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peinture - Page 2

  • Catégories : La peinture

    Dans me lecture des "Orientalistes. Peintres voyageurs"

    "berninger.jpgAn arab caravan above Tunis " Edmund Berninger(1843-vers 1910)

    http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2l3845Ib0MA8LVuAQx./SIG=12umrg5tr/EXP=1217414391/**http%3A//www.artnet.com/Artists/LotDetailPage.aspx%3Flot_id=06E618D5105D6FB9

     Cette note a été selectionnée par Paperblog:

    http://www.paperblog.fr/978791/dans-me-lecture-des-orientalistes-peintres-voyageurs/

  • Catégories : Friedrich Caspar David

    Je viens de lire:Laure Beaumont-Maillet: "Friedrich"

    friedrich.jpgoffert par mon mari à la librairie "Baz'art des mots" de Hauterives (cf. note du 10 août 2008) pour ma fête.

    Pour en savoir plus sur ce peintre, cf. mon mémoire présenté ci-dessus et ma note:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/08/30/melancolie.html

    Image:

    http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/beaumont-maillet-laure/caspar-david-friedrich,1160417.aspx

     

  • Catégories : La peinture

    J'ai lu: "Orientalistes. Peintres voyageurs"

    dulac5.jpgThe Rubaiyat of Omar Khayyam (1909)

    http://www.bpib.com/illustrat/dulac.htm

    Edmund Dulac, né Edmond Dulac, est un illustrateur français, naturalisé britannique. Il est connu pour avoir conçu des timbres-poste et illustré des livres de contes. Il est né le 22 octobre 1882 à Toulouse et est mort en 1953. Il avait émigré en 1904 au Royaume-Uni et pris la nationalité britannique.

    Il a étudié à l'École des Beaux-Arts de Toulouse où il reçoit plusieurs prix pour ses œuvres, et en même temps les deux premières années le droit. Alors qu'il a obtenu une bourse pour étudier à Paris, il part s'installer en 1904 à Londres. Là, il est embauché par Arthur Rackham pour illustrer les livres que cet imprimeur édite. Le succès est rapide et dure une grande partie de sa vie. Parmi les plus célèbres de ces livres illustrés : La Petite Sirène, Les Mille et une nuits.

    En 1937, le roi George VI et le Post Office choississent une effigie du roi dessinée et sculptée en bas-relief par Dulac pour les timbres d'usage courant britannique[1]. Décrivant le dessin, son biographe, Colin White, écrit que « Dulac a donné au roi les traits classiques d'un jeune héros grec ! »[2]

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, fin 1940, Dulac est présenté au général de Gaulle à Londres. Il réalise alors les timbres des colonies ralliées à la France libre. Par la suite, de Gaulle lui demande de concevoir un timbre destiné à servir quand la France serait libérée : la Marianne de Dulac, dite aussi « de Londres », dont Dulac présente un projet à de Gaulle en 1942 et dont l’impression est confiée à l’imprimeur londonien De La Rue en 1943.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Dulac

  • Catégories : La peinture

    Dans ma lecture du "Sang des poètes" de Martha Grimmes

    Jury, le policier-poète évoque:

    Dante Gabriel Rossetti (12 mai 1828 à Londres - 18 avril 1882 à Birchington-on-Sea, Kent) est un peintre, poète et écrivain britannique, frère de la poétesse Christina Rossetti.

    Sommaire

    Biographie

    Fils d'un poète italien émigré à Londres, Rossetti montre très tôt un grand intérêt pour la littérature et l'art médiéval italiens. Aspirant à devenir poète, comme la plupart des membres de sa famille, il devient finalement l'élève du peintre Ford Madox Brown avec qui il tisse des liens d'amitié étroits qu'il entretint toute sa vie.

