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  • Catégories : Nerval Gérard de

    "Delfica" de Gérard de Nerval

    La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance,
    Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs,
    Sous l’olivier, le myrte, ou les saules tremblants,
    Cette chanson d’amour qui toujours recommence ?...
     
    Reconnais-tu le Temple au péristyle immense,
    Et les citrons amers où s’imprimaient tes dents,
    Et la grotte, fatale aux hôtes imprudents,
    Où du dragon vaincu dort l’antique semence ?...
     
    Ils reviendront, ces Dieux que tu pleures toujours !
    Le temps va ramener l’ordre des anciens jours ;
    La terre a tressailli d’un souffle prophétique...
     
    Cependant la sibylle au visage latin
    Est endormie encor sous l’arc de Constantin
    — Et rien n’a dérangé le sévère portique.

     

  • Catégories : Nerval Gérard de

    "Artémis" de Gérard de Nerval

    La Treizième revient... C’est encor la première ;
    Et c’est toujours la seule, — ou c’est le seul moment ;
    Car es-tu reine, ô toi ! la première ou dernière ?
    Es-tu roi, toi le seul ou le dernier amant ?...
     
    Aimez qui vous aima du berceau dans la bière ;
    Celle que j’aimai seul m’aime encor tendrement :
    C’est la mort — ou la morte... Ô délice ! ô tourment !
    La rose qu’elle tient, c’est la Rose trémière.
     
    Sainte napolitaine aux mains pleines de feux,
    Rose au cœur violet, fleur de sainte Gudule :
    As-tu trouvé ta croix dans le désert des cieux ?
     
    Roses blanches, tombez ! vous insultez nos dieux,
    Tombez, fantômes blancs, de votre ciel qui brûle :
    — La sainte de l’abîme est plus sainte à mes yeux !

     

     

     

  • Catégories : Des évènements

    Natalie Dessay passe des planches à l’écran

    Sur la scène de l’Opéra Bastille et devant la caméra de Philippe Béziat, la soprano prouve combien elle se sent actrice autant que chanteuse.

    Natalie Dessay dans La Fille du régiment de Donizetti au Metropolitan Opera de New York en avril...
    Natalie Dessay dans La Fille du régiment de Donizetti au Metropolitan Opera de New York en avril...

    DR

    Natalie Dessay dans La Fille du régiment de Donizetti au Metropolitan Opera de New York en avril 2008.

     

    DR

    Natalie Dessay dans La Fille du régiment de Donizetti au Metropolitan Opera de New York en avril 2008.

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  • Catégories : La culture

    La culture française a-t-elle encore une influence? (3/6)

     

    Par Sébastien Le Fol
    13/11/2012 | Mise à jour : 16:53

    INTERVIEW - Pour Muriel Mayette, administratrice générale de la Comédie-Française, la langue  n'est pas un obstacle  à la diffusion de notre répertoire national. Molière demeure d'ailleurs, selon elle, l'auteur dramatique «le plus connu dans le monde».

     

    LE FIGARO. - Depuis sa première tournée internationale en 1869, la Comédie-Française a visité près de 80 pays. Comment est perçue votre institution  à l'étranger? Muriel MAYETTE. - À l'étranger, la Comédie-Française est un symbole de l'intelligence et de...
     
  • Catégories : Mes poèmes

    Mes 4 vers inédits sur ce blog:Le soleil était ecore chaud

    Encore

    ça vous inspire?

    Alors à vous d'écrire... Et laissez-moi un commentaire pour me signaler votre participation.

    Nouveau jeu (18/04) sans limite de temps et ouvert à tous. 

    (Le thème n'est pas forcément la pauvreté...le thème de ce jeu c'est plutôt "Encore"...mais vous êtes libres d'écrire ce que vous voulez.)

     

    Les Enfoirés - Encore Un Autre Hiver par umusic

    Encore un autre hiver,
    un hiver ordinaire,
    des familles a la ramasse,
    et des soupes à la grimace.

    Encore des mots sans cesse,
    des serments, des promesses,
    nos illusions qui s'envolent
    aux vents des belles paroles

    Sous notre bleu, blanc, rouge
    impuissant, rien ne bouge.

    Encore un horizon,
    comme un mur de prison,
    des prophètes et des archanges
    mais jamais rien ne change

    Encore toutes ces enfances,
    nées du coté de pas de chance,
    des parents qui démissionnent
    et des écrans qui fonctionnent.

    Mais qu'ils soient bleus, blancs, rouges;
    les vœux, les discours, rien ne bouge,

    Il était un pays qu'on citait en exemple,
    qui disait droit de l'homme, égalité des chances,
    un pays de bien vivre, autant que d’espérance,
    Il était une fois mon beau pays de France,

    Encore un autre hiver,
    et si peu de colère,
    les plus fragiles qui cassent,
    et que veux tu qu'on y fasse.

    Encore un peu d'espoir,
    Moins laid de voiles noires,
    Partout des femmes et des hommes,
    qui s’élèvent et qui donnent.

    Encore une chanson
    qui dit simplement non,
    des notes qui lèvent encore,
    des Restos contre le sort.

