Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
L'école marseillaise s'invite au musée de l'Annonciade de Saint-Tropez
Publié le mardi 12 mars 2013 à 08h20

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Publié le mardi 12 mars 2013 à 08h20

Le parcours ne se veut pas chronologique. Il s’agit d’une invitation à la promenade dans un cadre de verdure où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu des variations iconographiques et chromatiques.
Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky, Prassinos et Traquandi.
Communiqué de presse
cf. vidéo ici:
http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites
L’Institut du monde arabe accueille Le Théorème de Néfertiti. Cette exposition est le reflet de la volonté de ses deux commissaires, Sam Bardaouil et Till Fellrath, d’interroger, voire de contester les méthodes de présentation avec lesquelles les œuvres d’art sont traditionnellement montrées. Incitant le public à devenir plus critique dans sa façon de regarder les expositions en général, ils l’invitent à réfléchir sur le processus de décontextualisation que subit une œuvre d’art déplacée à travers le temps et l’espace et à questionner l’appropriation dont celle-ci peut faire l’objet.
Grand vase à col évasé (empreinte originale), terre cuite
rouge, gravée et peinte à l’engobe ocre
H. 70 ; L. 32 ; Pr. 32 ; D. 16 cm
Pièce unique
Collection particulière
© Succession Picasso 2013
Crédit photo : Maurice Aeschimann
l'emprunt[...]contracté un emprunt immobilier auprès de cette banque
James Sallis (Crédit photo: AP Photo/Walker & Co) Crédits photo : KARYN SALLIS/AP
L'auteur de Drive régale avec un nouveau roman noir mettant en scène un tueur à gage proche de la retraire, où la solitude et les cauchemars jettent une ombre inquiétante sur sa vie de famille désunie
Johnny Weissmuller dans Tarzan, en 1934. Crédits photo : Harvey White/The Picture Desk
Avec Hongrie-Hollywood Express, Éric Plamondon signe un long poème épique et lyrique
Par Yann MoixMis à jour le 13/06/2013 à 12:23 Publié le 12/06/2013 à 11:32 L'émerveillement est la clef de tout: zone de rencontre entre la parole et le réel engendré par cette parole. Le jeune Schefer, hébété, découvre adolescent l'œuvre tératologique de Paul Valéry. Une œuvre qui, aujourd'hui encore, à la fois par l'altitude de sa pensée et par la précision de sa langue, n'a aucun équivalent. Une œuvre, surtout, destinée à elle-même, tournée tout entière vers sa nécessité interne, vers sa gratuité absolue. Une œuvre qui, sans conteste, ne fut pas conçue pour être publiée - une œuvre qui, peut-être, ne fut point écrite pour être lue. Valéry s'inventa un double éthéré, pur esprit, à l'ectoplasmique biographie: Monsieur Teste. C'est cet aberrant et mystérieux avatar qui trouble, étonne, fascine encore Schefer. Ce petit livre n'est pas un simple hommage à ce géant de la littérature engoncé de nos jours dans un marbre oublieux, comme enseveli sous sa propre gloire. Qui lit Valéry? Personne. On a tort: comme chez tous les très grands écrivains, on reconnaît la griffe valéryenne à l'humour vertigineux qui visite sa prose, mais aussi sa poésie. http://www.lefigaro.fr/livres/2013/06/12/03005-20130612ARTFIG00354-lire-paul-valery-chaque-matin-des-l-aube.php?cmtpage=0
Gazelle en terre cuite rouge chamottée
100 x 21 cm
Coll. particulière
© 2012, ProLitteris, Zurich
Photo : Gérald Friedli
Vu il y a un mois dans l'exposition:
Picasso, céramiste et la Méditerranée», centre d’art des Pénitents Noirs à Aubagne.
Le chêne, frappé par le temps, enraciné dans un tumulus de l'époque des Huns (" Hühnengrab"), évoque la vaine gloire du héros païen enseveli là. Oiseaux noirs, feuilles mortes, souches aux formes menaçantes sont signe de mort et d'adversité ; le paysage lumineux du fond, avec Arkona au loin (île de Rügen), évoque au contraire l'espoir chrétien de la vie éternelle.
http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_frame&idNotice=8645

Jeanne Desto nous présente aujourd’hui un tableau allemand très connu des Allemands et quasiment inconnu des Français, regardez bien !

Pour une fois, une exposition parisienne encourage ses visiteurs à dépasser le périphérique pour aller découvrir sur place ce dont elle parle. Le Musée de Cluny réunit une centaine d’œuvres de « style 1200 » ; il s’est associé pour l’occasion au Musée de l’hôtel Sandelin2, à Saint-Omer, qui en expose de son côté une cinquantaine, la ville ayant été l’un des centres où s’épanouit cet art, notamment au cœur de l’abbaye de Saint-Bertin, commanditaire mais aussi productrice de manuscrits et d’objets d’orfèvrerie éblouissants. Le visiteur parisien, s’il veut voir toute l’exposition, devra donc se rendre en Artois. Un regret toutefois : le Musée de Cluny avait-il besoin d’emprunter à l’hôtel Sandelin deux de ses chefs-d’œuvre - le pied de Croix de Saint-Bertin (ill. 1) et la Croix reliquaire de Clairmarais - pour les montrer dans la capitale ?
Le catalogue commun présente les œuvres avec des notices détaillées, tandis que les essais expliquent clairement les contextes politique, économique, religieux, et détaillent les échanges artistiques entre les différentes régions.

Le Musée du Luxembourg invite Paris à retrouver la magie du peintre russe au temps de sa jeunesse et à se souvenir de son talent original «entre guerre et paix», don dilué au fil des années et du succès.
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Dix ans avant le centenaire de la Révolution française, la Ville de Paris lance un concours pour un monument à la gloire des nouvelles institutions républicaines, qui serait implanté dans l’Est de Paris.
Les frères Maurice gagnent le concours et c’est leur Monument à la République qui est aujourd’hui place de la République.
Mais le projet de Jules Dalou séduit les édiles parisiens, qui lui en commandent la réalisation en bronze pour l’actuelle place de la Nation. Ce Triomphe de la République est inauguré en 1899.
Républicain fervent, Dalou a choisi de donner à son monument l’élan qui entraîne l’humanité vers un nouvel âge d’or : la République triomphante est juchée sur le char de la Nation, tiré par des lions que guide le Génie de la Liberté ; le Travail (symbolisé par un forgeron) et la Justice encadrent le char; la Paix répand les fruits de l’abondance.
Le mouvement tournoyant de la composition et le réalisme exubérant de ses personnages font de cette esquisse un chef-d’œuvre qui révolutionne les conventions de la sculpture de son époque.
A. S.
http://www.petitpalais.paris.fr/fr/collections/le-triomphe-de-la-republique
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Huile sur toile - 60 cm X73,5
Paris, Petit Palais
Phot : Marion Debain
