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Le Maroc:vie et travail - Page 15

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Soirée cinéma le 20 octobre à l'IFC

    Il s'agit d'un film d'animation, æ'Le rossignol'' (dès 6/7 ans) de Christian Chaudet (France, 2004, 50mn) sur un opéra d'Igor Stravinsky, d'après un conte de l'auteur danois Hans Christian Andersen (1805-1875).

    æ'Le Rossignol'', un hommage à la musique, au pouvoir du chant et à la liberté, transporte le spectateur dans l'univers magique de la cour impériale de Chine. L'adaptation de Christian Chaudet, réalisée pour la télévision, fait appel aux techniques numériques d'animation pour créer une véritable féerie moderne, entre Chine ancienne et monde virtuel.

    A travers le regard fasciné d'un jeune chinois qui voit s'animer dans un ballet fantastique objets d'art, instruments de musique, portables et webcams, le spectateur se laisse porter par la magie du spectacle. L'interprétation de Nathalie Dessay dans le rôle-titre et de l'Orchestre National de Paris dirigé par James Conlon contribuent à la réussite du film, couronné par un FIPA d'Or en 2005 (Section Musique et Spectacles).

    L'autre film, æ'Mon fils à moi (France/Belgique, 2007, 1h30) est une réalisation de Martial Fougeron avec à l'affiche Nathalie Baye, Victor Sévaux et Olivier Gourmet.

    C'est l'histoire d'une famille de classe moyenne dans une petite ville de province. Le père est professeur à l'université, la mère s'occupe avec soin de sa maison, la fille aînée s'apprête à quitter le foyer, et le fils cadet est au collège et prend des cours de piano. On découvre très vite que la mère entretient avec son fils une relation ambiguë d'amour et de haine, insupportable pour l'enfant.

    L'apparente normalité de cette famille va se fissurer, jusqu'au drame à la fin de ce film, Prix du Meilleur Film au Festival San Sebastian en 2006.

    æ'Le rossignol'' sera projeté à 16h au théâtre 121 alors que æ'Mon fils à moi'' est prévu à 18h.

    http://www.menara.ma/Infos/includes/detail.asp?article_id=5667&lmodule=divertissement

  • Catégories : Balades, Des expositions, Des photographies, Le Maroc:vie et travail

    Ma copine Iman expose ses photos à Casablanca (Maroc)

    b69b0364ad37b0515ae0f4873b6c46b9.jpg

    Une ballade dans le coeur de la Kasbah tangéroise. C¹est le thème de l¹exposition qui aura lieu du 18 septembre au 2 octobre 2007, à La Casa Del Arte, complexe culturel casablancais. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville. Une manière pour elle d attirer l¹attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour «Tanger Expo-2012». Une ballade à Tanger....

    http://www.wikio.fr/comments/?infoid=26154932

     

     

     

     

     

    Son expo est annoncée depuis ce matin dans le très sérieux "Economiste" (quotidien marocain) et dans "le Matin":

    Après son exposition «Décalage» à la Sqala de Casablanca, Iman Chair Haidar nous revient avec une seconde collection de photographies. C'est du 18 septembre au 2 octobre prochains que l'artiste nous dévoile «Déambulations tangerines», et ce, au complexe culturel casablancais La Casa Del Arte. Dans ses derniers clichés, la photographe nous invite à une une balade dans le cœur de La Kasbah tangéroise.

    Cet endroit historique qui a inspiré des dizaines de peintres dont Matisse, Delacroix…des écrivains comme Paul Bowles et Jean Genet…ne cesse d'être une source d'inspiration pour les amateurs des arts et des lettres. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville et à sa lumière magique.

    A travers son objectif, elle nous fait découvrir Tanger, explorer ses richesses et l'aimer intimement. «Déambulations tangerines» est également une façon d'attirer l'attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour "Tanger Expo-2012".

    http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&idsr=expos&id=75403

    Et si vous n'êtes pas à Casa, allez voir son blog:http://marocun.hautetfort.com/(dans mes liens)

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le Maroc:vie et travail, Libération

    Le recueil de poèmes de Noureddine Mhakkak est maintenant disponible

    bd7190e44e16fe5a63ccccea75f0e753.jpgLes fleurs de l'orient

    Noureddine Mhakkak, écrivain marocain, un vrai casablancais, qui aime jouer avec et par des mots et des signes, et qui aime voir les étoiles de la nuit pendant le temps d’hiver, le temps de la pluie, le temps de la résurrection de la vie. Depuis son enfance, il a essayé d’écrire de la poésie, de créer son univers poétique personnel avec ses propres lettres. Ce monde poétique qui est plein d’amour, d’amitié et de tolérance. Ainsi il a pu écrire et publier plusieurs poèmes dans des journaux et revues marocains de langue française, tels « Vision », « Agora », « Libération », « Albayane » et bien d’autres.

    Fasciné par les poèmes de Charles Baudelaire, Paul Eluard, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud et surtout par les poèmes du grand Victor Hugo, Noureddine Mhakkak, n’a pas cessé de plonger dans les mers de la poésie universelle, avec le cœur d’un vrai poète et la vision d’un oiseau mythique qui n’est autre que le Simourg lui-même.

    On trouve ici, comme d’habitude, le vrai poète qui nous fascine par son imaginaire créatif, par ses mots simples mais profonds, par sa vision du monde pleine de vie et de joie. On le trouve ici tel un voyageur qui aime partir vers d’autres terres, vers d’autres cieux, et qui ne cesse jamais de prendre avec lui l’ombre de la bien-aimée, et même l’ombre de son ombre, selon l’expression de Jacques Brel. On le trouve ici – enfin - tel un philosophe artiste qui pense aux autres et qui aime bien partager avec eux son pain.

