Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Sacrés édifices

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https://www.lyon-partdieu.com/actualites/place-beraudier-fondations/
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Travaux de la Part-dIEU vendredi 13 juillet 2019:
http://www.cinemas-lumiere.com/
Sur les 17 étages que compte le silo, ce sont désormais trois étages (les 8e, 11e et 12e ) qui ont été entièrement rénovés : désamiantage des gaines, réfection de tout le système de traitement d’air avec installation de deux nouvelles centrales de traitement de l’air par étage, isolation des parois, changement de tout l’éclairage…
Lire la suite de l'article
Du 3 au 28 mars 2020, la salle de la Documentation régionale et du dépôt légal, au 4e étage de la bibliothèque sera ouverte du mardi au vendredi de 13h à 17h sans distribution de documents du silo.
La fabrique de l'info

VISITE, DÉCOUVERTE - SOCIÉTÉ
Le jeudi 26 mars de 18h00 à 19h00 - bibliothèque de la Part-Dieu
La représentation satirique de Charles De Gaulle dans la presse à travers quelques exemples choisis dans les collections de la Bibliothèque.
https://www.bm-lyon.fr/spip.php?page=agenda_date_id&source=326&event_id=3539




https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-on-peut-enfin-marcher-sur-la-place-des-terreaux/
https://exitmag.fr/exit/mars-2020-n81/
Place des Terreaux le 12 juillet 2019
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http://www.economie.grandlyon.com/the-only.html
L'histoire de l'esplanade est liée aux remparts de la ville. C'est après le siège de la ville, en 1622, où Louis XIII a ordonné au duc de Montmorency de canonner la rébellion protestante1, qu'une première partie de la commune clôture ou des remparts est détruite afin de pouvoir tenir la ville sous le feu des pièces d'artilleries situées sur la citadelle2.
Encore partiellement visible de nos jours, la géographie des lieux de l'époque est composée par un bastion nord, dit « bastion du Roy », installé à proximité du Corum actuel, était relié par un mur à la Porte du Pila Saint Gély et le bastion sud, dit « bastion de la Reyne », situé à proximité du « monument aux morts de toutes les guerres », était relié par un fossé large et profond à la Porte de Lattes2, située a proximité de la station de tramway de la place de la Comédie actuelle. Les murs de la commune clôture ont été abattus et le fossé comblé, en 1679, donnant naissance à un chemin carrossable2. Ce dernier est utilisé comme terrain militaire qui servait pour les manœuvres des soldats basés dans la place forte voisine, la citadelle, devenue l'actuel lycée Joffre.
En 17233 et l'année suivante, le duc de Roquelaure, lieutenant du roi en Languedoc, fait nettoyer le terrain sauvage et y fait aménager une promenade4,5. Cette dernière s'étend entre la citadelle et la ville3. Les travaux sont conduits par l'ingénieur Dominique de Sénès6. Elle est baptisée la Roquelaure en honneur de son créateur4,5. Elle est complétée par le « Champ de Mars » en 17933. Une colonne de la Liberté est érigée de 1791 à 1814.
En 1844 avec l'émergence des chemins de fer de l'Hérault reliant Montpellier à Nîmes, le creusement d'une tranchée est réalisé au pied des bastions ouest de la citadelle et le « Champ de Mars »3.
Le jardin du Champ-de-Mars est vendu par l'armée à la Ville et transformé en esplanade en 1900. On y a aménagé des bassins, de nombreuses statues et un monument aux morts qui, à l'origine, était situé près de l'actuel Corum, opéra Berlioz et palais des congrès.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Esplanade_Charles-de-Gaulle_(Montpellier)
Au centre de l'image : l’Écusson, centre ancien de Montpellier. Maquette de la Ville de Montpellier exposée dans le hall de l'Hôtel de Ville.

Importance des routes dans le "Voyage en Orient" de Nerval
O. C, II, VO, 184 : « Une heure après, par le plus rude et le plus gai chemin du monde, j’arrive à Lausanne, et je traverse la charmante plate-forme qui sert de promenade publique et de jardin au casino. »
Paysage ambulatoire

