Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Je viens de terminer:Hors-série : L'Alhambra et le Généralife
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Les résultats du Café Thé n° 74 - En attendant Guignol...
Pour ce 75ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo des coulisses d'un théâtre de marionnettes et de nous raconter ce que vous vouliez : ce que se disent les marionnettes, ce qu'il va leur arriver sur la scène, pourquoi la porte est ouverte... Bref, délirez...
Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...
Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2016)
Il y a eu 4 participants et 45 votes exprimés.
Vos votes ont désigné comme gagnante Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." avec 13 voix, juste devant Martine du blog "Les jeux du vendredi" (12 voix), Jill Bill du blog "Melting-pot" et moi-même (10 voix chacune).
Bravo à Laura et aux autres participantes !
Merci à tous ceux qui ont voté.
1ère) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...":

a cité qui a vu le martyre et la mort de Jeanne d'Arc se devait, plus qu'aucune autre, d'élever un souvenir digne de la sainte héroïne. Plus d'une cinquantaine de projets de monuments à Jeanne d'Arc ont été comptabilisés à Rouen.
Les souvenirs se trouvent sur les lieux même de l'épopée johannique comme le donjon du chateau de Philippe-Auguste où elle fut enfermée, la place du Vieux-Marché avec le pilori et l'emplacement du bûcher, l'abbaye de St-Ouen, la Seine où l'on jeta ses cendres, l'archevêché ou plusieurs séances de son procès eurent lieu, l'abbaye de St-Ouen dont le cimetière fut le lieu de son abjuration. Tout comme Orléans, mais à un degré moindre, cette ville organise depuis 1878 ses fêtes Jeanne d'Arc au mois de mai.




Le centre-ville de Guingamp, vue générale sud prise depuis la rive droite du Trieux (2008)
Aux portes du Trégor, à la croisée d′anciennes voies romaines, Guingamp, Gwengamp en breton, est une ancienne ville comtale établie sur un escarpement rocheux dominant la rive droite du Trieux. Cette ville aux origines toutes médiévales a connu, vers le milieu du XIXème siècle, d′importantes transformations que Benjamin Jollivet a bien voulu présenter en ces termes 1 :
« Cette ville avait une très grande importance militaire (...). Elle était entourée d′épaisses murailles, avec revêtement en pierre de taille, et bordées d′un parapet à créneaux et mâchicoulis. Douze bastions dont quelques-uns surmontés de tourelles, protégeaient ses murailles, au pied desquelles, pour plus de sûreté encore, on avait creusé de larges douves (...). Enfin, on y pénétrait par quatre portes principales, fermées par des herses et ponts-levis, et chargées de bas-reliefs représentant les armes des membres de la maison de Penthièvre (...). Guingamp n′est plus la cité des Penthièvre. Sa cuirasse de guerre est trouée de toutes parts, et n′apparaît plus que de loin en loin, par fragments épars, peu nombreux, sans point de contact désormais (...). Ses portes bardées de fer, que la trahison livra aux troupes du roi de France Charles VIII ; ses murailles épaisses précédées de douves ; son château ducal, où fut reçu Bertrand Du Guesclin ; le petit fort de Saint-Léonard, si vaillamment défendu par l′intrépide Gouicquet, à la tête de la jeunesse guingampaise ; tout cela a disparu sans pour ainsi dire laisser de traces ... Débarrassée maintenant de toute étreinte, la ville déploie ses ailes, franchit les limites étroites que lui avait imposée sa lourde ceinture de granit, et respire à l′aise. L′air circule en toute liberté au milieu de ses rues, qui partout s′élargissent ; les voitures pour y pénétrer, n′ont plus à redouter de voir crouler sur elles ces vieilles portes de Rennes et de Brest, sous lesquelles, il y a moins de 30 ans [vers 1830], les rouliers ne passaient qu′après en tremblant d′effroi ; les douves malsaines et dangereuses ont cédé leur place à un vaste champ de foire, parfaitement nivelé, où darde le soleil ; les anciens ponts Saint-Michel sont remplacés, les Cantons élargis, la jolie chapelle de l′hôpital dégagée des tristes masures qui la cachaient aux regards ; pour tout dire, en un mot, le vieux Guingamp n′existe plus ! ».