    Noureddine Mhakkak a déjà publié deux recueils de poésie aux éditions Mille Poètes : « Le jardin des passions » et « Les sirènes de la méditerranée ». Avec ce troisième recueil - Les fleurs de l'orient - Noureddine nous démontre encore une fois ses talents de véritable poète.


    Les fleurs de l'orient
    Format : 56 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
    papier intérieur crème #60,
    encre intérieur noir et blanc,
    couverture extérieure #100 en quatre couleurs.

    EN VENTE ICI >>>>

    Source: Mille poètes

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    CASABLANCA, MOSAÏQUE MAROCAINE(par le Routard Intro)

    grande oubliée des circuits touristiques, Casablanca est une mosaïque brute, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. La capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent. Suivez notre itinéraire en sept étapes.

    Casablanca la méconnue

    213b5914e9c803eeb2307d8b1c291586.jpgTentaculaire, bruyante, moderne, occidentalisée : Casablanca s’attire rarement les faveurs de voyageurs en quête de charme intemporel et pittoresque. Quand ils évoquent leur cité, les Casablancais eux-mêmes oscillent entre exaspération et passion. Pourtant, la capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent, si l’on prend le temps de déambuler dans sa lumière brumeuse et rosée. Son histoire, récente mais vivante, parle d’une ville avant-gardiste, rurale et cosmopolite. Grande oubliée des circuits touristiques, Casa est une mosaïque brute, complexe, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. Le long de cet itinéraire en sept étapes, marchez, tendez l’oreille, ouvrez vos yeux et levez la tête. Mais attention aux voitures ! Lire la suite



    Intro


    L’esplanade de la Grande Mosquée


    À la recherche de la médina perdue


    Le vieux centre, laboratoire d’architecture


    Marché central : sous les arcades, les huîtres


    Bain populaire à Derb Soltane


    Sidi Abderrahmane, l’îlot mystérieux


    La Cigale et les fourmis


    Pour en savoir plus

    http://www.routard.com/mag_reportage.asp?id_rep=170

     

  • Catégories : Balades, Le Maroc:vie et travail

    Casablanca par le Routard. Etape 1

    57e4996dc5efd35d7e273571c061c5bc.jpghttp://www.routard.com/mag_reportage/170/1/l_esplanade_de_la_grande_mosquee.htm

     

    C’est un long bras de marbre et de zellige émeraude qui s’élève à 210 mètres dans le ciel monochrome. Impressionnant… Mais le plus haut minaret du monde n’est que l’un des records dont peut se vanter la mosquée Hassan II. Cette prouesse architecturale a mobilisé 35 000 ouvriers, ainsi que 90 architectes et ingénieurs, nécessité 65 000 tonnes de béton armé posées sur une côte rocheuse et soutenues par 2500 piliers. Elle dispose d’un toit ouvrant d’où sort un rayon laser pointant vers la Mecque… Construit en 1986 pour plus de cinq milliards de dirhams (500 millions d’euros), le lieu sacré est souvent le seul intérêt prêté à Casa par les guides touristiques.

    Temple de l’intemporel, grandiose et figée, la Grande Mosquée s’anime pourtant pour qui prend le temps de regarder autour de soi. Peu fréquentée par les fidèles, hormis pendant le ramadan ou quand un jeune imam très populaire fait salle comble, elle est devenue le théâtre de rencontres et de balades dominicales. Les familles nombreuses, perdant de vue ls plus jeunes sur les hectares de marbre beige, et les petits couples nichés dans les alcôves ont investi la dalle. Ils ne se soucient guère du hammam au-dessous d’eux, majestueux mais inexploité, ni des salles vides qui n’attendent plus les promesses de librairie et de musée.

    En contrebas des piliers malmenés par les assauts de l’Atlantique, des gamins se défient au plongeon sous le regard des pêcheurs à la ligne. Mais au large, on aperçoit d’autres pêcheurs qui, eux, défient la mort dans leur combinaison de néoprène, s’enfonçant dans les roulis à bord d’embarcations de fortune, faites d’une chambre à air de camion et d’un maigre filet. Comme dans une scène sortie du film Alech al Bhar ? (Pourquoi la mer ?), dans lequel le cinéaste Hakim Belabbès rend hommage au petit peuple de la médina.

     


    Texte : Cerise Maréchaud. Photo : Cerise Maréchaud
    Mise en ligne le 23 août 2007

     

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Des diplomates britanniques quittent leur ambassade à Rabat (capitale du Maroc)pour nettoyer une plage

    AFP - Samedi 25 août, 00h39

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    TEMARA (AFP) - Des diplomates et employés de l'ambassade britannique au Maroc ont remisé vendredi leur costume foncé, leur chemise, leur cravate et leur attaché-case, ont fermé leur ambassade, et ont pris la clé des champs pour aller nettoyer une plage près de Rabat.

    (publicité)

    Vêtus de T-shirts blancs frappés du logo "pollution solution" et "British Embassy in Rabat", coiffés de casquettes rouges et portant des gants jaunes, la quarantaine d'employés de l'ambassade dont un tiers de Britanniques, ont ramassé des bouteilles, cigarettes et autres détritus.

    Ils ont mis ce qu'ils ont ramassé dans des sacs frappés de l'emblème de la couronne et qui servent normalement à transporter le courrier diplomatique.

    "Le Maroc est très sensibilisé aux dangers du changement climatique (...) Nous avons choisi cette plage car nous y allons souvent et nous avons voulu travailler avec les autorités locales", a expliqué à l'AFP le chargé d'affaires Peter Boxer.

