Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Suite à ma note du 31/03/2008 sur la vente aux enchères à Casablanca 1-
Voici un des tableaux vendus que j'ai aimé; il était exposé dans la salle en face de moi.
|
|
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Voici un des tableaux vendus que j'ai aimé; il était exposé dans la salle en face de moi.
|
|
Dans le travail d’Abdelkrim tajiouti, il est souvent question d’introduire le spirituel dans l’art.
En témoigne cette Mecque immaculée et déserte sweet, conçue telle une maquette, à partir de 42 kilos de sucre en morceaux. Ou bien la série crucified muslims, qui de la même façon, met en avant son héritage pluriculturel tout en grattant la plaie des traumas post-coloniaux.
Une méthode pour plier un drapeau ? Des armes en savon ? D’inquiétants Mickeys en cire ? Autant d’installations minimales qui traitent par la dérision et l’ironie, du surarmement, de l’autodestruction et de la consommation à outrance dans le monde contemporain.
Comme dans Zero Hero où des gencives rouge-sangs dévoilent le sourire macabre des victimes de la guerre. Que peut-on ajouter si ce n’est des miroirs qui reflètent les « dommages collatéraux » en démultipliant les innocentes victimes civiles ?
Le positionnement de l’artiste dans une société occidentale happée par un monde en constante mutation est également au centre des préoccupations de Tajiouti. Lire la suite de cet article »
Images: galerie Nadar
L'artiste-peintre Josep Pédros Ginestar expose du 27 mars au 15 avril à la galerie de l'institut Cervantès à Casablanca ses dernières oeuvres sous l'intitulé évocateur "Je suis toi-même''.
L'exposition reprend des oeuvres nées des expériences et des réflexions de l'artiste pendant les campagnes effectuées au Maroc par l'ONG Visio Sense Fronteras, et ce, dans le cadre de l'action que l'Agence Espagnole de Coopération mène au Maroc.
Selon l'artiste-peintre, il s'agit d'une oeuvre qui surgit de la contemplation et de la praxis solitaire d'un artiste qui abandonne sa tour d'ivoire pour s'investir corps et âme dans la recherche du bien-être des pauvres. Le titre "Je suis toi-même'' du poète soufi Al Hallaj définit d'ailleurs clairement le sens du dévouement de l'artiste à la cause de ceux qui vivent dans la précarité.
"Je suis toi-même" est une exposition qui a pour axe le cercle en tant que symbole de l'importance de la recherche. Une forme géométrique qui est aussi introduite comme référence à des éléments quotidiens en rapport avec l'expérience de l'artiste comme créateur et comme activiste social : l'£il, le sable du désert, les lentilles rondes des lunettes.
La présence du miroir est révélée comme réflexion. Se regarder dans le miroir est avant tout prendre conscience de son existence propre mais aussi celle du monde qui nous entoure. Le miroir insiste sur le fait que le problème de l'autre, c'est aussi notre problème.
La vie quotidienne que reprend l'exposition "je suis toi-même'' émane de l'austérité de la culture de la terre qui l'inspire : Cuillères de la Harira, places publiques, désert, tombées du jour, regards. Mais ce qui est austère cherche ici à être noble et rendre la beauté plus digne à partir de son humilité primitive tout en revendiquant aussi un espace pour l'art engagé avec l'être humain.
MAP
http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=14136
GALERIE D ART CONTEMPORAIN MOHAMED DRISSI
Le 13 mars à 19h à l'Institut Français de Casablanca:Autour de René Char et Mohamed Khaïr-Eddine ou l’Eloge de l’autre. Je n'y serais pas mais ça m'aurait plu, je crois:
Une rencontre imaginaire et imaginée entre deux grands poètes du XXème siècle, un rendez-vous poétique où le « Je est un autre » comme disait Rimbaud, mais un autre que nous avons voulu engagé et engageant. Une façon de rendre hommage à René Char et à Mohamed Khaïr-Eddine. Pour mieux comprendre l’accomplissement d’une œuvre toute entière dédiée à la poésie, Philippe Porret, psychanalyste à Grenoble et Abdellah Baïda, agrégé de Lettres, enseignant à l’ENS de Rabat, témoigneront de l’engagement de cet autre qui n’est plus et pourtant encore si vivant à travers la force de ses mots.
