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  • Catégories : L'art, La presse

    Arts magazine de mai 2011

    Joan Miró : The Ladder of Escape

    La Tate Modern aligne plus de 150 œuvres de Joan Miró (1893-1983), au style si reconnaissable (àplats de couleur vive, symboles énigmatiques, points et traits noirs rythmant...

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    Ville : Londres

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  • Catégories : Des expositions, Le paysage, Lyon(Rhône,69:études,travail), Voyage

    L'Orient, de la description à l'abstraction

    LEMONDE | 20.04.11 | 15h10

    L'expédition de Bonaparte en Egypte, la conquête de l'Algérie au temps de Louis-Philippe, la constitution de l'Empire britannique, la multiplication des voyages et des explorations : au cours du XIXe siècle, l'Orient - entendez ici l'immense espace qui s'étend du Maroc jusqu'à l'Inde - a été de plus en plus parcouru par les Européens. Ils l'ont visité, ils y ont commercé, ils y ont pris le pouvoir.

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  • Catégories : Klimt Gustav

    Un musée autrichien doit restituer un Klimt volé par les nazis

     

    LEMONDE.FR avec AFP | 21.04.11 | 18h32  •  Mis à jour le 21.04.11 | 18h37

     
     

     

    Vue partielle du tableau "Litzlberg am Attersee", de Klimt. Photo non datée communiquée par le Musée d'art moderne de Salzbourg.

    Vue partielle du tableau "Litzlberg am Attersee", de Klimt. Photo non datée communiquée par le Musée d'art moderne de Salzbourg.AFP/Musée d'art moderne de Salzbourg

     

    Le Musée d'art moderne de Salzbourg doit restituer à un héritier canadien un tableau de Klimt, évalué entre 20 et 30 millions d'euros, volé par les nazis à son ancienne propriétaire juive, morte en camp de concentration. Ce tableau, Litzlberg am Attersee (Le mont Litzl près du lac Attersee), de 110 cm sur 110 cm, avait été peint en 1915 par le maître autrichien et appartenait à l'Autrichienne Amalie Redlich, déportée en 1941. Des expertises ont confirmé la spoliation, et l'œuvre va être restituée au Canadien Georges Jorisch, petit-fils et unique héritier d'Amalie Redlich.

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  • Catégories : Des évènements

    L'art au risque du blasphème

     

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    Par Valérie Duponchelle
    19/04/2011 | Mise à jour : 15:46
    Un employé de la Collection Lambert devant Piss Christ, l'œuvre en partie détruite d'Andres Serrano.
    Un employé de la Collection Lambert devant Piss Christ, l'œuvre en partie détruite d'Andres Serrano. Crédits photo : JEAN-PAUL PELISSIER/REUTERS

    Alors que le directeur de la Collection Lambert, à Avignon, est menacé de mort s'il continue à exposer Piss Christ d'Andres Serrano, la polémique dérape.

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  • Alfred Stevens


    Alfred Stevens, La Lettre de rupture, vers 1867,
    huile sur toile H. 0,745 m ; L. 545 m,
    Paris, Musée d'Orsay

