mardi, 14 octobre 2008
Caspar David Friedrich, l’espoir
Helmut BörschSupan, Caspar David Friedrich
Adam Biro éd.
208 p., 207 ill.,
dont 68 en couleur
Sous la lune, au bord de la Baltique, un crucifix se dresse sur un rocher nu où est posée une ancre… Un voyageur est debout sur un roc et domine la mer de nuages ; on le voit de dos… Un chêne aux branches torturées apparaît dans un paysage de neige… L’épave d’un bateau brisé et couchée sur une côte du Groenland. Sur un autre tableau, aujourd’hui disparu, on pouvait lire le nom du navire : “L’Espoir”.
15:15 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : caspar david friedrich, l’espoir, peinture |
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jeudi, 09 octobre 2008
Friedrich Caspar David
Peintre Allemand, l'un des plus grands représentants du romantisme.
Né le 5 septembre 1774 à Greifswald, Friedrich étudia à l'Académie des beaux-arts de Copenhague. En 1798, il s'installa à Dresde où il devint membre d'un cercle artistique et littéraire, empreint des idéaux du mouvement romantique. Ses premiers dessins explorent des thèmes qui reviennent par la suite tout au long de son œuvre : plages rocailleuses, plaines monotones et landes, chaînes montagneuses infinies et arbres tendus vers le ciel.
Ses premières peintures à l'huile datent de 1807 ; l'une d'elles, la Croix sur la montagne (v. 1808, Staatliche Kunstsammlungen, Dresde) est représentative de son style. S'écartant audacieusement du symbolisme religieux traditionnel, son œuvre est presque entièrement composée de paysages ; sa représentation du Christ en croix, vu de derrière et sur un fond de coucher de soleil en montagne, se trouve presque noyée dans le cadre naturel. D'après les propres écrits de Friedrich, tous les éléments de la composition ont une signification symbolique. Les montagnes sont des allégories de la foi ; les rayons du soleil couchant symbolisent la fin du monde préchrétien et les sapins représentent l'espoir. Les tonalités souvent froides, l'exposition claire et les contours contrastés des tableaux de Friedrich mettent en relief l'aspect mélancolique, les sentiments de solitude et d'impuissance de l'homme face aux forces de la nature, que le peintre a voulu exprimer tout au long de son œuvre (l'Arbre aux corbeaux, v. 1822, Musée du Louvre, Paris). Devenu membre de l'Académie de Dresde, il exerça une grande influence sur d'autres peintres romantiques allemands. Bien que sa réputation se soit ternie après sa mort (7 mai 1840, à Dresde), ses images suscitent toujours une certaine fascination aujourd'hui.
18:07 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, allemagne, friedrich |
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jeudi, 02 octobre 2008
J'ai vu le 1 er octobre 2008 le Salon d'automne de l'Association DIPAS de Saint-Vallier
avec notamment des peintures de Janie Chevalier(pas celles-là mais c'est tout ce que j'ai trouvé sur le net:
http://paysdecrussol.canalblog.com/albums/expositions_200...
11:58 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, dipas, saint-vallier |
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jeudi, 21 août 2008
Dans me lecture des "Orientalistes. Peintres voyageurs"
"
An arab caravan above Tunis " Edmund Berninger(1843-vers 1910)
http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2l3845Ib0MA8LVuAQx./SIG...
Cette note a été selectionnée par Paperblog:
http://www.paperblog.fr/978791/dans-me-lecture-des-orient...
09:13 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, edmund berninger |
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lundi, 11 août 2008
Je viens de lire:Laure Beaumont-Maillet: "Friedrich"
offert par mon mari à la librairie "Baz'art des mots" de Hauterives (cf. note du 10 août 2008) pour ma fête.
Pour en savoir plus sur ce peintre, cf. mon mémoire présenté ci-dessus et ma note:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/08/30/melan...
Image:
http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/beaumont-maillet...
10:50 Écrit par laura dans Caspar David Friedrich | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, friedrich |
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lundi, 04 août 2008
J'ai lu: "Orientalistes. Peintres voyageurs"
The Rubaiyat of Omar Khayyam (1909)
http://www.bpib.com/illustrat/dulac.htm
Edmund Dulac, né Edmond Dulac, est un illustrateur français, naturalisé britannique. Il est connu pour avoir conçu des timbres-poste et illustré des livres de contes. Il est né le 22 octobre 1882 à Toulouse et est mort en 1953. Il avait émigré en 1904 au Royaume-Uni et pris la nationalité britannique.
