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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1268

  • Catégories : La représentation des bohémiens:art et littérature, Musique

    Latcho Drom

    michel-field-presentateur-dans-au-field-de-la-nuit-2818786qatua_1610.jpgVoyage aux sources de la culture rom, où Tony Gatlif passe en revue toutes les déclinaisons et toutes les instrumentations possibles de la musique tzigane à travers du Nord-Ouest de l’Inde, en passant par l’Egypte, la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la France. Mille ans d’histoire marquée par la haine et le rejet de ces peuples qui jouent leur vie et expriment leurs sentiments jusqu’à la folie. "Latcho Drom" signifie "bonne route". Quelques scènes notamment dans l’église sont exceptionnelles.

     

    Les chapitres du film :

    JPEG - 3.4 ko
    Tchavolo en plein effort

    1. Inde Rajasthan
    2. Egypte
    3. Turquie
    4. Roumanie
    5. Hongrie
    6. Slovaquie
    7. France
    8. Espagne

    Les Bonus :
    - Bande annonce
    - Interviews de Tony Gatlif
    - Story board

    Durée : 1 heure 43 mn
    Réalisation : Tony Gatlif
    Scénario : Tony Gatlif
    Production : KG Production - Canal +
    Producteur délégué : Michèle Ray-Gavras
    Assistant-réalisateur : Alexandre Gavras
    Ingénieur du son : Nicolas Naegelen
    Directeur de la photographie : Eric Guichard
    Montage : Nicole Berkamans
    Conseiller musical : Alain Weber
    Lieu de tournage : Hongrie Inde Roumanie Espagne Turquie Egypte France
    16/9 - DVD9

    Les prix du film :
    - Prix Gervais au Festival de Cannes 1993
    - Prix Un Certain Regard - Cannes 1993
    - Prix de La Mémoire France Libre Danielle Mitterrand
    - Prix Oecuménique du Festival de Munich 1993
    - Grand Prix Rimini Cinéma 1993
    - Grand Prix du MIDEM 1994
    - Prix du Meilleur "Film Experimental" de la Critique Américaine 1996

    Tony Gatlif (de son vrai nom Michel Dahmani), né le 10 septembre 1948 dans la banlieue d’Alger d’une famille de gitans andalous. Il est illétré et apprenti voyou mais les souvenirs de cinéma, qu’il a vu lors de ses courts passages à l’école, ne le quittent plus. A l’âge de douze ans, et afin d’éviter un mariage arrangé, il part pour Alger. Il donne des lettres de noblesse au cinéma gitan depuis "La Tête en mine (1975) jusqu’à "Exils", Prix de la mise en scène à Cannes 2004.

    Label :KG édition
    Ref : 3064167 WAG 400 -> voir fiche du label
    1993

    Pour en savoir plus :

    http://tonygatlif.free.fr/latcho/fiche_latcho.htm


    http://www.djangostation.com/Latcho-Drom%2C143.html

  • Catégories : Des expositions

    L'histoire de l'Académie française par ses lettres

    Une centaine de documents rarissimes et émouvants raconte l’histoire de l’Académie française, au fil des lettres. La collection de Philippe de Flers, commencée par ses ancêtres en 1824, est en partie présentée pour la première fois au regard du public, boulevard Saint-Germain à Paris. Découvrez dans cette émission, le choix du Musée des lettres et manuscrits parmi les lettres de quelque 700 immortels pour l’exposition L’Académie française au fil des lettres de 1635 à nos jours, des lettres que vous pouvez retrouver dans le bel ouvrage éponyme publié chez Gallimard en 2010.

    http://www.canalacademie.com/ida6173-L-histoire-de-l-Academie-francaise,6173.html

    L’Académie française au fil des lettres de 1635 à nos jours est à la fois, une exposition et un livre : un événement à la mesure de l’histoire de la « Dame en vert ». Livre et exposition mettent ainsi en valeur une partie seulement, de la collection unique des Marquis de Flers qui compte au total de plus de 7 mille lettres, manuscrits et documents. Philippe de Flers n’a pas connu son grand-père Robert de Flers, l’auteur de L’Habit vert (1913), membre de l’Académie française mais il a continué comme ses ancêtres à développer cette collection qu’il (...)
  • Catégories : L'art

    Paul Gauguin, homme douteux, peintre enchanteur

    LEMONDE | 25.10.10 | 15h07  •  Mis à jour le 10.12.10 | 20h49

    C'est l'histoire d'un ancien trader devenu artiste et objet de scandale. Il a nom Paul Gauguin (1848-1903). La Tate Modern de Londres montre, en onze salles et une centaine de tableaux bien accrochés, mais aussi des sculptures, des dessins, des gravures, des fragments de correspondances et des photographies, comment le petit banquier a forgé son propre mythe, jusqu'à se prendre de passion pour ceux des autres et achever sa vie dans la mouise, mais au paradis terrestre.