            Dès la lecture du titre, le spectateur comprend tout de suite le thème de cette œuvre. Après avoir considérer de haut en bas la longue figure féminine qui se détache claire sur un fond sombre, le regard s’arrête sur le détail presque anodin de la lettre que la femme tient dans sa main droite. Détail presque anodin, en effet, parce que le peintre s’est plu à donner au papier le même colori que la robe, si bien que l’on a l’impression que la femme tient plutôt un pan de celle-ci. Mais ce détail est loin d’être anodin car il est le centre du drame qui se joue sur cette toile et que le titre éclaire d’un jour sans équivoque : Cette femme au regard triste et songeur vient de recevoir une lettre de rupture.
            Le peintre belge Alfred Stevens (1823-1906) s’est fait une spécialité dans la représentation dans leur quotidien de femmes issues d’un milieu aisé. Pourtant, ce ne sont pas des portraits de riches bourgeoises, malgré l’impression que l’on en a, mais bien des scènes de genre à un seul personnage. Les titres de ses œuvres permettent d’ailleurs de discerner les genres. Loin d’être de « simples » portraits, les œuvres de Stevens racontent une histoire. Elles dépeignent une seconde de la vie d’une femme, un moment décisif, mais, laissent la porte ouverte à l'interprétation. Le spectateur saura deviner les tenants et les aboutissants de la scène. C'est là tout l'art de l'artiste : laisser le spectateur faire preuve de suffisamment de sagacité pour comprendre ses tableaux.
            Dans la toile qui nous préoccupe, Stevens montre une femme à l'instant précis où elle vient de finir la lecture de la lettre et, encore sous le choc des mots, subit les assauts de sentiments disparates. On ne lit presque rien sur son visage mais l’on sait qu’elle éprouve de la haine, de l’amour, de la jalousie, de la tristesse, de la colère, du désespoir… Tous ces sentiments qui affluent en même temps l’empêchent de parler, de bouger, de pleurer, de crier… Il est facile pour le spectateur d’interpréter ce que la jeune femme ressent. Tout être humain a vécu la même situation.
            D'un point de vue technique, le peintre accentue l'impression de cassure grâce au décor de l'œuvre. Nous l’avons dit, il s’agit d’un fond sombre que n’anime nullement un coin aux couleurs chaudes, des oranges et des jaunes. Sur la droite, dans une mince bande verticale se voit une fleur dans un bac. Ce détail nous donne la clef pour comprendre où se tient la jeune femme, elle s’est réfugiée dans l’ombre d’un paravent pour pouvoir lire secrètement la lettre qu’elle vient de recevoir. Mais dans ce coin qu’elle avait pu croire un refuge et dans lequel elle semble flotter parce que l’on distingue difficilement le sol, s’agitent des formes sombres, visualisation des tortures qui harcèlent son esprit. Même la tache aux couleurs chaudes au-dessus de son épaule droite, n’égaie pas l’espace. Ce lieu est la figuration de ses sentiments : écarté de la vie quotidienne, tout y est brisé, informe, taché, avili, à l’image de son amour.
            Par des sujets comme celui-ci, qui racontent des anecdotes réalistes que tout un chacun connaît, Alfred Stevens a acquis une grande renommée dans la haute société du second Empire puis de la troisième République. Pourtant, ce ne sont en rien des tableaux que l’on serait tenté de classer dans l’Académisme. Beaucoup de choses s’y opposent en effet :

            Tout d’abord, Stevens est l’un des premiers à s’intéresser aux effets de l’art japonais. Parce que cet art s'oppose à la tradition occidentale, il peut en effet être considéré comme une influence fondamentale de la modernité. Dans son tableau, Stevens lui donne une place prépondérante. Ainsi, le détail de la fleur dans son bac, de l’autre côté du paravent et que celui-ci cache à moitié, symbole d’une jeunesse naïve qui vient de se briser, est tout ce qu’il y a de plus japonisant. De plus, d’une manière assez extraordinaire, bien que la toile soit d’un format assez banal, le découpage de l’espace pictural en trois longues bandes verticales donne l’impression que l’œuvre est beaucoup plus longue, comme un kakemono japonais.
            Par ailleurs, contrairement aux thèmes des œuvres dites académiques, les siens ne sont pas tout de suite reconnaissable, comme nous l’avons vu. Il faut un certain temps d’étude du tableau et souvent l’aide du titre pour en comprendre toute la portée anecdotique.
            Surtout, Alfred Stevens est un peintre indépendant, non « inféodé » à l’Institut puisqu’il a toujours vendu ses œuvres de la main à la main, grâce au Salon et bien sûr par l’intermédiaire des marchands d’art.
            Finalement, en représentant des scènes réalistes de la vie quotidienne et non des scènes historiques ou religieuses, il est un peintre de la vie moderne. L'un des premiers d'ailleurs, et, à ce titre, il peut être considéré comme le précurseur de Manet, dont il est un ami, de Fantin-Latour ou de Caillebotte.
            Malgré cela, on peut se demander pourquoi Alfred Stevens n’est pas rentré dans la postérité ? Nous avons déjà donné la réponse à ce fait : il a été l’un des peintres les plus renommés de la deuxième moitié du XIXe siècle. Cherchant à plaire pour vendre et n’innovant que très peu, il a trouvé ses clients dans la bourgeoisie.
            Cet exemple nous permet alors de démontrer qu’à cette époque l’art ne s’est pas résumé à un affrontement entre l’Académie et l’Avant-garde comme on a eu trop vite tendance à croire. Il y avait aussi et surtout une multitude de peintres renommés ou inconnus qui ont cherché à vivre le mieux possible de leur art. Ceux-ci n’ont voulu ni faire de la grande peinture, ni s’adonner à un genre trop « moderne », parce que des deux côtés les œuvres ne se vendaient pas.
            Il est vrai qu’il est facile de juger a posteriori et de dire que les artistes qui n’ont pas été impressionnistes ne méritent pas l’intérêt. Mais, d’une part, il fallait une certaine aisance financière pour pratiquer un style qui ne se vend pas et d’autre part, il fallait se sentir prêt à pouvoir innover, ce qui n’est pas donné à tout le monde.
  • Catégories : Redon Odilon