Il a étudié à l'École des Beaux-Arts de Toulouse où il reçoit plusieurs prix pour ses œuvres, et en même temps les deux premières années le droit. Alors qu'il a obtenu une bourse pour étudier à Paris, il part s'installer en 1904 à Londres. Là, il est embauché par Arthur Rackham pour illustrer les livres que cet imprimeur édite. Le succès est rapide et dure une grande partie de sa vie. Parmi les plus célèbres de ces livres illustrés : La Petite Sirène, Les Mille et une nuits.
En 1937, le roi George VI et le Post Office choississent une effigie du roi dessinée et sculptée en bas-relief par Dulac pour les timbres d'usage courant britannique[1]. Décrivant le dessin, son biographe, Colin White, écrit que « Dulac a donné au roi les traits classiques d'un jeune héros grec ! »[2]
Pendant la Seconde Guerre mondiale, fin 1940, Dulac est présenté au général de Gaulle à Londres. Il réalise alors les timbres des colonies ralliées à la France libre. Par la suite, de Gaulle lui demande de concevoir un timbre destiné à servir quand la France serait libérée : la Marianne de Dulac, dite aussi « de Londres », dont Dulac présente un projet à de Gaulle en 1942 et dont l’impression est confiée à l’imprimeur londonien De La Rue en 1943.
16:37 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, edmund dulac |
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Dans ma lecture du "Sang des poètes" de Martha Grimmes
Jury, le policier-poète évoque:
Dante Gabriel Rossetti (12 mai 1828 à Londres - 18 avril 1882 à Birchington-on-Sea, Kent) est un peintre, poète et écrivain britannique, frère de la poétesse Christina Rossetti.
Sommaire |
Biographie
Fils d'un poète italien émigré à Londres, Rossetti montre très tôt un grand intérêt pour la littérature et l'art médiéval italiens. Aspirant à devenir poète, comme la plupart des membres de sa famille, il devient finalement l'élève du peintre Ford Madox Brown avec qui il tisse des liens d'amitié étroits qu'il entretint toute sa vie.
Il rencontre William Holman Hunt qui vient de peindre La Veille de la Sainte-Agnès, illustrant un poème de John Keats. Rossetti est lui-même l'auteur d'un poème intitulé La Demoiselle élue, écrit dans le style de Keats. Aussi, pense-t-il que Hunt et lui partagent les mêmes valeurs artistiques et littéraires et qu'ils pourraient devenir amis. En effet, ils développent ensemble les principes de la Confrérie Préraphaélite qu'ils fondent, avec d'autres artistes, en 1848.
Parallèlement à son activité picturale, Rossetti traduit et publie des poèmes de Dante et d'autres auteurs italiens du Moyen Âge, toujours passionné par cette époque.
Son romantisme et son refus du monde qui l'entoure précipitent sa séparation d'avec le mouvement préraphaélite, bien qu'il en fût l'artiste le plus important. Puis, une succession d'événements vont le plonger dans une profonde dépression. En 1862, son épouse, Elizabeth Siddal, meurt d'une overdose de laudanum, après avoir donné naissance à un enfant mort-né. Dans le même temps, n'arrivant pas à faire publier ses propres poèmes, il les enterre dans la tombe de son épouse au cimetière de Highgate. Mais c'est aussi pendant cette période qu'il peint ses plus belles toiles, notamment Beata Beatrix, dans laquelle il idéalise, sous les traits de son épouse décédée, la Béatrice de Dante. Il s'essaie également à l'aquarelle, multipliant les portraits de femmes, notamment Fanny Cornforth, une prostituée dont il est tombé amoureux, mais aussi l'épouse de William Morris, avec qui il a une liaison.
En 1871, il décide de déterrer ses poèmes et les fait enfin publier. Ils font aussitôt scandale par leur érotisme et leur sensualité qui choquent le Royaume-Uni victorien.
Délaissant peu à peu l'idéal féminin, il emprunte aux légendes arthuriennes et à l'œuvre de Dante les sujets de ses dernières toiles.
Les dernières années de sa vie sont sombres : ses passions de la littérature et de la peinture l'ont quitté, il devient sénile et se retire à Birchington-on-Sea où il vit, totalement reclus, souffrant d'un délire de persécution. Il s'éteint, seul, en 1882.
