lundi, 31 décembre 2012
Fin de:Empreintes d'un voyage au Japon
Du 1er avril au 31 décembre
L’exposition est entièrement dédiée à l’œuvre de Mathurin Méheut, né en 1882 à Lamballe. Le peintre, issu de l’école des Beaux-Arts de Rennes, poursuit une brillante carrière à Paris avant d’entreprendre un voyage au Japon en 1914. Durant ce séjour de 5 mois, il observe les paysages et personnages rencontrés à travers les provinces d’Osaka, Nara ou encore Kyôto. Ebloui par la beauté du Japon, il réalise de nombreux croquis, aquarelles et peintures qu’il ramène en France à son retour.
Ce voyage au Pays du Soleil Levant confirme ses choix iconographiques et marque son style japonisant.
A travers estampes et dessins, l’influence du japonisme perdure dans son œuvre : œuvres en obliques, découpage du motif par le cadre, ou le format en hauteur. Du Porteur de palanches à La cérémonie du thé, en passant par Les tortues sacrées, la collection présentée au Musée de Lamballe propose des peintures, dessins et estampes
http://www.bretagne-japon2012.fr/empreintes-d-un-voyage-a...
18:18 Écrit par laura dans A voir, Des évènements | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
La mosquée bleue
La mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) tire son nom des 20000 carreaux de faïence bleue d'Iznik qui décorent son dôme et ses murs intérieurs. Elle fut construite entre 1609 et 1616 sur ordre du sultan Ahmet Ier.

La mosquée comprend six minarets très élancés qui dominent le bosphore et la mer de marmara. C'est une des mosquées les plus belles et les plus visitées au monde et sa silhouette est devenue emblématique d'Istanbul.
Pour apprécier pleinement la visite de la mosquée, le mieux est d'y accéder depuis le portail d'entrée sur la place de l'hippodrome. Il ouvre directement sur la cour princi
00:50 Écrit par laura dans Istanbul | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
Biennale des antiquaires