    Il rencontre William Holman Hunt qui vient de peindre La Veille de la Sainte-Agnès, illustrant un poème de John Keats. Rossetti est lui-même l'auteur d'un poème intitulé La Demoiselle élue, écrit dans le style de Keats. Aussi, pense-t-il que Hunt et lui partagent les mêmes valeurs artistiques et littéraires et qu'ils pourraient devenir amis. En effet, ils développent ensemble les principes de la Confrérie Préraphaélite qu'ils fondent, avec d'autres artistes, en 1848.

    Parallèlement à son activité picturale, Rossetti traduit et publie des poèmes de Dante et d'autres auteurs italiens du Moyen Âge, toujours passionné par cette époque.

    Son romantisme et son refus du monde qui l'entoure précipitent sa séparation d'avec le mouvement préraphaélite, bien qu'il en fût l'artiste le plus important. Puis, une succession d'événements vont le plonger dans une profonde dépression. En 1862, son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum, après avoir donné naissance à un enfant mort-né. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse au cimetière de Highgate. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il peint ses plus belles toiles, notamment Beata Beatrix, dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante. Il s'essaie également à l'aquarelle, multipliant les portraits de femmes, notamment Fanny Cornforth, une prostituée dont il est tombé amoureux, mais aussi l'épouse de William Morris, avec qui il a une liaison.

    En 1871, il décide de déterrer ses poèmes et les fait enfin publier. Ils font aussitôt scandale par leur érotisme et leur sensualité qui choquent le Royaume-Uni victorien.

    Délaissant peu à peu l'idéal féminin, il emprunte aux légendes arthuriennes et à l'œuvre de Dante les sujets de ses dernières toiles.

    Les dernières années de sa vie sont sombres : ses passions de la littérature et de la peinture l'ont quitté, il devient sénile et se retire à Birchington-on-Sea où il vit, totalement reclus, souffrant d'un délire de persécution. Il s'éteint, seul, en 1882.

    Malgré la fulgurance de sa carrière, Rossetti a eu une influence considérable sur le développement du mouvement symboliste en Europe.

    Galerie


     

    Voir aussi

    commons:Accueil

    Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Dante Gabriel Rossetti.

    Bibliographie

    Lien externe

    446px-Beata_Beatrice.jpg

     

    Beata Beatrice

    1863

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dante_Gabriel_Rossetti

  • Catégories : La peinture

    Dans ma lecture du "Dormeur éveillé" de Pontalis

    le songe de constantin.jpg"Le songe de Constantin" de Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)

    Source textuelle :
    J. de Voragine, La Légende dorée, L’Invention de la Sainte Croix   GF I 344

    Lieu de conservation :
    Arezzo, Église San Francesco, grande chapelle des Bacci

    http://www.univ-montp3.fr/pictura/GenerateurNotice.php?numnotice=A0684

    Pour en savoir plus:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gende_de_la_Vraie_Croix_(Piero_della_Francesca)

  • Catégories : La peinture

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes

    Jury, le policier-poète évoque:

    John Everett Millais(1829-1896)

     
    MillaisOphelia.jpg
     
     

    Peintre anglais, né à Southampton en 1829, mort en 1896 à Londres. Un des fondateurs du préraphaélisme. Issu d'une famille originaire de Jersey il y vécut jusqu'à neuf ans, date à laquelle il entra à l'école de dessin de Sass.

    En 1840, il est accepté à la Royal Academy où il reste six ans. Enfant prodige, il est si précoce que Ruskin rapporte qu'à sept ans son dessin était aussi précis que celui d'un adulte.

    Il rencontre Rossetti et Hunt et fonde, avec ses deux amis, The PreRaphaelite Brotherhood. Sa première oeuvre préraphaélite, Isabella, illustre un passage du poème de Keats Isabella et le pot de basilic. Exposée en 1849 à la Royal Academy, cette toile ne remporte pas le succès escompté, certains critiques étant déroutés par le côté réaliste presque photographique des figures idéalisées. Millais se tiendra à ce style jusque vers 1855, date de son mariage.

