Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Catégories : Jeux

    Encore un questionnaire de Proust

    trouvé chez:

    http://st-phanelaurent.over-blog.com/article-21216547.html

    Ton plat préféré: la tartiflette faite par mon mari ; parce qu’il faut choisir

    L'aliment que tu détestes: je n’aime pas parler de ce que je déteste
    La passion personnelle qui te fait honte: je n’ai honte de rien ; j’assume mes goûts contradictoires Ton film culte: Jules et Jim
    Ta BD favorite: une de celles d’Hugo Pratt

    Le film que tu détestes: Je n’aime pas parler de ce que je déteste

    Tes revenus mensuels: Si vous achetiez plus mes livres, j’en aurais

    Passion qui te fait claquer ton fric: Je n’en ai pas les moyens

    Voyage qui t'a le plus marqué: Le premier avec mon mari

    Ton pays européen préféré: la France

    Ton plus grand regret: joker
    Ton plus grand bonheur: mon couple Ton sport favori: la natation

    Ton animal préféré: le chat

    Si tu pouvais changer quelque chose dans ton physique, ce serait quoi ?:  tout donc rien

    La ville que tu préfères: Toulouse

    Ta plus grande honte: je préfère l’oublier

    Ton péché de jeunesse: la timidité

    Le rêve d'enfance que tu as réalisé: écrire
    Ton prochain défi: vendre mes livres

     

    Lien permanent
  • Catégories : Les polars

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes

    Une découverte:gardens-cornwall-diapo1.jpgLes Jardins perdus de Heligan

    Si l’Eden Project renferme peut-être les jardins les plus connus des Cornouailles – voire de toute la Grande-Bretagne –, cette région du sud-ouest de l’Angleterre offre des dizaines de jardins à visiter, depuis sa côte septentrionale jusqu'à Land's End, sans oublier la « riviera » située tout le long du littoral.
    Dans un pays doté de part et d’autres de merveilleux jardins, les Cornouailles sont un paradis hors du commun. Ici, le climat océanique doux, la richesse des sols et le dosage équilibré d'ensoleillement et d’humidité créent une terre fertile qui nourrit des fougères exotiques et des arbres tropicaux, ainsi que des essences d’arbustes locales et des fleurs sauvages.
    A l’époque victorienne et édouardienne, les grands propriétaires terriens des Cornouailles dépensaient leurs richesses dans la création de jardins d’agrément époustouflants. Certains finançaient même des expéditions en Birmanie, dans l’Himalaya et d’autres contrées lointaines pour en ramener des graines de plantes exotiques. Il en reste aujourd’hui des alignements luxuriants de rhododendrons, magnolias, camélias, palmiers et autres espèces que l’on trouve aux abords des manoirs ou le long des allées sinueuses de leurs jardins.
    En Cornouailles, de nombreux jardins sont ouverts toute l’année, mais c’est au printemps et en été qu’ils nous offrent le spectacle le plus éblouissant.

     



    J.Stephens © Heligan Gardens Ltd

    Les jardins perdus de Heligan (« Lost Gardens »)

    Bien avant qu’il ne crée l'Eden Project, Tim Smit a joué un rôle clé dans la réhabilitation de l’une des plus incroyables propriétés de Grande-Bretagne, les jardins perdus de Heligan près de Mevagissey, sur la côte Sud. Pendant plus de quatre siècles, la famille Tremayne, qui en était propriétaire, a acquis tant et tant de terres qu’au début des années 1900, le domaine comptait plus de 500 hectares et contenait presque tout ce qu'il fallait pour vivre en autosuffisance, à savoir une ferme, des jardins potagers, des vergers et des bois, ainsi que des jardins d'agrément.
    En 1914, les 22 jardiniers employés à Heligan sont partis combattre pour la Première guerre mondiale, et la plupart d'entre eux ne sont jamais revenus. Au fil des années, les jardins se sont tant dégradés qu’ils sont devenus méconnaissables. En 1990, Tim Smit et John Willis, un descendant des Tremayne, se sont frayés un chemin à travers des ronces géantes et de gigantesques haies de lauriers, pour y découvrir les vestiges d’un paradis perdu. Aidés d’un petit groupe de bénévoles, ils ont nettoyé et restauré les jardins, et les ont ouverts au public deux années plus tard.
    Les jardins destinés à la production sont splendides : on y trouve des variétés de légumes anciennes, des emplacements pour les ruches datant de l’époque victorienne, des entrepôts à fruits, et même une couche à ananas chauffée au fumier de cheval (il leur a fallu trois ans pour produire ici leur premier ananas). Les immenses jardins d’agrément abritent des rhododendrons vieux de 150 ans qui mesurent 6 mètres de haut. Un autre clou de cette visite est la Jungle, une forêt primitive au feuillage luxuriant, avec des spécimens d’arbres provenant du monde entier et la plus grande collection de fougères arborescentes du pays.