    Avant de venir nettoyer la plage du Val d'or à Temara, station balnéaire à une dizaine de km au sud de Rabat, l'ambassade avait organisé pour ses employés une "semaine verte avec un certain nombre de défis" et les gagnants ont reçu une plante.

    Tous ont reçu une lettre de félicitations du secrétaire au Foreign Office David Miliband, ancien ministre de l'Environnement. "La protection de l'environnement et la sensibilisation aux dangers que représentent les changements climatiques sont l'affaire de tous ceux qui comme vous qui menez une action au niveau local", affirme le ministre dans un texte en français et en arabe remis à la presse.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20070824/tod-maroc-gb-environnement-insolite-7f81b96_1.html

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail, Web

    Art Nouveau

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    Immeuble à Casablanca.

    © Marc CHARTIER
    Octobre 2005

    Source:http://www.linternaute.com/voyage/maroc/casablanca/photo/28383/immeuble-art-nouveau/

    J'ai envoyé cette photo à Anthony Perrot  qui consacre un blog(merci Monette de me l'avoir fait découvrir) à l'art nouveau; il y aussi des très beaux poèmes de lui.

    Allez-voir cet article :http://reseauartnouveau.over-blog.fr/article-11288557.html dans son blog:http://reseauartnouveau.over-blog.fr/

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Une galerie et un artiste:Thema Arts et Youssef Douieb

    THEMA ARTS, galerie d’art au cœur de Casablanca, est née de l’amour et de la passion pour l’art sous toutes ses formes.

    Elle se veut un espace de rencontre des épris de la création, de l’inventivité et de l’audace artistique.

     

    Peintres et peinture exposés

    Thema Arts ne privilégie aucun style ni courant en particulier.  Le moderne côtoie le classique, l’abstrait le figuratif..ETC.

     

    Seule l’originalité, la qualité et l’audace du travail de l’artiste compte.

     

    On retrouve ainsi des peintres de renom tels que H.EL GALOUI, RABIE, SALADI, Fatima HASSAN, BELLAMINE, BALILI, GBOURI, ZINE, DRISSI, Miloud LABIED, MEKI MEGARA, AIT YOUSSEF Saïd mais également des artistes novateurs et au talent confirmé tels que SAHABA, NADIF, DOUIEB, HOUSBANE, BELYASMINE...ETC

    Pour voir certaines des oeuvres exposées et notamment celles de Youssef Douieb qui s'occupe de cette galerie:http://www.thema.ma/index.htm

  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Peintre marocain vu dans une galerie:Hassan Barrak

    3b7c27c9fac1dffb870d5a97ed29cbfc.jpg-L'oeuvre de Hassan Barrak est un jeu de contrastes,couleurs,valeurs,lumière,matière.
    Hassan Barrak ne copie pas la nature et les ruelles,il s'en inspire pour la recomposer selon des versions personnels,déstructurant le détails pour les réduires à des taches,de couleur et de matière.

    Hassan Barrak: artiste/peintre Marocain. Né le: 04 Juin 1957 à Ksar El Kébir (ville au nord du Maroc).Professeur d'Arts Plastiques.

    - Expositions:
    *************
    -1985: Galerie Chambre de Commerce
    Kénitra.
    -1986: Semaine Culturelle / Rabat.
    -1987: Hotel Safir/ Kénitra.
    -1995: Galerie Espace Wafa Bank /
    Casabalanca.
    -1996: 2ème Printemps Des Arts Plastiques / Agadir.
    -1998: Prix Lorca organisé par l'embassade d'Espagne / Larrache.
    -1999: Galerie La Découverte / Rabat.
    -2000: Prix Lorca organisé par l'embassade d'Espagne / Ksar El Kébir.
    -2005: 1er Salon National contemporain. Casablanca

    CET ARTICLE ET CETTE ILLUSTRATION SONT TIREES DU SITE DU PEINTRE:http://site.voila.fr.hassan.site.voila.fr/

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu à la galerie Nadar de Casablanca.

     

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Artiste marocain découvert dans une galerie:Bachir Amal

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    Né en 1954 à Oued Zem, Maroc
    Vit et travaille à Casablanca, Maroc

    Vice secrétaire général de l'association village des Ateliers D'artistes.
    Président de l’association « FEN’ART » des Plasticiens Enseignants

    258f22cdf446508c0dd41bb41845c5d4.jpg

    PRINCIPALES EXPOSITIONS

    1986 Salle Municipale des fêtes - Rabat
    1988 C.C.F - Casablanca
    1989 Galerie Harmonia à la Galerie Ben Omar – Casablanca
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
     "la première rencontre de la jeune peintre marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca
    1990 " Exposition El Beida" au Centre Culturel Maârif – Casablanca
     "Rencontre 90" au Centre Culturel de Sidi Otmane – Casablanca
     "la peinture contemporaine marocaine " ,
     Fondation Wafabank – Casablanca et Marrakech
    1991 " la deuxième rencontre de la jeune peinture marocaine "
     Fondation Wafabank – Casablanca, Rabat, Fès et Oujda . (lauréat du 1er prix)
    "Journées Internationales de Bergheim " , Bergheim- Allemagne
    Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1992 " la jeune peinture marocaine ", Galerie Bab Rouah – Rabat
     "la jeune peinture marocaine ", festival D’Asilah ; Asilah
    1993 " Echanges méditerranéens " , Université d’été - Casablanca / Lyon.
    1994 " Partisans de la lumière " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1995 Palais des Glaces, Cologne – Allemagne
    " Plasticiens du Maroc ", Palais des Congrès – Marrakech
    1996 Semaine du Maroc à Istambul - Turquie
     Peinture Murale au festival d’Asilah - Asilah
    "De la calligraphie au signe " à la galerie Actua - Casablanca
    "Arabesques " , Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1997 " Petits formats ", Chorfi Art Gallery – Casablanca
    1998 " Rencontre ", au complexe Al Amal – Casablanca
     "Peintres graphistes " , à l’Ecole Art’Com – Casablanca
    1999 " Ten Artists From Morocco" - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    4 ème Biennale de Sharjah- Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2000 "Partage " à la galerie Bab Rouah – Rabat
    2001 Exposition de l’association " Fen ’Art " à la galerie Bab Doukkala - Marrakech
    5 ème biemnale de Sharjah - Sharjah Art Museum - E.A.U.
    2002 : 1er Festival des arts plastiques de Settat, Maroc
                 Galerie 104 El jadida Maroc