    Pour plaire au public il change de manière et réalise un nombre impressionnant de portraits et de sujets populaires. Elevé au rang de baronnet, président de la Royal Academy, à l'apogée de son succès il a des revenus de l'ordre de trente mille livres sterling par an (environ 600000 francs or). Ces tableaux ont eu raison des rêveries préraphaélites, ainsi qu'en témoigne la comparaison entre les deux versions de la Demoiselle d'honneur, l'une de 1851 peinte comme un songe, l'autre de 1897 qui est un portrait conventionnel de sa fille Marie.

    En 1866, une grande exposition réunit cent cinquante neuf toiles de Millais à la Grosvenor Gallery. William Hunt note alors que Millais a confié à ses amis : "je ne suis pas honteux d'avouer que ma maturité n'a pas satisfait les espérances et ambitions de ma jeunesse."

    Le préraphaélisme ne fut pour lui qu'une période de transition qui lui permit d'expérimenter des techniques nouvelles qui renouvelaient le style académique. Il sut alors faire preuve de sensibilité et d'imagination avec un sens remarquable de la mise en page et des dons d'exécution extraordinaires.

    "Ophelia" Présenté par Sir Henry Tate 1894
    1851/52
    Huile sur toile 76,2 x 111,8 cm
    Tate Gallery
     

    Le tableau représente la tragique héroïne de Shakespeare, le suicide d'Ophélie décrit par la reine Gertrude dans Hamlet. L'image est saisissante de vérité, le saule qui traverse le ruisseau semble se pencher sur le visage dont l'expression oscille entre l'inconscience et la mort. Millais fit poser son modèle Elisabeth Siddal, dans une baignoire remplie d'eau tiède dans son atelier, Le décor fut peint au bord d'une rivière du Surrey, pendant des mois. La végétation est reproduite avec une exactitude surprenante, certaines plantes et fleurs ont une signification symbolique.

     

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    http://www.paperblog.fr/935674/dans-ma-lecture-du-sang-des-innocents-de-martha-grimmes/

  • Catégories : La peinture

    Je viens de commencer:"Les orientalistes. Peintres voyageurs." de Lynne Thornton

     

    orientalistes.jpgAvec le développement des transports, les peintres du XIXe siècle succombèrent aux mirages de l'Orient. Ils en ont rapporté des images inondées de soleil, chargées de couleurs et de richesses.

    L'auteur, expert spécialisé, a étudié près de cent cinquante peintres, de Delacroix à Ziem, parmi lesquels figurent nombre de petits maîtres peu connus. ' Les Orientalistes, peintres voyageurs ' constitue une référence essentielle pour les collectionneurs, en même temps qu'une merveilleuse invitation au voyage.


    192 pages
    125 x 190 mm
    156 reproductions
    ISBN 2-86770-060-4
    18 Euros

    http://www.acr-edition.com/LES-ORIENTALISTES,-PEINTRES-VOYAGEURS_a695.html

    PAGE 6:"Les voyageurs,tout comme les casaniers,utilisaient souvent sans hésitation des sources littéraires pour leur inspiration,en général oeuvres de fiction, tels les poèmes turcs de Lord Byron,le roman indien de Thomas Moore "Lala Rookh", le "Salammbô" de Gustave Flaubert, "Le roman de la momie" de Théophile Gautier et "Les orientales" de Victor Hugo. Il y avait aussi les récits que faisaient de leurs voyages écrivains et poètes influents, comme François-René de Chateaubriand,Alexandre Dumas père, Gérard de Nerval, Alphonse de Lamartine et Théophile Gautier."

