Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Sa jeunesse(Dans "Hével")
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée d'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Avant que de sourire,
Et nous quittons l'enfance,
Avant que de savoir,
La jeunesse s'enfuit,
Cela semble si court,
Que l'on est tout surpris,
Qu'avant que de comprendre,
On quitte l’existence.
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingt ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
René Magritte
e (belge, 1898 - 1967) Titre : Le lectrice soumise , 1928
Marilyn MONROE reading James Joyce. 1955.(via 24hoursinthelifeofawoman and Mudwerks)





p.179:Une zeppola est une pâtisserie italienne composée d'une boule de pâte frite de taille variable, mais généralement d'environ 4 pouces de diamètre.
p.291:

p.13:
Jean Céard, La Nature et les prodiges (1977):«Le poète est celui qui, plongé, comme tout homme, dans l’obscurité d’un monde insaisissable, entrevoit un peu mieux sa raison, perçoit les premières lueurs du jour. En d’autres termes, le don de poésie ne le soustrait pas à la foule des hommes « pauvres et chétifs » ; c’est dans sa condition d’homme qu’il accueille le don divin ; et par là il vit plus intensément qu’autrui le malheur de l’existence humaine et ressent davantage l’absence de cette lumière dont quelques rayons lui parviennent.»
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