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    SOURCE DE CET ARTICLE ET DE CES IMAGES:http://www.minculture.gov.ma/fr/arbachir.htm

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu, à la galerie Nadar de Casablanca.

  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    Peintre marocain vu en expo:Mohamed Chabâa (à la galerie Venise Cadre jusqu'au 4 juin)

    720267581cc3414b585503cf3173c64a.jpgChabâa peint la transparence 
      Publié le : 13.05.2007 | 17h35
     

    L'artiste expose ses œuvres récentes, du 17 mai au 4 juin, à la galerie Venise Cadre de Casablanca
    À la fois lyrique et géométrique, la peinture de Mohamed Chabâa est dominée par l'abstraction tout en comportant des éléments du monde extérieur.


    Il a publié des écrits sur la peinture marocaine et enseigne, aujourd'hui, à l'Ecole nationale d'architecture à Rabat. «Mohamed Chabâa se tient rigoureusement au principe de la genèse du visible.
    Il donne à voir dans ses tableaux l'énigme de la peinture. Chacune de ses œuvres puise sa force aux racines de l'immémorial, à la source palpable de l'acte de peindre, à cette poussée du bras : le geste», écrit le critique d'art Aziz Daki. Sa vision de l'œuvre picturale est une quête d'un état pur où la tache, le trait ou la ligne délimitent les tracés des fondamentaux de la peinture.

    Cette exposition est fondée sur l'importance du geste dans la peinture de Mohamed Chabâa, en ce sens que des travaux de 1963 entretiennent une résonance avec ceux de 1997 ou de 2003.
    Certes, le peintre a mûri, s'est renouvelé, a même «abandonné de 1965 à 1983 la gestualité en faveur d'un figuratif abstrait» mais sa passion pour le geste inaugural est restée intacte.

    «Le geste de Mohamed Chabâa parle : le trait, la tache, la couleur, le noir de l'encre peuvent, par leurs interactions réciproques, aussi bien exprimer une atmosphère lyrique qu'un mouvement dramatique, une parole haute en couleur qu'un silence retenu, un débordement de joie qu'une introversion austère, un déchirement douloureux qu'un calme méditatif ou une attente tremblante», enchaîne M. Daki.

    L'admirable dans cette peinture, c'est qu'elle génère des foyers transparents, alors que les couleurs sont souvent transposées les unes sur les autres. Elle est tellement délicate qu'on la dirait aérienne ou imprimée sur de la soie. «Je peins la transparence», affirme Mohamed Chabâa.

    Il l'obtient grâce à la technique du flochetage, consistant à entrelacer des touches de couleurs pures de manière à former un tissu optique multicolore, chatoyant et vibrant. Eugène Delacroix était friand de flochetage et le coussin scintillant sur lequel est accoudée l'une des femmes d'Alger en donne une parfaite illustration.
    Les rencontres entre des peintres qu'on ne penserait pas à citer ensemble de prime abord sont éblouissantes, quand bien même elles ne seraient que d'ordre technique.

    Mohamed Chabâa, c'est aussi une conscience vivante de l'histoire de la peinture au Maroc. Il a été parmi les premiers à élaborer un discours sur la peinture moderne, en tenant une chronique au quotidien Al Alam. Son livre, La Conscience visuelle au Maroc, le place dans la catégorie des peintres qui ne se contentent pas d'exécuter des tableaux, mais qui tiennent à dire, à défendre et à dénoncer. Chabâa a été de tous les mouvements qui ont marqué la peinture moderne pendant les années 1960 et 1970.

    Il a été virulent au moment où il fallait l'être pour imposer une peinture contemporaine au Maroc. Il est de ceux qui sont convaincus du rôle de l'artiste dans une société. Il ne regarde pas, il met la main à la pâte. Il a fait partie de l'équipe contestataire de la revue Souffles et a payé, pendant les années 1970, un lourd tribut pour son engagement. Il a dirigé des associations et écoles de Beaux-Arts.

    Difficile de ne pas tenir compte de la densité historique de ce peintre quand on est en face de ses œuvres. Leur aspect aérien se mue en poids quand on connaît leur auteur.

    _____________________________

    Une peinture engagée

    Mohamed Chabâa est né en 1935 à Tanger. Après l'obtention de son diplôme à l'Ecole des Beaux-Arts de Tétouan en 1955, il part en Italie pour poursuivre, de 1962 à 1964, des études à l'Académie des Beaux-Arts de Rome. De retour au Maroc, il enseigne à l'Ecole des Beaux-Arts de Casablanca. Ancien directeur de l'Institut national des Beaux-Arts de Tétouan (de 1994 à 1998), il a tenu des positions courageuses sur l'identité de la peinture marocaine dans la revue «Souffles».