Une peinture qui s’interroge est aussi celle qui pose des questions au spectateur. Lorsqu’elle apparaît sans une base académique, sans une école des beaux-arts, et si elle se met en voyage très vite dans l’espace, si elle entre dans le monde du rêve, ce lieu où tout est possible, entre le ciel, la mer et la terre, il devient difficile de la rattraper, mais toute étape de ses pérégrination est l’amorce d’un dialogue, d’un bouleversement dans tous les sens.
C’est l’aventure de la peinture de Mohamed Anzaoui, chaque tableau est le récit de songes bourrés de souvenirs et de désirs qui l’animent au sein du monde dans lequel il vit: l’idée du corps, de la fleur, de l’animal, parmi eux, le poisson est un guide qui ouvre l’espace.
Les couleurs se mélangent, de l’acrylique jusqu’à toutes sortes de pigments, elles sont jetées, posées ou couchées sur la toile, se rencontre, se superposent, se diffusent l’une avec l’autre, s’enlacent, s’interpénètrent, les surfaces sont lisses, labourées, granuleuses ou rocheuses, elles portent les éléments constitutifs du tableau et les déflorent comme des signes calligraphiques qui ont abandonné l’écriture.
Source de l'image et du texte:http://artszin.com/2008/02/22/la-galerie-nadar-expose-mohamed-anzaoui-le-jeudi-28-fevrier-2008/
Une copine de ma copine Iman qui vous en dit plus sur son blog(dans mes liens):http://marocun.hautetfort.com/archive/2007/08/19/the-sisterhood-of-the-traveling-pants.html
Iman m'a aussi envoyé la bande-annonce du film:http://fr.youtube.com/watch?v=d7aYxIYUuF0
D'abord à l'institut culturel espagnol Cervantes où expose le peintre Abderrahman Rahoule expose ses oeuvres(peintures et sculptures) jusqu'au 6 mars.
Un article sur lui et l'image ci-dessus qui provient de cet article:
Du 31 janvier au 29 février
Galerie 121 à Casablanca
Vernissage le 31 janvier en présence de l’artiste
Entrée libre
On a souvent vu l’univers plastique de Mouride comme une expression de la souffrance. On retrouve à travers sa peinture l’être meurtri par des années de détention. Mais au-delà de cette empreinte indélébile, l’artiste a une façon très intimiste d’évoquer le passé et d’interroger le présent.
Utilisant le mur comme lieu de tous les transferts, comme une issue possible à la rancœur, son travail, fait de lignes contrariées, de couleurs sombres et néanmoins chaudes, demeure l’expression d’un contre paradoxe et d’une reconstruction de soi.
"Aller à la découverte de murs travaillés par le temps, c’est recouvrir cette mémoire de l’entre quatre murs. L’artiste en prélève, pour les restituer avec force, les craquelures, voire les fissures, la densité, les matériaux. Le mur devient ainsi éloquent, une dictée de la mémoire qui nous interpelle dans notre oubli confortable."
Maati Kabbal
(Institut du Monde Arabe – Paris)
Journaliste, écrivain et critique, Abdelaziz Mouride est également l’auteur de deux bandes dessinées : "On affame bien les rats" et "Le coiffeur".
Source : Communiqué de presse de l'Institut Français de Casablanca
http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=12261
Sur la ligne Algésiras-Sebta, le trafic est plus que réduit. Depuis lundi, les ferries rapides sont amarrés à quai, attendant une accalmie. Seul un gros ferry est opérationnel afin d’assurer des rotations d’urgence. De même, entre Tanger et Tarifa, le trafic est au point mort. Le port de Tarifa, dont l’extension est prévue pour 2009, n’est pas en mesure d’accueillir des bateaux de grosse capacité.
Le trafic passager est aussi en souffrance. Les usagers n’ont d’autres solutions que de prendre leur mal en patience ou de rebrousser chemin. Mais la situation est plus dramatique pour les transporteurs routiers. La file d’attente est de plus en plus longue. Selon des estimations, plus d’une centaine de camions attendent pour embarquer à partir du port de Tanger.
Les autorités veillent à l’organisation des flux. Il s’agit d’éviter que les camions ne bloquent la circulation dans la ville. Ce qui suscite la colère des conducteurs qui réclament «des solutions».
Selon les prévisions de la Météorologie nationale, les conditions climatiques ne sont pas près de s’arranger. Les vents devraient durer au moins jusqu’au week-end.
