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  • Catégories : Jeux

    Encore un questionnaire de Proust

    trouvé chez:

    http://st-phanelaurent.over-blog.com/article-21216547.html

    Ton plat préféré: la tartiflette faite par mon mari ; parce qu’il faut choisir

    L'aliment que tu détestes: je n’aime pas parler de ce que je déteste
    La passion personnelle qui te fait honte: je n’ai honte de rien ; j’assume mes goûts contradictoires Ton film culte: Jules et Jim
    Ta BD favorite: une de celles d’Hugo Pratt

    Le film que tu détestes: Je n’aime pas parler de ce que je déteste

    Tes revenus mensuels: Si vous achetiez plus mes livres, j’en aurais

    Passion qui te fait claquer ton fric: Je n’en ai pas les moyens

    Voyage qui t'a le plus marqué: Le premier avec mon mari

    Ton pays européen préféré: la France

    Ton plus grand regret: joker
    Ton plus grand bonheur: mon couple Ton sport favori: la natation

    Ton animal préféré: le chat

    Si tu pouvais changer quelque chose dans ton physique, ce serait quoi ?:  tout donc rien

    La ville que tu préfères: Toulouse

    Ta plus grande honte: je préfère l’oublier

    Ton péché de jeunesse: la timidité

    Le rêve d'enfance que tu as réalisé: écrire
    Ton prochain défi: vendre mes livres

     

  • Catégories : Les polars

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes

    Une découverte:gardens-cornwall-diapo1.jpgLes Jardins perdus de Heligan

    Si l’Eden Project renferme peut-être les jardins les plus connus des Cornouailles – voire de toute la Grande-Bretagne –, cette région du sud-ouest de l’Angleterre offre des dizaines de jardins à visiter, depuis sa côte septentrionale jusqu'à Land's End, sans oublier la « riviera » située tout le long du littoral.
    Dans un pays doté de part et d’autres de merveilleux jardins, les Cornouailles sont un paradis hors du commun. Ici, le climat océanique doux, la richesse des sols et le dosage équilibré d'ensoleillement et d’humidité créent une terre fertile qui nourrit des fougères exotiques et des arbres tropicaux, ainsi que des essences d’arbustes locales et des fleurs sauvages.
    A l’époque victorienne et édouardienne, les grands propriétaires terriens des Cornouailles dépensaient leurs richesses dans la création de jardins d’agrément époustouflants. Certains finançaient même des expéditions en Birmanie, dans l’Himalaya et d’autres contrées lointaines pour en ramener des graines de plantes exotiques. Il en reste aujourd’hui des alignements luxuriants de rhododendrons, magnolias, camélias, palmiers et autres espèces que l’on trouve aux abords des manoirs ou le long des allées sinueuses de leurs jardins.
    En Cornouailles, de nombreux jardins sont ouverts toute l’année, mais c’est au printemps et en été qu’ils nous offrent le spectacle le plus éblouissant.

     



    J.Stephens © Heligan Gardens Ltd

    Les jardins perdus de Heligan (« Lost Gardens »)

    Bien avant qu’il ne crée l'Eden Project, Tim Smit a joué un rôle clé dans la réhabilitation de l’une des plus incroyables propriétés de Grande-Bretagne, les jardins perdus de Heligan près de Mevagissey, sur la côte Sud. Pendant plus de quatre siècles, la famille Tremayne, qui en était propriétaire, a acquis tant et tant de terres qu’au début des années 1900, le domaine comptait plus de 500 hectares et contenait presque tout ce qu'il fallait pour vivre en autosuffisance, à savoir une ferme, des jardins potagers, des vergers et des bois, ainsi que des jardins d'agrément.
    En 1914, les 22 jardiniers employés à Heligan sont partis combattre pour la Première guerre mondiale, et la plupart d'entre eux ne sont jamais revenus. Au fil des années, les jardins se sont tant dégradés qu’ils sont devenus méconnaissables. En 1990, Tim Smit et John Willis, un descendant des Tremayne, se sont frayés un chemin à travers des ronces géantes et de gigantesques haies de lauriers, pour y découvrir les vestiges d’un paradis perdu. Aidés d’un petit groupe de bénévoles, ils ont nettoyé et restauré les jardins, et les ont ouverts au public deux années plus tard.
    Les jardins destinés à la production sont splendides : on y trouve des variétés de légumes anciennes, des emplacements pour les ruches datant de l’époque victorienne, des entrepôts à fruits, et même une couche à ananas chauffée au fumier de cheval (il leur a fallu trois ans pour produire ici leur premier ananas). Les immenses jardins d’agrément abritent des rhododendrons vieux de 150 ans qui mesurent 6 mètres de haut. Un autre clou de cette visite est la Jungle, une forêt primitive au feuillage luxuriant, avec des spécimens d’arbres provenant du monde entier et la plus grande collection de fougères arborescentes du pays.