    Il est de ceux qui ont appelé vigoureusement à introduire des éléments des arts traditionnels marocains dans les tableaux. Il a également préconisé l'intégration de la peinture dans l'espace urbain. L'action qu'il a menée, en 1969, en compagnie d'un collectif de peintres, dans la place Jemaâ El Fna à Marrakech, est encore citée comme un modèle pour ceux qui souhaitent mettre leur art à la portée d'un très large public.


    El Mahjoub Rouane | LE MATIN

    SOURCE DE CET ARTICLE:http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&idsr=cul&id=72599

    J'y suis allée hier soir et j'ai préféré les tableaux de Moa Bennani au rez-de-chaussée à ceux de l'exposition.
  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Ahmed El Amine

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    Artiste peintre-plasticien
    Né en 1966 à Casablanca
    Lauréat d’école des arts plastiques de Casablanca.
    Diplôme de pédagogue spécialisé en Arts plastiques.
    Vit et travaille à Azemmour.
    Expositions et Manifestations Culturelles

    2006 : Les contes d'amour, Galerie 104, El jadida
    Dialogue : Nuit d'Arts Plastiques de Musique et de Poesie

    4ème Festival des Arts Plastiques de Settate
    2005 : Carrefour des arts, Casablanca à la cité portugaise Eljadida
    Journées Blanches Peintures murales médina Azemmour
    2ème GENAP, Sacré Cœur, Casablanca
    Hôtel des ventes aux enchères CMOOA de Casablanca
    1er Festival des Arts Plastiques de Tamellalet

    2004 : Espace Daisy D, Casablanca
    1ère GENAP, Sacré Cœur, Casablanca
    1er Salon des Arts Locaux d’Azemmour
    14ème Exposition internationale de Barcelone Espagne
    1er Rencontre des Arts Immouzer Mermoucha
    Galerie Akwas Azemmour
    Vente aux enchères au profit des sinistres d’El Hoceima au royal golf d’ El Jadida
    L'hospitalité en partage tapis mural

    2003: Les narrateurs Galerie 104 El Jadida
    Galerie Marsam Rabat
    2ème Festival des Arts Plastiques de Settate
    Soleil d’hiver, club med d’ Agadir
    2002: Les narrateurs Galerie 104 Eljadida
    Espace cultue cité portugaise Eljadida
    Bibliothèque municipale de Zmamra
    5ème Printemps d'Agadir
    1er Festival des Arts Plastiques de Settate
    Maison des Arts et Loisirs Laon France

     2001: 2ème Festival Culturel de Chichawa
    Fen’Art à la galerie Bab Doukkala Marrakech

    2000 : Temps Bleus Carrefour des Arts Casablanca
    Art Marocain en France Vichy
    Cervantès Tanger
    Expo 1/2000 Chauny France

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    SOURCE DE CET ARTICLE ET DE CES IMAGES:

    http://www.articite.com/fiches-ez/Ahmed-El-Amine-N98.htm

     

    J'ai découvert cet artiste, il y a peu, à la galerie Nadar de Casablanca.

  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    La Fourousiyya à l'IMA (Paris)

    medium_expofurusiyyaimg.jpgUne exposition consacrée aux arts équestres dans l'Islam va se tenir du 26 juin au 21 octobre 2007.

    L'occasion d'admirer des pièces prestigieuses collectées par la Furusiya Art Foundation depuis de longues années, après de patientes recherches et acquisitions, auprès de particuliers et dans les ventes publiques.

    Certaines des pièces présentées remontent au VIIIème siècle. C'est la première fois qu'une exposition de cette envergure a pour thème  la chevalerie en terre d' Islam.

    Plus d'informations sur le site de l'IMA Paris.

    Source de cet article:http://www.marocantics.com/museemaroc/2007/05/la_fourousiyya_.html

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Salima Raoui au Carrefour des arts du 8 au 30 juin 2007

    28a280e1a75b696b9b87c165931f3a29.jpgMa toile est une maison d’hôte dans laquelle je ne joue qu’un petit rôle, passant de celui de l’hôtesse à celui de l’invitée. Ma réflexion intérieure trouve son compagnon externe ; l'art est mon équilibre, mon miroir.

    Je deviens une partie de la grande toile libre, tout en disparaissant en elle ,peignant tout autour de moi, centre de la toile jusqu’à ne plus y trouver ma place. Cette expérience me confirme qu'afin de créer je dois lâcher mon propre désir de produire quelque chose et devenir docile à ce qui est vivant en moi. Pendant ce processus, je vis complètement « l’être ici et maintenant, » en éprouvant le présent dans son intensité et en espérant le rendre éternel et universel.

    L'art pour moi est mystère ; peindre est tenter d’en saisir une infinie partie. Le reste à compléter, appartient à l’imagination et la réceptivité du regardeur

    CE TEXTE EST TIRE DU SITE DE L'ARTISTE:http://www.salimaraoui.com/home.htm

  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Peinture marocaine:Ahmed Slamti

    c49d18b344c20a3828144a434b9c7459.jpgSource de l'image:http://www.slamtigallery.com/wp-content/plugins/fgallery/fim_photos.php?album=Galerie/&image=10.jpg

    Ahmed Slamti est né à Sefrou au Maroc en 1944. Après une carrière comme banquier il se lance dans la peinture pour s’évader et renouer avec son enfance montagnarde où
    l’authenticté, la simplicité et la nature sont les fresques de la vie . Son art révèle une palette infinie de couleurs chaudes à l’image du Maroc. Les tableaux de cet artiste peintre respirent la vie de tous les jours du premier coup d’oeil. Son style joue de tous les contraires: du figuratif à l’art abstrait, de l’ombre à la lumière. Ses œuvres chatoyantes sont exécutées aussi bien avec de la peinture à l’huile que de l’acrylique. Quand on lui demande ce qu’il cherche à travers sa peinture, il répond: “la liberté, l’émotion, la beauté”. L’originalité de l’art de ce peintre est l’utilisation de la peau de chèvre comme support à ses œuvres et le subtil mélange de pigments marocains rares. Son œuvre est un hommage à des villes comme Marrakech, Chefchaouin, Essaouira mais surtout aux marocains.