Rappelons qu’en cette période de l’année, le blocage du trafic est fréquent. Déjà, fin 2007, des milliers de passagers avaient été bloqués dans les différents ports du détroit (cf.www.leconomiste.com). Et les dispositifs mis en place, pour parer à cette éventualité, ne sont pas assez efficaces.
Pour de nombreux opérateurs, il faudrait s’inspirer des autres ports du monde, situés dans des zones très perturbées du point de vue climatique. Il est inconcevable, alors que la région connaît un trafic de plus en plus important, que de telles situations soient déplorées chaque année.
Ali Abjiou
Source: L'Economiste
Attiré par l’enseignement des arts plastiques, Mohamed Bennani Moa a suivi une formation au Centre Pédagogique Régional (CPR) de 1978 à 1981 et a enseigné à l’Ecole des arts appliqués de Rabat. En 1989, il bénéficie d’une bourse du gouvernement français et s’installe pendant trois ans à la Cité internationale des arts. Il travaille régulièrement dans l’atelier d’installation et de matiérisme du professeur Sylvestri à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. C’est durant ce séjour qu’il s’affilie à la Maison des artistes qui impose à ses adhérents un pseudonyme. Mohamed Bennani adopte le pseudonyme de Moa qui le distingue des erreurs fréquentes dues à son homonymie avec un peintre marocain décédé.
Peintre et sculpteur, Mohamed Bennani Moa, qui vit et travaille à Kénitra est fasciné par les supports primitifs : toile de jute, bois, et cuir auxquels il tente d’insuffler une nouvelle vie, en les tordant, en les défigurant. Cet acharnement sur la matière est sous-tendu par un rapport passionné au sensible, aux couleurs de l’océan et de la terre. Sa peinture, fondée sur les déflagrations de la matière, est dominée par l’abstraction lyrique.
Mohamed Bennani est co-auteur d’un livre d’art, « Clair obscur » conçu avec l’écrivain Tahar Benjelloun. Il a représenté le Maroc à la biennale de Venise en 2005.
Commissaire de cette exposition, Aziz Daki rappelle le travail distingué et reconnu de tous par sa force et son intense créativité. “ Pousser, assure-t-il, est le mot qui revient le plus dans la conversation de Mohamed Bennani Moa quand il parle de sa peinture. Il pousse par exigence, par nécessité de toucher ses limites, de ne pas se conformer dans un savoir-faire ou une recette, mais de s’essouffler à chaque fois en se donnant entier à un objet avec lequel il entretient un colloque passionné depuis plus de quarante ans (...) Je vois dans les tableaux de Moa Bennani, continue Daki sur un ton explosif, une irruption volcanique, un jet violent, des terres d’un rouge sanguin où le feu couve et s’exalte parfois jusqu’à d’effectifs incendies, une rafale de vent dans un champ de mimosas, le déferlement d’une vague japonisante, le bruit du choc de plaques tectoniques, des irradiations excessives d’émotions, une grande vitesse d’échappement, un big-bang, un tsunami, des chutes et envols d’essaims d’oiseaux, l’insurrection de particules contre des cellules, le désagrégement des grains d’un caillou, la menace d’un feu derrière une forêt noire, un conglomérat en déroute, un archipel calciné vu du ciel ou simplement la palette d’un peintre enragé.
« Ici tout bouge, nage, fuit, revient, se défait, se refait. Tout cesse, sans cesse
», écrit Samuel Beckett à propos de Bram Van Velde. Cette phrase s’applique parfaitement à la peinture de Mohamed Bennani Moa, qui insiste : « je ne pars jamais du néant mais de choses vues ». Pour notre fin observateur, chaque peinture de Bennani Moa a une histoire liée à sa genèse. Cette histoire est enracinée dans le réel.
Enragé autant que serein, ouvert aux mondes autant qu’auto isolé, autant reprendre à son sujet une fameuse formule contemporaine, la force tranquille d’un monument de la peinture marocaine.
*Bd Moulay Rachid, Casablanca
http://www.lopinion.ma/spip.php?article17900
J'ai déjà parlé de ce peintre à trois reprises.