Dans ce mastaba aux tonalités taupe, couleur fétiche du décorateur François-Joseph Graf, le visiteur chemine dans la pénombre jusqu'au buste monumental de Sésostris Ier
en quartzite d'époque Moyen Empire (XIIe dynastie, XIXe siècle avant J.-C). Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO
-
Une scénographie signée Karl Lagerfeld, de nouveaux exposants, des acheteurs venus de l'Est… La manifestation redore son image.
La Biennale des antiquaires est-elle le dernier temple de l'art qui résiste aux bombardements de la crise? Sous la verrière du Grand Palais réinventée par le très médiatique Karl Lagerfeld, les plus grands collectionneurs de la planète sont venus, dès mercredi soir, participer au dîner de gala. Avec légèreté, ils ont foulé la moquette en imitation de pavés conduisant aux places et avenues de la capitale autour desquelles sont alignés des stands-vitrines comme sous le second Empire.
Jadis, on attendait les Américains comme des sauveurs. Aujourd'hui, ce sont ceux des pays émergents: les Chinois comme Yue Sai Kan, connue pour avoir construit un empire dans le secteur de la cosmétologie à Shanghaï, ou les Ukrainiens, à l'image du puissant homme d'affaires Andrey Adamovski, amateur discret des plus grands noms de l'art moderne à Kiev.
Près de 1400 de ces nouveaux riches de l'art, manne inespérée pour nos marchands plutôt inquiets de l'avenir de leur métier dans l'Hexagone, sont venus célébrer cet événement qui participe encore au rayonnement de la France à travers le monde. Évitant les caméras, Bernard Arnault était passé avant l'ouverture. Mais jusqu'au vernissage aucun ministre ne s'était annoncé. À l'exception de Laurent Fabius, invité à titre personnel à la table du décorateur François-Joseph Graf qui fit entrer à la Biennale son frère, François, et son XIXe triomphant, avant qu'il ne disparaisse. D'importants conservateurs faisaient figure de dinosaures au milieu des nuées de jeunes Chinoises outrageusement bijoutées. Elles n'ont pas hésité à se faire prendre en photo devant la statue Bamileke du Cameroun au sexe proéminent sur le stand de Bernard Dulon, jouxtant celui de Bulgari. Mais pas une question sur sa provenance et son prix, preuve encore d'une difficile cohabitation entre bijoutiers omniprésents et antiquaires…
«Valeur refuge»
C'est grâce à une campagne tous azimuts, de Berlin à Hongkong en passant par Istanbul et Sao Paulo, que le président de la Biennale, Christian Deydier, a pu renouveler son public, soit deux tiers d'étrangers pour cette 26e édition. La seule issue pour cette manifestation jusque-là en perte d'image, face à une concurrence effrénée de salons et de foires dans le monde et, surtout, à la montée en puissance de Maastricht et de Bâle qui captent désormais tous les ténors de l'art moderne, du contemporain et du design. «Le marché de l'art international n'est pour l'instant pas touché par la crise, confirme le président du Syndicat national des antiquaires (SNA). C'est une valeur refuge mais s'il le faut, moi et mes confrères, nous n'hésiterons pas à délocaliser nos activités si la situation s'aggrave ici.» L'idée est déjà en marche avec deux nouvelles Biennales de Paris à New York, à l'automne, et à Moscou, au printemps 2013.
Ce n'est pas non plus sans grincements de dents que le président a changé la donne de cette manifestation jugée toujours très franco-française, avec seulement 27 galeries étrangères. Il y a des départs regrettés contre 49 nouvelles arrivées sur les 118 participants. Mais ces nouveaux venus plus jeunes ou moins reconnus qui inaugurent à l'étage la réouverture du salon d'honneur émanent pour la plupart du SNA. Et leurs petits stands, alignés à touche-touche et très disparates, n'ont pas leur place dans un tel salon de prestige. L'ouverture est nécessaire mais avec des noms plus prometteurs. La sélection reste aussi à revoir dans les allées du Paris de l'Exposition universelle de Karl Lagerfeld. Les meilleurs exposants sont sur l'avenue centrale allant de la Concorde aux Champs-Élysées. Pour les autres, relégués à l'étroit derrière, point de salut!
Grand Palais (Paris VIIIe), jusqu'au 23 septembre. www.grandpalais.fr
LIRE AUSSI:
» Biennale des antiquaires: lèche-vitrines au Grand Palais
http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2012/09/14/03013-2012...
Précédente publication:
25/09/2012 19:21
00:21 Écrit par laura dans Des évènements, Istanbul, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
Fin de l'année Bretagne-Japon
Dossier de l'art hors-série 15
Tout au long de l’année 2012, pas moins de douze expositions et près de 800 œuvres et objets d’art célèbrent les liens entre la Bretagne et le Japon. Deux axes sont privilégiés : d’une part la présentation des collections japonaises des musées de Bretagne, d’autre part l’exploration du japonisme chez les artistes de la fin du XIXe siècle ayant travaillé dans la région, parmi lesquels des impressionnistes comme Monet, des artistes de l’école de Pont-Aven comme Gauguin ou des Nabis comme Paul Sérusier.
Articles
- Bretagne-Japon 2012
- Un archipel d'expositions
- Le japonisme, un mouvement international
- Les cercles japonisants
- Les collections d'art japonais des musées de Bretagne
- Quand les artistes se font collectionneurs
- D’une culture à l’autre, voyages d’artistes
- L’école de Pont-Aven, influences multiples
- La collection du musée de Pont-Aven
- Gravure sur bois polychrome, la leçon japonaise
- Les estampes de l’école d’Osaka
- La céramique, une révolution
http://www.dossier-art.com/numero-15/bretagne-japon.3576....
00:21 Écrit par laura dans Des évènements | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
"Neige" d'Orhan Pamuk
Neige est un extraordinaire roman à suspense qui, tout en jouant habilement avec des sujets d'ordre politique très contemporains - comme l'identité de la société turque et la nature du fanatisme religieux -, surprend par ce ton poétique et nostalgique qui, telle la neige, nimbe chaque page...
00:19 Écrit par laura dans Istanbul | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
dimanche, 30 décembre 2012
1912 – Mission Moderne