    Odilon Redon

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    Naissance de Bertrand-Jean Redon, dit Odilon, le 20 avril à Bordeaux, au 24 rue Neuve Saint-Seurin (Aujourd’hui, le 31, rue Fernand-Marin). Second fils de Bertrand Redon et de Marie Guérin. Bertrand Redon, bordelais de naissance était parti chercher fortune en Louisiane. Son père épousa sa mère aux Amériques. Sa mère était une créole, d'origine française, de la Nouvelle-Orléans. Bertrand Redon revint en France, cinq ou six ans plus tard alors qu'Odilon était "déjà conçu, et presque à naître, second fruit de son union". Ce voyage va considérablement influencer Odilon Redon, l'artiste spirituellement appatride. De ses parents, il héritera d'une logique sûre qui ne s'écarte jamais de la nature, il prend aussi ce goût du rêve fécond, ce besoin d'imagination et d'évasion. Le motif récurrent de la barque dans son oeuvre est aussi à expliquer dans cette genèse.

    "L'artiste vient à la vie pour un accomplissement qui est mystérieux. Il est un accident. Rien ne l'attend dans le monde social." Odilon Redon

    La famille déménagera peu après la naissance d’Odilon pour emménager au 26 des allées Damour (cette maison a aujourd’hui disparu). Redon écrivait "Allées d'Amour".

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  • Catégories : Des évènements

    Salon International du Livre Ancien, de l’Estampe et du Dessin

    La 23ème édition du Salon International du Livre Ancien, de l’Estampe et du Dessin aura lieu du 29 avril au 1er mai 2011, de 11h à 20h au Grand Palais, Paris 8ème. Ce Salon est l’événement le plus prisé des passionnés, la plus belle manifestation du genre en France et l’une des plus importantes au monde. Lartino est donc très fier d’être, cette année, partenaire de l’événement.

    Salon International du Livre Ancien, de l’Estampe et du Dessin

    Pendant trois jours, collectionneurs comme curieux découvriront une sélection de documents apportés par les plus grands professionnels qui feront partager leur passion grâce à la qualité et à la diversité des œuvres proposées.

    150 libraires venus du monde entier et 50 galeristes d’estampes vont ainsi dévoiler des milliers de documents témoignant de la richesse du patrimoine culturel national et international.

    Rappelons que l’édition 2010 avait été couronnée de succès et avait notamment créé l’événement en dévoilant une photo inédite d’Arthur Rimbaud découverte par deux libraires, Alban Caussé et Jacques Desse.

    Pour 2011, les libraires et galeristes ont choisi de présenter au public des œuvres illustrant un thème récurrent de l’actualité, le politiquement correct.

    C’est en réalité une multitude de sujets qui se cache derrière cette expression : histoire de la censure politique et religieuse, transformation des codes sociaux et moraux, naissance d’une avant-garde littéraire et graphique, lutte entre « le bien-pensant et la provocation », etc.
    Les acceptions de cette locution sont nombreuses et les documents rassemblés par les exposants sur cette thématique témoigneront de la diversité des créations littéraires et artistiques.

    Afin de donner une réalité concrète à cette sélection de documents, une exposition sera organisée pendant le salon, rassemblant des livres anciens ou modernes, des autographes, des photographies, des estampes et des dessins.

    http://www.lartino.fr/salon-international-livre-ancien-estampe-n38412.html

  • Le TGV a trente ans ! Une fierté française

    On ne prend plus le train, mais le TGV, qui fait désormais partie du paysage de notre pays et qui s'est révélé un outil extraordinaire pour remodeler le territoire national.

     25 septembre 1990 : le premier TGV arrive en gare de Bordeaux-Saint-Jean. Désormais, la capitale aquitaine est à plus ou moins trois heures de la capitale tout court. Le Sud-Ouest oublie le chemin d'Austerlitz au profit de Montparnasse.  archives michel lacroix

    25 septembre 1990 : le premier TGV arrive en gare de Bordeaux-Saint-Jean. Désormais, la capitale aquitaine est à plus ou moins trois heures de la capitale tout court. Le Sud-Ouest oublie le chemin d'Austerlitz au profit de Montparnasse. archives michel lacroix

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