Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jean Lancri
à la Galerie Nadar jusqu'au 12 juin
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à la Galerie Nadar jusqu'au 12 juin
Photos perso
Photo:
http://www.choisir-un-vin.com/domaine-guigal--1483.html
Ampuis semble devoir son nom au latin "emporium", emprunté au grec et désignant un marché ou une place de commerce.
En effet, un comptoir commercial aurait été installé à cet endroit, bien avant l'arrivée des Romains. Depuis l'époque romaine, on cultive la vigne qui monte à l'assaut des coteaux escarpés. Il est possible également que le mot vigne, du grec "ampelos " soit aussi à l'origine du nom de la commune.
Il y a deux mille ans déjà, des auteurs latins tels que Pline célébraient ce vin connu sous le nom de "vin viennois".
Aujourd'hui, près de 200 hectares de vigne s'enracinent sur des terrasses "chayets" soutenues par des "cheys".
Par-ci par-là, de grands murs de soutènement signalent les noms en lettres géantes de négociants-éleveurs du vignoble.
L'appellation Côte Rôtie se regroupe sur deux terres séparées par un ruisseau et dénommées la "Côte Blonde" et la "Côte Brune".
Il y résonne la légende du seigneur de Maugiron, seigneur d'Ampuis, qui aurait partagé le domaine entre ses deux filles, l'une blonde et l'autre brune, baptisant ainsi ces deux célèbres appellations.
C'est à l'époque du seigneur de Maugiron que le château d'Ampuis a été le lieu d'une "première gastronomique".
En effet, c'est un beau jour de 1553 que furent servis à des convives de marque, de curieux et énormes volatiles : les premiers dindons jamais servis en France.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ampuis
J'ai découvert ce château du train qui me mène 4 jours par semaine de Saint-Vallier à Lyon (aller et retour).
Après l'avoir bien localisé, nous avons pu le voir de près en voiture le 16 avril 2010
Peu de photos(ni d'écriture) à cause des douleurs... qui me prennent la tête.
Du 27 avril Au 27 juin - à La Sucrière à Lyon.
Luc Schuiten est un architecte belge visionnaire combinant poésie et science, imaginaire et réalisme. Il nous invite à découvrir ses Cités Végétales à travers maquettes, dessins et films d’animations, sa solution pour un avenir meilleur.
Les Cités végétales nous proposent d’abandonner nos villes et de privilégier un habitat respectueux du vivant, un véritable échange entre la nature et l’homme.
L’exposition Cités Végétales de Luc Schuiten offre aux visiteurs un parcours initiatique sur 4.000 m² et prendra place du 27 avril au 27 juin 2010 à La Sucrière à Lyon.
Renseignements :
La Sucrière
47-49 quai Rambaud
69002 Lyon
http://www.ocim.fr/Cites-vegetales-a-Lyon
Image:
| Construite dans les années 30, agrandie en 1960, La Sucrière a servi d'entrepôt jusqu'aux années 90. Son réaménagement, pour en faire le lieu-phare de la Biennale d'Art Contemporain de Lyon 2003, a constitué une étape importante dans la transformation du Port Rambaud en espace ouvert au public. Les visiteurs, qui pénètrent dans l'entrepôt par les anciens silos, suivent le chemin emprunté autrefois par les arrivages de sucre. Belle entrée en matière pour ce bâtiment de 7000 m2 qui offre une éloquente évo-cation de son passé. |
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http://lyon.citizenkid.com/Adresse/fiche/1750/La-sucriere.html
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2 dernières photos perso
Eric Bietry-Rivierre
18/05/2010 | Mise à jour : 19:11 Réagir

Le 26 avril 1909, le conseil municipal approuve le principe de la suppression de la gare d'eau de Perrache, avec création d'un port public sur la Saône, au droit du quai Rambaud. Le décret du 1er février 1913 déclare la création du port Rambaud d'utilité publique ; un concours est ouvert le 19 septembre pour son établissement, avec estacade en béton armé. Par conventions des 17 juin et 3 juillet 1914, la Ville et la Cie PLM s'accordent sur la création du port et sa desserte par des voies ferrées raccordées à la gare de Perrache 2. En 1919 le port est établit à mi-distance entre le goulet de la gare d'eau et le pont de la Mulatière. Sa construction (interrompue par la Première Guerre mondiale) , effectuée d'après les plans et sous la direction du Service des Ponts et Chaussées, est achevée en 1926.