  • Catégories : La peinture

    Diaporama des paysages de Monet

    http://fr.mc266.mail.yahoo.com/mc/showMessage?fid=Inbox&sort=date&order=down&startMid=0&.rand=1683613548&midIndex=0&eps=&f=1&nextMid=1_26638_ADewktkAAVjASGeUHwliBDEP0v0&m=1_36546_ADewktkAAITsSGfKzADVVXb0IB0,1_26638_ADewktkAAVjASGeUHwliBDEP0v0,1_159_ADmwktkAAGMOSGS5DweEXjqjLWw,1_1107_ADOwktkAACb7SGLIcQqSgj0FCPw,&mid=1_36546_ADewktkAAITsSGfKzADVVXb0IB0&fn=monet.pps&pid=2&vs=1&ypa=1

  • Catégories : La peinture

    L'art 1920-1940 ciselé par un œil neuchâtelois

    9630_2.jpg

    NEOCLASSIQUE. Le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel rend hommage à Théophile Robert en soulignant sa dimension européenne.

    Philippe Mathonnet
    Mardi 17 juin 2008


    Des peintres du nom de Robert, de la même famille... En veux-tu? En voilà! C'est une dynastie que le pays neuchâtelois a vu éclore. Il y eut d'abord Léopold Robert (1794-1835), dont La Chaux-de-Fonds s'honore d'une célèbre avenue à son nom. Léopold a surtout peint, entre classicisme et romantisme, des groupes populaires italiens. Alors que son frère Aurèle (1805-1871), ayant suivi son aîné en Italie, s'intéressa plutôt à dépeindre les monuments. Quant au fils d'Aurèle, Léo-Paul (1851-1923), il a notamment décoré - bon sang ne saurait mentir - la monumentale cage d'escalier du Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel de trois grandes compositions symbolistes.
    Mais c'est aujourd'hui à un fils de Léo-Paul que l'institution neuchâteloise rend hommage: Théophile Robert (1879-1954). La fratrie comptait dix enfants et deux autres frères devinrent également peintres, Philippe et Paul-André. Après une précédente rétrospective en 1979, cette présentation a l'avantage de rappeler le type d'art qui prévalait dans l'entre-deux-guerres. Et en adjoignant au nom de Théophile Robert le qualificatif de «Peintre européen», le titre souligne le rôle joué par l'artiste neuchâtelois dans le renouveau de la tradition classique dans ces années 1920-1940. Tant en France qu'en Belgique et en Allemagne, ainsi qu'au Japon. Même s'il revint définitivement en Suisse en 1930 après s'être formé et affirmé à Berlin et à Paris.

    Pour synthétiser son style et son attrait pour le thème des baigneuses, l'évocation des corps lourds, ventres et seins arrondis, coiffures à la garçonne, des figures de Tamara de Lempicka - autre célébrité de la tendance Art déco - donne une indication. Sauf que chez Théophile Robert, la volupté se tempère d'austérité. Ses autoportraits, sa mise stricte, soulignent un œil sévère en quête du bon dosage. «L'artiste est celui qui a reçu le don de l'harmonie, qui a le pouvoir de créer des formes harmonieuses», a-t-il écrit.

    Nombre de ses dessins, présentés en vitrine, signalent une attention méticuleuse à l'équilibre des tracés. Et ses premières natures mortes montrent une inclination très cézanienne pour la simplification, que le spectateur peut admirer jusque dans des paysages bien ultérieurs. Les premiers donnent, du reste par une préoccupation similaire, dans une rythmique très hodlérienne (Les Trois Arbres, 1908). Cette préoccupation de la mesure est confirmée par la gamme des coloris, dominée par les tonalités de terre. Propension renforcée, lorsque Théophile Robert rejoint à Paris, fin 1918, Charles-Edouard Jeanneret (le futur Le Corbusier) et Amédée Ozenfant. Initiateurs du Purisme, ils prônent des schémas régulateurs et des colorations très contrôlées, donc souvent tempérées. Et cette rigueur va se répercuter jusque dans les célébrations christiques et célestes des œuvres religieuses de la seconde partie de la carrière. Où la ferveur se lit dans le dépouillement aussi bien que dans les traits de blanc qui martèlent certains chemins de croix.

