Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 522
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Agnes Thurnauer

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Un livre de Nathalie Heinich
Le premier plan du Citizen Kane d’Orson Welles s’ouvre sur un préambule en forme de signe paradoxal (à la fois menace et curiosité de l’interdit) : « No Trepassing » (défense d’entrer) qui va enserrer toute la problématique de l’œuvre : où se trouve la vérité dans l’espace de la vie et du palace de Kane ?
Nathalie Heinich, dans son livre L’Élite artiste, à la manière de Welles, met en garde les visiteurs égarés en sanctuarisant d’emblée le terrain de la sociologie et précisant ce qu’elle n’est pas : « [...] Ce livre a trait à l’art (peinture et sculpture, littérature, musique), mais on n’y trouvera rien sur la création artistique et les œuvres : seul nous intéressera le statut des créateurs. Il s’agit d’une question sociologique à part entière qui n’a pas à être subordonnée, ni même articulée, à des problématiques esthétiques » (p. 11). Et elle définit ce que le livre sera : « Par "statut" des créateurs, il faut entendre non seulement leur situation réelle, mais aussi leur rôle imaginaire et leur place symbolique » (p. 11). Nathalie Heinich élabore son approche sociologique « à partir de » l’art. La sociologie de l’art qu’elle avance est à prendre donc dans son sens ablatif et non pas dans son sens génitif (l’art comme objet de la sociologie). Elle clarifie cette pensée : « [...] ce ne sont pas les théories du statut d’artiste ou de la création qui retiendront principalement notre attention, dans la tradition de l’histoire des idées, mais l’expérience ordinaire et les valeurs de sens commun. C’est pourquoi seront mis avant tout à contribution les fictions (romans, nouvelles, pièces de théâtre) et les témoignages d’époque (Mémoires, journaux, correspondances, pamphlets), complétés par les données scientifiques existantes (statistiques, études morphologiques, histoire des institutions). » (p. 12) -
J'ai aimé jeudi à Lyon
Elmgreen & Dragset
Biographie
Sculptures, installations, performances… Michael Elmgreen et Ingar Dragset ressuscitent esprit critique et humour subversif autour de sujets tels que la politique sociale, le poids institutionnel ou la marche du monde en général. Leur travail prend volontiers place dans l’espace public. Jouant sur le décalage et le déplacement, ils créent des situations signifiantes, installant une boutique Prada en plein désert Texan (2005) ou conduisant un projet collectif pour reconstituer dans le pavillon du Danemark de la 53è Biennale de Venise (2009) la maison d’un collectionneur.
Michael Elmgreen est né en 1961 à Copenhague (Danemark). Ingar Dragset est né en 1968 à Trondheim (Norvège). Ils vivent et travaillent à Berlin (Allemagne). -
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Dictionnaire de la peinture par les peintres
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Gauguin: Metamorphoses
Paul Gauguin. Tahitian Woman with Evil Spirit. c. 1900. Oil transfer drawing, sheet: 22 1/16 x 17 13/16" (56.1 x 45.3 cm). Private collection -
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Carole Benzaken

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Le Radeau de la Méduse
Le musée a récemment expertisé un tableau inventorié dans ses collections, anciennement attribué à Théodore Géricault, peintre illustre du XIXe siècle.D’après Bruno Chenique, spécialiste internationalement reconnu de l’artiste, cette oeuvre, qui représente une tête d’homme, est indéniablement de la main de Géricault - ce que confirme l’analyse scientifique -, et se rattache à l’élaboration du chef-d’oeuvreLe Radeau de la Méduse.Fort de sa riche collection d’oeuvres du XIXe siècle, le musée a souhaité mettre en avant, à partir de cette redécouverte, une exposition consacrée à un aspect encore inédit de l’oeuvre de Géricault : le processus de création chez l’artiste. Il est abordé avec le tableauLe Radeau de la Méduse, véritable résumé de l’univers géricaldien, pour lequel l’artiste multiplia les études préparatoires d’ensemble et de détails.L’exposition interroge tous les ressorts de la démarche créative de l’artiste, en mettant en lumière les points clés et les enjeux de son processus démiurgique : la problématique des têtes d’études, le rapport à l’altérité et l’envers de la création.Menée sous le commissariat de Bruno Chenique et d’Anne-Charlotte Cathelineau, l’exposition bénéficie de prêts d’oeuvres d’importants musées français et américains, de prestigieuses collections particulières européennes avec plusieurs oeuvres inédites présentées pour la première fois au public. Pour accompagner l’intérêt du visiteur, l’édition d’un catalogue de référence l’emmène au coeur de l’univers de Géricault. -
L’affiche des Nuits de Fourvière 2014 dévoilée
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J'ai aimé voir vendredi à Lyon:Débouché de la passerelle du palais de justice