Cf. surtout cette page avec des images:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/05/26/peinture-marocaine-mohamed-bennani.html
C’est Joudia qui incarne le rôle de «la Môme»
Une comédie musicale pour rendre hommage à Edith Piaf, surnommée «la Môme». L’on doit à cette chanteuse française de music-hall et de variétés, les éternels succès comme «La Vie en rose», «Non, je ne regrette rien», «Hymne à l’amour», «Mon légionnaire» ou «Milord». Pour lui rendre hommage, une comédie musicale baptisée «Piaf toujours», aura lieu le 8 février à 20h au théâtre Mohammed V à Rabat et le 16 février à 20h à la maison de la culture-F. Mennouni à Meknès. C’est Agnès Ibrahimi et Maïa Vion (coproducteur) qui s’occupent de la mise en scène. De leur côté, Christie Caro, Marouane El Bekri, Omar Ahlafi se chargent de la musique. Christie Caro coache le chant et la musique. «Nous sommes une troupe, il n’y a pas de vedette, il y a des premiers rôles, des seconds rôles et chacun, à sa place, possède son importance. Nous le voulons ainsi dans un esprit de partage», expliquent les organisateurs.
Pour lire la suite, cliquez sur la source.
Source : http://www.leconomiste.com/article.html?a=83510
| Le SIEL, une occasion pour la promotion de la lecture au Maroc (9/2/2008) |
| Le Salon International de l'Edition et du Livre (SIEL), dont la 14-ème édition s'ouvrira vendredi à Casablanca, est une occasion pour la promotion de la lecture au Maroc, a indiqué M. Abdelkader Retnani, responsable de la maison d'Edition "Eddif''. Ce salon, devenu incontournable dans les manifestations culturelles nationales, devra aider à réconcilier les Marocains avec le livre, a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP, estimant que le Maroc accuse un déficit important en matière de lecture en comparaison avec d'autres pays à niveau de développement similaire. "Les gens lisent peu et n'investissent pas les librairies'' a indiqué M. Retnani, pour qui le développement de la lecture au Maroc passe par son apprentissage dès l'école primaire "aussi l'enfant pourra acquérir le savoir et la connaissance mais aussi fantasmer et rêver''. Le livre doit avoir la place qui est la sienne au sein de la société d'autant plus qu'il s'est avéré être, en outre, un vecteur aux retombées économiques importantes, a-t-il dit, rappelant au passage que seul 1500 titres sont édités par an au Maroc contre 44 000 en France. La promotion du livre marocain et de la lecture passent également par la programmation des auteurs marocains dans le cursus scolaire des élèves car "cela donnera un coup de fouet extraordinaire au secteur, fera travailler l'imprimeur, l'éditeur et le libraire et gagner de l'argent à l'auteur'', a fait remarquer M. Retnani, également président de l'association des éditeurs marocains. Selon lui, la programmation de deux auteurs seulement donnera une envolée au secteur du livre et devra se traduire par l'édition de 200 000 exemplaires. M. Retnani a, également, mis l'accent sur la distribution du livre "qui doit être mis à la disposition des lecteurs dans toutes les contrées du royaume'' appelant dans ce cadre à l'encouragement de la création de nouvelles librairies. Les télévisions ont-elle aussi leur rôle à jouer dans la promotion de la lecture notamment en multipliant les émissions littéraires pour donner l'envie aux gens de lire et les inciter à consacrer une partie de leur argent à l'achat de livres, a-t-il ajouté. Selon lui, la programmation des auteurs marocains dans l'enseignement, l'encouragement des libraires et le développement des émissions littéraires devra permettre au Maroc de doubler, en quatre ans, le nombre des livres édités et le placera parmi les pays émergents qui ont une bonne production littéraire.
|
| MAP |
Ahmed EL AMINE
Artiste Peintre Plasticien
www.ahmedelamine.com
6, Derbe Hantati Médina
Azemmour 24100 MAROC
+212 61 433 550
+212 23 358 902

Casablanca de Yves Jeanmougin, Youssef Fadel. Casablanca, capitale économique du royaume depuis le début du XXe, une histoire mouvementée et complexe n’a cessé de se dérouler. Elle est à l’arrière-plan du superbe album d’Yves Jeanmougin, photographe, esthète et humaniste.
Aux éditions Tarik
En savoir plus sur mon site source:http://www.livresphotos.com/Casablanca.html

Hakima LEBBAR et Ahmed EL AMINE
sont heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition "Mémoire passante "
des derniers travaux de Ahmed El Amine
le Mardi 18 Décembre 2007 à 18h30
à la galerie Fan-Dok

L'exposition se poursuivra jusqu'au 20 janvier 2008.