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  • Catégories : Klimt Gustav

    Gustave Klimt

    "Quiconque désire me connaître comme artiste
    - et c'est tout ce qui compte vraiment -
    doit regarder attentivement mes tableaux
    et tenter d'y glaner ce que je suis et ce que je veux."

  • Albrecht Dürer (1471 - 1528) :"Ce qu'est la beauté, je l'ignore"

    Contrairement à ce qui se passe pour la majorité des artistes de la Renaissance ayant vécu au nord des Alpes, nous savons tout de la vie d'Albrecht Dürer (1471-1528). L'hypersensibilité de l'artiste, prompt à traduire en écrits et en images, les faits, grands et petits, de sa vie personnelle et à les conserver de façon quasi maniaque ; son recours fréquent à l'autoportrait, genre dont il est le pionnier ; l'habitude qu'il a de dater ses œuvres, en y ajoutant parfois des textes explicatifs ; l'intérêt tout à fait inhabituel qu'il suscita chez les humanistes de l'époque ; la coïncidence qui l'amène à se trouver dans des villes, à des moments et dans des situations d'une importance capitale pour le sort de l'Europe ; les études ininterrompues dont il a fait l'objet : Tous ces éléments fournissent une abondante moisson d'informations, limitant à des aspects presque marginaux les points d'interrogation sur sa vie et son œuvre. À quarante ans, Dürer est un intellectuel engagé, qui rédige d'ambitieux traités théoriques, qui dialogue avec les penseurs et les hommes de science, qui a ses propres idées et ses propres théories sur l'art ; il exprime avec autorité son avis personnel sur l'histoire, la nature, l'homme, la religion. Et c'est pourtant à ce moment qu'avec la phrase "Ce qu'est la beauté, je l'ignore", Dürer évoque clairement, douloureusement, le nœud gordien de son activité d'artiste et d'homme cultivé. Tout au long de sa carrière semée de centaines d'images peintes, dessinées ou gravées, Dürer a recherché une définition de la beauté. Il y a consacré une vaste gamme de facultés humaines, d'expériences sensibles, d'efforts intellectuels. Dans les écrits qu'il a laissés, Dürer insiste à plusieurs reprises sur cette expérience décevante de la recherche du secret de la beauté absolue que l'on approche jusqu'à l'effleurer avant de la sentir, soudain, s'enfuir. Il est tout à fait conscient de sa grandeur personnelle en tant que peintre, mais cette conscience lui rend d'autant plus insupportables les limites de l'art et de la science.

     

    Dûrer, Mélancolie

    Mélancolie I, gravure, 1514, Albrecht Dürer, (Kupferstichkabinett, Staatliche Kunsthalle, Karlsruhe). Cette figure qui a occupé les chercheurs et les interprètes durant des siècles et dont l'imagination n'est capable de saisir qu'une partie de la puissance d'un corps caché derrière une robe éparpillée au milieu de toute une panoplie d'instruments et d'outils. La tête dans la main gauche soutenue par le genou, son visage est plongé dans la pénombre, comme pour mieux exprimer la sombre humeur qui emplit le mélancolique. L’œuvre, doit sans doute être vue comme un autoportrait spirituel de l'artiste - et, plus généralement, de l'Artiste moderne - qui aspire à cette Connaissance suprême, à cet Idéal artistique inaccessible.

    http://www.aparences.net/nordiques/nordiques2.html

  • Catégories : Train, tramway et autres transports en commun

    Dans les Pyrénées, le Train Jaune fête ses 100 ans

    100 ans et toujours aussi remarqué dans les paysages catalans. Fin juillet, le Train Jaune fêtera ses 100 ans. Un train touristique mais pas seulement. Géré par la SNCF, il fait le bonheur des enfants l'été mais aussi des Catalans qui l'utilisent comme moyens de locomotion entre Villefranche de Conflent et Latour-de-Carol.