    Et des gens qui bougent encore.
    Et des gens qui rêvent encore.
    Pour inverser les sort
    Et pour y croire encore
    Il en faudra encore

    (x3) Et nous on chante encore
    Et de plus en plus fort

    Encore, Encore, Encore...


    [ Ces sont Encore Un Autre Hiver Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]

     
     
    Mon poèm i-dessous:

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  • Catégories : A voir, Des expositions, Des musées, Le paysage, Lille(Nord,59:études)

    Les paysages très spirituels de la Renaissance flamande

    Au Palais des beaux-arts de Lille, une centaine de peintures flamandes révèlent la place prééminente prise par les représentations de paysages au XVIe  siècle.

    Jérôme Bosch (1485-1510) « Méditation de saint Jean Baptiste » (huile sur bois).
    Jérôme Bosch (1485-1510) « Méditation de saint Jean Baptiste » (huile sur bois).

    Madrid, Musee Lazaro Galdiano

    Jérôme Bosch (1485-1510) « Méditation de saint Jean Baptiste » (huile sur bois).

     

    Madrid, Musee Lazaro Galdiano

    Jérôme Bosch (1485-1510) « Méditation de saint Jean Baptiste » (huile sur bois).

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Mes Avent et NOEL

    Joyeux Noël, par Alexandre Jardin

    Par (Lire), publié le26/10/2012 à 15:00, mis à jour à 15:06

    Vivre sans angle mort" : tel est désormais le credo réitéré d'Alexandre Jardin qui revient, en introduction de ce nouveau roman, sur l'onde de choc provoquée par Des gens très bien, publié en 2011. Un brûlot sur le passé vichyssois de son grand-père Jean Jardin (1904-1976), directeur de cabinet de Pierre Laval, jusqu'alors fardé par la mythologie familiale, mais que son petit-fils a fini par démaquiller. De quoi se mettre à dos une partie des siens - la polémique fut violente - mais aussi de susciter d'innombrables témoignages d'anonymes, enclins à confier à l'auteur leurs propres secrets de famille. Parmi eux, une certaine Norma Diskredapl, rencontrée lors d'une séance de signature dans une librairie nantaise : persuadée que "toute cécité est préjudice", cette jeune femme "solaire" a remis à Alexandre Jardin un dossier révélant en détail tous les non-dits de son "clan turbulent" sur plusieurs générations. C'est cette histoire mouvementée de la tribu Diskredapl - "impensable" en breton -, installée depuis le XIXe siècle sur une petite île au climat hostile, quelque part en mer d'Iroise, et héritière d'une banque d'affaires sise à Genève, que s'est appropriée le romancier. Fasciné par "cette famille aux airs jardinesques", extravagante et fantasque, mais qui partage aussi avec la sienne "bon nombre de dérèglements", il se fait le greffier à la fois implacable et fasciné de tous ses faits d'armes, surtout les moins glorieux. A la fin, tout à son entreprise de vérité et de réconciliation avec lui-même où Norma l'a entraîné, l'écrivain se met littéralement à nu (en photo) et va jusqu'à publier sa feuille d'impôts, entre autres facéties... Pied de nez "aux gardiens de l'aveuglement" ou narcissisme exacerbé ? Parions qu'une fois encore Alexandre Jardin ne fera pas l'unanimité. 

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  • Catégories : Des musées, Web

    Un musée en ligne expose toutes les toiles du Royaume-Uni

    Une centaine de personnes a quadrillé la Grande-Bretagne pendant dix ans pour photographier toutes les peintures qui sont dans le domaine public, et les exposer sur le Web.

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    C'est sans doute la plus grande collection de peintures au monde: tout ce que le Royaume-Uni compte de toiles dans le domaine public, soit 210 000 tableaux de quelque 45 000 artistes rassemblés sur un même site Internet et visibles d'un simple clic. Il a fallu dix ans à l'association Public Catalogue Foundation (PCF) pour bâtir avec l'aide de la BBC cet immense musée virtuel baptisé « Your Paintings » (« Vos peintures »).
    Dix ans passés à sillonner le pays jusqu'aux coins les plus reculés, des Shetland aux îles anglo-normandes en passant par l'archipel des Sorlingues, pour recenser tous les tableaux et les photographier. « Le Royaume-Uni possède une très importante collection de toiles, mais 80 % ne sont pas exposées. Elles sont entreposées dans des musées » qui n'ont pas suffisamment d'espace pour tout exposer « ou des bâtiments publics et les gens n'y ont pas accès », relève Andy Ellis, le directeur de PCF. « Et les deux tiers, probablement, n'avaient même jamais été photographiés ».

     

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  • Catégories : L'économie

    Ce que les salariés acceptent pour éviter un plan social

    Par Christine Lagoutte Mis à jour le 12/11/2012 à 10:49 | publié le 09/11/2012 à 23:28 Réactions (102)
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    SONDAGE - Les salariés sont prêts à des concessions sur les salaires et le temps de travail pour échapper à des suppressions de postes, selon l'Observatoire social de l'entreprise, réalisé pour le CESI par Ipsos-Logica Business Consulting, en partenariat avec Le Figaro.

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