    Eden by Tamsyn Williams
    © The Eden Project

    L’Eden Project

    À mesure que les jardins d’Heligan fleurissaient, une autre idée a commencé à bourgeonner dans l’esprit de Tim Smit : transformer une carrière de kaolin abandonnée – située près de St Austell – en un jardin mondial. Là, au lieu d’apprivoiser une jungle dense et envahissante, son équipe a dû métamorphoser un site triste et sans vie de plus de 60 mètres de profondeur en un paysage florissant.
    Aujourd’hui, les « biomes » couverts de l’Eden Project sont les plus grandes serres du monde. Mais leur intérêt ne réside pas seulement dans le plaisir des yeux. Tandis que l’on parcourt le biome consacré au climat tempéré chaud – avec des plantes provenant de Méditerranée, d’Afrique du Sud et de Californie – et celui sur le climat tropical humide – avec des plantes exotiques originaires d'Amérique du Sud, de Malaisie et d’Afrique de l’Ouest –, c’est toute l’histoire de la relation entre l’homme et la flore qui défile. L’Outdoor Biome, qui s'étend de toutes parts, représente les climats tempérés. Il renferme au total plus de 1 million de plantes et 5 000 espèces du monde entier.
    L’Eden Project est un site immense et très fréquenté, avec plusieurs millions de visiteurs par an, mais il existe dans les Cornouailles beaucoup d'autres jardins plus petits et plus intimes. Tous ont une histoire et un patrimoine naturel et offrent la perspective d’une bonne journée en plein air.
    Pour en savoir plus sur les jardins des Cornouailles, visiter le site www.gardensofcornwall.com.
    Lost Gardens of Heligan, Pentewan, St Austell. Tél. : 01726 845100
    Site Internet : www.heligan.com
    Ouverts de 10 à 18 heures de mars à octobre, et de 10 à 17 heures de novembre à février.
    Eden Project, Bodelva, St Austell. Tél. : 01726 811911
    Site Internet : www.edenproject.com
    Ouvert de 10 à 18 heures de mi-mars à octobre, et de 10 heures à 16h30 en hiver.
  • Catégories : La littérature

    Dans ma lecture du "Journal d'Hélène Berr"

    journal.jpgp.212:"Car ce matin j'ai étudié Keats et je me suis laissé enthousiasmer comme autrefois."

    p.213: "Donc, ce matin, j'ai travaillé dans mon ancienne chambre. Pris des notes sur les "Odes" de Keats. Après deux heures, je me suis ape de la vérité de aperçue de la vérité de cette phrase de Wolff: l'essence suprême de l'art de Keats, c'est sa puissance de suggestion. L'"Ode à l'automne", par exemple, s'est prolongée en moi, "lingered deliciously[a persisté délicieusement] en moi bien après que je l'aie relue."

    p.214:"Je veux que l'on donne aussi à Jean mon cahier de notes, surtout le grand cartonné marron, car il contient autant de moi que ces pages. Je n'ai pas encore eu le temps d'écrire ce que je pensais de Keats, mais le choix même des critiques représente exactement ce que j'aime ou n'aime pas dans son oeuvre.[...]

    Pour le moment, je passe par dessus les obstacles. J'ai pris un exposé pour le troisième semestre sur Shelley."

    p.233:"Ce matin, je lisais Shelley, et sa "Défense de la poésie"; hier soir un dialogue de Platon, traduit par lui. Quel désespoir de penser que tout cela, tous ces magnifiques résultats de polissure,d'humanisation, toute cette intelligence et cette largeur de vues sont morts aujourd'hui. Vivre une époque pareille, et être attiré vers toutes ces oeuvres, quelle dérision, c'est presque incompatible. Que dirait Platon?Que dirait Shelley?On me traiterait de rêveuse et d'inutile. Mais n'est-ce pas les autres, n'est-ce pas la rage de mal qui sévit actuellement qui est la chose fausse et inutile? Si j'étais née à une autre époque, tout cela aurait pu s'épanouir."