Le site
Cette séquence est la seule de la rive droite réalisée dans la première tranche du projet Rives de Saône.
Elle s’étend du pont Bonaparte aux bretelles du pont Maréchal-Juin, où plusieurs édifices historiques se succèdent en front de quai : le chevet de la primatiale Saint-Jean, le Palais Saint-Jean et l’ancien Palais de justice, construit par Louis-Pierre Baltard entre 1835 et 1847.
La passerelle, construite en 1983 est suspendue par des haubans plantés dans un mât unique ancré sur la rive gauche de la Saône. Elle enjambe la rivière depuis le quai Saint-Antoine, sur la presqu’île, pour déboucher devant le Palais de Justice. -
Moi Auguste, empereur de Rome...
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Nous avons aimé Eclectiques XIXe le 1 er mars 2014 au Musée des Beaux arts de DOLE
Éclectique XIXe
Les Beaux-Arts à Dole 1820-1880
Télécharger le dossier complet de l'exposition (PDF, 1,1 Mo)
Pierre-Auguste BELIN, La reine des abeillesMusée des Beaux-Arts de Dole
du 15 février au 18 mai 2014
Le musée des Beaux-Arts de Dole a été fondé en 1821 par Séraphin-Désiré Besson (1795-1864), peintre et sculpteur dolois, qui fut aussi le rénovateur de l’école municipale des Beaux-Arts de la ville en 1822.
L’exposition Éclectique XIXe vise ainsi à mettre en relation ces deux fondations concomitantes qui furent le ferment d’une séquence particulièrement cohérente des arts à Dole. La présentation collective des œuvres des élèves de Besson et d’individualités proches de son cercle, rappelle que Dole fut un foyer propice pour les peintres et sculpteurs au XIXe siècle, soutenus et encouragés par une société mécène, de même que par le contexte favorable du renouveau religieux du milieu du XIXe siècle, qui suscita de nombreux chantiers décoratifs.
L’exposition propose un parcours thématique selon les genres traités, du portrait au paysage, en passant par les thèmes sacrés, décoratifs, en rapport avec le champ social, un espace étant aussi dédié à un cabinet de dessins.Pierre-Auguste Belin, La reine des abeilles, 1881
© Musée des Beaux-Arts de Dole (cl. Henri Bertand) -
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Roland Gaubert,"La Place aux Fleurs sous la neige", huile sur toile de 1934(vu au Musée de Dôle le 1 er mars 2014)

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Johan Barthold JONGKIND, Polder avec moulin au clair de lune (vu le 1 er mars 2014 au musée de Dôle)

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Neahkahnie Mountain, Oregon, 2004. Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco and Matthew Marks Gallery, New York. Photograph: Robert Adams(vu au Jeu de Paume mercredi)

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New development on a former citrus-growing estate, Highland, California. © Robert Adams. Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco et Matthew Marks Gallery, New York(vu au Jeu de Paume mercredi)

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Robert Adams, Baker County, Oregon, ca. 2000-2003(vue au Jeu de Paume mercredi)
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ROBERT ADAMS (B. 1937) (suite à l'expo vue au jeu de Paume mercredi)
South from the South Jetty, 1995 -
La première guerre mondiale à Lyon et dans le Rhône
L’impulsion donnée au plus haut niveau de l’Etat pour susciter des initiatives en matière de commémoration du Centenaire de la Grande Guerre ne pouvait laisser indifférents les services d’archives des collectivités territoriales, dépositaires de la mémoire collective et individuelle du territoire. -
"La poésie ça ne s'invente pas." Louis Calaferte (1928-1994)


