Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les suffragettes des Seventies
Birgit Jürgenssen, Nid, 1979, photographie (©Estate of Birgit Jürgenssen/VBK, Vienne, 2012).
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Birgit Jürgenssen, Nid, 1979, photographie (©Estate of Birgit Jürgenssen/VBK, Vienne, 2012).
À l'enterrement d'Henriette Theodora Markovitch, au cimetière de Clamart en 1997, il y avait sept personnes. Célèbre à jamais sous le nom de Dora Maar, cette inconnue survivait dans tous les musées du monde, parce que Picasso, qui vécut avec elle durant neuf ans une grande passion, l'avait peinte, dévorée des yeux, dévorée tout court. Elle avait été pour lui la «femme qui pleure».

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Emilienne Farny a participé à de nombreuses expositions en Suisse et à Paris, et encore tout récemment, en mai, à Renens. © DR


Helena Rizzo, élue “Meilleure Femme Chef du Monde” par le jury du Prix Veuve Clicquot, a ouvert le restaurant Mani à Sao Paulo, avec son mari
Manuela Marques, Chaman, 2014, impression pigmentaire sur papier baryté, 150 x 126 cm (Courtesy de l’artiste et de la galerie Anne Barrault, Paris).
Emmet Gowin, Edith au Panama, double Edith et Rothschildia, 2003, tirage viré à l’or sur papier salé Twinrocker, 37,8 x 27,3 cm (©Emmet Gowin/Macgill Gallery, New York).
Ils Feront Le Monde
LE MONDE | 22.05.2014 à 15h05 • Mis à jour le 22.05.2014 à 15h11 | Franck Nouchi
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Adèle Exarchopoulos. | JEROME BONNET POUR "LE MONDE"





En invitant sa soeur, son beau-frère et son neveu à passer le week-end de Pâques dans sa belle demeure d'Anstey, Rose imagine qu'un peu de distraction conviendra à Walter, son mari. Le couple est uni par le respect, le confort, mais l'amour est une expression inconnue de Walter, plus attaché à son chien qu'à sa femme. Si les premières pages de ce superbe roman, écrit dans les années 30, semblent élégantes et légères, la gravité s'installe peu à peu. Derrière les apparences et la distinction de l'aristocratie anglaise, Vita Sackville-West distille savamment tous les poisons de l'égoïsme, les frustrations sexuelles et les silences infinis.
4* Traduit de l'anglais par Micha Venaille, éd. Le Livre de poche, coll. Biblio, 220 p., 6 EUR.

Woolf, Virginia, Des femmes-Antoinette Fouque, 1983 |
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Ce livre réunit une sélection d'articles et d'essais critiques publiés par Virginia Woolf entre 1904 et 1934. La première partie du recueil est consacrée à sept essais polémiques sur les femmes et l'écriture. La seconde partie, plus abondante, rassemble 18 études de romancières dans la tradition littéraire féminine (Aphra Behn, la duchesse de Newcastle, Jane Austen, Katherine Mansfield, etc.). |
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Samedi 29 septembre, Paris 14e, hôtel de Massa. Un hôtel particulier construit en 1778 pour un administrateur général des Postes à l'emplacement des nos 52 à 60 des Champs-Elysées. L'hôtel (classé) fut réédifié (traduit ?) pierre par pierre au 38, rue du Faubourg-Saint-Jacques en 1928, et est occupé depuis 1930 par la Société des gens de lettres.
Voilà pour les lieux... Il y fut question, cet après-midi-là, de Virginia Woolf, de la traduction de ses œuvres (dans la Pléiade*), tout cela à l'instigation de L'Envers de Paris, association de psychanalystes issue de l'Ecole de la cause freudienne. Textes lus en français, en anglais dans le sautillement magnifique de cette langue
Qu'est-ce donc qui intéresse des psychanalystes dans la traduction ?... Traduire, cela tient de “l'art de l'interprétation”, et comme dans une analyse, n'y vise-t-on pas aussi à “faire mouche avec les mots, mots-sons plus que mots-sens” ? (Stella Harrison, psychanalyste)
Un mot revint souvent à la tribune : “lalangue”, concept lacanien dont les animateurs de ce blog ignoraient tout jusqu'à ce samedi de septembre ; “lalangue” donc, qu'est-ce que c'est ? Eh bien, « dans ses conférences à Sainte-Anne en 1972, Lacan invente le concept de lalangue pour désigner ce qui, sous l'élucubration de savoir qu'est le langage articulé, constitue le “bouillon” de la matière sonore qui ne suit pas le découpage linguistique des mots et des lois de la syntaxe » (cueilli sur le site de l'Ecole de la cause freudienne).
Un autre mot : “parlêtre”, terme également forgé par Lacan pour désigner “l'être charnel ravagé par le verbe”...
Alors Woolf, en particulier, cet après-midi-là, Woolf recherchant “une langue intime (a little language) comme celle des amants”...