  • Catégories : Livre

    Je viens de terminer:"Le dormeur éveillé" de J.B.Pontalis

    dormeur.gif L'homme qui dort se nomme Constantin. C'est un Empereur romain, un conquérant, un guerrier sans merci. Son sommeil paraît paisible, bien qu'il doive livrer bataille le lendemain... À côté de l'homme qui dort, un tout jeune homme assis. Un serviteur sans doute, qui n'a pas de nom. Une sentinelle, mais qui s'abandonnerait à sa propre rêverie. Il est le dormeur éveillé. Sa tête penchée s'appuie sur sa main. Cette scène représentée par Piero della Francesca se situe à la frontière de la nuit et de l'aube, du sommeil et de l'éveil, du songe et de la rêverie...
    Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerais qu'il devienne quelque chose comme une mémoire – donc une fiction – rêveuse, qu'il soit une traversée d'images, de souvenirs, d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mette fin. Il sera bien temps alors d'affronter le jour. »
    J.-B. Pontalis.

    http://www.gallimard.fr/catalogue-mercure/

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    Image:http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf226DmVIOjcACuBuAQx./SIG=120jq0q4s/EXP=1214668858/**http%3A//www.jjkphoto.ch/statue%2520GENEVE.htmrousseau.jpg

    O. C, II, VO, 183 Statue de Jean-Jacques Rousseau : « à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, - et si bleu, que l’empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Néwa, bleue aussi comme la mer ! 

                L’extrémité du lac Léman, tout emboîtée dans les quais de la ville, est couverte en partie de ces laides cabanes qui servent de moulins à eau ou de buanderies, ce qui offre un spectacle plus varié qu’imposant. »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

     

  • Catégories : La cuisine

    Echange de recettes

    Recette d'Enriqueta

     

    Coquilles Saint-Jacques

      Faire cuire les noix de coquille Saint-Jacques et les moules dans de l'eau contenant du vin blanc et un bouquet garni. Cuire des champignons de Paris dans de l'eau également (ça peut être la même). Faire une sauce Mornay (c'est une béchamel avec du gruyère), incorporer dans la casserole où est la sauce les Saint-Jacques (coupés en plusieurs morceaux), les moules (entières) et les champignons (coupés en morceaux). Prendre les coquilles des Saint-Jacques pour servir de "plat", remplir chaque coquille (prévoir deux coquilles par convive), les saupoudrer de chapelure et les faire réchauffer au four (pas longtemps).   Cela peut-être une entrée (une coquille par personne) ou le plat principal (deux coquilles par personne), le nombre de coquilles dépend de la taille du coquillage que l'on remplit bien sûr.  

    A servir avec un bon vin blanc, je conseille un Bourgogne aligoté ou un Meursault (mes vins blanc favoris).

     

    http://enriqueta.over-blog.com/

  • Catégories : L'actualité

    Youssef Chahine, géant du cinéma égyptien, est mort(et enterré)

    youssef-chahine-est-mort.jpgReuters - Dimanche 27 juillet, 13h31

    LE CAIRE (Reuters) - Youssef Chahine, géant du cinéma égyptien, s'est éteint dimanche au Caire à l'âge de 82 ans, apprend-on auprès de son secrétariat.

    Le réalisateur du "Sixième jour" et du "Destin" qui ne cachait pas ses idées de gauche laisse derrière lui une oeuvre engagée dans laquelle il dénonçait tout autant les dérives autocratiques du régime égyptien que le fanatisme islamiste.

    Adulé à l'étranger plus que dans son pays, le cinéaste qui s'était essayé à tous les genres, de la fresque historique à la comédie musicale, avait reçu en 1997 le prix du Cinquantième anniversaire du Festival de Cannes pour l'ensemble de son oeuvre, une cinquantaine de films.

    Il avait remporté la même année un Ours d'argent du Festival de Berlin pour son film "Alexandrie, pourquoi".

    Pour Tarek el Shenawi, critique de cinéma égyptien, Youssef Chahine était "un maître" qui avait ouvert la voie à des générations de réalisateurs égyptiens.

    Il avait offert à l'acteur égyptien de renommée internationale Omar Sharif ses tous premiers rôles dans "Ciel d'enfer" ou "Les eaux noires", sélectionné à Cannes en 1956. Il avait également dirigé la Franco-Egyptienne Dalida dans "Le sixième jour" (1986).

    Né à Alexandrie dans une famille riche et polyglotte en 1926, francophone et francophile, Youssef Chahine avait été élevé au grade d'officier de la Légion d'honneur en France en 2006.

    "Le septième art vient de perdre l'un de ses plus célèbres serviteurs", a salué Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

    "Très attaché à son Egypte mais ouvert sur l'universel, réalisateur engagé (...) Youssef Chahine aura cherché, tout au long de sa vie, à travers l'image, à dénoncer la censure, le fanatisme et l'intégrisme", ajoute le président français, saluant un "fervent défenseur du mélange des cultures" et de la liberté d'expression.