    Ce volet art sacré, qui a fait l'objet d'un mémoire de licence de Silvia Amstutz-Peduto, n'est évoqué qu'à travers un film faisant le tour des principales églises décorées par Théophile Robert. Sinon, ce sont avant tout les œuvres de chevalet qui ont été mises en évidence. A travers la publication d'une monographie dirigée par Corinne Charles. Et à travers l'accrochage du conservateur des arts plastiques du Musée d'art et d'histoire, Walter Tschopp. Plutôt qu'un déroulé chronologique, celui-ci a préféré présenter des ensembles thématiques. Grandes compositions qui font d'emblée admirer une palette retenue et une capacité à faire entrer en résonance groupe d'humains et paysage. Nus et baigneuses, comme manière de sculpter par la peinture. Paysages, qui évoluent de l'Art nouveau vers les tentations cubistes. Portraits, où l'on sent fortement l'influence d'Ingres et de sa «ligne claire»; sorte d'indicateur du retour au classicisme dans l'art européen. Natures mortes, presque plus enlevées que les autres genres. Libres de flirter tantôt avec le cubisme tantôt avec la Nouvelle Objectivité, plus ensoleillées aussi dans leurs tonalités. Puis, avant de terminer par la mention de la participation de Théophile Robert à l'art religieux de son temps, coup de projecteur sur la genèse d'un tableau tiré de l'Ancien Testament, la Grande Bethsabée (1920).

    Théophile Robert - Peintre européen. Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel (espl. Léopold-Robert 1, tél. 032/717 79 25, http://www.mahn.ch). Ma-di 11-18h. Jusqu'au 28 septembre.





    © Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.
     
    http://www.letemps.ch/template/culture.asp?page=10&contenuPage=&article=234252&quickbar=

  • Catégories : Des lieux

    J'aimerais voir:Maison de Renoir

    maison renoir.jpgPierre-Auguste Renoir rachète la propriété des Collettes d'environ trois hectares sur un coup de coeur pour l'oliveraie, le 28 juin 1907. Il y fait construire une demeure d'exception et en fait la résidence principale de sa famille, jusqu'à sa mort en 1919. C'est l'architecte Febre qui réalisa les travaux. A sa mort, Renoir lègue les Collettes à ses trois fils, et en 1960, la ville de Cagnes-sur-Mer décide d'acquérir la demeure pour la transformer en musée. Un lieu d'exception avec ses collections, ses onze toiles originales, son mobilier, ses sculptures et son magnifique domaine planté d'oliviers, reste le témoignage émouvant de son univers créatif et familier.
    C'est à Cagnes-sur-Mer que Renoir, le grand peintre impressionniste, abordera la sculpture avec Richard Guino puis Louis Morel. Renoir passa les onze dernières années de sa vie, attentif à la beauté de la nature l'entourant, inspiré par les choses les plus simples.
    Aujourd' hui, la ville s'emploie à conserver le caractère rustique et naturel du jardin, théâtre de manifestations comme les concerts lyriques des 'Voix du domaine Renoir' ou encore la 'Fête de l'Olivier'.

    http://www.evene.fr/culture/lieux/maison-de-renoir-746.php

  • Catégories : La peinture

    Diaporama avec de jolies aquarelles

    http://fr.mc266.mail.yahoo.com/mc/showMessage?fid=Inbox&sort=date&order=down&startMid=0&.rand=1683613548&midIndex=0&eps=&f=1&nextMid=1_26638_ADewktkAAVjASGeUHwliBDEP0v0&m=1_36546_ADewktkAAITsSGfKzADVVXb0IB0,1_26638_ADewktkAAVjASGeUHwliBDEP0v0,1_159_ADmwktkAAGMOSGS5DweEXjqjLWw,1_1107_ADOwktkAACb7SGLIcQqSgj0FCPw,&mid=1_36546_ADewktkAAITsSGfKzADVVXb0IB0&fn=sableetpierrekat.pps&pid=3&vs=1&ypa=1

  • Catégories : Hals Frans

    Dans ma lecture de "Ruisdael,ciel ouvert"(cf.note)

    A part les Ruisdael/Ruysdael, il y a d'autres dynasties de peintres néerlandais: les Van Ostade:

     

    13917958.jpg

    Adriaen van Ostade, né Adriaen Hendricx le 10 décembre 1610 et enterré le 2 mai 1685, est un peintre hollandais.