Fan-Dok : 14, rue Jbel Moussa, (angle du 90 av Fal Ould Oumeir)
Rabat, Agdal . T el : 061 412 222
La galerie est ouverte :
du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 15h à 20h,
le samedi de 10h à 20h,
le dimanche de 10h à 13h et de 16h à 20h.
Bonne réception
Ahmed EL AMINE
Artiste Peintre Plasticien
www.ahmedelamine.com
6, Derbe Hantati Médina
Azemmour 24100 MAROC
+212 61 433 550
+212 23 358 902

(source de l'image:http://www.espace-maroc.com/blog/images/fatiha_zemmouri.jpg)
à la galerie Nadar, l'exposition "Mémoire saturée" (juqu'au 29 décembre) de Fatiha Zemmouri que nous avions déjà vu à l'IFC au mois de mai de cette année.
Panorama. La septième édition du festival de Marrakech, moins people et plus pointue, a permis de découvrir une production nationale en ébullition.
Correspondance au Maroc NADIA HACHIMI ALAOUI
QUOTIDIEN : mercredi 12 décembre 2007
0 réaction
Plus de cinéma, 110 films projetés durant toute une semaine, plus de salles de projection, sept au total, et moins de paillettes, le Festival international du film de Marrakech prend de la bouteille et de l’ampleur. A mi-parcours, la septième édition, ouverte vendredi dernier par Leonardo DiCaprio et Martin Scorsese, a déjà réussi à se démarquer des précédentes. «C’est la première fois où l’on sent que les gens de Marrakech se sont approprié le festival et qu’ils se sentent concernés», remarque Tayeb Houdaïfa, journaliste marocain et critique de cinéma. Comparé au glamour élitiste des premières années où le principal enjeu consistait à faire venir au Maroc un maximum de people, le festival a aussi gagné en profondeur.
Symbolique. En témoigne la qualité de la sélection des films en compétition - 14 films d’auteurs venus d’Asie, d’Afrique ou d’Europe de l’Est - et la série d’hommages dont celui rendu lundi soir au réalisateur japonais arty Shinji Aoyama, applaudi par une salle comble. Au grand soulagement de Bruno Barde, directeur artistique du festival, qui confiait la veille sa crainte de projeter le dernier long métrage du cinéaste,Sad Vacation, devant une salle vide. «Depuis deux ans, la fréquentation du festival a augmenté, mais il est encore difficile d’attirer un grand nombre de spectateurs vers un cinéma plus pointu.»
Dans les cinq principaux cinémas de la ville qui, pour un ticket à 1 euro, reprennent une grande partie des films projetés au Palais des congrès, réservé, lui, aux happy few accrédités, ce ne sont en effet pas les films d’auteurs qui drainent le public, mais la rétrospective des films égyptiens dont le festival fête cette année les cent ans.
Décriés régulièrement pour le peu de visibilité accordée à la production nationale, les organisateurs du festival ont programmé cette année un «Panorama du cinéma marocain», soit 14 films, tous produits en 2007. Reflet symbolique d’un cinéma encore trop immature, et dont la principale audace tient aux thématiques abordées. Présenté samedi, Où vas-tu Moshé ? du réalisateur Hassan Benjelloun n’échappe pas à la règle. Le long métrage traite avec plein d’émotion, et tout autant de maladresses, de la délicate question du départ massif des Juifs marocains au lendemain de l’indépendance. Le film ouvre une page de l’histoire marocaine jusque-là oubliée des manuels scolaires et n’évite aucun tabou.
Riche. Même chose pour les Jardins de Samira, de Latif Lahlou, seul film marocain à être présenté dans le cadre de la compétition, qui met en scène un mari impuissant et une épouse pleine de vie rongée par ses désirs inassouvis. Les dialogues crus, parfois même improbables, et une scène de masturbation, qui fera d’ailleurs refuser le rôle à sept actrices, n’ont pas empêché, dimanche, le public d’entrecouper la séance d’applaudissements.