    Eden by Tamsyn Williams
    © The Eden Project

    L’Eden Project

    À mesure que les jardins d’Heligan fleurissaient, une autre idée a commencé à bourgeonner dans l’esprit de Tim Smit : transformer une carrière de kaolin abandonnée – située près de St Austell – en un jardin mondial. Là, au lieu d’apprivoiser une jungle dense et envahissante, son équipe a dû métamorphoser un site triste et sans vie de plus de 60 mètres de profondeur en un paysage florissant.
    Aujourd’hui, les « biomes » couverts de l’Eden Project sont les plus grandes serres du monde. Mais leur intérêt ne réside pas seulement dans le plaisir des yeux. Tandis que l’on parcourt le biome consacré au climat tempéré chaud – avec des plantes provenant de Méditerranée, d’Afrique du Sud et de Californie – et celui sur le climat tropical humide – avec des plantes exotiques originaires d'Amérique du Sud, de Malaisie et d’Afrique de l’Ouest –, c’est toute l’histoire de la relation entre l’homme et la flore qui défile. L’Outdoor Biome, qui s'étend de toutes parts, représente les climats tempérés. Il renferme au total plus de 1 million de plantes et 5 000 espèces du monde entier.
    L’Eden Project est un site immense et très fréquenté, avec plusieurs millions de visiteurs par an, mais il existe dans les Cornouailles beaucoup d'autres jardins plus petits et plus intimes. Tous ont une histoire et un patrimoine naturel et offrent la perspective d’une bonne journée en plein air.
    Pour en savoir plus sur les jardins des Cornouailles, visiter le site www.gardensofcornwall.com.
    Lost Gardens of Heligan, Pentewan, St Austell. Tél. : 01726 845100
    Site Internet : www.heligan.com
    Ouverts de 10 à 18 heures de mars à octobre, et de 10 à 17 heures de novembre à février.
    Eden Project, Bodelva, St Austell. Tél. : 01726 811911
    Site Internet : www.edenproject.com
    Ouvert de 10 à 18 heures de mi-mars à octobre, et de 10 heures à 16h30 en hiver.
    Lien permanent
  • Catégories : La littérature

    Dans ma lecture du "Journal d'Hélène Berr"

    journal.jpgp.212:"Car ce matin j'ai étudié Keats et je me suis laissé enthousiasmer comme autrefois."

    p.213: "Donc, ce matin, j'ai travaillé dans mon ancienne chambre. Pris des notes sur les "Odes" de Keats. Après deux heures, je me suis ape de la vérité de aperçue de la vérité de cette phrase de Wolff: l'essence suprême de l'art de Keats, c'est sa puissance de suggestion. L'"Ode à l'automne", par exemple, s'est prolongée en moi, "lingered deliciously[a persisté délicieusement] en moi bien après que je l'aie relue."

    p.214:"Je veux que l'on donne aussi à Jean mon cahier de notes, surtout le grand cartonné marron, car il contient autant de moi que ces pages. Je n'ai pas encore eu le temps d'écrire ce que je pensais de Keats, mais le choix même des critiques représente exactement ce que j'aime ou n'aime pas dans son oeuvre.[...]

    Pour le moment, je passe par dessus les obstacles. J'ai pris un exposé pour le troisième semestre sur Shelley."

    p.233:"Ce matin, je lisais Shelley, et sa "Défense de la poésie"; hier soir un dialogue de Platon, traduit par lui. Quel désespoir de penser que tout cela, tous ces magnifiques résultats de polissure,d'humanisation, toute cette intelligence et cette largeur de vues sont morts aujourd'hui. Vivre une époque pareille, et être attiré vers toutes ces oeuvres, quelle dérision, c'est presque incompatible. Que dirait Platon?Que dirait Shelley?On me traiterait de rêveuse et d'inutile. Mais n'est-ce pas les autres, n'est-ce pas la rage de mal qui sévit actuellement qui est la chose fausse et inutile? Si j'étais née à une autre époque, tout cela aurait pu s'épanouir."

    Lien permanent
  • Catégories : Livre

    Je viens de terminer:"Le dormeur éveillé" de J.B.Pontalis

    dormeur.gif L'homme qui dort se nomme Constantin. C'est un Empereur romain, un conquérant, un guerrier sans merci. Son sommeil paraît paisible, bien qu'il doive livrer bataille le lendemain... À côté de l'homme qui dort, un tout jeune homme assis. Un serviteur sans doute, qui n'a pas de nom. Une sentinelle, mais qui s'abandonnerait à sa propre rêverie. Il est le dormeur éveillé. Sa tête penchée s'appuie sur sa main. Cette scène représentée par Piero della Francesca se situe à la frontière de la nuit et de l'aube, du sommeil et de l'éveil, du songe et de la rêverie...
    Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerais qu'il devienne quelque chose comme une mémoire – donc une fiction – rêveuse, qu'il soit une traversée d'images, de souvenirs, d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mette fin. Il sera bien temps alors d'affronter le jour. »
    J.-B. Pontalis.

    http://www.gallimard.fr/catalogue-mercure/

    Lien permanent