Die Jahrhundertschau des Sonderbundes
1912. Mission Moderne
1912 – Mission Moderne
Die Jahrhundertschau des Sonderbundes.
Große Retrospektive mit van Gogh, Gauguin, Picasso, Munch & Co
Vor 100 Jahren fand in Köln eine der wichtigsten Ausstellungen der jüngeren Kunstgeschichte statt. Die heute legendäre Kölner Sonderbundausstellung war im Sommer 1912 angetreten, dem konservativen Kaiserreich die moderne Kunst nahe zu bringen – mit durchschlagendem Erfolg. Die Schau wurde in Deutschland zum wichtigsten Wegbereiter für die Moderne. Qualität und Quantität der Exponate waren atemberaubend. Rund 650 Kunstwerke – darunter alleine 130 Gemälde von van Gogh, 26 von Cézanne, 25 von Gauguin, 32 von Munch und 16 von Picasso – waren in der eigens für die Schau errichteten Ausstellungshalle zu sehen. Das Spektrum der ausgestellten Kunst reichte vom Postimpressionismus bis hin zum deutschen Expressionismus, den jungen Malern der Brücke und des Blauen Reiters.
Anlässlich des Jubiläums der Sonderbundausstellung zeigt das Wallraf mit „1912 – Mission Moderne“ vom 31. August bis 30. Dezember 2012 einen spektakulären Rückblick auf diese Jahrhundertschau. Mit mehr als hundert Meisterwerken, die damals zu sehen waren, wird die ursprüngliche Ausstellung in ihren Schwerpunkten und Zielsetzungen rekonstruiert. Die hochkarätigen Exponate kommen aus der ganzen Welt nach Köln. Zu den Leihgebern zählen unter anderen das Amsterdamer Van Gogh Museum, die Staatlichen Museen Berlin, das Art Institute Chicago, die National Gallery London, das Museum of Modern Art in New York, das Munch-Museum Oslo, das Musée d`Orsay in Paris und die National Gallery Washington. Aber auch zahlreiche private Sammler trennen sich für die Retrospektive von Meisterwerken, die teils seit Jahrzehnten nicht mehr öffentlich ausgestellt wurden.
Mit der Ausstellung macht das Wallraf die zu Beginn des 20. Jahrhunderts herrschenden künstlerischen Tendenzen wieder sichtbar. Und dank des historischen Abstandes von hundert Jahren wird die faszinierende Retrospektive verdeutlichen, wie revolutionär und bahnbrechend die Sonderbundausstellung für ihre Zeit war.
09:05 Écrit par laura dans Des anniversaires | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
A voir et écouter
00:54 Écrit par laura dans Istanbul | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
Prix Jean Giono et Casanova
Metin Arditi pour son roman «Le Turquetto» (Actes Sud).
|
Sur la couverture du «Turquetto» apparaît la main de «l’Homme au gant» du Titien, célèbre tableau exposé au Louvre. Et si ce tableau n'était pas du pinceau du maître, mais de celle d'un peintre tombé dans l'oubli? Une anomalie relevée dans la signature permet toutes les suppositions...
Elevé à Constantinople, le petit Elie n'a qu'une passion: le dessin. Mais quand on est fils de marchand d'esclaves – activité réservée aux juifs par les Turcs –, dessiner est inimaginable. Pourtant, le jeune garçon s'obstine, s'initie à la calligraphie avec un musulman, copie les fresques de Saint-Sauveur... Parti de Constantinople pour Venise, Elie change de nom, prenant celui de «Turquetto», et travaille auprès des maîtres italiens du Cinquecento, dont il devient l’égal – Véronèse, Titien. Il dévoile ses origines juives en peignant une «Cène» somptueuse. L'église le fait immédiatement arrêter et juger. Condamné à mort, ses toiles brûlées, il échappe de peu à la pendaison grâce à un prélat. De son œuvre, il ne restera que cet « l’Homme au gant » miraculé. Réflexion sur la création et sur la difficulté d’échapper à un destin tracé, ce récit «historique» est enlevé et profond. Un beau prix Giono.
http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20111018.OBS2713...
00:41 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
Fin de:Futurotextiles 3 2012-2014
|
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
00:09 Écrit par laura dans Des évènements, Lille(Nord,59:études) | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
samedi, 29 décembre 2012
Pour préparer mon séjour, j'ai lu:

00:57 Écrit par laura dans Istanbul, J'ai lu, J'ai/nous avons aimé | Lien permanent | Envoyer cette note |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |





















Lille3000 conçoit une exposition complètement nouvelle sur 1500 m2 qui sera inaugurée à l’occasion de l’ouverture du CETI et s’inscrira dans la saison FANTASTIC à Lille puis de la Cité des Sciences à Paris. Elle donnera lieu ensuite à un module itinérant.