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  • Catégories : Le paysage

    Sur Auction.fr

    L'objet de la semaine


     


    Raoul DUFY (1877-1953)
    La place de Clichy, 1904

    Huile sur toile, signée en bas à droite.
    60,8 x 73 cm

    Provenance :
    Galerie Felix Vercel, Paris.
    Acquis par l'actuel propriétaire en 2000.

    Exposition :
    Paris Galerie Berthe Weill, Raoul Dufy, 1907.
    Destiné à figurer dans le Catalogue raisonné de Raoul Dufy préparé par Mme Fanny Guillon-Laffaille.
    Cette oeuvre est accompagnée d'un certificat d'authenticité délivré par Mme Fanny Guillon-Laffaille.

    Estimation : 150 000 / 170 000 euros [+]

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Gounod, fasciné par Faust, composa son Ave Maria par amour

    Alain Duault Publié le 06/08/2011 à 16:38

    Entre Dieu et Diable, la chair et la religion, l'opéra et les cantiques, le compositeur de Faust et de la célébrissime ode à la Vierge, oeuvres qui firent le tour du monde, riait peu de se voir si double en ce miroir.

    Regardez-le, ce Charles Gounod en majesté, sa barbe parfaitement taillée encadrant son visage inspiré: c'est un compositeur révéré, dont le Faust sera longtemps un des opéras les plus joués au monde. Pourtant, derrière cette image, la véritable personnalité de Gounod est pleine d'ambiguïtés qu'un de ses amis d'enfance résume bien: «Un jour, il grimpait aux arbres et chantait tous azimuts; un autre, il entrait en transe religieuse. Un jour, il embrassait le mari; le lendemain, il courtisait la femme.» Moine ou voyou? Mystique ou érotomane? La double personnalité de Gounod a de quoi surprendre !

    Né à Paris le 18 juin 1818, Charles Gounod est le fils d'un peintre et d'une pianiste. Elève au lycée Saint-Louis, il y découvre le Don Juan de Mozart qui le bouleverse et l'incite à se vouer à la musique: conservatoire, concours de Rome, il arrive en 1839 à la villa Médicis où, accueilli par Ingres, ami de son père (qui fait de lui un joli portrait), il découvre d'abord à la Sixtine la musique de Palestrina : c'est un choc esthétique autant qu'éthique, sa conception de la musique religieuse trouvant à s'enraciner dans ce grand style sévère. Jusque-là, en effet, il a rejeté toute la musique sacrée de son temps: «Elle n'était même pas nulle, elle était exécrable.» Mais, à côté de cet intérêt pour l'expression de la foi en musique, Gounod aime la vie sous toutes ses formes et profite largement des délices de la dolce vita romaine... Il y fait entre autres la rencontre de Fanny Hensel, la sœur de Mendelssohn, qui le juge «passionné et romantique à l'excès», mais se dérobe à ses avances. Il rencontre aussi Pauline Viardot, la sœur de la Malibran, déjà grande cantatrice, qui, outre les voluptés qu'elle partage avec lui, lui fait découvrir le théâtre: c'est un autre choc. Toute sa vie, il sera déchiré entre ces deux aspirations, ces deux désirs, la foi et le théâtre. Et s'il assiste aux sermons de Lacordaire, qui font grand bruit à Rome, c'est peut-être qu'ils nouent ces deux faces. A l'issue de son séjour romain, il voyage en Autriche et en Allemagne jusqu'à Berlin où il retrouve Fanny Hensel qui l'envoie chez son frère à Leipzig : «Ah! C'est vous le fou dont ma sœur m'a parlé», lui lance Mendelssohn en l'accueillant... Mais si Gounod manifeste alors un inté rêt fasciné pour l'opéra, il ne compose que de la musique religieuse. D'ailleurs, à son retour à Paris en 1843, sa mère lui écrit: «Je ne sais de quel côté tu désires te loger: près des Missions ou près de l'Opéra?» Tout est dit. Finalement, il s'installe chez sa mère, vit en compagnie d'ecclésiastiques, devient maître de chapelle des Missions étrangères, compose deux messes au style très dépouillé et, en 1846, fait dire qu'il est «entré dans les ordres». C'est faux, mais il est en revanche vrai que, d'octobre 1847 à février 1848, il porte l'habit des Dominicains, se fait appeler «l'abbé Gounod » et obtient une lettre de l'archevêque de Paris l'autorisant à demeurer chez les Carmes.