    "REBELLE" ET OPPOSANT

    "Un cinéaste du tiers-monde n'est jamais assez engagé", racontait-il en 2007 dans Le Monde. "Chaque fois qu'il fait un film, il écrit trois scénarios: l'histoire qu'il veut raconter, l'éloge du gouvernement qui le commandite et le combat qu'il mène contre les adversaires politiques", ajoutait le cinéaste, réalisateur et producteur qui avait appris le cinéma aux Etats-Unis au lendemain de la Seconde guerre mondiale.

    Ses premiers films - "Papa Amine", "La Terre" - seront d'ailleurs signés "Jo Chahine", un surnom que lui avaient trouvé ses collègues californiens. Sa santé déclinant, son dernier opus, "Chaos", sorti en 2007 en France, avait été terminé par son assistant Khaled Youssef.

    Le film raconte l'histoire d'un policier corrompu du Caire qui fait régner sa loi dans un quartier de la capitale égyptienne.

    "Il parlait autant de la réalité que de lui-même", explique le critique égyptien Ahmed Youssef. "De son édification personnelle, celle d'un rebelle, une construction qui refuse d'être emportée par la masse et qui parfois doit se résoudre à capituler face à la masse".

    Youssef Chahine avait été victime en juin dernier d'une hémorragie cérébrale et avait dû être hospitalisé d'urgence à Paris avant d'être rapatrié au Caire le 17 juillet. Il est décédé dimanche après avoir passé six semaines dans le coma.

    Ses frais de santé avaient alors été pris en charge par l'Etat égyptien sur ordre d'Hosni Moubarak, que le cinéaste avait souvent pris pour cible.

    Il s'était notamment engagé aux côtés du mouvement "Kefaya" qui militait contre la réélection du président égyptien en 2005.

    "Chahine se battait pour le socialisme, comme nous tous", a raconté la réalisatrice Asma el Bakry qui fut l'une des assistantes du cinéaste. "Nous sommes tous ses élèves. Nous l'aimions parce que nous approuvions souvent ses prises de position".

    Jonathan Wright, version française Olivier Guillemain et Laure Bretton.

    http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080727/tts-cinema-chahine-ca02f96.html

    Cette note a été selectionnée par Paperblog:

    http://www.paperblog.fr/931234/youssef-chahine-geant-du-cinema-egyptien-est-mort/

    Personne n'a réagi; pourtant "Le destin" entre autres est un chef d'oeuvre!!!...

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Jeudi dernier à Saint-Etienne

    sté2.jpgArrivée à la gare Bellevue dans mon ancien quartier:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_Saint-%C3%89tienne-Bellevue

    Petit café chez Véronique; elle me reconnaît après trois ans d'absence, c'est sympa...

    Je passe devant un restaurant où j'aimais manger entre autres la râpée forézienne:

    http://www.ville-montbrison.fr/spip.php?article33&retour=back

    Petit tour par le marché de la place Bellevue, petit achat.

    Mon ancienne boulangerie.

    Puis je remonte vers mon ancien appartement. Je l'ai déjà revu en passant en voiture mais pas de si près.Il était dans la cours de l'usine dans laquelle mon mari travaillait. Avec d'autres cadres, il a essayé de la reprendre mais des mauvaises volontés ont bloqué ce projet viable. Mon mari a cherché du travail en France en vain d'où le Maroc.

    L'usine et l'appartement ont été squattés puis vandalisés. Ce gâchis serre le coeur.

    Avenue Rochetaillée.

    Petit tour à Centre deux, un des plus anciens et des plus grands centres commerciaux de France... et en centre ville:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre-Deux_%28centre_commercial%29

    Je voulais à la BU (bibliothèque universitaire) où j'allais quand je faisais mon DEA mais elle était en restauration.

    http://portail.univ-st-etienne.fr/53508236/0/fiche___pagelibre/

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  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Vendredi dernier à Lyon

    -Place-carnot.jpgArrivé à la gare Perrache(en travaux) à 9h; une gare que je connais bien de l'époque où je venais de Saint-Etienne pour mon DEA 2 fois par semaine:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_multimodale_de_Perrache

    Place Carnot:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Carnot

     puis je me dirige vers la place Bellecour:

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Bellecour

    pour en voir où en est ma candidature à la Librairie Decitre:

    http://www.decitre.fr/

    Encore fermée!!!

     

     

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  • Catégories : Des lieux

    Samedi dernier dans l'Ardèche du Sud

    vogue.jpgchez des amis qui étaient passés nous voir à Saint-Vallier en descendant.