En 2007, avec 18 longs métrages et une trentaine de courts, la production cinématographique marocaine n’aura jamais été aussi riche. Du moins en quantité. Violence politique, sexe, corruption, les réalisateurs marocains portent à l’écran des sujets de société plus qu’ils ne font réellement du cinéma. Au grand dam des critiques, mais au bonheur du public. «Avec tous ces défauts, le cinéma marocain a tout de même permis cette année le retour du public dans les salles», constate, chiffre à l’appui, Noureddine Sail, président du Centre national cinématographique marocain et codirecteur du festival. Cette année, au box-office, les Anges de Satan, histoire inspirée d’un fait divers où de jeunes rockers se sont vus accusés de satanisme, détrône Harry Potter et Spider-Man 3.
Agonie. Mais la performance masque aussi une autre réalité. Sur les étals des marchés ambulants, où s’alignent en masse pour moins de 1 euro les versions piratées des dernières sorties américaines avant même leur sortie française, les films marocains sont introuvables par peur des représailles d’auteurs présents pour se défendre. De quoi redonner le goût des salles obscures ou presque. Les leaders du box-office marocains font aujourd’hui 100 000 entrées quand en 1998 Femmes Femmes, du réalisateur Saad Chraïbi, attirait 600 000 spectateurs. On comptait 250 salles dans le pays il y a dix ans, elles ne seraient désormais plus qu’une soixantaine. Objet d’une grosse polémique entre les exploitants de salle de cinéma et le président du Centre national cinématographique accusé de ne rien faire, l’agonie des salles de cinéma marocaines est loin des préoccupations du festival. Aujourd’hui, Marrakech s’apprête à recevoir sur le tapis rouge du Palais des congrès les grandes stars du cinéma égyptien. Le festival se clôt samedi.
Source: Libération.fr

La Fundacion Tres Culturas" située à Séville organisera en Décembre prochain un "Spécial Tanger" marqué par diverses activités culturelles.
Ma copine Iman exposera du 12 décembre 2007 au 8 janvier 2008 ( cf pges 4 et 5 du programme).
Programme : cliquez Programa%20Tanger.pdf
Adresse :
Pavillon Hassan II
c/ Max Planck, 2
Isla de La Cartuja
Séville
Découvrez le blog d'Iman qui est dans mes favoris:http://marocun.hautetfort.com/archive/2007/11/27/tanger-tres-culturas.html

Date de sortie : 24 Janvier 2007 Les films sortis à cette date...
Réalisé par Olivier Peyon
Avec Bernadette Lafont, Claude Brasseur, Adèle Csech Plus...
Film français. Genre : Comédie dramatique
Tags : relation grands-parents / enfant (4), road movie (116)
Durée : 1h 30min. Année de production : 2006
Distribué par Pierre Grise Distribution
Danielle, mamie exemplaire pour qui la vie semble s'écouler sans le moindre problème, va basculer rapidement dans une crise existentielle. L'opposition de sa petite-fille Marine, pré-ado, va pousser Danielle dans ses derniers retranchements à travers un road movie alpin.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61603.html
L’ethnologue Marc Augé, lui, ne s’ennuie jamais quand il va dans les salles d’art et d’essai : « L’idée me traverse parfois, depuis quelque temps, qu’il n’y a peut-être pas plus grand bonheur que de s’asseoir en fin de journée dans un cinéma du quartier Latin pour y revoir un film américain ». Dans Casablanca, il tisse ses souvenirs de ce film, vu pour la première fois après guerre. L’exotisme stéréotypé des rues de Casablanca, la « beauté troublante » d’Ingrid Bergman, l’atmosphère des rues de la capitale à la sortie du film… Un livre qui se lit comme on écoute, sans se lasser, le fameux thème musical du chef d’œuvre de Michael Curtiz : As time Goes by… ◆ G.H. Marc Augé, Casablanca, Le Seuil, 114 p., 12 €.
Source: Télérama.fr
Parution du deuxième numéro de Zon'Art
Casablanca - Le deuxième numéro de Zon'Art, le nouveau magazine de l'art contemporain et du patrimoine visuel, vient de paraître avec au menu de beaux articles, consistants, agréables à lire et richement illustrés.
Ce numéro de Zon'Art offre au lecteur une visite dans l'atelier de Saad Hassani qui évoque son expérience avec les ateliers et livre sans détours ses émotions de créateur.
Sur le registre de la critique d'art, le chercheur et critique libanais Charbel Dagher analyse la situation de l'art contemporain dans le monde arabe en rapport avec les pressions des marchés de l'art et les contraintes de la mondialisation.