Pour ce 111ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème des vacances, de partager avec nous vos plus belles vacances, en mots ou en photos...
Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...
Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er août 2019)
Vous êtes 5 à avoir participé (Rose, Laura, Jill Bill, Livia et Ariane)
et je vous en remercie.
Voici les 5 participations :
"Des vacances simples mais inoubliables"
de Rose du blog : "Golondrina 63" :
Robert Louis Stevenson avait écrit je crois :
"Comme les livres parfois sont des substituts anémiques de la vie"
...
A ma façon , je trace humblement des lignes
Mes mots naïfs pour vous conter de bons souvenirs de vacances
De ceux qui aident à nous forger de bonnes bases
Tout simplement
Mon petit baluchon à la main
J'attendais à midi le car des ouvriers
Il passait aux quatre routes par chez nous
Exceptionnellement j'avais le droit de le prendre avec mon père qui se rendait à l'usine
Un arrêt spécial pour moi en pleine cambrousse
Chic ma tante, mes cousines m'attendaient
Et vite les embrassades finies
Nous marchions jusqu'à leur maison
La grande joie à douze kilomètres de chez moi
Au bord d'un océan vert
Des jeux simples occupaient nos journées
A cache cache dans les armoires
Oh parfois la maniaquerie de tonton et tata était mise à rude épreuve
C'était tonton qui faisait les courses
Son retour de la boutique me faisait toujours rire
Il déposait tout sur la table
Ensuite il vérifiait la note
Si je vous dis que mon oncle essuyait tout minutieusement
Un jour je le vois comme s'il dépoussiérait un morceau de gruyère
"Et oui petite les trous du gruyère à l'étalage ça prend de la poussière" me dit-il de son accent bien marqué
ça reste encré en ma mémoire !
Le matin de bonne heure même un sourd aurait sursauté au son du klaxon du boulanger
Mais pour nous cela voulait dire que nous allions avoir droit à une sucette
Ma tante achetait de la ficelle pour le petit déjeuner
Une sorte de baguette plus fine et très tendre
Tata nous les
Beurrées et cacaotées pour le petit dej
Un délice!
Mais aussi confit-urées à la bonne gelée de mûre ramassée dans la campagne sans pollution
C'était la belle époque
Un rien nous comblait
De grandes balades à travers les champs , filet à papillon à la main
Mais nous les relâchions
Juste le plaisir de les contempler
Il y en avait de très beaux et plus nombreux que de nos jours
Les journées passaient si vite
Au fond du jardin soigné sans mauvaises herbes
Tonton les traquait presque à la pince à épiler
Les clapiers de luxe à l'ombre de la haie
J'adorais être auprès de lui pour soigner les lapins
Moi j'avais l'habitude car je suivais toujours mon père au jardin
J'avais le savoir faire bio avant la mode d'aujourd'hui
Et j'en passe et des meilleurs
Voilà
C'étaient mes vacances simples mais inoubliables !
Belge mais travailleur frontalier
Mon paternel avait ses congés payés
Au mois d'août,
Et on allait où... !?
Ben nulle part
Quelle idée, à l'époque, se dépayser pas encore un art
De vivre
Ivre
De partance
Durant les vacances ! (Si une automobile !)
Papa son potager cultivait
Et maman cousait, cousait
A l'année sur sa Singer à pédale
De nos jours machine « ancestrale »,
Passion et économie liées
Ainsi allaient leurs étés
Et les nôtres de gosse
En mercurochrome et bosses
Les 400 coups à bicyclette,
T'en souviens-tu Paulette... !?
Un short, un polo
Sur le dos
Des camarades de rue
Pour la vadrouille, tant et plus,
Partie de pêche aux têtards, tritons
Salamandre, épinoches et, allons bon,
Maraude estivale
Roseaux, fleurs, fruits, au pays sans cigale
Qu'importe
Libres, qu'un vent de folie emporte
Loin loin des bancs de l'école,
Désobéissance et cabriole
Sous l'azur à papillons, voltigeurs
Sans maître ni heure
En quelque sorte les rois du monde,
T'en souviens-tu Raymonde...
"Mes meilleures vacances" de Livia du blog : "Livia augustae" :
Mais y a-t-il des vacances meilleures que les autres ?
Peut-être que si après tout. Pourtant, lorsque j'y pense à part vraiment les deux fois où l'on s'est pris un peu tard, elles furent toutes belles !
Mais je crois que celles que j'ai préférées, ce sont celles d'un été, un bel été où tout me sembla parfait, un été à part, un été extraordinaire, durant lequel les gens et les choses se sont accordés merveilleusement en boucle tout au long du mois d'août, un été en famille, chez moi en Guadeloupe.
J'avais d'ailleurs en rentrant, écrit un petit texte dans mon livre d'or pour le graver dans mon souvenir.
Je les ai retrouvées ces vacances-là, serrées entre les pages du livre, un peu jaunies, mais... sitôt que j'ai commencé à lire, je fus transportée là-bas à l'ombre de la galerie, (c'est ainsi que l'on nomme les vérandas chez nous) entourée par tous ceux qui me sont chers, mais avec les larmes aux yeux car beaucoup d'entre eux, s'en sont allés.
« Je reviens au pays et qu'importe les rides et les années passées. J'ai le cœur en fête, des chansons plein la tête. Ils sont tous là, venus pour m'accueillir. Papa et maman aussi, ils sont un peu voûtés et couronnés d'argent, mais leurs bras sont ouverts. Alors retrouvant les gestes que j'avais enfant, je viens m'y blottir pour me
faire bercer, oublier les tourments, redevenir enfant.
La maison toute blanche, nichée dans la verdure, elle aussi me fait fête. Et je retrouve tout : Le vieux fauteuil, où mon père le soir, après les chaudes journées, aime toujours à s'asseoir sur la fraîche galerie*, le canapé fané, où je retrouve ma place.
La grande table est mise pour toute la famille qui reste pour le dîner.
Le temps s'arrête bon enfant.
Baignées d'azur, éclaboussées de soleil, tissées de milles joies et de petits bonheurs, de lumineuses journées et longues nuits chaudes, les vacances doucement s'effilochent...
Mais voilà que le temps brutalement réajuste son vol, il abrège les nuits et fait courir les jours, les vacances se terminent, et la nuit arrive, il faut repartir.
*Galerie : Terrasse couverte que toutes les maisons possèdent en Guadeloupe.
"Les vacances d'Ariane" transmis par sa maman, Gisèle du blog : "Le blog d'Ariane Grimm" :
Je transcris ce qu'Ariane a écrit en rentrant de vacances: Lundi 7 avril 1975 (8 ans): "Je suis rentrée à Paris. Quelle horreur cette colonie! Jamais je n'y retournerai. Maman m'a trop manqué. J'étais trop malheureuse."
plaque vue vendredi 13 juillet 2019
https://lumieresdelaville.net/agenda/expo-cooperatives-reinventent-logement-social/


http://www.lauravanel-coytte.com/balade-du-12-juillet-2019-a-lyon/SALLE DE LA LANTERNE
http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/mba-mac/dialogue-collections
balade-du-12-juillet-2019-a-lyon/
Couleurs isolées:
Steven Parrino,Tuning blue
Couleurs/sang
Philippe Droguet,Les croûtes: