tableau : celui où les personnages, absorbés dans leur activité, s'isolent du regard du spectateur. Michael Fried appelle cet état absorbement. Il est théorisé par Diderot, qui valorise le silence, la solitude, l'oubli de soi, la méditation.
La réaction contre cet absorbement ou anti-théatralité prendra des formes diverses. Au 18ème siècle, on recherche l'expression vraie et dramatique. Au 19ème siècle, Gustave Courbet trouvera une solution originale. Dans ses autoportraits, la peinture semble entrer en congruence avec son corps, dans un auto-absorbement qui conduit à la fusion entre le peintre, le modèle et le spectateur - comme si l'effort mental et physique de peindre était l'essentiel de ce qu'il qualifie de réalisme.
Manet et certains peintres de sa génération trouveront une autre solution. En s'adressant directement au spectateur, en bâtissant le tableau autour de sa présence, Manet privilégie une instantanéité de perception qui menace l'unité et l'intelligibilité du tableau. Si ses oeuvres font scandale, c'est parce qu'elles laissent apparaître des traces ou des restes difficilement compréhensibles dans la logique académique. Il y a en elles une tension fondamentale, une discordance, une disparité interne qui reste sensible au spectateur d'aujourd'hui.
24 heures photo
Péraud-Pinot, la France se place
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Diane Hennebert, directrice de la Fondation Boghossian-Villa Empain à Bruxelles (©DR).
« Toutes les expositions présentées ici ont pour objectif de contribuer, par l'art, au dialogue entre les cultures d'Orient et d'Occident », rappelle cette agrégée de philosophie, en charge depuis 2007 du programme culturel de la Villa Empain comme de sa restauration.

| Collection | Littérature étrangère |
| Parution | 02 mai 2014 |
| Livre | 145 × 220 mm 272 pages EAN : 978282360166422,50 € |
Traduit de l'anglais (Australie) par Carine Chichereau.
« Ruth s’est réveillée à quatre heures du matin et son cerveau endormi lui a murmuré : “Tigre”. »
Ruth Fields, 75 ans, vit seule avec ses chats dans une maison isolée de la côte australienne. Sa santé décline, mais elle tient à son indépendance. La vie s’écoule lentement, bercée par le rythme des vagues et le bruit du vent. Mais certaines nuits, Ruth entend un tigre rugir dans son salon. Est-elle en train de perdre la tête ? Ou est-ce une manigance de Frida, son aide-ménagère depuis peu à son service ? À mesure que surgissent de troublants détails, chacune des deux femmes va s’accuser d’être une menace pour l’autre, et l'on ne sait à qui se fier. Tout cela finira mal, c'est certain.
L’Invité du soir est un huis-clos à l’ambiance hitchcockienne, où « l’inquiétante étrangeté » règne en maître. Au fil d’un suspens implacable, Fiona McFarlane esquisse un émouvant portrait du dernier âge de la vie, et interroge l’origine de nos peurs, réelles ou fantasmées.
http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782823601664-l-invite-du-soir