Malgré la fulgurance de sa carrière, Rossetti a eu une influence considérable sur le développement du mouvement symboliste en Europe.
Galerie
Voir aussi
Bibliographie
- (fr) Jacques de Langlade, Dante Gabriel Rossetti, Mazarine, 1985
- (fr) Alicia Craig Faxon, Dante Gabriel Rossetti, Phaidon, 2001
Lien externe
Beata Beatrice
1863
00:33 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, polar, rosetti |
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dimanche, 03 août 2008
Vu jeudi dernier au Mélies de Saint-Etienne:Stéphane Vollmer
http://www.artisho.com/Stephane-Vollmer
Expo jusqu'au 30 juillet.
13:56 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, stéphane vollmer |
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vendredi, 01 août 2008
Dans ma lecture du "Dormeur éveillé" de Pontalis
"Le songe de Constantin" de Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)
Source textuelle :
J. de Voragine, La Légende dorée, L’Invention de la Sainte Croix GF I 344
Lieu de conservation :
Arezzo, Église San Francesco, grande chapelle des Bacci
http://www.univ-montp3.fr/pictura/GenerateurNotice.php?nu...
Pour en savoir plus:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gende_de_la_Vraie_Cro...)
08:37 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, peinture |
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mercredi, 30 juillet 2008
Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes
Jury, le policier-poète évoque:
John Everett Millais(1829-1896)
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00:26 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, polar, millais |
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jeudi, 17 juillet 2008
Je viens de commencer:"Les orientalistes. Peintres voyageurs." de Lynne Thornton
Avec le développement des transports, les peintres du XIXe siècle succombèrent aux mirages de l'Orient. Ils en ont rapporté des images inondées de soleil, chargées de couleurs et de richesses.
L'auteur, expert spécialisé, a étudié près de cent cinquante peintres, de Delacroix à Ziem, parmi lesquels figurent nombre de petits maîtres peu connus. ' Les Orientalistes, peintres voyageurs ' constitue une référence essentielle pour les collectionneurs, en même temps qu'une merveilleuse invitation au voyage.
192 pages
125 x 190 mm
156 reproductions
ISBN 2-86770-060-4
18 Euros
http://www.acr-edition.com/LES-ORIENTALISTES,-PEINTRES-VO...
PAGE 6:"Les voyageurs,tout comme les casaniers,utilisaient souvent sans hésitation des sources littéraires pour leur inspiration,en général oeuvres de fiction, tels les poèmes turcs de Lord Byron,le roman indien de Thomas Moore "Lala Rookh", le "Salammbô" de Gustave Flaubert, "Le roman de la momie" de Théophile Gautier et "Les orientales" de Victor Hugo. Il y avait aussi les récits que faisaient de leurs voyages écrivains et poètes influents, comme François-René de Chateaubriand,Alexandre Dumas père, Gérard de Nerval, Alphonse de Lamartine et Théophile Gautier."
14:43 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, orientalistes |
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mardi, 15 juillet 2008
Diaporama des paysages de Monet
08:23 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, monet |
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L'art 1920-1940 ciselé par un œil neuchâtelois
| NEOCLASSIQUE. Le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel rend hommage à Théophile Robert en soulignant sa dimension européenne. Philippe Mathonnet Mardi 17 juin 2008 Des peintres du nom de Robert, de la même famille... En veux-tu? En voilà! C'est une dynastie que le pays neuchâtelois a vu éclore. Il y eut d'abord Léopold Robert (1794-1835), dont La Chaux-de-Fonds s'honore d'une célèbre avenue à son nom. Léopold a surtout peint, entre classicisme et romantisme, des groupes populaires italiens. Alors que son frère Aurèle (1805-1871), ayant suivi son aîné en Italie, s'intéressa plutôt à dépeindre les monuments. Quant au fils d'Aurèle, Léo-Paul (1851-1923), il a notamment décoré - bon sang ne saurait mentir - la monumentale cage d'escalier du Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel de trois grandes compositions symbolistes. Mais c'est aujourd'hui à un fils de Léo-Paul que l'institution neuchâteloise rend hommage: Théophile Robert (1879-1954). La fratrie comptait dix enfants et deux autres frères devinrent également peintres, Philippe et Paul-André. Après une précédente rétrospective en 1979, cette présentation a l'avantage de rappeler le type