    CETTE PRESENTATION PROVIENT DE SON SITE OFFICIEL OU VOUS TROUVEREZ UNE GALERIE ET UN CATALOGUE DE SES OEUVRES:

    http://www.slamtigallery.com/

     

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Claudine Lavit Lahlou, peintre et poète

    b6e05ea46bfc76832fafd7055bd6ac5a.jpgLa création artistique est voyage intérieur infini . Créer c'est mettre à nu ma sensibilité dans le ressenti des autres et du monde extérieur . C'est vibrer en recherche perpétuelle d'une expression authentique de ma vérité .   

         La nature est ma première inspiration et mon plus grand maître. Je suis subjuguée par son harmonie des couleurs et des formes, même dans ses violences ou ses platitudes .   J'ai eu la chance de grandir dans le sud ouest de la France, en Limousin en particulier, de m'y promener, de survoler ses merveilles... Vol à voile, silence du vent... toucher des fluides... perceptions... vibrations des lumières... du bout des ailes... du bout des doigts... à fleur de peau... à fleurs de joies.

    462357d7d6b5902f6d8a77bc7ab6e8db.jpg

    Puis un jour, je suis partie vivre au Maroc, 

    loin des campagnes verdoyantes…loin des sentiers battus. 

     

     

    Aujourd'hui, cela fait  plus de tente ans que je vis au Maroc

     

           J'y ai découvert un monde de contrastes inattendus. Un pays chaud où il faut craindre le froid, un pays d'eau et de  terre  desséchée. Peindre fut d'abord un formidable moyen d'évasion , par rapport à un quotidien mal vécu. Pendant longtemps mes couleurs étaient "cassées".  Mais mon instinct de survie m'a appris à regarder là où les couleurs claires et lumineuses jaillissent, et des personnages ont pris place peu à peu.

    Je ne peins pas ce que je vois, mais ce que je ressens.

    Je ne pense pas mes tableaux, je les vis tout simplement .

          Ma touche est influencée par les impressionnistes et post-impressionnistes, mais je n'ai pas le même démarche qu'eux. De toute façon, je ne cherche pas à me définir par rapport aux autres.  Je me permets ici de citer quelques phrases d'Abdelhak Najib ( journaliste) sur ma peinture :<< Quand Claudine Lavit peint, c'est d'abord la liberté qui préside l'acte. La toile n'est pas le centre de son activité , elle est tout au plus que le point de départ vers un cheminement... Chez Claudine Lavit, nous avons le sentiment que le sujet est un prétexte pour appréhender l'inconnu. ...>>

     

          Quand je parviens à  pénétrer  la matière,  à faire corps avec la peinture, pour y transmettre mes émotions, chaque création artistique est naissance, voyage vers l'infini , vers ce tout qui est en chacun de nous, voyage pour atteindre l'instant où l'indéfini petit est indéfiniment grand.

    Nous n'existons qu'en tant que mouvance perpétuelle, échanges, partages incessants . Toute création met en évidence la force de ces vibrations, de ces interconnexions émotives.


    Je crée en renouvellement incessant  
    du plus profond de moi même, 
    Je crée en recherche d'espérance  
    tout simplement

     

     

    Ce texte intitulé "La peinture et moi" est tiré du site de Claudine Lavit Lahlou où l'on trouve ses peintures et ses poésies:http://uneileaumaroc.free.fr/

     

     

    J'ai vu récemment son travail à la galerie Nadar de Casablanca.

     

     

     

  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Belmadani Elmadani

    ab5099731d98c030868446c0090ea45e.jpgJe suis Artiste peintre impressioniste Marocain , J'ai poursuivi mes études de dessin à l'école Italiènne à Tanger ,je me révèle à l’âge de 5 ans avec mes premiers dessins colorés, je me sers de ma formation artistique pour approcher toutes les techniques picturales, depuis le dessin au crayon et la calligraphie jusqu'à la peinture à l'huile et l'aquarelle,J'ai participé à des expositions collectives et individuelles au Maroc , Peindre mes souvenirs et émotions, le quotidien, avec harmonie de couleurs. La liberté d'expression est comme une véritable respiration qui souhaite aller à l'essentiel. Il ne s'agit pas de montrer le monde tel qu'il est , mais de trouver sa réalité. Exprimer les joies et les troubles intérieurs,à travers ces réflexions, je vous invite à un voyage en couleurs à travers mes quelques oeuvres.

     

    Voilà comment il se présente sur son blog:http://belmadani.elmadani.free.fr/w/Elmadani/Elma.html

  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    Expositions vues le 17 mai 2007

     

     TROC ART  A LA VILLA DES ARTS DE CASABLANCA (Maroc) jusqu'au 4 juin 2007.

    medium_affiche.2.jpgAlain Bouithy

    Echanges et partage au-delà des frontières

    Jusqu'au 4 juin prochain, les travaux de seize artistes marocains dont huit vivent aux Pays-Bas occupent l'espace de la Villa des Arts de Casablanca.

    Le vernissage de l'exposition collective «Troc Art» a eu lieu le 12 avril, en présence notamment de l'ambassadeur de la Hollande, du président de la Fondation ONA, des exposants ainsi que de plusieurs professionnels et étudiants des Beaux-Arts qui ont apprécié l'excellence des oeuvres exposées.

