Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Manger dehors en novembre, c'est sympa et c'était mercredi dernier

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« La vie, c'est ce qui se passe pendant que nous sommes occupés à faire autre chose. » John Lennon
Mark Twain, "Les deux jours les plus importants de votre vie sont le jour où vous êtes né et le jour où vous découvrez pourquoi."

Une exposition présentée au musée Delacroix, Paris (7 décembre 2011 - 19 mars 2012).
Publié le mercredi 18 janvier 2012
L’exposition du musée Delacroix retrace l’aventure de la peinture de Fantin-Latour "Hommage à Delacroix" sa conception, les variantes, les élus et les exclus parmi les figurants. Cette grande toile-manifeste rassemble une nouvelle génération d’artistes novateurs et de critiques autour du portrait de Delacroix, et révèle leur révolte contre le poids de la tradition académique.
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix, nouvelle exposition du confidentiel Musée national Eugène Delacroix, raconte la fascination qu’exerce le peintre de La Mort de Sardanapale dans les années 1860 sur un petit cénacle d’artistes et de critiques.
1863. Eugène Delacroix disparaît. L’artiste a marqué son siècle par son indépendance radicale à l’égard des conventions académiques — son œuvre fit souvent scandale — indépendance teintée d’ambivalence, tant il cherchait aussi la reconnaissance institutionnelle. Objet d’un culte fiévreux porté par certains, auréolé de commandes officielles, c’est pourtant dans une indifférence relative que se déroulent ses obsèques. Indigné, le jeune et fervent Henri Fantin-Latour (1836-1904) prépare sa réponse, un ambitieux hommage pictural au Maître.

Roberto BOLAÑO , "Un individu ne fait pas le poids face à l'histoire."

Cf. note 9
Occupé de nos jours par une supérette, le numéro 84 correspond à l'emplacement successif de deux cabarets : Le chat noir de Rodolphe Salis puis le Mirliton de Bruant dont l'enseigne annonçait : public aimant se faire engueuler. »
Sur le Chat Noir, cf.
http://www.lechatnoir.free.fr/chat_noir/index.htm
Sur Bruant et le Mirliton, cf.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_Bruant
Ci-contre, Aristide Bruant par Toulouse-Lautrec.
Récapitulatif du voyage de mars 2009 :
80 ans après l'installation de Picasso 7 rue des Grands Augustins, l'Atelier de l'artiste va enfin revivre grâce à sa fille, Maya.
à M. Le Vicomte de Chateaubriand
I
Malheur à l’enfant de la terre,
Qui, dans ce monde injuste et vain,
Porte en son âme solitaire
Un rayon de l’esprit divin !
Malheur à lui ! l’impure envie
S’acharne sur sa noble vie,
Semblable au Vautour éternel,
Et, de son triomphe irritée,
Punit ce nouveau Prométhée
D’avoir ravi le feu du ciel !
La Gloire, fantôme céleste,
Apparaît de loin à ses yeux ;
Il subit le pouvoir funeste
De son sourire impérieux !
Ainsi l’oiseau, faible et timide,
Veut en vain fuir l’hydre perfide
Dont l’œil le charme et le poursuit,
Il voltige de cime en cime,
Puis il accourt, et meurt victime
Du doux regard qui l’a séduit.
Ou, s’il voit luire enfin l’aurore
Du jour, promis à ses efforts ;
Vivant, si son front se décore
Du laurier, qui croît pour les morts ;
L’erreur, l’ignorance hautaine,
L’injure impunie et la haine
Usent les jours de l’immortel.
Du malheur imposant exemple,
La Gloire l’admet dans son temple,
Pour l’immoler sur son autel !
II
Pourtant, fallût-il être en proie
À l’injustice, à la douleur,
Qui n’accepterait avec joie
Le génie, au prix du malheur ?
Quel mortel, sentant dans son âme
S’éveiller la céleste flamme
Que le temps ne saurait ternir,
Voudrait, redoutant sa victoire,
Au sein d’un bonheur sans mémoire,
Fuir son triste et noble avenir ?
Nos expressions ont une histoire (1/5)
Chaque jour, « La Croix » remonte aux sources d’une expression célèbre. Aujourd’hui, le diable Vauvert, ce lieu du bout du monde, devenu un jardin célèbre.

Hier : Ruines du château de Vauvert, gravure du XIXe siècle. « On y entendait des hurlements affreux. On y voyait des spectres traînant des chaînes», affirme l’écrivain Germain-François Poullain de Saint-Foix en 1753.






L'impertinent absolu

Avenue Winston Churchill
75008 Paris | Métro : Champs-Elysées Clemenceau
Tel : 01 53 43 40 00
Plein tarif : 10 euros
Tarif réduit : 7 euros
Gratuit : - de 18 ans