Ce port constitué de 500 m de quais, est mis à disposition de la chambre de commerce de Lyon. Il est prolongé à deux reprises : en 1929 les quais s´étendent à l´aval jusqu´au pont de la Mulatière pour créer un terre-plein affecté aux hydrocarbures d´une capacité totale des réservoirs de 16 000 mètres cubes . En 1930, les quais sont augmentés de 300 m à l´amont du port proprement dit . En 1953, la longueur totale est d´environ 1000 m. Ce port est caractérisé par son aspect linéaire de type quai unique, qui nuira vite aux activités de stockage et industrielles. En effet, il est conçu au départ pour assurer le trafic des marchandises avec un minimum d´entreposage. Mais son rôle d´entrepositaire se développe, bien qu´il ne puisse s´étendre ni au nord ni au sud. Les entrepôts sont loués par les négociants en charbons (30%) ; il reste encore aujourd´hui « des cases » du parc à charbon (entrepôts découverts, clos de murs de trois mètres de hauteur), où l´on stocke des produits pouvant rester à l´extérieur. Sinon les principales marchandises emmagasinées sont les produits métallurgiques (23%), les matériaux de construction (chaux et ciment 15%), les denrées alimentaires (13%) et les produits agricoles (10%). En 1970, le port se situe au 54e rang des ports fluviaux français et en 1975 au 7e rang des ports fluviaux concédés à des chambres de commerce et d´industrie. A partir de 1985, il est progressivement abandonné au profit du port Edouard-Herriot. En 1993, la chambre de commerce décide de recentrer toutes les activités sur la rive gauche du Rhône et de fermer le port Rambaud . Une partie des entrepôts est reprise par des marchands en gros.
http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/lyon-confluent/dossiers/ia69000245.html
Photos perso de jeudi
«Sur la route» en version originale
Photo perso de la Saône

Photo perso
Photo perso
Lyon Confluence, projet urbain majeur.
Ce territoire au Sud de la presqu’île lyonnaise, longtemps consacré à l’industrie et aux transports, fait aujourd’hui l’objet d’un projet de renouvellement urbain sans précédent. Hier gagné sur les eaux, ce site fluvial retrouve ses rives et son environnement naturel. L’aménagement progressif met en valeur un espace d’exception et des paysages uniques. Il permettra à terme de doubler la superficie de l’hypercentre de l’agglomération : un projet urbain rare en Europe, un enjeu fort pour la métropole et une chance pour les habitants.
Photo perso
"Lyon est mon Rimini à moi", annonce Bertrand Tavernier, allusion à la ville natale de Fellini. Il y est né en 1941, y a tourné trois films, deux fictions (L'Horloger de Saint-Paul, en 1973, d'après un roman de Georges Simenon, et Une semaine de vacances, en 1980) et un documentaire (Lyon, le regard intérieur, en 1988 pour FR3).


La "Fridamania" a débarqué en Allemagne. Depuis vendredi 30 avril, des milliers de personnes se pressent chaque jour dans le musée berlinois Martin Gropius Bau pour découvrir une rétrospective d'une dimension inégalée en Europe sur la célèbre artiste mexicaine Frida Kahlo. Près de 150 peintures et dessins, dont beaucoup sont inconnus du public européen, des photos de la collection privée de la famille Kahlo, mais aussi des objets personnels composent cette exposition. Les visiteurs patientent parfois jusqu'à une heure avant de pénétrer dans les salles reconverties au premier étage du musée. Et pour ceux dont la curiosité n'est pas apaisée, des conférences, projections de films et ateliers pour enfants accompagnent la rétrospective.
| Poésie parlée | ||||||||||||||||
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Juillet 1987. Klaus Barbie est jugé coupable de crimes contre l’humanité et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises du Rhône. Alors inédite en France, cette décision éclaire d’un jour nouveau le génocide et les crimes perpétrés par le régime nazi. Elle réveille également la mémoire collective des Lyonnais et précipite la création d’un établissement municipal dédié à l’histoire de la Résistance et de la Déportation.
Initié dès 1965 par d’anciens résistants et déportés, un premier musée existait, géré et animé par une association jusqu’en 1985. L’existence de ce lieu, l’engagement de ses fondateurs historiques et l’intérêt des collections qu’ils acceptent de confier à une instance publique, accompagnent l’élaboration du projet.
Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation est inauguré le 15 octobre 1992 en présence du prix Nobel de la paix, déporté à Auschwitz et Buchenwald, Elie Wiesel. La déclaration qu’il avait livrée en qualité de témoin d’intérêt général au procès Barbie, enregistrée par lui, ne cesse depuis d’être diffusée dans le hall d’entrée du Centre d’Histoire.
Comment l’abolition de la puissance paternelle sur les majeurs n’a pas conduit à l’affranchissement des épouses
Anne Verjus Le Bon Mari. Une histoire politique des hommes et des femmes à l’époque révolutionnaire Fayard, 392 pp., 25 €.
Si l’abolition des privilèges et celle du droit d’aînesse sont des réformes de la Révolution française connues de tous et qualifiées communément de fondamentales, qui se souvient de celle qui met fin, non sans heurts et tergiversations, au statut de fils de famille des pays de droit écrit, «enfant d’honnête famille, précise le Dictionnaire de l’Académie française de 1765, qui est encore sous la puissance paternelle», même devenu homme. Désireuse d’étudier la modification des rapports de sexes au sein de la famille, au cours de la Révolution, en raison de son recentrage sur le foyer conjugal et de la survalorisation du «chef de famille», Anne Verjus se penche sur la condition des fils de famille, sur le sens de leur exclusion originelle de la citoyenneté active. Son analyse minutieuse des débats qui conduisent à leur victoire le 28 août 1792 par un décret qui abolit la puissance paternelle sur les majeurs, la porte à conclure que c’est là «un des textes de loi les plus emblématiques de l’esprit révolutionnaire».
A l'occasion du XXIème Festival international du livre et du film, qui se déroulera à Saint-Malo du 22 au 24 mai 2010, l'écrivain Michel Le Bris, auteur du «Dictionnaire amoureux des explorateurs» (Plon), et d'un ouvrage collectif «Je est un autre, pour une identité-monde»(Gallimard), a répondu à vos questions.
Novice. Comment est née l'aventure des «Etonnants voyageurs»?
Chaque semaine, un écrivain lit un extrait de son oeuvre.
L'écrivain d'origine argentine Alberto Manguel lit un passage de son essai sur le livre et la bibliothèque (Acte Sud, réédité en poche).
Les foodingues. Tous les jeudis, passage en cuisine. Aujourd’hui, la moutarde.
Flickr/WordRidden
New-look. Elue Capitale européenne de la culture 2010, Istanbul se rêve en New York du IIIe millénaire.Par Christophe Migeon
©Christophe Migeon
Phoenix a tout d'un groupe anglo-saxon et pourtant, ses membres sont bien français. Ils se font connaître avec leur premier album intitulé United en 2000, depuis ils ne chôment pas et les voilà qui débarquent avec un quatrième album courant 2009 «Wolfgang Amadeus Phoenix» congratulé en outre-atlantique avec un Grammy Awards. Une première pour un groupe français qui mérite qu'on y jette un coup d'oreille ! Sur le plateau de Taratata elle interprète son nouveau single «Playground love» et «Lisztomania». - Zaz Zaz, un nom à retenir tant le premier single de la jeune artiste est tout simplement excellent. Zaz a tellement d'influences diverses et variées qu'il nous est impossible de définir son style. Un rythme Jazzy/Pop pour son premier single intitulé «Je Veux». - Birdpaula. On évolue dans le folk et jazz ensoleillé de Birdpaula comme on s'enrobe de soie ou de coton, et on se laisse choyer par une voix terriblement caressante. Pour «Taratata» elle interprétera «Give in to Love» et une magnifique reprise de «Heartbreak hotel» avec SLY. - Kate Nash. Kate Nash pourrait facilement passer pour la soeur de Lily Allen, même pop anglaise dégourdie, même façon de chanter en parlant par moments, même accent cockney, même bagout ! Venez découvrir cette artiste avec son titre «Do wah doo». - Plan B. C'est le retour du rappeur londonien Plan B ! Et il semble explorer de nouveaux univers musicaux avec son single «She said» et un duo avec Sophie Delila «Would I lie to you»...
Nouveau concept, nouveau format pour l'actualité du livre. Monique Atlan propose deux fois par jour un face à face inédit d'une minute trente avec un auteur. Un éclairage sur l'écriture et l'histoire de l'ouvrage. Un rendez-vous littéraire à ne pas manquer...