    A Tain l'Hermitage(cf. note), nous prenons l'autoroute A7  qui est complètement bouchée. Alors nous sortons à Valence(cf.note) pour prendre la nationale.

    Le Teil:

    Porte d'entrée de l'Ardèche Méridionale, Le Teil est une plaque tournante pour le tourisme mais aussi un pôle commercial et économique important. La ville du Teil est situé au bord du Rhône en face de Montélimar.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Teil

    On traverse le Rhône; d'un côté, c'est écrit en grand, "Drôme" et de l'autre, "Ardèche."

    Au retour, on a traversé Montelimar de nuit; ça a l'air sympa:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont%C3%A9limar

    La traversée des villes et des villages est assez longue avec les feux et il y a beaucoup de monde sur l'autoroute.

    Dans la vallée, il fait très chaud mais quand on arrive dans la montagne, nous avons un peu d'air...

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  • Catégories : La peinture

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes

    Jury, le policier-poète évoque:

    John Everett Millais(1829-1896)

     
    MillaisOphelia.jpg
     
     

    Peintre anglais, né à Southampton en 1829, mort en 1896 à Londres. Un des fondateurs du préraphaélisme. Issu d'une famille originaire de Jersey il y vécut jusqu'à neuf ans, date à laquelle il entra à l'école de dessin de Sass.

    En 1840, il est accepté à la Royal Academy où il reste six ans. Enfant prodige, il est si précoce que Ruskin rapporte qu'à sept ans son dessin était aussi précis que celui d'un adulte.

    Il rencontre Rossetti et Hunt et fonde, avec ses deux amis, The PreRaphaelite Brotherhood. Sa première oeuvre préraphaélite, Isabella, illustre un passage du poème de Keats Isabella et le pot de basilic. Exposée en 1849 à la Royal Academy, cette toile ne remporte pas le succès escompté, certains critiques étant déroutés par le côté réaliste presque photographique des figures idéalisées. Millais se tiendra à ce style jusque vers 1855, date de son mariage.

    Pour plaire au public il change de manière et réalise un nombre impressionnant de portraits et de sujets populaires. Elevé au rang de baronnet, président de la Royal Academy, à l'apogée de son succès il a des revenus de l'ordre de trente mille livres sterling par an (environ 600000 francs or). Ces tableaux ont eu raison des rêveries préraphaélites, ainsi qu'en témoigne la comparaison entre les deux versions de la Demoiselle d'honneur, l'une de 1851 peinte comme un songe, l'autre de 1897 qui est un portrait conventionnel de sa fille Marie.

    En 1866, une grande exposition réunit cent cinquante neuf toiles de Millais à la Grosvenor Gallery. William Hunt note alors que Millais a confié à ses amis : "je ne suis pas honteux d'avouer que ma maturité n'a pas satisfait les espérances et ambitions de ma jeunesse."

    Le préraphaélisme ne fut pour lui qu'une période de transition qui lui permit d'expérimenter des techniques nouvelles qui renouvelaient le style académique. Il sut alors faire preuve de sensibilité et d'imagination avec un sens remarquable de la mise en page et des dons d'exécution extraordinaires.

    "Ophelia" Présenté par Sir Henry Tate 1894
    1851/52
    Huile sur toile 76,2 x 111,8 cm
    Tate Gallery
     

    Le tableau représente la tragique héroïne de Shakespeare, le suicide d'Ophélie décrit par la reine Gertrude dans Hamlet. L'image est saisissante de vérité, le saule qui traverse le ruisseau semble se pencher sur le visage dont l'expression oscille entre l'inconscience et la mort. Millais fit poser son modèle Elisabeth Siddal, dans une baignoire remplie d'eau tiède dans son atelier, Le décor fut peint au bord d'une rivière du Surrey, pendant des mois. La végétation est reproduite avec une exactitude surprenante, certaines plantes et fleurs ont une signification symbolique.

     

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  • Catégories : Livre

    Dans ma lecture du "Journal d'Hélène Berr"

    p.168: Keats, au début d'"Hypérion":

    "Since every man whose soul is not a clod

    Hath visions,and would speak,if he had loved

    And been well nurtured in his mother tongue"

    Car tout homme dont l'âme n'est pas masse argileuse

    A des visions qu'il évoquerait,s'il avait l'amour,

    Et la pleine connaissance de sa langue maternelle."

    "La chute d'Hyperion. Un rêve",1.13-15,1819

    p.176: "Keats est le poète,l'écrivain, et l'être humain avec lequel je communique le plus immédiatement et le plus complètement. Je suis sûre que j'arriverais à le comprendre très bien.