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  • Catégories : Livre

    J'ai aimé lire cette semaine:"On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux" de Robert Bober

    19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgC'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans, et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère, il est allé le voir au cinéma Vendôme, avenue de l'Opéra.
    Après la séance, malgré le froid, sa mère lui donnant le bras, ils sont rentrés à pied jusqu'à leur domicile, au 7 de la rue Oberkampf, tout près du Cirque d'Hiver.
    "As-tu lu le livre d'où a été tiré le film?" Non, il ne l'avait pas lu. "J'aimerais bien le lire", lui a-t-elle dit, et ce fut le commencement de ce qu'il allait apprendre de ses parents.
    Cette histoire de Jules et Jim et Catherine -un pur amour à trois, avait dit François Truffaut- était comme l'écho de ce que sa mère avait vécu.
    Ainsi, il avait fallu un film pour que cette histoire -un peu de son histoire- lui parvienne enfin.

    "Si la vie est éphémère, disait Vladimir Jankélévitch, le fait d'avoir vécu une vie éphémère est un fait éternel."

    http://www.babelio.com/livres/Bober-On-ne-peut-plus-dormir-tranquille-lorsquon-a-une-/198674

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  • Catégories : Film

    J'ai aimé hier après-midi au cinéma:Les bien-aimés

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    Du Paris des sixties au Londres des années 2000, Madeleine, puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu’elles aiment. Mais toutes les époques ne permettent pas de vivre l'amour avec légèreté. Comment résister au temps qui passe et qui s'attaque à nos sentiments les plus profonds ?

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  • Nous avons aimé la semaine dernière:Le barrage de Grangent

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    Barrage de Grangent

    Construit: 1955 - 1957
    Lieu: Grangent, Loire (42), Rhône-Alpes, France
    Contient le/la: Loire
     
    Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
    Il y a 9 images en tout.
    Type de construction:
      Barrage-voûte

    Fonction / usage:

      Centrale hydroélectrique

    Fait partie de:Aménagement hydroélectrique de la Loire

    Bureaux, entreprises, etc. ayant contribué à cet ouvrage
    Légende: Phase des travaux
    Rôle Nom Partie de la structure 
     
    Maître d'ouvrage Electricité de France  


    http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0003837

    Littérature pertinente
    * Mauboussin, G.   Aménagement de la Loire - Le barrage de Grangent, dans "Travaux", août 1958, n. 286 .

    http://fr.structurae.de/structures/data/index.cfm?id=s0003837

    Photo perso

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  • Catégories : Film

    Nous avons aimé hier après-midi au cinéma:La piel que habito

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    Depuis que sa femme a été victime de brûlures dans un accident de voiture, le docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à la création d’une nouvelle peau, grâce à laquelle il aurait pu sauver son épouse. Douze ans après le drame, il réussit dans son laboratoire privé à cultiver cette peau : sensible aux caresses, elle constitue néanmoins une véritable cuirasse contre toute agression, tant externe qu’interne, dont est victime l’organe le plus étendu de notre corps. Pour y parvenir, le chirurgien a recours aux possibilités qu’offre la thérapie cellulaire.
    Outre les années de recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert une femme cobaye, un complice et une absence totale de scrupules. Les scrupules ne l’ont jamais étouffé, il en est tout simplement dénué. Marilia, la femme qui s’est occupée de Robert depuis le jour où il est né, est la plus fidèle des complices. Quant à la femme cobaye…

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