http://www.perluette-atelier.com/index.php/nouveautes/mutg/
« Le regard est source de connaissance »
Le patrimoine architectural est affaire de regard

Grâces, le bourg. L′église Notre-Dame (début du XVIème siècle) et le groupe scolaire (début du XXème siècle) (2008)
Pour ce 75ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo des coulisses d'un théâtre de marionnettes et de nous raconter ce que vous vouliez : ce que se disent les marionnettes, ce qu'il va leur arriver sur la scène, pourquoi la porte est ouverte... Bref, délirez...
Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...
Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2016)
Vous êtes 4 à avoir participé.
Il s'agit maintenant de voter pour vos deux participations préférées, en utilisant le module de vote en bas à gauche, avant le 31 juillet 2016.
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L'abbaye, les musées, l'église paroissiale :
Le Mont Saint-Michel, au milieu de la baie, accueille chaque année près
de 2,5 millions de visiteurs, pèlerins ou simples touristes.
A l’entrée de cette cité médiévale, l’ancien Corps de Garde des Bourgeois, face aux canons, abrite l’office de tourisme.
En passant la porte du Boulevard, puis celle du Roy munie d’un pont-levis, vous rencontrez la Grande Rue avec ses musées, ses commerces et ses maisons du XV et XVI ème siècles (le passage du pont-levis conduit également sur votre droite, au chemin des remparts).
L’Eglise Paroissiale, petit édifice du XV et XVIème siècles est dédiée à Saint-Pierre, patron des pêcheurs.
Enfin, l’ascension du Grand Degré est un prélude à la Merveille et à la visite de l’Abbaye.

http://www.legendya.com/lng_FR_srub_594_iprod_7647-carte-postale-sandrine-gestin-triskell.html



A mon seul désir (La Dame à la Licorne, Cluny)
Ref: Adl_7462X / petit modèle avec bordure - Prix spécial cadeau
Tapisserie A mon seul désir, appartenant à l´ensemble connu
sous le nom de La Dame à la Licorne, qui regroupe en fait 6
tapisseries différentes se trouvant toutes au Musée de Cluny
Tissée entre 1480 et 1500, ces tapisseries fûrent offertes en
cadeau par Jean Dechabannes à la famille Le Viste. Cette
tenture est restée fort longtemps à l´état d´abandon au château
Boussac en Creuse. Grâce à une intervention de Georges Sand les six
tapisseries de la dame à la Licorne purent être ramenées à Paris
La première tapisserie A Mon Seul Désir est accompagnée de cinq
autres représentant les cinq sens de l´homme
Le lion représente la force, la licorne la pureté, le griffon
sur le coussin la fidélité maritale, le chêne, le houx, l´oranger
et le pin, les quatre points cardinaux, le petit singe l´animalité
de l´homme. Les lièvres sont la symbolique de la vie souterraine
et le héron royal et le faucon symbolisent le bien et le mal.
Nous pouvons aussi reconnaître sur cette tenture une fameuse mode
dite des mille fleurs apparue en 1500
La dame à la licorne se dépouille de ces bijoux pour passer de
la vie matérielle à la vie spirituelle. D´autre part, les armes
aux croissants argentés représentent l´héraldique de Jean Le
Viste
Ce joyau de la tapisserie médiévale nous rappelle une mise en
scène respectant le triangle d´or technique, artistique et réputé
dans le monde de la peinture.
Composition : 100% coton - doublée d´une toile de coton
écrue avec une coulisse d´accroche et munie de son
certificat - Disponibilité prévue sous 3 à 4
semaines
Dimensions: Hauteur 50cm x Longueur 67cm
Attention dans cette finition avec bordure ajoutée, la tapisserie
fait environ 15 cm de plus en longueur et en hauteur
Fabrication artisanale française
La BmL s’offre une nouvelle identité graphique !