Récits, théâtre, journal, poésie, essais, aphorismes, abécédaire… Œuvre avant tout autobiographique, aucun genre littéraire n’a échappé à Louis Calaferte dont les écrits sont aussi abondants et inspirés que divers. Homme volontairement isolé, créateur prolixe, auteur de plus d’une centaine d’ouvrages, il laisse à son décès, le 2 mai 1994, des milliers de pages manuscrites et des archives littéraires constituées, entre autres, de dessins, d’illustrations, d’affiches, de correspondances.
Guillemette Calaferte, selon le vœu de l’écrivain et au fil des parutions, a donné depuis 1996 cet ensemble à la Bibliothèque municipale de Lyon. Le département Langues et Littératures de la BmL a traité et encodé les documents offrant ainsi aux chercheurs un fonds Louis Calaferte exhaustif quasi unique. L’exposition de 1988, où Louis Calaferte proposait ses créations graphiques et celle de 1996, au moment de la première donation, mettant l’accent sur l’œuvre théâtrale, lui rendaient hommage.
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J'ai aimé hier:LE JARDIN DES SONGES
LE JARDIN DES SONGES
Installation interactive sonore et musicale Jean-Baptiste Barrière, compositeur et artiste multimédia
Grame et Image Auditive - musées Gadagne - Columbia University New York[7 au 29 mars 2014]
Dans les grottes de fraîcheur des jardins suspendus des musées Gadagne ou au Miller Theater de Columbia University à New York, Jean-Baptiste Barrière propose aux visiteurs une expérience singulière.
Elle est conçue à la fois comme une installation autour des rêves racontés par des gens du monde entier et comme une performance musicale et visuelle connectée entre Lyon et New York où des "stations de rêves" permettront à chacun de déposer son jardin secret.
Seul ou en petit groupe, le visiteur se trouve immédiatement confronté à sa propre image, projetée sur un miroir/écran. Cette image lui ressemble, mais paraît à la fois proche et lointaine, fidèle et déformée. Au reflet du spectateur se superpose en effet une image qui vit et se transforme selon la manière dont il se comporte dans l’espace. En fonction de ses mouvements, lents ou rapides, analysés par l’ordinateur, il définit la nature de son autoportrait, sans cesse recomposée à partir de son image et de sa voix. Certains gestes sont mémorisés et réapparaissent ultérieurement, comme si le passé venait périodiquement hanter le présent. D’autres scènes imaginaires et préenregistrées viennent également s’incruster pour élaborer l’autoportrait en mutation. Celles-ci explorent la thématique du rêve, notamment à partir des œuvres musicales de Kaija Saariaho qui y font référence.
Ainsi, au fur et à mesure de l’exploration, un monde d’abord caché se révèle peu à peu au visiteur. L’autoportrait explore le troublant entre-deux qui va de l’identité à l’altérité.
L’image et la voix des visiteurs sont immédiatement transformées, mais aussi retransmises et intégrées à une banque de données visuelles et sonores, enrichissants une mémoire collective. Ils seront ainsi incorporés dans les autoportraits suivants.Informations pratiques
Entrée libre de 11h à 18h30 du mercredi au dimanche
Déposez vos rêves sur www.jardindessonges.org ou à la station des rêves installée à l’Office du tourisme Place Bellecour à Lyon. Dès le 7 mars, sur place dans les jardins de Gadagne.
Site de l'artiste : http://www.barriere.org
Site de la Biennale : http://www.bmes-lyon.fr/
Déposez vos rêves !
Déposez vos rêves dès maintenant sur www.jardindessonges.org ou à la station des rêves installée à l’Office du tourisme Place Bellecour à Lyon. Dès le 7 mars, sur place dans les jardins de Gadagne.
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LA COUZONNAIRE : UNE BARQUE SAUVÉE DES EAUX
Une exposition hors les murs à découvrir à partir de la mi-septembre en bord de Rhône, dans un espace réservé du parking de la Fosse aux ours.