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  • Catégories : Le paysage

    "L’Astrée" d’Honoré d’Urfé et la découverte d’univers singuliers

    Sommaire

    "L’Astrée" d’Honoré d’Urfé et la découverte d’univers singuliers
    1. Les paysages, reflets d'univers intérieurs
      1. Les reliefs dans L'Astrée : construction d'un paysage singulier
      2. La nature, composante essentielle de l'oeuvre d'Honoré d'Urfé
      3. Les différentes images de l'eau
    2. L'amour dans L'Astrée : une quête individuelle, philosophique et esthétique
      1. L'Astrée : une somme d'histoires d'amour
      2. L'Astrée : une quête de l'Amour
      3. L'Astrée : une représentation esthétique de la quête d'amour
    3. L'Astrée comme miroir du rapport de l'auteur à son époque : comparaison avec Rohmer et le monde contemporain
      1. L'Astrée, un roman historique
      2. L'enseignement d'une morale
      3. Le film d'Éric Rohmer

    michel-field-presentateur-dans-au-field-de-la-nuit-2818786qatua_1610.jpgRésumé du mémoire

    L’Astrée fut publiée de 1607 à 1627. Il s’agit d’un roman de cinq mille pages, divisé en cinq parties, et qui constitua le plus grand succès littéraire du XVIIe siècle. Son auteur, honoré d’urfé, né en 1567 à Marseille, mourut en 1625 en laissant son œuvre inachevée. C’est son secrétaire Balthazar Baro qui s’occupa de la publication de la Quatrième Partie de L’Astrée et qui rédigea La Conclusion et Dernière Partie d’Astrée. Certains critiques sont sceptiques quant à la fidélité de ces dernières parties au reste du travail d’urfé, malgré les affirmations de Baro, qui insiste sur la continuité de son travail avec les trois premières parties.

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  • Poème écrit avec les élèves

    Je vous souhaite de bonnes fêtes

    On aime à se retrouver en famille

    De la joie autour de la table

    Et la paix règne dans les cœurs

    Une nuit merveilleuse s’ouvre devant nous

    Xylophone et chants mettent de la joie

     

    Neige et froid nous réunissent près du feu

    On se sourit, on se parle, ENSEMBLE

    Et Noël sera un souvenir magique

    Les étoiles plein les yeux.

     

    17 décembre 2010

  • Catégories : CDI Collège Saint-Joseph à Saint-Bonnet le Château

    J'ai vu vendredi avec les élèves du collège:Alice au Pays des Merveilles

    19212735_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20091216_110120.jpg Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

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  • Catégories : DE ROMILLY Jacqueline

    Jacqueline de Romilly, helléniste et académicienne, est morte

    LEMONDE.FR avec AFP | 19.12.10 | 09h20  •  Mis à jour le 19.12.10 | 10h36

    Jacqueline de Romilly, membre de l'Académie française, pose dans son appartement, le 12 février 2003 à Paris.

    L'académicienne Jacqueline de Romilly, spécialiste de la civilisation et de la langue grecques, est morte  samedi à l'âge de 97 ans, indique, dimanche, son éditeur Bernard de Fallois. Née le 26 mars 1913 à Chartres (Eure-et-Loir) d'un père professeur de philosophie et d'une mère romancière, Jacqueline David a très vite été première : deux fois lauréate du Concours général, ouvert pour la première fois aux femmes en 1930, elle sera la première femme reçue à l'Ecole normale supérieure en 1933, puis à l'agrégation de lettres en 1936.

  • Catégories : Mes textes en prose

    Le lecteur

    Quoi de plus merveilleux que de voir quelqu’un lire ?

    Quoi de plus merveilleux (à part l’amour harmonieux) que de lire ?

    Le lecteur ne dérange personne sauf les imbéciles qui ne comprennent qu’on puisse se suffire à soi-même dans cette occupation solitaire.

    Le lecteur n’est pas agressif sauf si on s’attaque à son livre, sacré entre tous.

    Le lecteur est calme sauf si on s’avise de le distraire de son livre pour des raisons inférieures.