    Ce matin(mercredi),j'ai copié des phrases qui pourraient servir de sujet à des essais,à des pages où je mettrais tout de moi-même.

    Hier soir,j'ai presque fini "Les Thibault. Jacques me hante, c'est si triste,sa fin, et pourtant si inévitable. Ce livre est beau, car il a la beauté de la réalité, comme Shakespeare; c'est à ce props que je voudrais écrire sur la phrase de Keats:"L'excellence d'un art, c'est l'intensité."

    Hélène Berr évoque souvent "Les Thibault" et "Les Frères Kramasov", notamment "le grand Inquisiteur" page 173

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    bannière mes paysages.jpg

     

     

     

    O. C, II, 186 : « Une promenade en terrasse, comme toutes les promenades en Suisse, donne  sur un vaste horizon de vallées et de montagnes ; la même rivière que j’avais vue déjà le matin se replie aussi de ce côté ; les magnifiques maisons ou palais situés le long de cette ligne ont des terrasses couvertes de jardins qui descendent par trois ou quatre étages jusqu’à son lit rocailleux. C’est un fort beau coup d’œil dont on ne peut se lasser. »

     

    CADRAGE : « vaste horizon », « coup d’œil »

     

    Paysage vu du haut : « terrasse »

     

    Déjà vu : « comme toutes les promenades »

     

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

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    http://www.paperblog.fr/935673/le-cadrage-du-paysage-dans-le-voyage-en-orient-de-nerval/

     

     

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    adriatique.jpghttp://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2uK9GhIeUMBbeJuAQx./SIG=125eqc5t8/EXP=1214924298/**http%3A//www.flickr.com/photos/velanio2/1741264782/

     

    O. C, II, 231, l’Adriatique : «  Il y a de beaux paysages, sans doute, dans les montagnes sombres qui creusent l’horizon ; mais tu peux en lire d’admirables descriptions dans Jean Sbogar et dans Mademoiselle de Marsan de Charles Nodier ; il est inutile de recommencer. »

     

    CADRAGE : « creusent l’horizon »

     

    Présence du mot paysage

     

    Déjà vu, déjà décrit : « inutile de recommencer »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

     

  • Catégories : Les polars

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes

    l'attrape coeurs.jpgpage 280:"Cody, vous êtes un vrai Holden Caufield"

    Héros adolescent du roman de J.D.Salinger, "L'attrape-coeur."

    Nous sommes en 1949 dans une pension de la côte est américaine. Holden Caulfield pourrait être un adolescent américain tout ce qu'il y a de plus ordinaire : une famille qui lui tape sur le système, une scolarité chaotique... des problèmes d'adolescence ordinaires. Expulsé, Holden s'enfuit trois jours avant le début des vacances de Noël. Il prend le train pour New York et, ayant trop peur de la réaction de ses parents, s'installe dans un hôtel. 'L' attrape-coeurs' relate les trois jours durant lesquels ce jeune garçon est livré à lui-même. A chaque pas, à chaque rencontre, ne trouvant toujours pas les réponses à ses questions, ne comprenant pas le monde qui l'entoure, complètement paumé, il se rapproche un peu plus d'une crise qui nous guette finalement tous.

    Pour en savoir plus sur ce livre-culte:

    http://www.evene.fr/livres/livre/j-d-salinger-l-attrape-coeurs-10695.php

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  • Catégories : Sport

    J'y étais!!!!

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    Duel victorieux pour Burghardt

    C’est en quittant le peloton pour une contre-attaque aléatoire que Burghardt a commencé l’étape. Il la termine les bras en l’air, après avoir battu dans un sprint à deux Carlos Barredo, qu’il a rejoint pour former le duo de pointe du jour.

    Chute pour Cunego
    La première tentative d’échappée est menée au km 2 par Burghardt (COL), Pozzato (LIQ), Lang (GST), Bichot (AGR), Schröder (MRM), Augé et Monfort (COF). Leur insistance n’est pas récompensée, puisque leur avantage maximal n’atteint que 55’’ au km 18. Les équipes Quick Step et Bouygues Télécom se chargent de reprendre les attaquants, qui sont contraints de se rendre, en deux temps, après le passage sur la ligne du sprint de Grenoble. L’allure particulièrement rapide du peloton (55,7 km dans la première heure) met par ailleurs en difficulté Damiano Cunego, qui a chuté au km 28 et qui ne parviendra jamais à combler son retard. Il passe le reste de l’étape à plus de dix minutes derrière le peloton, avec quatre de ses coéquipiers.