    Il faut dire que l'exposition «Troc Art» (qui signifie «échange») rassemble les oeuvres d'une excellente qualité réalisées par des artistes hollandais d'origine marocaine et des artistes marocains résidant au Maroc. Une génération d'artistes à l'imagination débordante, issus de différents milieux, et dont les travaux plongent le visiteur dans un registre inhabituel où se côtoient de nouvelles formes d'expression artistique.

    Déracinement, globalisation, pouvoir et oppression, guerre, émigration, angoisse, vêtements et identité, scènes de la vie, liens entre diverses civilisations, pauvreté, relation corps humain, mode et architecture sont autant de thématiques abordées dans cette exposition. Des thèmes que les artistes ont choisi de traiter sous forme d'Art vidéo, photographie, graphique design, installation vidéo, performance, vidéo archéologie, etc. Et qui, interpellent le spectateur au fil de sa visite. «L'exposition symbolise l'échange (de points de vue et d'idées, de connaissances et d'expériences) et le partage au-delà des frontières, des nationalités et des origines culturelles», souligne Rachid Shami, président de la Fondation ONA.

    «Troc Art» n'a pas laissé indifférents les artistes en visite à l'exposition, livrant à Libé des commentaires plutôt élogieux sur cette manifestation dont ils ont apprécié le principe et les oeuvres exposées.

    C'est le cas de l'artiste-peintre El Hariri Abdellah qui s'est confié en ces termes : «C'est intéressant de voir de telle manifestation artistique dans laquelle on ne voit pas l'oeuvre comme un tableau, mais comme une image, un objet. Les oeuvres présentées dans cette exposition ne sont ni hollandaises, ni marocaines ou autres.

    Elles expriment tout simplement l'Art qui est au service de l'humanité». Et de Alioua Nouredine qui, pour sa part, a estimé que «l'exposition offre à voir des oeuvres de belle facture réalisées par des artistes que nous ne connaissons pas forcément. En ce sens, c'est une découverte d'autant que les techniques employées sont différentes des nôtres».

    Encourageant cette initiative, l'artiste Banana Abderrahman note toutefois que « le travail exposé ici n'est pas nouveau, mais il l'est pour le Maroc.

    Ceci dit, l'exposition est extraordinaire. Je crois que l'avenir de l'Art prend un nouvel élan qui profitera au genre. Cette initiative doit être encouragée et suivie par d'autres institutions culturelles, pas seulement la Villa des Arts », a-t-il constaté.

    «C'est une belle initiative que de réunir des artistes marocains de l'étranger avec ceux du Maroc dans une manifestation aussi grandiose. Cela permet aux jeunes artistes, notamment ceux qui exposent pour la première fois, de nouer des contacts avec d'autres artistes», apprécie Rahoul Abderrahman, directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Casablanca.

    A ce propos, il faut savoir que les premiers artistes marocains partis aux Pays-Bas étaient issus de cet établissement. Ils avaient alors reçu des bourses offertes par le Maroc en vue de poursuivre leurs études dans ce pays.

    SOURCE DE CET ARTICLE:http://fr.allafrica.com/stories/200704231028.html

    DANS CET EXPO ENTRE AUTRES:

    -Expo photos de Noureddine El Ghomari."Visages dans la foule"

    medium_image1_semaine_arts_270.jpg

    "Des portraits en noir et blanc de Noureddine El Ghomari (photo), le travail le plus accessible – et peut-être le plus abouti – de l’exposition. Un regard net et soigné sur la rue maghrébine, ses vieux et ses jeunes, au Maroc et en Egypte. Convaincant."
    -"l’installation photo et vidéo de Khalid Souqbi, qui tente de profiler les paysages marocains sans tomber dans le cliché touristique"

    Source:http://www.telquel-online.com/270/semaine_arts_270.shtml

     

    - l'expo photo "Temps de pose" 2007

    -les "louhates"formes minérales peintes sur des ardoises de Mounat Charrat

    Je ne parle ici que de ce que j'ai aimé dans cette expo (et dans ce blog en général d'ailleurs).

    Si vous avez des images pour illustrer cet article, merci de me les faire parvenir.

    Prochaine expo à la Villa des Arts:

    medium_img-herve.jpgHervé Di Rosa

    La Villa des Arts de Casablanca accueillera du 20 Juin au 20 Juillet 2007, l’exposition de l’artiste Hervé Di Rosa coproduite par la Fondation ONA et l’Institut Français de Casablanca.

    Hervé  Di Rosa présentera au public Casablancais, ses peintures, sculptures et objets réalisés entre 1990 et 2007, à l’occasion de son tour du monde dans une quinzaine de pays, : Bulgarie, Ghana, Bénin, Viêt Nam, Corse, Mexique, Afrique du Sud, Cuba, Etats-Unis, Tunisie…

    A chaque escale Hervé Di Rosa collabore avec les artistes et les artisans locaux. Il se plie à leur règles, travaille dans leurs ateliers, avec leurs méthodes. Il met leur savoir-faire au service de ses dessins. De cette manière Hervé Di Rosa nous présente un art mondial.