    Le lecteur est silencieux mais il peut en général s’adapter à des environnements bruyants.

    Le lecteur est mobile car il peut lire partout.

     

    16 décembre 2010

     

    Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 11 livres en vente sur ce blog.

  • Catégories : Le paysage

    Lu:Canaletto, de Venise à la Tamise

    Par Eric Bietry-Rivierre
    29/11/2010 | Mise à jour : 12:36

    L'Entrée du Grand Canal,vu de l'est, avec l'églisede la Salute,Canaletto, 1744. (2010, Her Majesty Queen Elizabeth II /The Royal Collection/NG)
    L'Entrée du Grand Canal,vu de l'est, avec l'églisede la Salute,Canaletto, 1744. (2010, Her Majesty Queen Elizabeth II /The Royal Collection/NG)

    La National Gallery compare le maître à ses rivaux en réunissant les meilleures vues de la Sérénissime, massivement collectionnées par l'aristocratie anglaise au XVIIIe siècle. 

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  • Catégories : La langue (française)/ les langues

    Les serments de Strasbourg

    Le 14 février 842, à Strasbourg, Louis le Germanique et Charles le Chauve, petits-fils de l'empereur Charlemagne, se prêtent serment d'assistance mutuelle.

    Tous les deux sont en guerre contre leur frère aîné Lothaire, qui a hérité du titre d'empereur de leur père Louis le Pieux, mort deux ans plus tôt.

    Louis le Germanique prononce son serment en langue romane (l'ancêtre du français) pour être compris des soldats de son rival et associé. Charles le Chauve fait de même en langue tudesque (l'ancêtre de l'allemand).

    Leur serment est repris par tous les soldats dans leur langue habituelle. C'est que les habitants de l'empire de Charlemagne ont oublié le latin et commencent à se distinguer par leurs idiomes, selon qu'ils vivent à l'ouest ou à l'est de la Meuse.

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  • Catégories : La poésie

    De l’Election de son sepulcre

    de Ronsard (1524–†1585)
     
     
    ANTRES, et vous fontaines
      De ces roches hautaines
      Qui tombez contre-bas
        D’un glissant pas:
    Et vous forests et ondes         5
      Par ces prez vagabondes,
      Et vous rives et bois,
        Oyez ma voix.
    Quand le ciel et mon heure
      Jugeront que je meure,         10
      Ravy du beau sejour
        Du commun jour,
    Je defens qu’on ne rompe
      Le marbre pour la pompe
      De vouloir mon tombeau         15
        Bastir plus beau:
    Mais bien je veux qu’un arbre
      M’ombrage en lieu d’un marbre,
      Arbre qui soit couvert
        Tousjours de vert.         20
    De moy puisse la terre
      Engendrer un lierre,
      M’embrassant en maint tour
        Tout à l’entour:
    Et la vigne tortisse         25
      Mon sepulcre embellisse,
      Faisant de toutes pars
        Un ombre espars.
    Là viendront chaque année
      A ma feste ordonnée         30
      Avecques leurs troupeaux
        Les pastoureaux:
    Puis ayant fait l’office
      De leur beau sacrifice,
      Parlans à l’isle ainsi         35
        Diront ceci:
    Que tu es renommée
      D’estre tombeau nommée
      D’un, de qui l’univers
        Chante les vers!         40
    Et qui onq en sa vie
      Ne fut bruslé d’envie,
      Mendiant les honneurs
        Des grands Seigneurs!
    Ny ne r’apprist l’usage         45
      De l’amoureux breuvage
      Ny l’art des anciens
        Magiciens!
    Mais bien à noz campagnes
      Fist voir les Sœurs campagnes         50
      Foulantes l’herbe aux sons
        De ses chansons.
    Car il fist à sa lyre
      Si bons accords eslire
      Qu’il orna de ses chants         55
        Nous et noz champs.
    La douce manne tombe
      A jamais sur sa tumbe,
      Et l’humeur que produit
        En May la nuit.         60
    Tout à l’entour l’emmure
      L’herbe et l’eau qui murmure,
      L’un tousjours verdoyant,
        L’autre ondoyant.
    Et nous ayans memoire         65
      Du renom de sa gloire
      Luy ferons comme à Pan
        Honneur chaque an.
    Ainsi dira la troupe,
      Versant de mainte coupe         70
      Le sang d’un agnelet
        Avec du laict
    Desur moy, qui à l’heure
      Seray par la demeure
      Où les heureux espris         75
        Ont leur pourpris.
    La gresle ne la neige
      N’ont tels lieux pour leur siège,
      Ne la foudre oncque là
        Ne devala:         80
    Mais bien constante y dure
      L’immortelle verdure,
      Et constant en tout temps
        Le beau Printemps.
    Le soin qui sollicite         85
      Les Rois, ne les incite
      Le monde ruiner
        Pour dominer:
    Ains comme freres vivent,
      Et morts encore suivent         90
      Les mestiers qu’ils avoient
        Quand ils vivoient.
    Là là j’oiray d’Alcée
      La lyre courroucée,
        ET Sapphon qui sur tous         95
        Sonne plus dous.
    Combien ceux qui entendent
      Les chansons qu’ils respandent
      Se doivent resjouir
        De les ouir!         100
    Quand la peine receuë
      Du rocher est deceuë,
      Et quand le vieil Tantal
        N’endure mal!
    La seule lyre douce         105
      L’ennuy des cœurs repousse.
      Et va l’esprit flatant
        De l’escoutant.
     

