mercredi, 30 septembre 2009

Mignonne

Mignonne, allons voir si ta rose
S'ouvre à mes caresses
Avant qu'elle ne fane
Sans connaître l'extase
Du soleil qui se lève.

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mardi, 29 septembre 2009

Vers la rue du Dôme le 16 septembre 2009

paris 16 septembre 2009 025.jpgCf. ma note d'hier

paris 16 septembre 2009 026.jpg

Festival est-ouest à Die le 27 septembre 2009

MAGRE.jpgAperçu Judith Magre:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Judith_Magre

et:

GRIGNAN 26 septembre 2009 161.jpg

LA TURQUIE VUE PAR LES ÉCRIVAINS VOYAGEURS FRANÇAIS


Composée de textes extraits des œuvres d'auteurs tels que J. Thévenot, T. Gautier, J.-B. Tevernier, G. de Nerval, A. de Lamartine, G. Flaubert, E. About, J.-J. Ampère, F. de Chateaubriand, M. du Camp, P. Loti, J. Michaud, B. Poujoulat et A. de Valon, l’exposition couvre la période allant du XVIIe jusqu’au début du XXe siècle. À l'intérêt littéraire s'ajoute celui du témoignage d'une rencontre des cultures...

http://www.est-ouest.com/pages/00_som.htm

Photo perso

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Quinze ans ans d'amour

Voilà un précédent poème pour nos onze ans:

Après une année difficile

Nous pouvons nous dire

Joyeux anniversaire

Pour notre rencontre

Il y a 11 ans, un soir

J’avais une robe noire

Je n’avais pas fini de boire

Mais tu portais l’espoir

Je ne le savais pas encore

Je ne voulais pas comprendre

Juste boire, fumer et séduire

Epuiser ta patience

Mais tu as attendu

Et je t’ai reconnu

Parmi tous les hommes connus

Et j’ai vécu

11 ans d’amour avec toi

Des pleurs et de la joie

                                                                               Toujours l’émoi

                                                                          De te sentir avec moi

                                                                  Joyeux anniversaire, mon amour.

 

                                                          26 septembre 2005

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lundi, 28 septembre 2009

Une fleur qui sourit

 

Une fleur qui sourit
C’est un poème d’enfant
Un enfant qui grandit
C’est l’histoire de la vie



Et mon poème d’aujourd’hui
C’est un morceau de mon cœur
C’est un moment de ma vie
C’est une angoisse de mes nuits.

 

Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 5 recueils en vente sur ce blog.

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1, rue du DÔME le 16 septembre 2009

 

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps, levons l’ancre.

 

À quoi bon insister sur ce qui suit ? Voici les faits : à Namur, dans l’église Saint-Loup, qu’il visite en compagnie de Félicien Rops et de Malassis, lequel est venu le rejoindre, Baudelaire est pris d’un étourdissement. Il chancelle, il tombe. Le pied, dit-il, lui a glissé. Mais le lendemain il donne des signes de trouble mental. On le ramène à Bruxelles, paralysé du côté droit, la parole déjà confuse.

Pourtant il peut encore dicter de courts billets. Et même, dans l’un d’eux, qu’il adresse, le 29 mars 1866, à Prarond, son vieux camarade de la pension Bailly et de l’École normande, pour le remercier de l’envoi de ses Airs de flûte, il lui signale un vers faux. Mais l’aphasie, en huit jours, fait de sensibles progrès. Malassis prévient Ancelle, Asselineau, Jules Troubat.

Bientôt, Ancelle arrive, toujours empressé, toujours dévoué, profondément ému. Baudelaire est transporté dans une maison de santé tenue par des religieuses. Ses facultés baissent rapidement. Madame Aupick, à son tour, est prévenue par Ancelle avec tous les ménagements possibles. C’est aujourd’hui une femme de soixante-treize ans à demi impotente. N’importe ! avec Aimée, sa servante, elle prend le train pour Bruxelles. À la vue de son fils, sa douleur éclate. Malassis mêle ses larmes aux siennes. « Quel excellent jeune homme ! dit-elle, Comme il est bon ! Ce jeune homme doit avoir une belle âme !  »

Au bout de deux semaines, les religieuses qui soignaient Baudelaire à la maison de santé s’étant scandalisées des jurons qu’il proférait, le malade est reconduit à l’hôtel du Grand-Miroir, où sa mère s’installe auprès de lui. Quand le temps est beau, il sort en voiture avec madame Aupick et Stevens, quelquefois même à pied, appuyé sur une canne. Un jour « Coco » l’emmène déjeuner à la campagne. Cependant, le malheureux a presque totalement perdu l’usage de la parole. Tantôt, il s’impatiente des vains efforts qu’il fait pour articuler un mot, tantôt il a des accès d’hilarité qui épouvantent sa mère. « Cette tête, dit-elle, a trop travaillé. » Un tel aveu, de la part de la vieille dame, pourrait sembler l’expression d’un repentir tardif. Baudelaire n’a-t-il pas été toujours méconnu des siens ? Mais non, malgré son grand âge et malgré son chagrin, Caroline est demeurée trop futile pour avoir de ces retours sur elle-même.

Dans les premiers jours de juillet, le malade est ramené à Paris. Madame Aupick l’accompagne, avec l’assistance d’Aimée. Arthur Stevens s’est joint au cortège. Asselineau, venu à la gare du Nord pour recevoir son ami, l’aperçoit de loin dans la foule, s’appuyant du bras gauche sur Arthur Stevens, le bras droit pendant, inerte, le long du corps, sa canne accrochée au bouton de son habit. Le paralytique, à son tour, le reconnaît. Il rit, d’un rire sonore, aigu, prolongé, qui glace le coeur d’Asselineau.