    SOURCE DE CET ARTICLE:

    http://www.fondationona.com/expo.htm

     

     

     

     

     

    Le même après-midi, j'ai vu l'exposition de Fatiha Zemmouri dont Estelle avait parlé:http://amartiste.info/index.php/2007/05/10/266-fatiha-zemmouri (à voir encore jusqu'au 2 juin)

     

    Et encore: Visiones de Marruecos

    medium_images.jpgSource de la photo:www.tresculturas.org

    Il y a ceux qui voient rouge, ceux qui voient double, et ceux qui voient au centuple : ainsi, Visiones de Marruecos dévoile dans la nef blanche de la ville blanche les cent regards de dix artistes espagnols, français et marocains, sur un Maroc millénaire et mouvant. Ici, Juan Manuel Castro Prieto filtre le temps qui s’écoule derrière un pare-brise humide, là, Toni Catany teinte d’indigo le clair-obscur d’une médina ; portraits sans fard et flous étourdissants de Ricky Davila côtoient les corps artistes, sportifs, oisifs ou libérés chez Isabel Munoz ; les pigments accentués chez Jose Manuel Navia contrastent avec le doux noir et

    blanc de Joseph Marando ; les compos kaléidoscopiques de Bruno Barbey bousculent les situations les plus classiques ; et jamais le mur, la route, la terre ou l’arbre ne sont pris comme simple cadre mais comme sujets, êtres en soi. De même que solitude, crasse, effort, vieillesse, pollution, infirmité, mauvais temps et temps qui passe sont tour à tour sublimés dans cette exposition intimiste, burlesque, insolite, intemporelle et moderne, où l’on retrouve également Ali Chraïbi, Jamal Benabdessalam et Daoud Aoulad Siyad. Mise sur pied par la Société étatique de l’action culturelle extérieure espagnole et l’Institut Cervantès, ces Visiones de Marruecos se veulent nomades, quittant Séville pour Casa, Tétouan, Fès, Marrakech, Rabat et Tanger, avant de voyager vers l’Europe et le Moyen-Orient.

    Du 10 mai au 20 juin à la Cathédrale du Sacré Cœur, Casablanca.

    SOURCE DE CET ARTICLE:http://www.telquel-online.com/273/semaine_arts_273.shtml



  • Catégories : Des expositions, L'art, Le Maroc:vie et travail

    Larbi Cherkaoui expose à la galerie Noir Sur Blanc

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    Marrakech - La galerie NOIR SUR BLANC présente une exposition des travaux récents de l'artiste peintre Larbi Cherkaoui, du 19 mai au 16 juin 2007.

    Enseignant d'arts plastiques à Marrakech, artiste calligraphe à l'origine, il ne préserve désormais de la lettre que son empreinte. C'est un ouvrier du support toile, papier, tissage, feutre, mais surtout peau qu'il n'a cesse de travailler. Peindre est pour lui "comme une prière" libératrice du coeur et du corps. Certains de ses travaux récents sont composés, tels des puzzles, de petits rectangles recouverts de peau, qu'il teint au henné pour créer d'audacieuses compositions. A propos de son travail, Jean-François Clément écrit dans le catalogue qui accompagne et prolonge cette exposition :

    « Larbi Cherkaoui est passé maître dans l'art de mélanger les genres. Il accumule les expériences et augmente sans cesse sa maîtrise des techniques… Il y a une nécessité intérieure qui le pousse à évoluer, à ne jamais utiliser les mêmes « concepts »… Chaque exposition témoigne d'une recherche nouvelle même s'il y a toujours un lien, direct ou indirect, exprimé ou métaphorique avec la calligraphie.»

    Sa peinture est loin d'être une simple calligraphie du mot ou de la parole. Elle n'est pas non plus une abstraction : « Elles [ses créations] correspondent, pour moi, à une vision réelle. C'est pour les autres qu'il s'agit d'une abstraction » précise L'artiste. Car, poursuit Clément, « le calligraphe ne peut jamais être écrasé par les mots qu'il écrit. Il garde toujours une liberté qui s'exprime par le geste lorsque celui-ci commence à se distancier par rapport à sa seule mémoire mécanique pour se muer en mémoire créatrice ».


    eMarrakech
    Lundi 14 Mai 2007

    Source:http://www.emarrakech.info/Larbi-Cherkaoui-expose-a-la-galerie-Noir-Sur-Blanc_a11500.html

  • Catégories : L'art, Le Maroc:vie et travail

    Boushra Benyezza

    06a8f41747bfd52a3132bd2deab05788.jpgSource de l'image:http://www.galeriefrance.net/region/21/boushra1.php

    Benyezza Boushra réside à Montélimar (Drôme). Artiste accomplie, elle a eu comme maître plusieurs artistes de renom, tant en France qu'à l'étranger.
    Depuis plus de 10 ans maintenant, BOUSHRA réalise des ouvres plus qu'insolites: des tableaux de sable. Venant de tous les coins du monde, le sable plus ou moins fin, de différentes couleurs, de textures diverses permet une précision visuelle incroyable. La technique utilisée permet d'obtenir une grande précision dans le détail grâce à la finesse de certains sables et demande une grande patience et de la minutie.
    Les couleurs, quant à elles, sont pour la plupart obtenues en travaillant le sable pendant une durée dont elle a le secret. Ce procédé exclusif confère à BOUSHRA la possibilité de travailler avec ou sans modèles et elle possède à son actif plus de 300 réalisations... Elle a déjà participée à plus d'une vingtaine d'expositions.

    Source de l'article:http://www.galeriefrance.net/region/21/boushra1.php

  • Catégories : La peinture, Le Maroc:vie et travail

    Expo vue: Rita Alaoui, "Organic machine" à la Galerie Shart (Casablanca, Maroc) jusqu'au 4 juin 2007

    3e030523ee0b6cecd1cd0090e822d902.jpgJamal Boushaba, dans la présentation du catalogue, parle de "fleurs", d"objets universels" et d'"autres petits bonheurs."

    Source de l'image:http://www.limage.info/Transparences-de-Rita-Alaoui_a346.html?PHPSESSID=15e6067af345b8a85f9bf15b1068dd3b