  • Félix

    Félix représente des souvenirs douloureux pour moi. Les plus âgées doivent connaitre « Félix le chat » qui fit les beaux jours de notre enfance

    Les autres doivent connaître les Félix d’une certaine publicité

    Il se trouve que j’avais une chatte (qui ne s’appelait donc pas Félix) qui ressemblait à ce chat

    Une de mes deux grand-mères chéries (toutes deux mortes) me disait penser à ma Candy à chaque fois qu’elle voyait la pub

    J’ai perdu ma grand-mère mais c’était malheureusement dans l’ordre des choses de la vie

    Quant à ma « Félix », on me l’a perdu

    En ces périodes de fête, on souffre plus encore de l’absence des êtres chers

     

    1 er décembre 2010

    Pour le prénom du mercredi chez Jill Bill:

    http://jill-bill.over-blog.com/

     Pour lire d'autres textes de moi, cf mes 11 livres en vente sur ce blog

     

  • Lectures de l'Avent :"Le coq de bruyère" de Michel Tournier

    E119244.gifComment le Père Noël donnerait-il le sein à l'Enfant Jésus ? L'Ogre du Petit Poucet était-il un hippie ? Un nain peut-il devenir un surhomme ? Est-il possible de tuer avec un appareil de photographie ? Le citron donne-t-il un avant-goût du néant ? A ces questions - et à bien d'autres plus graves et plus folles encore - ce livre répond par des histoires drôles, navrantes, exaltantes et toujours exemplaires.

    http://www.decitre.fr/livres/Le-Coq-de-bruyere.aspx/9782070372294

  • Trente ans après son assassinat, la légende de John Lennon reste intacte

    Le  8 décembre 1980, le chanteur était assassiné de quatre balles dans le dos devant le "Dakota", l'immeuble new-yorkais où il résidait. Il venait d'avoir 40 ans, il en aurait eu 70 le 9 octobre dernier.

    •  
    John Lennon et Yoko Ono en 1971 (AFP) John Lennon et Yoko Ono en 1971 (AFP)

    Une nuit de décembre 1980 à Manhattan, John Lennon était abattu de quatre balles dans le dos par Mark David Chapman.  La vague d'émotion a rapidement dépassé New York pour submerger la planète. En quelques minutes le Beatle devenait une légende. Trente ans plus tard, mercredi 8 décembre, cette légende reste intacte. L'artiste qui aurait eu 70 ans le 9 octobre dernier demeurera ainsi l'éternel jeune homme des "Fab Four".

    Chaque année, les fans du pacifiste se retrouvent le 9 octobre et le 8 décembre à Central Park, non loin de l'immeuble où vivait John Lennon, dans un secteur baptisé "Strawberry Fields", en référence à la chanson des Beatles "Strawberry Fields Forever". Une mosaïque centrale porte l'inscription "Imagine" (1971), une des compositions les plus célèbres de Lennon après la rupture des "quatre garçons de Liverpool".

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/culture/20101208.OBS4362/trente-ans-apres-son-assassinat-la-legende-de-john-lennon-reste-intacte.html