Après quelques jours passés à l’hôtel, Baudelaire, le 4 juillet, est transféré, par les soins d’Ancelle, à Chaillot, dans la maison de santé que dirige le docteur Émile Duval, rue du Dôme. Madame Sabatier, Léon Cladel, Champfleury, Manet et sa femme, d’autres encore, accourent, attristés. Madame Meurice obtient la permission de jouer dans la chambre du malade des fragments de Tannhäuser. Nadar même, une ou deux fois, au cours de l’automne, eut la singulière idée d’emmener Baudelaire dîner chez lui avec quelques intimes. Et le plus étonnant, c’est que le docteur ait autorisé ces sorties.

Pendant plusieurs mois, le mal demeure stationnaire. Mais l’aphasique en est resté à ces mots : Non, cré nom, non. Poulet-Malassis, répondant de Bruxelles à Asselineau, qui lui avait envoyé des nouvelles de leur pauvre ami, cite cette profonde réflexion de Trousseau : « Rappelez-vous, en voyant un aphasique qui vous paraît en possession de son intelligence, quoiqu’il ait perdu la faculté de s’exprimer, combien de fois vous avez dit, à propos de certains animaux, qu’il ne leur manquait que la parole. »

Rien de plus vrai. Si les premiers biographes de Baudelaire ont cru devoir s’étendre longuement sur cette année d’agonie, c’est sans doute parce qu’il ne leur semblait pas absurde que les amis du poète aient pu, encore à cette date, conserver quelque espoir. Mais aujourd’hui que l’on sait pertinemment que, dans l’état actuel de la médecine, la paralysie générale, une fois déclarée, est incurable, l’histoire des mois qui suivent la congestion fatale ne présente aucune espèce d’intérêt. Si triste, et répugnante, et révoltante est même cette liquéfaction progressive d’un puissant cerveau, qu’on n’a plus qu’une hâte : en finir. Pour l’état civil, Baudelaire vit encore quelque temps, mais en réalité, il est déjà mort : il a été foudroyé à Namur, dans l’église Saint-Loup. À partir du printemps 1867, le malade ne quitte plus son lit. Enfin, le 31 août de la même année, ce qui reste, en apparence, de celui qui fut Baudelaire, ce paralytique à la bouche écumeuse, cette loque lamentable, rend le dernier soupir.

Alors, le masque grimaçant se détache, tombe et, brusquement, pour quelques heures, le visage du poète reparaît, purifié, pacifié, triomphant.

paris 16 septembre 2009 024.jpghttp://www.biblisem.net/etudes/porchvdb.htm

Photo perso

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Nyons le 27 septembre 2009

nyons 26 septembre 2009 087.jpg

Nyons (Niom en provençal classique et Nioun selon la norme mistralienne) est une commune française, sous-préfecture du département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Nyonsais.

Située en bordure de la vallée du Rhône, côté est, à la latitude de Pierrelatte dont elle est séparée par l'enclave de Valréas, Nyons est une petite ville située dans une cuvette naturelle, au bord de l'Eygues. Elle est environnée de moyennes montagnes (Essaillon, Garde Grosse, Saint-Jaume et Vaux), qui lui procurent son climat si particulier. Surnommée « le Petit Nice » en raison d'un ensoleillement comparable à celui de Nice, elle est un site de villégiature apprécié depuis le XIXe siècle. La commune de Nyons se trouve à environ 1 heure 18 minutes au sud de Valence, préfecture du département.

Elle est située à l'ouest d'une cluse qui marque une des entrées occidentales des Baronnies, région de moyennes montagnes méditerranéennes, située entre le sud de la Drôme et les Hautes-Alpes.

Son vent local, le Pontias, souffle à partir de 10 heures du soir et jusqu'à 10 heures du matin. Ce vent, froid l'hiver mais rafraîchissant l'été, fournit une parfaite aération à la ville. Une légende locale, rapportée dans l'ouvrage de Gervais de Tilbury, le Livre des Merveilles, veut qu'il ait été apporté dans un gant par l'archevêque Césaire d'Arles, au début du VIe siècle. Gabriel Boulé, ancien pasteur et historiographe du roi, en a écrit l'histoire au XVIIe siècle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nyons

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Valréas le 27 septembre 2009

GRIGNAN 26 septembre 2009 072.jpg

Valréas est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Valréassiens.

Avec les trois autres communes du canton (Grillon, Richerenches et Visan), Valréas constitue une enclave du département de Vaucluse dans celui de la Drôme et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans la région Rhône-Alpes (surnommée  Enclave des Papes).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Valr%C3%A9as

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Grignan le 26 août 2009

En arrivant ....

Photos persoGRIGNAN 26 septembre 2009 003.jpg

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dimanche, 27 septembre 2009

L'Arc de Triomphe le 16 septembre 2009

paris 16 septembre 2009 019.jpgDans Aurélia, deuxième partie, assimilant la fin du monde pour lui à la vision apocalyptique de l’univers où le soleil noir (l’absence de la femme) apparaît et la nuit éternelle commence, Nerval écrit: «Arrivé sur la place de la Concorde, ma pensée était de me détruire. À plusieurs reprises, je me dirigeai vers la Seine, mais quelque chose m’empêchait d’accomplir mon dessein. Les étoiles brillaient dans le firmament. Tout à coup il me sembla qu’elles venaient de s’éteindre à la fois comme les bougies que j’avais vues à l’église. Je crus que les temps étaient accomplis, et que nous touchions à la fin du monde annoncée dans l’Apocalypse de saint Jean. Je croyais voir un soleil noir dans le ciel désert et un globe rouge de sang au-dessus des Tuileries. Je me dis: La nuit éternelle commence, et elle va être terrible»

http://agora.qc.ca/thematiques/mort.nsf/Dossiers/Gerard_d...

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