d'art qui prévalait dans l'entre-deux-guerres. Et en adjoignant au nom de Théophile Robert le qualificatif de «Peintre européen», le titre souligne le rôle joué par l'artiste neuchâtelois dans le renouveau de la tradition classique dans ces années 1920-1940. Tant en France qu'en Belgique et en Allemagne, ainsi qu'au Japon. Même s'il revint définitivement en Suisse en 1930 après s'être formé et affirmé à Berlin et à Paris. Pour synthétiser son style et son attrait pour le thème des baigneuses, l'évocation des corps lourds, ventres et seins arrondis, coiffures à la garçonne, des figures de Tamara de Lempicka - autre célébrité de la tendance Art déco - donne une indication. Sauf que chez Théophile Robert, la volupté se tempère d'austérité. Ses autoportraits, sa mise stricte, soulignent un œil sévère en quête du bon dosage. «L'artiste est celui qui a reçu le don de l'harmonie, qui a le pouvoir de créer des formes harmonieuses», a-t-il écrit. Nombre de ses dessins, présentés en vitrine, signalent une attention méticuleuse à l'équilibre des tracés. Et ses premières natures mortes montrent une inclination très cézanienne pour la simplification, que le spectateur peut admirer jusque dans des paysages bien ultérieurs. Les premiers donnent, du reste par une préoccupation similaire, dans une rythmique très hodlérienne (Les Trois Arbres, 1908). Cette préoccupation de la mesure est confirmée par la gamme des coloris, dominée par les tonalités de terre. Propension renforcée, lorsque Théophile Robert rejoint à Paris, fin 1918, Charles-Edouard Jeanneret (le futur Le Corbusier) et Amédée Ozenfant. Initiateurs du Purisme, ils prônent des schémas régulateurs et des colorations très contrôlées, donc souvent tempérées. Et cette rigueur va se répercuter jusque dans les célébrations christiques et célestes des œuvres religieuses de la seconde partie de la carrière. Où la ferveur se lit dans le dépouillement aussi bien que dans les traits de blanc qui martèlent certains chemins de croix. Ce volet art sacré, qui a fait l'objet d'un mémoire de licence de Silvia Amstutz-Peduto, n'est évoqué qu'à travers un film faisant le tour des principales églises décorées par Théophile Robert. Sinon, ce sont avant tout les œuvres de chevalet qui ont été mises en évidence. A travers la publication d'une monographie dirigée par Corinne Charles. Et à travers l'accrochage du conservateur des arts plastiques du Musée d'art et d'histoire, Walter Tschopp. Plutôt qu'un déroulé chronologique, celui-ci a préféré présenter des ensembles thématiques. Grandes compositions qui font d'emblée admirer une palette retenue et une capacité à faire entrer en résonance groupe d'humains et paysage. Nus et baigneuses, comme manière de sculpter par la peinture. Paysages, qui évoluent de l'Art nouveau vers les tentations cubistes. Portraits, où l'on sent fortement l'influence d'Ingres et de sa «ligne claire»; sorte d'indicateur du retour au classicisme dans l'art européen. Natures mortes, presque plus enlevées que les autres genres. Libres de flirter tantôt avec le cubisme tantôt avec la Nouvelle Objectivité, plus ensoleillées aussi dans leurs tonalités. Puis, avant de terminer par la mention de la participation de Théophile Robert à l'art religieux de son temps, coup de projecteur sur la genèse d'un tableau tiré de l'Ancien Testament, la Grande Bethsabée (1920). Théophile Robert - Peintre européen. Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel (espl. Léopold-Robert 1, tél. 032/717 79 25, http://www.mahn.ch). Ma-di 11-18h. Jusqu'au 28 septembre. | |||||
| © Le Temps, 2008 . Droits de reproduction et de diffusion réservés. | |||||
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08:23 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, paysage |
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jeudi, 10 juillet 2008
J'aimerais voir:Maison de Renoir
Pierre-Auguste Renoir rachète la propriété des Collettes d'environ trois hectares sur un coup de coeur pour l'oliveraie, le 28 juin 1907. Il y fait construire une demeure d'exception et en fait la résidence principale de sa famille, jusqu'à sa mort en 1919. C'est l'architecte Febre qui réalisa les travaux. A sa mort, Renoir lègue les Collettes à ses trois fils, et en 1960, la ville de Cagnes-sur-Mer décide d'acquérir la demeure pour la transformer en musée. Un lieu d'exception avec ses collections, ses onze toiles originales, son mobilier, ses sculptures et son magnifique domaine planté d'oliviers, reste le témoignage émouvant de son univers créatif et familier.