Extraite de la profondeur des eaux de la Saône, cette barque impressionnante, datant du 18e siècle, a rejoint les collections du musée d’histoire de Lyon.
Rappelez-vous. Dans le quartier de Saint-Georges, en 2003, lors du creusement du parking souterrain, les fouilles archéologiques révèlent des surprises exceptionnelles. Parmi elles, une barque impressionnante, datant du 18e siècle. Après 7 années de restauration dans l'Atelier régional de conservation pour la sauvegarde du patrimoine culturel et des objets d'art de Grenoble, elle est enfin présentée au public lyonnais.
Ce type de barque, une penelle, était omniprésent sur la Saône car elle pouvait naviguer avec de lourdes charges dans peu d’eau. Bien connues dans les textes sur la navigation, c’est la première fois qu’un modèle est retrouvé.
Extrêmement bien conservée, elle déploie ses 8 mètres de long dans un espace spécialement aménagé pour elle. Nous vous invitons à venir la découvrir sur les berges du Rhône. Sur place, une signalétique vous permettra d’en savoir plus sur cette barque, la navigation à Lyon au 18e siècle, les fouilles archéologiques et sa patiente restauration.
Horaires
Espace d’exposition en accès libre, du vendredi au dimanche :
• L’été (heure d’été) de 10h à 20h
• L’hiver (heure d’hiver) de 10h à 18hComment s'y rendre ?
Adresse
Parking LPA Fosse aux ours, 1 bis place Antonin Jutard - Lyon 3ePour accéder à la Couzonnaire
Se présenter à l’accès piéton à l’angle de la Place Antonin Jutard, et descendre à l’accueil au niveau -1. Là, un agent vous indiquera le cheminement.
Accès personne en situation de handicap. -
J'ai aimé hier visiter le Musée Gadagne à Lyon
LYON, CENTRE DU MONDE !
L'exposition internationale urbaine de 1914
[Exposition temporaire du 21 novembre 2013 - 27 avril 2014]
Lyon, centre du monde ! revient sur l’Exposition internationale urbaine de 1914. L’Exposition s’étend sur la surface impressionnante de près de 75 ha ! Elle a une vraie vocation internationale avec 27 000 m2 dédiés aux pavillons des Nations. Plus de 17 000 entreprises y présentent leurs produits et leurs innovations. Lyon met alors en avant son projet d’une cité moderne et originale, qui répond aux besoins nouveaux, aux concepts d’hygiène et au nécessaire progrès social.
Le projet est porté par quatre hommes, Édouard Herriot, Sénateur-Maire de Lyon, futur Président du Conseil et Ministre, Tony Garnier, Jules Courmont et Louis Pradel, Vice-président de la Chambre de commerce.
Lyon, centre du monde en 1914 !
L'exposition temporaire des musées Gadagne explique les objectifs et les ambitions, l’organisation, le financement et les modèles de l’Exposition internationale urbaine. Elle en appréhende le caractère international et politique. Une place particulière est réservée à l’architecture et aux projets de Tony Garnier ainsi qu’à l’accueil réservé, autant dans la presse que par le public, à cette Exposition située dans un quartier alors peu fréquenté.
Les événements ponctuant le programme de l’Exposition dès l’inauguration et surtout lors de la visite officielle du Président Poincaré seront présentés, jusqu’à la déclaration de la guerre le 3 août 1914 et le départ des nations ennemies.
Infos pratiques
Du mercredi au dimanche de 11h à 18h30.
Tarifs exposition temporaire : 7 € / réduit 5 €
Gratuité : moins de 26 ans, demandeur d'emploi (sur présentation d’un justificatif à jour), personne en situation de handicap et son accompagnateur -
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Paul Eluard,Man Ray,Facile(poster ofert pour l'achat de 2 Poésies Gallimard):SOUTENEZ LA POESIE ET LA VRAIE LIBRAIRIE PHYSIQUE
Le musée a récemment expertisé un tableau inventorié dans ses collections, anciennement attribué à Théodore Géricault, peintre illustre du XIXe siècle.