Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Zinoview - Cendrars

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Exposition présentée du 23 juin au 31 décembre 2018
Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaitre au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.
Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ».
Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.
L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré.
Inauguration de l'exposition : vendredi 22 juin à 18h30
http://www.musee-hector-berlioz.fr/3914-sacre-berlioz-les-images-d-un-iconoclastes.htm

Eduardo Chillida, « pleine del viento XV », San Sebastian, 1976 © Zabalaga – Leku, Adagp, Paris, 2018 © photo Archives Eduardo Chillida
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Le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur aura passé trente ans au cœur du quartier du Panier à l’ombre de la Vieille Charité, témoin privilégié de l’évolution de la société marseillaise et du renouveau de ses quartiers du centre-ville. Plusieurs projets de relocalisation auront au tout début des années 2000 été envisagés mais en vain, faute de consensus politique et financier. Une alchimie politique se cristallisa en 2006 avec l’inscription de la construction d’un nouveau Frac au Contrat de Projet État/Région. Consensus humain également entre les représentants du Conseil régional et de l’État qui s’engagèrent avec conviction et enthousiasme sur ce projet de relocalisation tant attendu. Une aventure qui aura pris près de cinq ans avant de devenir réalité et de voir enfin sortir de terre les fondations du bâtiment que conçut Kengo Kuma (il remporta le concours en 2007 à l’unanimité).

L'amour de A à Z



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Jacques Truphémus, Au Café, 1975 Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset Yves Bonnefoy. Poèmes pour Truphémus
Un café Cet homme et cette femme, Et l’une, alors, Des vitres ? Non, un prisme. Et son rayon Ah, mes amis,
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Corto Maltese est même à la gare:
Rudyard Kipling : Tout bien considéré, il y a deux sortes d'