C'est à Cagnes-sur-Mer que Renoir, le grand peintre impressionniste, abordera la sculpture avec Richard Guino puis Louis Morel. Renoir passa les onze dernières années de sa vie, attentif à la beauté de la nature l'entourant, inspiré par les choses les plus simples.
Aujourd' hui, la ville s'emploie à conserver le caractère rustique et naturel du jardin, théâtre de manifestations comme les concerts lyriques des 'Voix du domaine Renoir' ou encore la 'Fête de l'Olivier'.
08:52 Écrit par laura dans Des lieux | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, renoir |
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lundi, 30 juin 2008
Diaporama avec de jolies aquarelles
08:46 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, aquarelle |
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jeudi, 12 juin 2008
Dans ma lecture de "Ruisdael(Jacob van ) ciel ouvert" (cf. note)
09:16 Écrit par laura dans La peinture | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture |
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mardi, 27 mai 2008
Si j'étais encore à Casablanca

Boushra BENYEZZA
Vernissage:
Le jeudi 29 Mai 2008 à partir de 19 heures
Exposition du 29 Mai au 21 Juin 2008
NADAR : 5, Rue Al Manaziz – Maârif – Casablanca – tel: 022 23 69 00
galerienadar@gmail.com
www.myspace.com/galerienadar
17:58 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : expo, peinture |
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samedi, 17 mai 2008
Dans ma lecture de "Ruisdael,ciel ouvert"(cf.note)
A part les Ruisdael/Ruysdael, il y a d'autres dynasties de peintres néerlandais: les Van Ostade:
Adriaen van Ostade, né Adriaen Hendricx le 10 décembre 1610 et enterré le 2 mai 1685, est un peintre hollandais.
Il était le fils ainé de Jan Hendricx Ostade, originaire de la ville d’Ostade près d’Eindhoven. Bien qu’Adriaen et son frère Isaac soient nés à Haarlem, ils ont adopté "van Ostade" comme nom de peintres.
Selon Jacobus Houbraken, il a reçu à partir de 1627 des leçons de Frans Hals, alors le maître de Adriaen Brouwer et de Jan Miense Molenaer. À vingt-six ans, il entre dans une compagnie de gardes civils de Harlem ; il se marie à vingt-huit ans.
Image (et texte) Wikipedia: Le maître d'école
Les Van de Velde
Willem van de Velde, le jeune né en 1633 à Amsterdam et mort le 6 avril 1707 à Londres, était un peintre néerlandais.
Biographie
Éduqué par son père, puis plus tard par le célèbre peintre Simon de Vlieger, Willem van de Velde va comme ce dernier être fortement inspiré par le monde de la mer.
Lien externe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Willem_van_de_Velde_le_jeune
Les VAN GOYEN
VAN GOYEN, Paysage (dessin hollandais XVIIe s.)
Photo Musées de Poitiers, Christian VIGNAUD
Collection Musées de la Ville de Poitiers et de la
Société des Antiquaires de l'Ouest.
http://ww3.ac-poitiers.fr/arts_p/B@lise12/pageshtm/goyen....
LES WOUWERMAN
Une scène de bataille de
Philips Wouvermann
http://www.allposters.fr/-sp/General-Battle-Scene-a-Caval...
Peter Claez et son fils Nolas Berchem
00:56 Écrit par laura dans Frans Hals | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, van ostade |
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jeudi, 15 mai 2008
Au Palais des Beaux-Arts de Lille le 5 mars 2008
Encore un paysage:
Le Christ montant au Calvaire et la rencontre de sainte Véronique de Francken Frans II: le Jeune
vers 1615-1620
http://reproductions.chapitre.com/repro/FRANCKEN-FRANS-II...
10:06 Écrit par laura dans Lille(Nord,59:études) | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, lille |
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Un autre tableau de la vente aux enchères de Casablanca du samedi 29 mars 2008
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10:06 Écrit par laura dans Le Maroc:vécu,travail | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peinture, maroc |
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