    Il était le fils ainé de Jan Hendricx Ostade, originaire de la ville d’Ostade près d’Eindhoven. Bien qu’Adriaen et son frère Isaac soient nés à Haarlem, ils ont adopté "van Ostade" comme nom de peintres.

    Selon Jacobus Houbraken, il a reçu à partir de 1627 des leçons de Frans Hals, alors le maître de Adriaen Brouwer et de Jan Miense Molenaer. À vingt-six ans, il entre dans une compagnie de gardes civils de Harlem ; il se marie à vingt-huit ans.

    Image (et texte) Wikipedia: Le maître d'école

     

     

    Les Van de Velde

    13917958.2.jpgLe coup de canon

     

    Willem van de Velde, le jeune né en 1633 à Amsterdam et mort le 6 avril 1707 à Londres, était un peintre néerlandais.

    Biographie

    Éduqué par son père, puis plus tard par le célèbre peintre Simon de Vlieger, Willem van de Velde va comme ce dernier être fortement inspiré par le monde de la mer.

    Lien externe

    Rijksmuseum, Amsterdam

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Willem_van_de_Velde_le_jeune

    13917958.3.jpg

    Les VAN GOYEN

    VAN GOYEN, Paysage (dessin hollandais XVIIe s.)
    Photo Musées de Poitiers, Christian VIGNAUD
    Collection Musées de la Ville de Poitiers et de la
    Société des Antiquaires de l'Ouest
    .

    http://ww3.ac-poitiers.fr/arts_p/B@lise12/pageshtm/goyen.htm

    LES WOUWERMAN

    Une scène de bataille de 13917958.jpgPhilips Wouvermann

    http://www.allposters.fr/-sp/General-Battle-Scene-a-Cavalry-Skirmish-Affiches_i1881876_.htm

     

    Peter Claez et son fils Nolas Berchem

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008

    282164545.3.jpg
    Ref : 041
    Nom : Mohamed MOA BENNANI (Né en 1943)
    Prix d'adjudication :
    Description :

    Sans titre / Untitled, 2005

    Huile sur toile

    Signée en bas à droite

    Oil on canvas

    Signed lower right

    150 x 140 cm

    DH 80 000 / 100 000

    US$ 11,000 / 13,000

     

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1919&nom=Mohamed%20MOA%20BENNANI%20(Né%20en%201943)

    La première fois que nous avons vu des toiles de ce peintre, nous avons eu le coup de foudre mon mari et moi.

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008

    282164545.3.jpg
    Ref : 042
    Nom : Mohamed MOA BENNANI (Né en 1943)
    Prix d'adjudication : 108 360 Dhs
    Description :

    Sans titre / Untitled, 2007

    Huile sur toile

    Signée en bas à gauche

    Oil on canvas

    Signed lower left

    140 x 150 cm

    DH 80 000 / 100 000

    US$ 11,000 / 13,000

     

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1920&nom=Mohamed%20MOA%20BENNANI%20(Né%20en%201943)

     

  • Catégories : La peinture

    Claude Joseph Vernet(que Nerval évoque dans le "Voyage en Orient")

    809141148.jpg


    Claude Joseph Vernet, né à Avignon le 14 août 1714 et mort à Paris le 3 décembre 1789, est un peintre, dessinateur et graveur français.
    Sommaire


    * 1 Biographie
    * 2 Œuvres
    * 3 Sa cote
    * 4 Bibliographie
    * 5 Peintres de marines inspirés par Vernet
    * 6 Galerie d'images


    Il est formé dans le Sud de la France. On lui donne comme maître Adrien Manglard. En 1734, Vernet part pour Rome pour y étudier le travail des précédents paysagistes et peintres de la marine comme Claude Gellée, dont on retrouve le style et les sujets dans les tableaux postérieurs de Vernet. Il admire également Poussin. Il crée cependant, à force de travail, son propre style.

