Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
John Keats(pour Elisabeth)
En cherchant (je savais qu'il y en avait puisque je le lis et l'aime)pour Elisabeth les notes sur Keats:
Je me suis dit qu'il y en avait suffisamment pour faire une sous-partie
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En cherchant (je savais qu'il y en avait puisque je le lis et l'aime)pour Elisabeth les notes sur Keats:
Je me suis dit qu'il y en avait suffisamment pour faire une sous-partie
du 24 novembre au 25 février 2013 Gustave Courbet, Renard dans la neige, 1860, huile sur toile Dallas museum of Art Exposition organisée en collaboration avec le Musée de la Chasse, Paris Commissariat général : Musée Gustave Courbet Commissaire scientifique : Gilbert Titeux, docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse portant sur les représentations de la chasse dans la peinture de Courbet Assisté de : - Dominique de Font-Réaulx, conservateur en chef au Musée du Louvre - Laurence des Cars, conservateur en chef, directrice scientifique de l’agence France Museum - Raphaël Abrille, conservateur au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris) - Noël Barbe, ethnologue, chercheur au IIAC, Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (CNRS, EHESS, ministère de la culture), directeur de l’Ethnopôle Musée Courbet - Pierre Feuvrier, Directeur de la Fédération des la chasse et de la nature du Doubs
Courbet a réalisé plus de cent-trente tableaux évoquant la chasse, les chasseurs ou le gibier. Ces oeuvres n’ont guère été étudiées à ce jour et en dehors d’une exposition présentée au Japon en 2002-2003 intitulée « A Painter with Hunter’s Eye » et celle du Grand Palais en 2007 où une salle leur avait été spécialement consacrée, les oeuvres cynégétiques de Courbet n’ont jamais, à elles seules, constitué le thème privilégié d’une exposition. Ce projet s’inscrit dans le cadre du label Ethnopôle (Pôle national de recherche et de ressources en ethnologie)attribué par le Ministère de la Culture au Musée Courbet en 2010, au titre des activités relevant des thématiques suivantes : les relations entre activités artistiques, population et Gustave Courbet, Renard pris au piège, vers 1860, Musée Courbet territoire ; les modalités de représentation d’un territoire ; les modalités d’intervention artistique et d’action culturelle.
Visites guidées sans réservation, tous les samedis à 15h et dimanches à 11h00.Visites guidées pour les groupes à partir de 10 personnes sur réservation obligatoire .Visites proposées également en anglais, allemand et espagnol.Le service des réservations est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h : reservationpaysdecourbet@doubs.fr - tél : 03 81 86 59 55 |
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog






Reconnu:"Le baiser" de Rodin
et le "Lion" de Franchi



Précédentes publications:
20/11/2012 20:02
21/11/2012 19:19


En 1911, l'architecte Raoul Brandon réalisa cet immeuble dont les sculptures dues à Alexandre Morlon, représentent dans de attitudes d'atlantes, des travailleurs dans leur activité: un pêcheur, un paysan, un mineur, un ouvrier.
Les autres décors de l'immeuble répondent aux codes de l'époque : feuillages, loggia, ferronnerie soignée.
Ne cessant de se battre pour la construction d'immeubles à bon marché, Raoul Brandon se fit élire en 1928 député Républicain-Socialiste.
http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=75112_19
Précédente publication:
20/11/2012 19:25








1840 - 1926)
1875
huile sur toile
RF 1963 - 106
En décembre 1871, Monet s’installe à Argenteuil avec sa famille. Cette ville située au nord ouest de Paris sur l’un des méandres de la Seine était devenue un des lieux de détente favori des plaisanciers, amateurs de voile ou de canotage. Elle était alors réputée pour ses régates depuis qu’elle avait été choisie en 1867 comme lieu de compétitions internationales lors de l’Exposition Universelle. Monet y est très vite rejoint par ses camarades : Renoir, Sisley et leur aîné Manet. Il y résidera jusqu’en 1876.
Vers 1875, Monet peint une série de vues de voiliers au mouillage sur le bassin d’Argenteuil. Seul le cadrage et la disposition des bateaux varient d’un toile à l’autre. Dans la version de l’Orangerie les coques rouges vermillon sont mises en vedette au centre de la composition. Elles forment un contraste éclatant avec le bleu complémentaire du ciel et de l’eau et le vert de la végétation flottant à la surface de la Seine. Le tout est ponctué par les touches blanches des voiles et par celles outremer des coques de gauche et du miroitement de la rivière. Le ciel et la surface de l’eau sont prétexte à l’étude des reflets lumineux. La touche est beaucoup plus fractionnée que dans le célèbre « Régates à Argenteuil » du musée d’Orsay peint trois ans plus tôt. Les lignes verticales des mats rythment et structurent la composition. La perspective n’est pas absolument fidèle aux règles traditionnelles. Au lieu de converger vers un point de fuite unique, elle semble diverger vers deux points de fuite à droite et à gauche des bateaux.
Par rapport aux peintures des années précédentes qui restaient relativement plus réalistes, cette version exalte le caractère bucolique du site. Monet élimine tout signe de modernisation. Les cheminées d’usine bien visibles dans certaines vues du port d’Argenteuil sont ici totalement effacées.
Par son thème, sa technique, l’éclat des couleurs cette œuvre est tout à fait représentative de l’impressionnisme à son apogée.
http://www.musee-orangerie.fr/pages/page_id19225_u1l2.htm
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Précédemment publié:
19/11/2012 08:30

« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappantdoucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »





Madeleine rend hommage au métro de Moscou et à la culture populaire russe à travers un vaste vitrail sur le thème de la Poule aux œufs d'or, « Ryaba la petite poule ». Cette œuvre d'Ivan Loubennikov composée de vingt panneaux d'une surface de 40 m2 évoque les transformations historiques de la Russie à travers plusieurs symboles : un œuf de 80 kg en son centre, la faucille, le marteau, des boulons, des étoiles à cinq branches, des fers à cheval et des croix.
Cette installation a été inaugurée le 26 mars 2009 par les présidents des métros de Paris et de Moscou en présence de l'artiste. Elle fait suite à l'installation en 2007 à la station Kievskaïa du métro de Moscou d'un entourage Guimard offert par la RATP dans le cadre des échanges culturels entre réseaux métropolitains du monde[21].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_14_du_m%C3%A9tro_de_Paris
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Je demeurai longtemps derrière un Vittel-menthe
L’histoire quelque part poursuivait sa tourmente
Ceux qui n’ont pas d’amour habitent les cafés
La boule de nickel est leur conte de fées
Si pauvre que l’on soit il y fait bon l’hiver
On y traîne sans fin par la vertu d’un verre
Moi j’aimais au Rocher boulevard Saint-Germain
Trouver le noir et or usagé des sous-mains
Garçon de quoi écrire Et sur la molesquine
J’oubliais l’hôpital les démarches mesquines
À raturer des vers sur papier quadrillé
Tant que le réverbère au-dehors vînt briller
Jaune et lilas de pluie au cœur du macadam
J’épongeais à mon tour sur le buvard-réclame
Mon rêve où l’encre des passants abandonna
Les secrets de leur âme entre deux quinquinas
J’aimais à Saint-Michel le Cluny pour l’équerre
Qu’il offre ombre et rayons à nos matins précaires
Sur le coin de la rue Bonaparte et du quai
J’aimais ce haut Tabac où le soleil manquait
Il y eut la saison de la Rotonde et celle
D’un quelconque bistrot du côté de Courcelles
Il y eut ce café du passage Jouffroy
L’Excelsior Porte-Maillot Ce bar étroit
Rue du Faubourg-Saint-Honoré mais bien plus tard
J’entends siffler le percolateur dans un Biard
C’est un lieu trop bruyant et nous nous en allons
Place du Théâtre-Français dans ce salon
Au fond d’un lac d’où l’on
voit passer par les glaces
Entre les poissons-chats les voitures de place
Or d’autres profondeurs étaient notre souci
Nous étions trois ou quatre au bout du jour assis
À marier les sons pour rebâtir les choses
Sans cesse procédant à des métamorphoses
Et nous faisions surgir d’étranges animaux
Car l’un de nous avait inventé pour les mots
Le piège à loup de la vitesse
Garçon de quoi écrire Et naissaient à nos pas
L’antilope-plaisir les mouettes compas
Les tamanoirs de la tristesse
Images à l’envers comme on peint les plafonds
Hybrides du sommeil inconnus à Buffon
Êtres de déraison Chimères
Vaste alphabet d’oiseaux tracé sur l’horizon
De coraux sur le fond des mers
Hiéroglyphes aux murs cyniques des prisons
N’attendez pas de moi que je les énumère
Chasse à courre aux taillis épais Ténèbre-mère
Cargaison de rébus devant les victimaires
Louves de la rosée Élans des lunaisons
Floraisons à rebours où Mesmer mime Homère
Sur le marbre où les mots entre nos mains s’aimèrent
Voici le gibier mort voici la cargaison
Voici le bestiaire et voici le blason
Au soir on compte les têtes de venaison
Nous nous grisons d’alcools amers
Ô saisons
Du langage ô conjugaison
des éphémères
Nous traversons la toile et le toit des maisons