    Barredo trouve la faille
    Ce n’est qu’au kilomètre 68 que Carlos Barredo (QST) trouve la faille et distance le peloton. Plusieurs contre attaquants se sentent inspirés par ce mouvement, mais seul Markus Burghardt réussit à rejoindre Barredo, dans la descente suivant le col de Parménie (km 78). Quant à Romain Feillu (AGR), Mikel Astarloza (EUS) et Christophe Le Mével (C.A), ils font cause commune et passent l’essentiel de la journée dans la position inconfortable de « coureurs intercalés ».

    Burghardt, en pistard
    Le trio ne se retrouve jamais en position d’inquiéter Barredo et Burghardt, qui atteignent les 20 derniers kilomètres de course avec 4’25’’ d’avance, tandis que le peloton, mené par les CSC, ne s’affole pas des 10’ de retard qu’il accuse. Assurés de voir la capitale du Forez sans rencontrer d’éléments perturbateurs, les deux hommes de tête se préparent une longue explication finale qui débute dans la montée vers la Croix de Montvieux. Dans le dernier kilomètre, Barredo place la première d’une série d’accélérations, qui resteront toutes sans effet. Burghardt réagissant efficacement à toutes les attaques, Barredo dresse le constat de son impuissance : les deux hommes passent donc les trois derniers kilomètres à s’observer. Sous la flamme rouge, Barredo se place stratégiquement derrière son rival. A 200 m de la ligne, ils sont toujours quasiment à l’arrêt. C’est le moment que choisit Burghardt pour se lancer en puissance. Barredo ne parvient pas à contrer.

    Des points pour Freire
    Derrière, le sprint pour la troisième place est remporté par Romain Feillu (à 3’33’’ du vainqueur). Celui pour la 6ème place est pour Samuël Dumoulin, dans un groupe de 5 coureurs. Les points attribués pour la 11ème place à l’arrivée vont dans la cagnotte du maillot vert Oscar Freire, vainqueur du sprint du peloton devant Zabel et Hushovd.

    Voir les images:

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

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    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

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    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/videos.html?target=126837

  • Catégories : La littérature

    Dans ma lecture du "Journal d'Hélène Berr"

    journal.jpgPage 278, à lire:

    Résurrection
    (Gallimard/Folio, 1994, 643 pages)

    résurection.jpg

    Un autre très bon livre de Tolstoï, mais il ne faut pas avoir peur de visiter les prisons et le système carcéral russe au tournant du XXe siècle.

    Ce livre est le dernier roman de Tolstoï. Il n'était pas tout à fait satisfait de la qualité littéraire du produit fini, mais il l'a publié pour aider un groupe religieux ukrainien persécuté à immigrer au Canada, par les droits d'auteur récoltés. Parce qu'il traitait du système de justice, de politique ainsi que du tsar, le livre a été fortement censuré à sa publication. Comme Tolstoï avait d'autres préoccupations que cette oeuvre, il semblerait qu'il n'ait pas remarqué tous les effacements. Il faut absolument lire l'oeuvre intégrale, sinon la majorité des commentaires critiques disparaissent.

    Le roman raconte le tourment morale d'un jeune noble. Alors qu'il est juré à un procès, il reconnaît dans une femme qui se fait injustement condamner au bagne, la jeune servante qu'il avait "perdue" jeune : il lui avait fait un enfant puis l'avait abandonnée à son sort. Elle a été chassée de la maison, a ensuite déboulée les diverses marches de la débauche pour se retrouver dans une maison de tolérance, et elle est maintenant accusée de meurtre et de vol. Nekhlioudov se sent responsable de cette déchéance, et mettra toutes ses énergies à renverser la décision judiciaire. Il visite aussi la détenue, l'accompagne en Sibérie et offre de la marier. En même temps, il découvrira toute l'horreur du système carcéral et l'inéquité du système judiciaire. Il usera de son influence pour servir d'autres prisonniers qui n'ont pas de recours ou d'appui (au désespoir de la société bien-pensante), mais il y a tellement de malheureux.

    On retrouve dans ce livre les préoccupations de Tolstoï, qu'on retrouve aussi dans d'autres livres: comment faire le bien, quel est le sens de la vie, quelle solution pour les paysans russes, comment faire rayonner la justice. Il y a aussi la figure, comme dans "Les cosaques", de l'être simple qui est plus près du bien que l'être sophistiqué moderne et urbain. Le sophistiqué peut corrompre l'être simple, mais ce dernier peut toutefois permettre à l'être superficiel de retrouver la lumière divine.

    Cette oeuvre a quelque chose de zolaesque : la réalité est crue et détaillée. L'histoire romanesque apparaît presque un prétexte à dépeindre et critiquer les systèmes judiciaire et carcéral.