    Il représente en général la nature en accordant beaucoup de place au ciel (les deux tiers du tableau) et les personnages et scènes de la vie quotidienne qui animent les lieux.

    En 1753, Le Marquis de Marigny, futur directeur des Bâtiments de Louis XV, lui commande 24 tableaux de Ports de France pour informer de la vie dans les ports, mais seuls quatorze tableaux seront réalisés de 1753 à 1762. Ces peintures sont de véritables témoignages de la vie dans les ports il y a 250 ans et font de lui un des plus grands peintres de la marine. Ils lui vaudront une reconnaissance de son vivant de la plupart des nobles les plus attachés à la marine, comme le comte Jean-Joseph de Laborde.

    Notons encore que son fils, Carle Vernet et son petit-fils Horace Vernet, seront également peintres.

    Œuvres

    * À Avignon la Fondation Calvet présente au Musée Calvet plusieurs de ses œuvres.
    * À Paris, le musée de la Marine présente, déposés par le musée du Louvre en 1943, treize tableaux de la série des 15 ports de France. Le Musée du Louvre expose de cette série L'entrée du port de Marseille et La ville et la rade de Toulon.

    Sa cote

    * En 1999, une paire Le Soir et Au clair de lune a été vendue pour l'équivalent de 1,98 million d'euros.
    * En 2003, une paire de tableaux : Un Calme et une Tempête (huiles sur toile, 114 x 163 cm, signées et datées de 1773, lot n° 65), ont été vendues chez Sotheby's à Londres le 10 juillet, pour 2 357 600 £
    * En 2007, le tableau Un port méditerranéen (huile sur toile, 64,9 x 80,8 cm, signée, lot 64), a été vendu à Londres chez Sotheby's le 4 juillet, pour 1 028 000 £.

    Bibliographie

    * Léon Lagrange, Joseph Vernet et la peinture au XVIIIe siècle, Paris, 1864 (deuxième édition). Les documents et pièces justificatives publiés sont des références essentielles.
    * Florence Ingersoll-Smouse, Joseph Vernet, Peintre de marine, Étude critique et catalogue raisonné..., Paris, 1926, deux volumes. Ouvrage ancien, mais indispensable.

    Peintres de marines inspirés par Vernet

    * Charles-François Grenier de Lacroix dit Lacroix de Marseille.
    * Jean Henry dit Henry d'Arles.
    * Alexandre Jean Noël

    Galerie d'images

    Vue de Naples avec le Vésuve (vers 1748).


    Source:WIKIPEDIA

  • Catégories : La peinture

    Je suis en train de lire:"Ruisdael,ciel ouvert" par JP.Domecq

    747494680.jpg

    Moulin à vent près de Duurstede

    Jacob Izaaksoon van Ruysdael (ou Ruisdaal) (c. 1628 - 14 mars 1682), le plus célèbre des paysagistes hollandais, est né à Haarlem.

    La première date qui apparaît sur ses tableaux est 1645.

    Source:Wikipedia

    Nerval en parle;Fromentin l'évoque dans "Les maîtres d'autrefois".... et je dois l'évoquer dans mon mémoire en vente ci-dessus.

  • Catégories : La littérature

    J'ai lu:Rilke et Balthus, "Lettres à un jeune peintre"

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    Ne trouvant pas le sommeil, je cherche un livre assez mince pour ne pas m’emmener jusqu’au matin, et assez beau pour m’éblouir et déchirer d’un coup la maigre blancheur de cette nuit.