Dans "l'Art actuel", l'artiste française Edith Taioni Clos a préparé pour Zon'Art dans un style clair et une démarche pédagogique, une étude sur "L'art contemporain : Est-il mis a mal par le concept ?''. Une deuxième partie de cette étude sera publiée dans le numéro prochain. Zon'Art poursuit dans la rubrique "Artiste à suivre" ses explorations et ouvre ses pages au jeune talentueux artiste-peintre M'Barek Bouchichi.
Les galeristes ne sont pas en reste puisque Leila Faraoui, Directrice de la galerie Nadar, raconte son parcours et son combat pour contribuer à une éducation du goût et au développement du sens culturel auprès d'un public encore hésitant.
Zon'Art a choisi des critiques d'art et écrivains de renom pour faire découvrir au lecteur "l'art et ses lieux : Les événements du moment qui marquent la scène de l'art contemporain au Maroc". Moulim El Aaroussi y revient sur l'exposition qui a accueilli les oeuvres de Picasso à Tanger.
Le grand poète Adonis et Asaad Aarabi, critique d'art syrien, lève le voile sur le peintre célèbre Adam Sabhan qui vient d'être célébré à Paris dans quatre galeries en même temps.
Talal Moualla nous dévoile les succès que rencontre l'artiste marocain Ghazali au Pays du Golfe tandis que Abderrahmane Tenkoul s'interroge sur les derniers travaux du photographe Khalid Achaari.
Une belle fenêtre est ouverte sur le patrimoine visuel pour laisser défiler de belles pages sur Ikhwan Assafa ou le grand mystique Ibnou Arabi ou tout simplement sur la féerie des couleurs et la magie des compositions du tapis marocain dont Ali Amahan est l'auteur du texte.
Fidèle à sa vocation multi-linguiste, le magazine Zon'Art traite ses articles et thèmes tantôt en Anglais, tantôt en Français ou encore en Espagnol et en Arabe, à l'humeur du rédacteur et à la mesure de la sensibilité du sujet à débattre.
Avec cette nouvelle sortie, Zon'Art confirme son positionnement de militant en faveur de la cause culturelle et artistique et revient avec encore plus de verve pour défendre la belle peinture et promouvoir l'art actuel.
MAP
Lundi 29 Octobre 2007
http://www.limage.info/Parution-du-deuxieme-numero-de-Zon-Art_a1360.html
Le travail paie. Les régions qui ont fait l’effort de valoriser leur littoral récoltent aujourd’hui les fruits de leur labeur: des trophées récompensant les plages propres, ainsi que les opérateurs qui y ont participé, ont été octroyés à l’occasion d’une grande cérémonie, mardi soir à Tanger, présidée par la princesse Lalla Hasna, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’Environnement.
Cette année, 54 plages, représentant 37 communes situées sue les côtes nationales, se sont associées à l’opération. Le montant total des investissements publics et privés des sponsors a représenté près de 53 millions de DH. Cette somme est consacrée à l’équipement des sites, la collecte des déchets, l’animation et la sécurité. A noter que la Direction générale des collectivités locales a, pour sa part, alloué une enveloppe budgétaire de 8 millions de DH au profit de 27 plages non incluses dans le cadre du programme Plages Propres.
Pour l’édition 2007, des trophées ont été remis à la plage de Riffienne (commune de Fnideq) et à son partenaire Maroc Telecom. La plage d’Asilah est par ailleurs sortie grand vainqueur en remportant deux trophées, celui de l’engagement et de l’innovation en duo avec l’Office national des chemins de fer. La plage de M’diq, soutenue par l’Agence de développement du Nord, a également eu droit à un trophée pour la mise en place d’un filet de protection contre l’invasion des méduses.
Les autres primés sont les plages d’Aïn Diab et son partenaire, l’Office national de l’électricité; Essaouira et ses sponsors, l’association Achoula et l’Agence nationale des ports; Agadir et Royal Air Maroc; Bouznika ainsi que de la Lydec et l’Office national de l’eau potable. Le Club royal de jet-ski et ski nautique de Tanger a également été distingué.
Enfin, à l’issue de la cérémonie de remise des trophées, la princesse Lalla Hasna a été nommée ambassadrice de la côte par les représentants du Plan d’action pour la Méditerranée (PAM), programme dépendant du Programme des Nations unies pour l’environnement.
Ali Abjiou
Source: L'Economiste