    Très bon livre, mais pour amateurs.

    Note : 4.5/5
    (le réaliste-romantique)

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    Pour avoir plus d'infos:

    Europe: Amazon.fr
    Québec/Canada/USA : Amazon.ca
  • Catégories : Balades, Des lieux

    Balade du dimanche:Gorges du Doux

    lamastre.jpgSituée en Ardèche Verte ( Ardèche Nord ) entre Boucieu le Roi et Tournon sur Rhône. Milieux ouverts par excellence.Le cours d'eau est guidé par les fissures du granite et sur les flancs, les forêts alternent avec les affleurements rocheux pittoresques.

    http://www.ardeche-verte.com/liste.php?cat_aff=Mots+cl%E9s&keywords=boucieu&type_rech=keywords

    De la Vallée du Rhône aux montagnes ardéchoises, le territoire de la Vallée du Doux s'étend sur les cantons de Tournon, St Félicien, Lamastre et St Agrève.
    Au cœur de la Vallée du Doux, à 120 km au sud de Lyon à une demi-heure de l'autoroute, le pays de Lamastre est riche en rivières, prairies et châtaigneraies. Entre 350 m et 1100m d'altitude, cet espace naturel offre une grande variété de reliefs et de végétations.


    http://www.lamastre.fr/francais/accueiltourisme.html

     

  • Catégories : Les livres d'amis blogueurs

    Je viens de commencer:"Carnets d'ailleurs"

    bona.jpgC'est le dernier livre de Bona, un de mes amis blogueurs (dans ma liste de blogs).

    Encres Noires
    LITTÉRATURE TÉMOIGNAGES AFRIQUE NOIRE EUROPE Congo France Royaume Uni


    Lors de son premier voyage au Congo, déçu de ne pas rencontrer Kinshasa, sa bien-aimée, l'auteur multiplie les reproches. La magie d'une rencontre inattendue s'opère lors de son second voyage. L'homme est volubile, l'aimée parle peu. Elle le somme de s'expliquer sur ses errances à travers l'Afrique, l'Europe et l'Amérique. Dès lors, les distances s'annulent, les coeurs se rapprochent...

    ISBN : 978-2-296-05435-6 • mai 2008 • 152 pages
    version numérique (pdf image-texte) :  5 662 Ko

    Prix éditeur : 14,5 € / 95 FF
             



    http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=26018

    Triple merci à Bona qui a illuminé ma journée avec ce livre et sa gentillesse.

  • Catégories : Blog

    Le 22 juillet:Problème de navigation

    depuis dimanche après-midi.

    Je suis connectée mais aucune page internet ne s'ouvre, ni ma messagerie, ni hautefort, ni rien...

    Me voilà de nouveau à "naviguer" à la bibliothèque et chez le cordonnier pour la messagerie...

    J'ai passée 1 h ce matin avec un monsieur  très gentil d'Orange... en vain...

    Il dit que ça vient de mon PC; si quelqu'un a une idée...

    Mardi soir: ça remarche mais pour combien de temps; on surveille

    Ce matin:ça remarche... définitivement?

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail)

    Demain, je vais voir l'arrivée du Tour de France à Saint-Etienne

    logo sté.jpgEnfin entre autres car j'ai beaucoup de choses à faire et à voir dans cette ville où j'ai vécu 3 ans et que j'adore!!!...

    Donc pas de note demain et l'occasion pour vous de lire et commenter les notes des jours précédents...

    Pour en savoir plus sur le Tour de France à Saint-Etienne, cf. ci-dessous.

    Lire la suite

  • Catégories : Les polars

    Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha grimmes

    page 253:melville.jpg"On ne sait jamais qui sont les autres"... Je crois que c'est Melville qui a écrit ça, dans "Le grand escroc." C'est une idée terrifiante. C'est comme escalader une montagne sans la moindre prise. Toutes les étiquettes ont été échangées et il manque les noms. On avance en jouant chacun un rôle."

    Pour en savoir plus sur "Le grand escroc":*

    http://www.evene.fr/livres/livre/herman-melville-le-grand-escroc-5491.php

    page 253:"-Ce nom me dit quelque chose...Lord Warburton...

    -C'est dans Henry James. J'appelle notre paysagiste comme ça pour rire.

    -Ce n'est pas celui qui voulait épouser l'héritière? Comment elle s'appelait déjà?

    -Isabel Archer. Tout le monde voulait l'épouser."

    In "The portrait of the lady" adapté par Jane Campion, sorti le 18 octobre 1996.

    page 273: "Melrose se demanda si le lord Warburton de Henry James avait été aussi superficiel."