    Le regard trouve ces quelques lettres de Rilke au jeune Balthus, coincées entre une biographie illustrée de Frida Kahlo et le Zibaldone. Je me dis désormais, après les avoir relues, qu’il serait dommage d’en rester là, d’éteindre simplement la lumière, au lieu de la tendre plus loin.

    La tendresse est le seul bien qui nous accompagne, tendresse reçue et partagée, qui n’affirme rien, et nous survit.

    Rodin me racontait un jour qu’en lisant l’Imitation de Jésus-Christ, il remplaçait partout le nom de Dieu par le mot « Sculpture » ; c’est ainsi que vous devez, en parcourant ce digne document, remplacer mon nom qui y figure, par le vôtre ; car ma contribution à votre ouvrage sera trop petite pour que je m’arroge ce rôle prépondérant que je n’ai dû assumer que par la convention du traité. Votre part à cette œuvre était toute travail et douleur ; la mienne sera mince et elle ne sera que plaisir. RILKE

    Rilke écrivit cette lettre en 1920, six ans avant sa mort. Balthus en avait alors douze. L’enfant venait de publier Mitsou (nom de son chat perdu), son premier recueil de quarante dessins, préfacé par Rilke.

    Rien ne finit.

    Rilke, Lettres à un jeune peintre, Balthus, Éditions de l’Aire Archimbaud 1993

    Philippe Rahmy - 6 octobre 2005

    Source: Remue.net

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008

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    Ref : 028
    Nom : Nihad AL-TURK (Né en 1972)
    Prix d'adjudication : 67 424 Dhs
    Description :

    Trap, 2007

    Technique mixte sur toile

    Signée et datée en bas à gauche

    Mixed media on canvas

    Signed and dated lower left

    180 x 180 cm

    DH 23 000 / 30 000

    US$ 3,000 / 4,000

     

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1907&nom=Nihad%20AL-TURK%20(Né%20en%201972)
  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Une expo vue à l'institut français de Casablanca le 8 avril 2008:''Los desastres de la Bellas Artes'' de Peter Lörincz (jusqu'au 30 avril ).

    807278392.gifGalerie 121 - Entrée libre


    Vernissage le mardi 1er avril à 19h en présence de l’artiste et des deux commissaires de l’exposition, Stanislav Demidjuk et Aziz Daki.

    Peter Lörincz est un artiste accompli. Sa maîtrise du réalisme lyrique et du surréalisme, servie par son excellente appropriation des techniques, de la gouache, de l’aquarelle, du dessin et de la gravure fait de son œuvre un monument de brio et de jubilation.


    Fascinant par son extraordinaire virtuosité, son travail est curieux, imaginatif, souvent drôle, poignant et profondément humain.

    Dans cette exposition Los desastres de las Bellas Artes (2005–2007) dont le titre est un hommage à Francisco de Goya y Lucientes, il nous livre son regard amusé sur l’évolution des Beaux–Arts à travers 100 "huiles sur bois".

    Né en 1938 à Berlin, professeur de graphisme de l’université de Mayence et reconnu comme un grand maître de la gravure, Peter Lörincz, artiste européen – comme il aime à se définir lui–même – a exposé dans de nombreux pays. Il partage son temps entre son Allemagne natale et son village d’adoption, Saint–Jean–de–Fos dans l’Hérault.

    Source : Institut Français de Casablanca

    Casafree.com le 9/4/2008 11:31:17

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Un autre tableau de la vente aux enchères de samedi 29 mars 2008

    282164545.jpg
    Ref : 013
    Nom : Hassan MUSA (Né en 1951)
    Artiste soudanais
    Description :

    L’Art de guérir (Fan Ach - Chifa), 2001-2002

    Encre sur tissu imprimé

    Signé en haut au centre

    Ink on printed cloth

    Signed upper centre

    286 x 144 cm

    DH 115 000 / 140 000

    US$ 15,000 / 18,000

    http://www.cmooa.com/detailouver.php?ref=70&id=1894&nom=Hassan%20MUSA%20(Né%20en%201951)